j´avais deja posté ce début de nouvelle mais quelqu´un(Eru alias AshNruins
) m´a suugéré que je revoie la mise en page et que j´élimine les problèmes de typo.Voila chose faite donc, mesdames et messieurs je vous invite a vous glisser dans l´histoire...
Une part D´Ombre
Chapitre I: Le début des ennuis
"Ah!!"
Tout commence comme ça!Par un cri. Du désespoir? Non, je ne crois pas!De la peur? Je suis plus enclin à cette proposition!De la tristesse? Je ne vois pas pourquoi. Le doute? Normal après de tels évènements.
J´ai une personnalité très contradictoire!Je suis né comme ça! Déjà tout petit, je rêvais de faire régner la justice mais aussi de commettre le crime le plus affreux. En fin de compte je n´ai pas vraiment réussi, mais je suis plutôt satisfait de ce que j´ai fait! De plus même si ce crime n´a pas était marquant physiquement, mentalement il a été horrible,même pour moi!
Maintenant l´intro faite, lecteurs commençons...par le commencement!
L´histoire commence quelque jours avant le crime en lui même; 3 jours exactement:le jour de mon mariage. La plus belle femme qui existe sur cette terre, la plus gentille aussi, mais surtout, une excellente cuisinière!
Mais je m´éloigne du sujet...
Comme dans tout bon mariage,il y eut une fête; Où tout le monde s´amusa bien sauf moi,soit dit en passant.
Je réfléchissais a une table, je ne sais plus a quoi d´ailleurs lorsqu´une gamine, haute comme trois pommes, vint et tapa la causette, plus ou moins. Elle me regarda un moment puis lança, avec une pointe de folie dans le regard:
"Tu causeras le malheur des tiens!"
Je ne suis pas couard pour deux sous mais avouez qu´il y a de quoi se poser des questions. Je n´en dormis pas de la nuit, non pas totalement a cause de ses paroles mais surtout a cause de ses yeux, plus j´y réfléchissais et plus il me semblait voir des flammes les traverser. Je me levais donc de mon lit, me dirigeait dans le cuisine et me préparais un café bien serré que j´avalai cul sec.
C´est le lendemain que tout commença a dérailler: je n´avais plus les idées claires, le crime dont je rêvais étant petit venait se rappeler a mon bon souvenir. Il faut dire qu´on m´avait envoyé voir un psy pour me "remettre dans le droit chemin" comme ils disaient mais c´est comme donner du fric a un psychopathe pour qu´il ne tue plus, c´est des malades ces gens la, ils reviendront a la charge.
Une fois le regard de la petite fille disparu de mes pensées, je me préparai direction boulot. Foutue rengaine! Je hais le train-train "métro-boulot-dodo" c´est pourquoi je changeai de direction et décidai d´aller a l´hôpital voir ma mère-grand. Les vieux, ´faut pas les laisser seuls, la preuve:elle s´est pris une balle dans le dos qui a éraflé la colonne lors d´un règlement de compte façon gangsta de petites frappes de la banlieue. Le charcutier du quartier, un homme qu´il faut pas chercher et qui apprécie ma mère-grand s´est fait une joie de sortir l´artillerie lourde. Excusez moi le jeu de mot mais ça été une vraie boucherie.
D´ailleurs, je me rendais donc a l´hosto lorsque je vois deux gars, l´un avec une batte, l´autre avec un poing américain, agresser une petite jeune charmante. A ce moment, mon envie de meurtre se fait sentir et je ne me retiens pas. Je sors mon couteau suisse que je garde toujours avec moi, sors la lame, m´approche discrètement et, une fois a bonne distance, saute sur le gars a la batte, qui est un peu en retrait (je suis pas suicidaire non plus), lui mets le couteau sous la gorge, prends la batte de l´autre main et lui défonce le crâne. Du sang gicle du nez qui est touché, par accident, me tache ma chemise a 75 €, j´enrage et lui crève les yeux avec mon couteau, l´autre a entendu et se jette sur moi après avoir joliment amoché la pauvre jeune femme. Je me prends le poing américain dans la tronche, quel connard, ma cravate est inondée de sang chaud et presque noir. D´un geste je sors le couteau planté encore dans un des yeux que j´ai crevé a l´autre abruti et le plante dans les couilles de celui-ci (bien que je doute qu´il en ait vu ce qu´il a fait) qui n´a pas le temps de réagir. Je lui assène ensuite un violent coup de tête en m´assurant que je casse mon nez et le sien, histoire d´éviter les soupçons.
C´est à partir de là que je me rendis compte que les ennuis commencaient...
vos comms ![]()
Moi je laime bien j´ai lu un un peu vite mais des faute je ne crois pas en avoir vu c´est un peu sanglant comme certain texte publier de temps à autre mais il faut aimer le genre mais j´apprécis bien au fond
Pas mal du tout
Dans une nouvelle, il n´y a pas de chapitre. ^^
Wert evil
pourtant je pourrais t´en citer au moins 3 ou c´est le cas ![]()
pour le comm Yohan! quand a toi Wert,t´as pas mis de comm ![]()
Mon inculture causera ma perte dans ce cas!
Je ne le savais pas, merci de me l´apprendre.
C´est normal k1ller et ne vous fachez tous les deux ça sert strictement à rien ![]()
t´as raison Yo ![]()
j´écris la suite.je pense la poster vers 22h30(il est 22h10 a ma montre)
parfait je l´attend en espérant que les autres qui l´avaient lu a ta premiere publication attende de-même
J´aime bien mais je vais essayez d´être constructif la première partie sans prob mais je ne comprend pas pourquoi ton type ne s´est pas fait prendre par le sang ou l´allure qu´il avait si son poignet est cassé et son nez avec, enfin faudra peut-être que je relise j´y ai peut-être été trop vite et j´ai du mal voir
Mais pas mal faudra voir ce qui arrive au gars
![]()
justement Yo, s´il se casse le nez et le poignet, mais que les deux autres sont amochés, ca peut plus paraitre comme s´il s´était défendu que s´il était pas amoché du tout. Mais tu verras, tout ces éléments constituent a mettre en place la trame principale ![]()
je suis de retour avec la fin de 2eme chapitre. Je peux vous dire que maintenant l´histoire va devenir plus psychologique a partir de chap 3
Alors prenez place et dégustez
Chapitre II(suite et fin):Courir ou Périr!
Je perdais le contrôle et je n’aimais pas, mais pas du tout ça ! Je ne pouvais aller qu’à deux endroits : chez moi (mais je mesurais très vite les risques que cela impliquait) et chez mon ami de toujours, Marc. Attardons nous sur Marc, il aura un rôle dans la suite de l’histoire : il est, selon certain, peu recommandable : c’est vrai qu’il a un passé de dealer et qu’il lui arrive parfois de rendre des « services » mais ‘vaut mieux un ami comme Marc, qui est fiable plutôt que ces fils de bonne famille qu’on revoit plus au moindre pépin.
J’ai fais mon choix : direction chez Marc ! Un problème par contre : on peut pas dire que je sois très apprécié dans son quartier. Et pour des raisons simples : ce que je peux avoir en 2 heures, eux ils doivent trimer une semaine avec leur bizness ! Tenez à peine arrivé que déjà, trois mecs s’approchent de moi, l’un d’eux a un couteau suisse, le deuxième un gun et le troisième une batte ET un poing américain ! Ca s’annonce dur pour moi. Je tente un : « Tranquilles les mecs ! J’vous veux pas de mal ! » Dire que c’est moi qui flippe ! Le premier, qui a apparemment envie de castagne, me lance : « T’es désarmé et comme je suis un gars d’honneur, je te donne...voyons... le poing américain ! » Le salaud, il prend pas de risque mais je suis pas en mesure de faire la fine gueule ! Okay ! « Fight » ! Je dois une fière chandelle à mon cher père pour mes leçons de TaeKwonDo ! Le porteur du gun reste en arrière, histoire de pouvoir tirer dans le tas si ses potes galèrent ! Celui au couteau me saute dessus, un vrai gars de la rue, j’esquive, lui donne un coup de poing américain derrière la tête, j’entends quelque chose qui craque, il est « out » ! Le batteur me fonce dessus, j’essaye d’esquiver mais la batte frôle mes cotes et je tombe sur mon poignet déjà douloureux : j’hurle !
D’un commun accord, mais sans s’être concertés, on se laisse un petit temps, on se toise, j’évalue mes chances de pouvoir sauter sur le macchabée et de prendre son couteau sans « bobos » ! Elles sont minces mais je tente quand même ! J’y arrive, de justesse, mais j’y arrive. L’autre change de cap pour se diriger vers moi, je me relève d’un coup ; le poing américain braqué sur sa face, le couteau sur son abdomen. Impact ! Je lui brise le nez, il me fêle une cote, je lui perce le ventre et il s’écroule !
Dernier round ! Il me reste le « cow-boy ». Comme dans un film de Clint Eastwood, on se met face à face. Des badauds regardent la scène et on décide qu’ils devront décider du départ du duel ! Comme pour le déstabiliser, je fais une mine inquiète alors qu’il n’en est rien, je pense, au regard qu’il me lance à ce moment là, que la terreur doit se lire sur mon visage.
« Go !! » Le cri est lancé. Je dégaine mon couteau et lui lance en pleine poitrine alors qu’il vient de tirer. Le couteau, je ne sais comment, dévie et lui arrive en pleine gorge, la balle, quant à elle, me troue le bras. Moi je survis, lui meurt à cause de l’hémorragie. Je ne pense à rien a ce moment là, je ne sais plus ce que je fais là, parce que le doute, lentement mais sûrement s’insinue en moi, pourquoi ai-je fais cela ?
J’avais le choix : courir en gardant en moi le poids de tout ces malheurs, ou périr et être lavé de tout ça ! J’ai fais mon choix, que vous le compreniez ou non et que vous l’approuviez ou pas !
bon il n´y a pas eu de comms mais je mets quand meme la suite! C´est parti pour le chapitre 3
Chapitre III : Le cœur sur la main.
Le problème dans ce genre de quartier, c’est que les flics se trouvent toujours à proximité et c’était pas bon pour moi : un mort, deux blessés, ça fait un CV chargé ! Pas la peine de m’attendrir plus longtemps, je me dirige sans me retourner vers la « planque » de Marc. Il ne m’attend pas et à moins d’être occupé avec une fille de joie, il m’accueillera à bras ouverts. Je ne tape pas à sa porte, ici ‘y a que les flics qui font ça et je sais ce que ressent Marc envers les flics, j’ai pas envie de me faire trouer la peau, je suis déjà bien amoché. C’est au bras intact que j’ai le poignet hors service : cassé ou foulé je sais pas, Marc m’en dira plus. Quant au bras hors service, c’est celui ou ma main peut encore me servir. Quelle poisse !
J’ouvre la porte doucement, elle grince, j’ai le temps de voir qu’il remonte en vitesse son pantalon et qu’une femme aux formes plus qu’avantageuses ferme sa jupe et remonte la fermeture éclair de son haut juste assez pour que son décolleté soit assez visible. Marc me voit, marque un temps et puis : « Mon frère ! Comment vas-tu ? » Cet accueil me va droit au cœur. Sans plus attendre je lui explique la situation, il ausculte mon bras et tout le reste et m’explique : « Ton nez est cassé mais très légèrement, par contre ton poignet est foutu et ton bras mettra quelques jours à se rétablir ! » S’il le dit, je lui fait confiance : lui plus que personne sait ce que ça veut dire se casser quelque chose ! Soudain, quelqu’un frappe à la porte mais, bizarrement, Marc ne sort pas l’artillerie lourde ; il se dirige tout simplement vers la porte, l’ouvre, et s’écroule, le connard qui vient de lui faire ça est un flic ripou bien connu dans le quartier et il avait appris que j’étais là. Seulement voila, je suis pas en état de me défendre, encore moins de chercher les embrouilles, mais pourtant, sans réfléchir je m’approche de lui, pour le tester. Il m’observe longuement puis : « T’as foutu ma prime à l’eau abruti ! Et j’aime pas ça ! » Là j’explose, c’était l’emmerdeur de trop : « Allez connard approche si t’en as entre les jambes ! » Il bouge pas. Je vois qu’il veut que je me déplace pour lui et je lui fais ce plaisir mais en m’approchant le plus lentement possible et au tic qu’il commence à avoir, je sens que ses nerfs lâchent, il ne supporte pas mon attitude. Le psychologique fait parfois plus mal que le physique. Cette fois, il en a vraiment marre et me saute dessus. Je ne réagis même pas, je le laisse me tabasser sans bouger, j’encaisse les coups en espérant qu’il tapera là où il faut, afin que je ne sente plus la douleur au bout du compte ! Mon attitude « je m’en foutiste » le rend dingue, il devient cramoisi de rage et, après s’être tué à me taper à mort, il se relève, fier, heureux de pouvoir me ramener à son commissaire pourri ! Il se dirige d’abord vers la porte pour l’ouvrir, je regarde Marc, qui baigne dans une marre de sang, puis voyant le flic qui se rapproche, je me lève d’un bond. Le ripou comprend pas ce qui lui arrive : normal après tout ! Il me fixe d’un air ahuri. Il a pris une énorme claque dans son amour propre et ça lui fait mal. Après m’avoir regardé pendant près de vingt secondes, il finit par s’effondrer, comme si on lui avait enlevé son âme, sa raison de vivre, ce qui lui était le plus cher : il était mort !
Je repris le poing américain que j’avais enlevé pour les besoins du « Docteur Marc », m’approchai du cadavre du flic et lui enfonçai dans le front. Je sentis et j’entendis sa boite crânienne se briser sous mes doigts, puis courut vers Marc, vivant mais très mal en point : il avait le ventre ouvert par seulement une « crevasse » peu profonde : ce qui expliquait que seuls son torse et sa tête baignaient dans son sang ! Près du quartier à Marc, l’hôpital ils connaissent bien mais le plus proche a fermé alors il fallait que je le ramène chez moi ! Je voyais déjà les avis de recherche à mon nom : « Cet homme est recherché pour toutes les saloperies qu’il a ou va commettre ! » Mais merde à la fin ! Je dis pas que je suis un tendre mais quand même ! Je ne me suis jamais senti aussi mal ! La gamine avait raison : Sue, ma femme, doit être morte d’inquiétude, mère-grand a clamsé, et Marc est entre la vie et la mort, si ça c’est pas ce qu’on appel « causer le malheur des siens » je veux bien me faire curé !
Je veux amoindrir ces malheurs mais pourtant, j’ai la hantise de ce qui arrivera si je rentre à la maison. Je traînais Marc depuis un petit moment quand j’entendis quelque chose : « Pchh...Pffft...Mmhhh » Je mis trois secondes à comprendre que c’était Marc qui essayait de me parler ! Je nous posais sur le banc le plus proche et j’arrivai à comprendre ce que me disait Marc au bout de 10 minutes, (ce fut le temps qu’il mit pour retrouver un usage correct de la parole) puis, tandis que je le levai et commençai à le traîner il me dit : « Pourquoi retournes-tu chez ta femme alors que tu risques ta liberté ? » Je lui souris un instant puis lui répondit : « Pour effacer le mal que j’ai pus lui faire. » Il me regarda à son tour, me rendit mon sourire et me lança : « Après moi, elle ! T’auras réparé toutes tes conneries pour la vie ! Tu sais quoi vieux ? T’as vraiment le cœur sur la main ! »
Voila le chapitre III ! a vos comms ![]()
J´aime bien la fin, un petit côté sentimentale dans un contexte de massacre fréquent mais pour le reste les faits se placent et prennent forme le tout prend un sens intéressant reste tout juste à attendre la suite et à espérer qu´aucun des deux types ne crèveras en se rendant à l´hopital mais j´ai confiance.
Vivement la suite.
![]()
ah ah
tu verras bien Yohan! mais c´est pas marqué qu´ils vont aller a l´hopital... ils vont aller chez le personnage principal ou une surprise "mortelle" les attend! mais je n´en dis pas plus sinon... ![]()
Alors je te laisse écrire la suite et surprendre les lecteurs. ![]()
je suis là avec ma suite! suite qui est, pour moi en tout cas, surprenante ![]()
venez, prenez un siège et dégustez:"Une Part D´ombre"
Chapitre IV : Un piège « mortel » !
« Mon chéri ! Où étais-tu passé ? » C’est ma femme.
Je ne réponds pas et lui fais comprendre que je ne lui répondrais sans doute jamais.
J’amène Marc dans le salon et l’allonge dans le canapé. Je vais de suite chercher des bandes pour empêcher définitivement le sang de Marc, dont l’écoulement s’est déjà bien amoindri, de couler.
Ma femme m’arrête pendant que je me dirige vers l’armoire a pharmacie et me lance ce regard caractéristique des femmes lorsqu’elles veulent nous montrer l’amour qu’elles éprouvent pour nous. Je lui rends son regard. Quelque chose me trouble dans la façon qu’elle a de me regarder : je me suis enfui et pourtant elle n’a pas l’air de m’en vouloir. J’entends un bruit dans la rue, des voitures arrivent en masse, ça y est je viens de comprendre : les flics, c’était un piège ! « Sue ! Dis moi que c’est pas vrai ! Dis le moi ! » Son regard, quelques secondes plus tôt si tendre, devint empreint de haine et de sentiments négatifs que je ne lui avais jamais connu ! « Désolé chéri mais c’est comme ça ! On ne se moque pas impunément de Suzanne Bones ! » A ce moment, quelque chose en moi se casse : elle a parlé d’elle avec son nom de jeune fille, comme si je n’étais rien pour elle alors qu’elle est tout pour moi, comme si je n’avais jamais partagé ma vie avec elle alors que j’ai l’impression de la connaître depuis que je suis venu au monde ! Je ne supporte pas de devoir faire du mal à une femme verbalement ou autre mais là c’en est trop, je ne mérite pas d’être traité comme ça ! Je ne comprends pas ce qui m’arrive, je perds le contrôle, les mots sortent de ma bouche sans que je le veuille : « Espèce de garce ! » !
« BOUM ! » un bruit sourd se fait entendre de la porte, je sens en moi de la souffrance, mais pas n’importe laquelle, celle de Marc ! Je lance un regard de dégoût à ma femme avant de courir au salon. Horreur, les saignements de Marc ont repris de plus belle ! Je fais demi-tour et passe devant Sue sans la regarder, direction la pharmacie où je n’avais pas encore pu aller ! Je prends ensuite le rouleau de bande et je me jette sur Marc et l’enroule avec !
« BOUM ! » ça y est, les flics sont rentrés ! Le capitaine de l’estafette s’approche prudemment de moi et me dit : « Vous êtes le plus grand barjo que j’ai eu a arrêter alors je vais faire durer le plaisir ! » Je ne sais pas si la façon dont je ressens sa peur est normale ou si, comme toute à l’heure, je ressens ses sentiments au plus profond de moi. Je penche plutôt pour la deuxième proposition : je perçois trop bien ce qu’il ressent !
On se met face à face les yeux dans les yeux ! C’est au premier qui ploiera !
« Et bien officier, on a peur ? » il ne me réponds pas, je vois qu’il commence a trembler : quelque chose dans le fait que je sache qu’il ait peur alors que rien ne le laissait penser dans son attitude, l’inquiète ! Je ne me rendais pas compte que j’avais un don : je pouvais lire dans l’esprit d’un homme et je ne m’en privai pas ! Je vis ces plus grosses inquiétudes et m’en servis contre lui !
« Vous attendez quoi ? Sautez moi dessus, faites moi la peau ! » Sa réaction me surprend : il me saute dessus malgré ce que j’ai vue dans sa tête ! Mais je suis prêt, je l’attends !
Je ne l’esquive pas, pas la peine j’ai toujours le poing américain ! Il me pointe son flingue sur la tempe, je n’ai pas peur, je vois dans ses pensées qu’il ne tirera pas ! Pourtant je me suis trompé une fois. Aussi rapidement que possible je lui donne un coup de coude dans le bras, une balle part, je sens l’air produit par sa vitesse ! Les autres mettent deux secondes à comprendre que j’ai fracassé le nez de leur chef et qu’il me sert de bouclier pour pouvoir les mettre en joues !
« On fait quoi chef ? » lance un flic à son bientôt ex-chef qui ne sait plus quoi faire !
Je vois que Marc remue, les flics l’ont vu aussi et l’un d’eux, paniqué lui tire dessus !
« Marc !! » crie-je alors que je suis en train de péter un câble ! Complètement fou, je tire dans la tête du chef de la patrouille puis le laisse tomber, mort ! Les autres se reculent, je les comprends, j’ai l’air d’un dément ! Ils se mettent à me tirer dessus, les balles me touchent, me transpercent, je crie a chaque fois mais ne recule pas ! Je tire dans la jambe de celui qui est le plus en avant et lui saute dessus ! Il crie à ses collègues qu’il s’occupe de moi, me donne un coup de pied qui me fait tomber à la renverse et il sort sa matraque ! Bizarrement, mon poignet n’est plus douloureux, mon bras est en état de marche et mon nez va mieux lui aussi ! « Mister Courage » s’approche de moi et m’enfonce sa matraque dans la poitrine, c’est douloureux, je lui crache du sang à la gueule, il recule. Je me relève, lui fonce dessus, et lui défonce le crâne à l’aide du poing américain ! Chaque coup porté le fait crier et fait gicler du sang ! Ca y est, je l’ai tué ! Je me relève ajuste le flingue et lui tire dans les couilles ! « SCHPLAF », le gars baigne maintenant dans le sang ! Les autres se jettent sur moi mais j’ai le temps d’esquiver suffisamment pour que deux d’entre eux aillent se manger le mur ! Finalement je m’aperçois qu’un flic est resté à part ! Mais je suis occupé ailleurs pour l’instant ! Dans la mêlée, un flic armé de son flingue tire et me loupe mais me débarrasse d’un de mes assaillants ! J’encaisse les coups, de toutes façons je ne peux rien faire d’autre ! Et puis voyant que les coups vont a moins bon rendement, je tape de toutes mes forces sur un « cow-boy » qui tombe et me laisse un passage, je m’y jette et me dirige vers les deux « endormis » du mur et prend un couteau que j’avais remarqué sur l’un des deux ! Je retourne ensuite dans la bataille en bougeant de telle sorte qu’eux ne peuvent éviter mes coups de couteau ! Il m’en reste un, en plus de celui qui se tient à l’écart ! J’arrive enfin à reprendre mon calme et peux sonder son esprit ! Je lui lance ensuite un : « Dommage petit ! Tu n’as pas de femme à qui je pourrais dire « désolé » ! Je le dirai à ta mère alors ! » Je visai le cœur car sa mère et lui, selon ce que j’avais vus, s’étaient plus vus ni parlés depuis trois ans.
Une larme se mit à couler sur sa joue ! Je me dis alors que je l’épargnerai lui ! Il tomba à genou et en pleurs ! Je m’approchai de lui l’air menaçant, surtout pour tromper le « gun man » qui me regardait, levai la main pour frapper à la tête, puis le flic me tira dessus et me perfora l’épaule ! Il s’approcha de moi doucement, me souleva, me prit par derrière, comme ils le font dans les films, me pointa son flingue sur la tempe et me fit sortir du salon en me demandant de poser mon couteau, ce que je fis. Nous sortions doucement de la pièce et arrivés un peu plus loin que la porte, le flic me lâcha et s’effondra ! Je regardai son cadavre allongé sur le ventre, un couteau planté dans le dos ! Je levai un peu les yeux et vit Marc, à l’agonie, la main tendue, position qui prouvait qu’il venait de lancer quelque chose ! Sue était là, ébahie, choquée même, me regardant comme si elle me voyait pour la première fois, je crachai du sang à ses pieds puis me tournai vers Marc : « C’est bon mon vieux, ça va aller ! »
voila le chapitre 4 des comms ![]()
K1ller j´aime beaucoup ton histoire. C´est très bien écrit, et très immersif
Bravo a toi ![]()
Red_FactionX^^
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