Bah, comme je te le disais, j´aime bien, bonne histoire, des erreurs que je me suis fait une joie de te faire remarquer (
).
Et pis voilà, j´aime bien quoi
.
j´avais promis que je lirais.
beh c´est fait.
on apprend pas grand chose, tu as un peu de mal à mêler information et action, mais tu écris très bien, et j´espère que tes autres oeuvres sont aussi bien écrites.
pour hudrélos tu te serais pas inspiré de brutus? lui aussi il jouait avec des dagues
bonne suite, je continue à lire
et j´attends la suite
Merci d´avoir lu, sinon ce chapitre n´avait pas vocation de faire apprendre, c´est pourquoi il n´y a pas grand chose. Juste l´histoire en elle même.
La suite viendra demain ou Lundi très probablement.
Voilà, aux aurores comme prévu
- "sort" et "sortilège" sont trop semblables ;
- "et il ne disposait tout au plus de quelques minutes avant" => "et il ne disposait tout au plus QUE de quelques minutes avant", la formule appropriée étant "ne_que" ;
- "ne pas être pris" => mes faibles ressources en orthographe me soufflent que c´est "prit". A vérifier toutefois
;
- "Heureusement pour cela, il connaissait bien" => maladroit, je trouve. Tu pourrais mettre "pour lui", même si cela change le sens... ;
- "Jamais il n’avait vu les salles du palais présidentiel défiler aussi vite qu’au fur et à mesure de sa fuite" mal formulé dirais-je... "que durant sa fuite", peut-être... ;
- agora = Place publique. Or, on a ici l´impression qu´il est toujours Dans le palais. Il y aurait une cour à ciel ouvert dans le bâtiment ? Pas bien crédible
De plus, on doit dire "sur l´agora", et non pas "dans". Tu arrive dans la place du village toi ?
;
- "il savait que désormais il ne pourrait plus fuir. Il devait trouver un autre moyen de s’esbigner" Or donc, il savait qu´il ne pouvait plus s´enfuir donc il doit chercher un autre moyen de s´enfuir ?? ;
- "Une boule de lumière rougeâtre" => le terme "boule" est tout à fait correct, mais bon... déjà trop usité, je pense, et cela nuit à ce texte. Comprends moi bien, cela fait un peu... kaméhaméha
de DBZ, ou "boule de feu"... Mais j´avoue ne pas vraiment voir par quoi remplacer ce mot... ;
- Bon, ce sont des boules ou des éclairs
De plus, un éclair est instantané, donc en éviter un... ;
- "armoiries" est plus utilisé pour parler des armes d´une famille, mais au sens abstrait, de dessin si tu veux, et non pas comme un objet palpable. Il faut un support... ;
- "le tout premier président de Doulanor : Tiopos Marésian" => étant donné que ce mec n´a pour l´instant pas trop d´incidence sur la poursuite et qu´il n´est que le détail d´une description, il est mal venu d´employer les deux points qui cassent l´action. Une virgule, simple et pure, aurait mieux convenue. Par contre, celle que tu as placé après "statue" ne convient guère ;
- "les sphères bombardaient maints éclairs" => les sphères attaquent les éclairs ?
Ne devraient elle pas bombarder la porte "DE" maints éclairs ?
- "de pulvériser l’entrée" Nan, l´entré c´est le trou, donc la pulvériser... C´est plutôt la porte qu´ils fracassent, j´ai conscience qu´il te faut à présent un substitut... les battants ? A voir... ;
- "Bien qu´il paniquait" => je pense que "paniqua" serait préférable, même si je serais bien en peine d´expliquer pourquoi
;
- "A peine Lethys a t-il terminé, qu´une partie du sol se soulève tout d´un bloc"_"Celui-ci plonge profondément" nan nan, t´es au passé t´y restes
;
- Répétitions de "alors qu_" De plus le "Et" ne convient guère... ;
- "et plongea dans l´étroite ouverture" elle était béante moins de dix lignes plus haut ;
- "Les gardes mettraient du temps avant de trouver à leur tour l´imperfection de la mosaïque" nan, puisque lui même l´a trouvé presque instantanément une fois la flotte partie. Elle serait revenue ?? ;
- "s´enfonçait inlassablement les abîmes" l´enflure de "dans" !
Il s´est fait la malle^^ ;
- "Enfin, il déboucha sur un tunnel très sombre" => tiens, il y avait de la lumière avant ? Dans un passage secret souterrain ?? ;
- "Dès lors, on pouvait" on est un con Mets donc un "il" à la place... ;
- "Lethys connaissait bien les soldats de la garde présidentielle et il se doutait bien" deux fois bien, c´est lourd... ;
- "complexe mais précise" y a-t-il une réelle opposition entre ces deux termes ? ;
- "Dans un silence presque spectrale, l´escalier se disloqua..." => un escalier de pierre qui se casse la gueule silencieusement ? Faudra que tu m´explique... ;
- "Parfois, la galerie tournait ou montait en certains endroits" tu ne peut pas mettre "pafois" et "en certains endroits" en même temps, vu qu´ils signifient la même chose ;
- "des rochers qui trônaient à terre" "troner" indique une position particulière sur laquelle on met l´accent. Là, pour des caillasses disposées aléatoirement j´imagine, ça ne convient pas trop... ;
- "Il se demandait bien" c´est une expression orale, donc dans ce genre de situations... ;
- "Il eut vite la réponse à ses questions car un autre escalier se profilait dans les ténèbres" => l´escalier se profile assez soudainement, non ? Il l´aperçoit tout à coup. Donc l´imparfait pour "se profiler" devrait céder la place au passé-simple ;
- "pour s´assurer de ne pas tomber en arrière" => d´un autre côté, on se doute bien qu´il ne va pas tomber en avant ;
- "La dalle céda et sortit soudainement de son emplacement, montrant à Lethys où débouchait la sortie de secours du palais présidentiel et ce qu´il vit l’étonna énormément" La phrase est déjà assez longue comme ça, le "et ce qu´il vit l´étonna énormément" perd beaucoup de son suspense, de sa force. Fais en une autre phrase^^ ;
- "Il a emprunté un souterrain du palais, dit Valus calmement" => il est recroquevillé de terreur et il parle calmement ?? ;
- Répétitions de "fils" (je ne signale que les plus gênantes) ;
- "offrir un empire à un attardé mais en fin de compte il n’en avait cure " => "attardé" a une connotation plus forte que cela. Il est peut-être un peu con, mais pas à ce point là^^. de plus la phrase s´enchaine trop vite pour que ce soit une réelle conclusion de son esprit ;
Voilà
Sinon, et bien il y a un certain nombre de tournure maladroites (à mon sens), que ce soit de ponctuation, de rythmique ou autre. Beaucoup de petite répétitions relativement peu gênantes dans l´ensemble (sauf celles signalées).
Niveau scénario, effectivement l´on apprend somme toute peu de choses, mais il y a de l´action pour combler. La fin avec la fin de la République et l´avènement de l´Empire, avec un vieil Empereur et son jeune fils/élève, un sénat etc, cela me rappelle beaucoup Star Wars III (film mal foutu au passage^^) Est-ce conscient ou pas ?
Bien, j´attends de voir la suite...
Non AshRuins, tu as tort sur un point, le verbe prendre au passé simple donne effectivement "pris" comme l´a "mis" Ostramus et non pas prit.
-pour te le prouver: Il l´avait prise, et non pas il l´avait prit."
Pareil pour le verbe apprendre.
Sinon je reste stupéfait de la longueur de ton commentaire, et je ne pourrai pas à cop sûr l´égaler.
Je me contenterai juste de voir au niveau du texte.
On a de l´action, les personnages se mettent en place, c´est vrai qu´on sent une petite ressemblance avec Star Wars, il faudra voir le plan mis en place par Némésis pour en être certain.
Sinon plutôt bien écrit, style qui évite les lourdeurs, je continue à te lire.
Ash, on dit bien "pris" pas "prit"
Sinon, a part les fautes plus présentes que dans le 1er chapitre, j´aime bien, on sent que quelque chose se met en place, bien qu´un peu lentement à mo gout^^
Arf j´avais pas vu le commentaire de Saternathe avant le mien, désolé^^
Oué C bon vou zalé pa men chié 1 sablié
Sinon, Sater, pour la longueur du com´ et bien j´ai fait ici mon maximum, je ne m´amuse que rarement à pondre pareil truc. Je n´aivais strictement rien à faire ce matin, et j´avais promi un chtit mot à Ostra ![]()
Je vous remercie encore d´avoir lu.
Seulement vous êtes un peu dinalleur : lors du premier chapitre vous me disiez qu´on apprenez trop de chose et maintenant le scénar est lent.
Enfin bon je vais pas trop vite car l´histoire va vite se compliquer.
A propos de Palpatine, attendait de voir comment ça va se passer avec Némésis et après vous verrez si c´est du Star Wars ou tout autre chose.
PS : Ash, encore merci d´avoir était si pointu, c´est fou les détails qui peut y avoir ...
Mais de rien, c´est la moindre des choses
A quand la suite ?
![]()
une porte dérobée. Lethys sortit le premier et se cacha dans la pénombre.
Ils étaient derrière la villa de Darion et ils pouvaient entendre les pas bruyants des soldats qui parcouraient la ville. Une fois la voix libre, Erudril fit signe à Lethys de venir. Ils empruntèrent l’avenue principale de Grimdulil et prirent un pas lent pour ne pas attirer l’attention.
- Vous étiez préparé à cette situation ? demanda Lethys. Cela m’étonne que nous ayons pu partir si vite.
Erudril regarda si personne ne les entendait puis répondit.
- Darion a quelques ennemis dans le pays et il a toujours était prêt à fuir en laissant tout derrière lui.
- Et cela ne vous dérange pas ?
- Moi ? Je m’en fiche, j’ai toujours vécu ici et là. C’est d’ailleurs pour ça que Darion m’a engagé car je n’ai pas d’attache. Ajoute à cela que je suis le meilleur des guerriers.
Joignant le geste à la parole, il sortit un glaive de nul part qu’il fit tournoyer dans les airs, à quelques centimètres seulement du visage de Lethys. Erudril rit en voyant que le jeune homme eut un sursaut de peur. Il voulut rajouter quelque chose mais il s’arrêta aussitôt. Des bruits de pas provenant du carrefour se rapprochaient. Erudril tira la toge de Lethys pour le camoufler dans une ombre tandis qu’il se dissimula derrière le pilier d’une échoppe. Les soldats bifurquèrent et s’engagèrent dans la grande avenue. C’étaient une demi douzaine d’hoplite en train d’inspecter les moindres recoins, leurs lances braquées en avant.
Une fois parvenus à son niveau, Erudril se jeta sur eux d’une façon si silencieuse que Lethys en fut abasourdi. Le guerrier planta son glaive dans la nuque d’un premier soldat qui s’écroula mollement puis dans celle d’un autre la seconde suivante. Les autres remarquèrent l’embuscade mais ils n’étaient pas armés pour le combat rapproché. Erudril rigola en voyant les malheureux qui essayaient de combattre avec leurs longues lances.
- Elle fier allure l’armée de Doulanor ! s’exclama-t-il en entaillant le bras d’un soldat.
Il embrocha le plus grand de la troupe, bondit en arrière et frappa dans le dos d’un hoplite qui donnait de grand coup dans le vide dans l’espoir de le toucher, en vain. Erudril esquiva un coup d’estoc en s’accroupissant et coupa les pieds de l’homme le plus proche qui s’écroula en hurlant de douleur. Il se releva instantanément et pivota sur lui-même pour égorger un autre soldat. Il restait un hoplite mais celui-ci préféra fuir plutôt que combattre. Erudril renonça à le poursuivre mais d’un geste ferme et précis, il propulsa une lance. Celle-ci vint transpercer le fuyard en faisant ressortir ses entrailles au bout du projectile. Le malheureux tomba à terre en poussant un horrible gargouillis de souffrance. L’intégralité des combats n’avait pas duré plus de deux minutes.
Il se rapprocha de l’estropié et s’accroupit près de lui. Le soldat souffrait énormément et une importante flaque de sang commençait à se répandre sur le pavé du trottoir. Erudril voulut l’achever mais une main lui saisit le bras.
- Non ! dit Lethys.
Il avait des questions à lui poser.
- Quels étaient vos ordres précisément ?
- Vous arrêtez … et vous tuer.
- Pourquoi Némésis voulait ma mort ?
- Le président ?… non, ordre de son fils ...
Lethys ne fut qu’à moitié surpris et il lâcha le bras d’Erudril qui vint fracasser la tête de l’estropié. Hudrélos voulait donc l’éliminer mais pas son père. Némésis l’avait expulsé car il n’avait pas eu le courage de le faire exécuter, mais comment son frère avait-il eu assez d’autorité pour donner de tels ordres ? Quelque chose ne tournait pas rond.
- Il ne faut pas traîner, dit Erudril en essuyant son glaive.
Lui et Lethys reprirent leur marche et prirent une autre rue.
La lune était pleine et illuminait la ville d’un éclat blanchâtre. Ils faisaient bien attention de marcher dans les ombres et l’obscurité pour être certains ne passe faire repérer ou éventuellement pour retendre plus facilement une embuscade. De temps à autres ils croisaient des gens qui erraient dans la nuit mais aucun ne leur portait d’attention.
- Il n’était pas utiles de tous les massacrer, lança Lethys.
- Ils nous auraient dénoncer si je les avais laisser en vie, répliqua Erudril.
- Nous aurions tout simplement pu attendre derrière les colonnes qu’ils passent.
- En effet oui … je n’y avais pas pensé. D’un autre côté, cela fait des soldats en moins qui sont à nos trousses, et puis cela faisait longtemps que ma lame n’avait goûté au sang.
Erudril arborait un sourire satisfait mais Lethys n’était pas aussi enthousiaste que son compagnon. A ce propos, il ignorait tout de colosse qui marchait à ses côtés. Il s’était battu à une rapidité fulgurante, avec une manière de lutter bien propre à un art martial militaire. Seulement Lethys n’y connaissait rien aux armes et aux combats, et il était incapable de savoir à quelle armée Erudril avait bien pu appartenir dans le passé.
- La prochaine fois laissez moi faire un sort de paralysie ou de dissimulation tout simplement.
- D’accord monsieur grincheux, se contenta le guerrier en accélérant le pas.
Lethys soupira, tout compte fait Erudril n’était peut être pas aussi sanguinaire. Enfin, il était trop tôt pour se forger une idée précise. Néanmoins, il avait toujours désapprouvé la guerre ou toute autre forme de conflits. C’est en cela qu’il aimait tellement son pays car la république de Doulanor était neutre et pacifique. Malheureusement plus pour longtemps. Lethys repensa à l’instant présent et notamment à Darion. Comment se faisait-il qu’il soit préparé à fuir de la sorte ? L’explication fournie par Erudril ne lui suffisait pas. Il se plongea dans des réflexions qu’il abandonna rapidement. Après tout, il s’en fichait et il se félicita de compter dans ses connaissances un aussi bon ami.
Ils traversèrent un place sans encombre et empruntèrent un dernier boulevard, celui qui menait droit à la porte Est de la ville. Erudril ouvrait la marche, gardant une main sur le manche de son glaive. La nuit ne lui posait apparemment aucun problème de visibilité car il avançait rapidement, repérant constamment les moindres infractuosités des bâtiments pour s’y cacher alors que Lethys avait l’impression d’avancer dans le néant. Erudril était un homme robuste, habitué à parcourir de grande distance, mais Lethys peinait à suivre son pas de course. Il avait traversé la moitié de la ville à pieds en courant et il commençait à être éssouflé.
Fort heureusement, les remparts de la ville se profilaient au bout de la longue route. Il y avait longtemps que Grimdulil n’avait pas essuyé de siège, mais l’histoire s’était déroulée de telle sorte que la capitale avait conservé ces constructions massives. Mais quelle construction. Les imposants édifices, bâtis en marbre blanc, étaient presque en ruines, rongés par l’humidité et la végétation. A ce jour, les fortifications n’avaient pas de réelle fonction si ce n’était de délimité les faubourgs de la ville haute.
Lethys était content d’être arrivé si vite aux portes de la ville mais sa joie fut de courte durée. Dans l’énorme arcade de l’ouverture, une troupe de soldats, bien plus conséquentes que celle dont s’était occupé le guerrier, gardaient fermement l’issue. Erudril tira son compagnon derrière une colonnade qui courrait le long de la rue et il détailla attentivement les hommes au loin.
- Ils sont une bonne vingtaine, je ne pourrais pas tous les abattre. Il va fallir agir autrement.
Lethys regarda à son tour et comprit le problème. A dé faut de le trouver dans la ville, la garde bloquait les issues de manière à empêcher toute fuite et pour avoir tout le temps de fouiller la ville. Même décrépis et en ruines, les remparts étaient infranchissables. Il fallait user d’intelligence pour trouver une solution.
- J’ai une idée, lança une voix derrière eux.
Lethys sursauta de frayeur tandis qu’Erudril se retourna pour loger son arme sous la gorge de l’individu, en l’occurrence Darion. Ce dernier détourna la lame de son coup et s’expliqua.
- Plus personne ne sillonne la ville, c’est pour ça que les gardes se concentrent aux portes. Je vais m’occuper de ceux là pendant qu’Erudril couvrira nos arrières.
- Attendez ! Comment vous êtes-vous débarrassé du chef de la garde ? interrogea Lethys.
- Oh c’est très simple. Il te cherchait et il paraissait pressé. Je lui ai donc proposé de venir fouiller la villa, de boire le thé, de manger un gâteau ou encore de rester papoter un instant, et il a déguerpit sans demander son reste.
Lethys admirait Darion. C’était un vieil homme en apparence mais il redoublait d’ingéniosité et de sagacité pour venir à bout des pires crises. Le jeune homme se demandait quelle solution son ami avait trouvé pour éloigner les gardes de la porte. Comme s’il avait lu dans ses pensées, Darion accomplit un court sortilège puis sortit de l’ombre pour marcher droit vers les soldats.
Regroupés sous une immense arcade de pierre, une troupe de soldats campaient. Ils étaient tous en armure, le regard vif malgré la nuit, et chacun armés d’un cimeterre. Un d’eux se démarqua et braqua son arme vers l’inconnu qui avançait tranquillement vers eux.
- Qui va là !
Le vieil homme ne se laissa pas impressionner et il se mit à contempler le firmament.
- Belle nuit messieurs n’est-ce pas ? La lune est resplendissante par ce temps.
Les soldats ne dirent rien et jetèrent un bref regard vers le dôme étoilé qui scintillait. Aussitôt, tous s’effondrèrent à terre sans un mot. Lethys écarquilla les yeux et se demanda s’il n’était pas dans un rêve. Darion avait littéralement vaincu un bataillon de plus de vingtaine de soldats, et ce en moins de dix secondes. Un sourire malicieux se dessina sur le visage d’Erudril pour se confondre avec ses cicatrices, appréciant la ruse de son maître. Lethys rejoignit Darion qui était en train de lever la herse.
- Comment avez-vous fait ? demanda Lethys interloqué.
- Je leur ai lancé un sort de vertige. En regardant en l’air, leur regard s’est porté dans le néant et ils se sont automatiquement évanouis. Cependant, ne traînons pas trop car ils reprendront vite conscience.
Lethys n’en revenait tout simplement pas. Erudril enjamba les corps inanimés sans les regarder puis poussa les battants des portes. Ces dernières s’ouvrirent dans un grincement sinistre qui résonna dans la nuit profonde. Sans plus attendre, Darion et Erudril franchirent l’ouverture pour passer dans les faubourgs mais au moment de passe à son tour, Lethys hésita. Il se tourna et regarda attentivement Grimdulil qui s’étendait devant lui avec le palais en surplomb. Il se demanda l’espace d’un court instant s’il reverrait cette magnifique ville. Il songea également qu’il ne l’avait jamais quitté et que c’était la première fois qu’il posait le pied aussi loin de chez lui.
Lentement, il déplia sa jambe et amorça sa marche.
Lethys tournait le dos à son passé et marchait droit vers l’avenir.
Il sortit hors Grimdulil, capitale d’un futur empire.
Pas mal, cela semble un peu lourd par moment, mais dans l´ensemble c´est une bonne suite, en tout cas j´ai toujours envie de connaitr la suite;
sinan, pour darion, il me fait pensé à dario de KaiM c´est voulu?
personnages intéressants, continue.
Merci d´avoir lu.
J´avoue avoir copié le nonm Dario~Darion ... mais le personnage est bien différent. Dario est un homme droit, fort et impétueux, Darion est intelligant, rusé et espiègle. Enfin bref tu verras tout ça par la suite.
Comme je m´y attendais en partie, hobbit, sathernate et les autres n´ont pas lu la suite mais je m´en fiche. ![]()
Me voici, à la bourre pour changer
Bon, pour être franc, vers la fin, j´ai lu en quasi diagonale. Je m´explique : je trouve que l´histoire est bonne, mais nombre de tes phrases m´agressent, pas tellement pour l´orthographe que pour leur forme. J´ai compté au moins trois mots oubliés...
Enfin bref, je pense qu´une correction plus approfondie peut en partie au moins arranger cela, mais ma lecture en a beaucoup pâtie.
J´espère que cela va s´arranger
, sinon je crois bien que je ne continuerai pas bien loin
Bonne continuation tout de même ![]()
Hé! Vieux fourbe, laisse le temps au temps comme on dit!
Et puis ce n´est pas parce que je n´ai pas posté de comm´ que je n´ai pas lu! -même si là ça valait en fait^^-
Bon beh, pas mal, mais je juge pas encore l´histoire, le style est propre est aéré.
Voilà, je t´avais dit que je lirais, je tiens mes promesses, mais souviens toi que je suis totalement soumis à Verreydin moi!
Bon aussi, je continue à lire la suite, mais qu´elle ne tarde pas trop, je m´en vais demain moi^^
Bon, je cesse de dériver, Darion est un personnage intéressant, j´attends de voir dans quelles circonstances cela va s´exprimer.
A peu près du même avis qu´AshRuins, l´histoire peut etre interessante, mais les phrases pourraient sonner mieux et quelques oublies de mots. Je pense que je lirai la suite quand même, mais tu dois pouvoir arranger ca.
OK. C´est lu.
Globablement, même avis que les autres : une histoire intéressante mais des phrases parfois mal tournées, qui rendent la lecture difficile. Assez prenant, j´aime bien, je lirai la suite.
Maintenant passons aux détails.
"Les Atlantéens". On dit les Atlantes, et d´ailleurs tu emploies toi-même ce terme dans les premières phrases.
Contrairement aux autres, je ne pense pas que l´on croule sous les informations dans le premier chapitre. Au contraire, j´aurais bien aimé plus de détails.
A propos de détails, on manque singulièrement de descriptions des lieux. Même si tu donnes quelques informations par la suite, on ne sait pas à quoi ressemble le pays, ni la capitale, ni le palais, ni la salle où Némésis parle à ses fils au début... En fait, on ne sait même pas au départ que le palais se trouve dans la capitale.
Idem pour le physique des personnages. Leurs personnalités, ça va, mais part Darion, bien décrit, on sait simplement que les fils de Némésis sont jeunes (enfin on le suppose), que lui-même fait peur, et qu´Erudril est "robuste".
La fuite de Lethys est étrange. Outre le fait que tu ellipses le passage où il se débarrasse des gardes (qui aurait pourtant pu montrer à la fois l´usage de la magie et les motivations de Lethys), on ne sait pas non plus pourquoi il essaye de s´échapper. Les gardes ne veulent apparemment pas le tuer, seulement l´expulser. Même s´il a peur pour la suite des événements, il serait plus logique de sa part d´attendre au moins d´être sorti du palais.
"un sort d´attraction" => c´est de moi, ou c´est un hasard ?
Faute récurrente : "bien que" doit être duivi du subjonctif. "Bien qu´il restât", "bien que le président fût"...
Un autre truc dont je me rappelle maintenant, c´est qu´on a du mal à se faire une idée du style de vie dans ton monde. A ce que j´ai compris, nous avons une inspiration romaine, avec les villas munies d´atrium, mais aussi des vaisseaux spatiaux, ce qui donne un peu l´idée d´un monde à la Jack Vance, mais ça reste vague. Encore une fois, la solution consisterait à rallonger la scène d´intro pour présenter, par le biais de la description du bureau, le genre d´objets qu´on trouve dans ce monde, les plats qu´on consomme, etc... Cela dit, je pousse peut-être un peu loin et tu fais comme tu veux.
Voilà, je crois que c´est tout. En espérant que tu ne vas pas me maudire. Au fait, tu prévois la suite pour quand ?
Et aussi, pourquoi les gardes qui patrouillent en ville ont-ils de longues lances ? Ca me paraît assez peu intelligent de la part des officiers d´équiper avec des armes encombrantes des hommes qui risquent d´avoir à courir après un fugitif ou de se battre dans un espace réduit. Les hoplites, en général, ont leur place sur un champ de bataille, non ?
petit ![]()
Désolé pour le retard mais j´ai eu des problèmes personnels ... enfin bref, je posterais le prochain chapitre le 31 Février.
Vala ![]()