Moi, des histoires comme ça, ça me plait.
Il y a beaucoup de genres qui me plait, comme le réaliste (lis la nouvelle "Blanc et Noir" c´est magnifique), le fantastique, la science-fiction et parfois l´heroic fantasy.
La suite ! ![]()
je vais lire "Blanc et Noir" ! le chap 6 en est aux 3/4 !
Oui, j´ai bien aimé, ca reste assez realiste tt en gardant cette touche dejantée.
Tjs aussi sanglants, tjs aussi jouissif, ta fic n´a pas perdu en puissance au contraire, c´est de mieux en mieux.
merci ca fait vrmt plaisir ! ![]()
Voila plus tôt que d´habitude, le chap 6.
Il se passe moins de chose, mais il est necessaire au déroulement de l´histoire. Le chap 7 arrivera ce soir je pense.
Chapitre 6 – La famille Ricci
Le bureau de Frank Ricci
« Frank Ricci et Alessandro Ricci (qui a pris le nom de la famille) ont tous les deux le pouvoir absolu sur la ville de New York. Ils possèdent trois casinos dans cette ville ; ainsi que dix bars, deux boites de strip-tease et les docks. On les soupçonne de plusieurs délits, mais on ne les a jamais pris la main de sac. Autrement dit, ils sont pour le moment intouchables. »
_Tu as vu ça Ales ?! On est intouchables ! Dix ans qu’on est dans le milieu, depuis la naissance de cette famille, et personne ne peut nous accuser de rien !
_On est clean fratello, euh je veux dire « brother » !
Cette situation me plait, j’ai tout ce que j’ai rêvé d’avoir : une villa comme celle de Michaël, l’argent, Diane (ma chère femme) et les deux bambins ! J’ai tout, tout, tout !
_Ah sacré Ales, italien dans le sang mais américain dans la façon de penser ! On est les meilleurs ! Michaël doit se retourner dans sa tombe !
On frappe à la porte…
_Oui ?
La porte s’ouvre, c’est Alfredo, l’un des domestiques de la villa.
_Désolé de vous interrompre M. Ricci, mais un certain M. Atwell désire vous voir.
Ah Atwell, John Atwell ; s’il est là c’est pour une bonne cause !
_Fais le dont entrer Alfredo, per favore.
Après deux petites minutes, notre homme rentre dans la pièce ; ah John ! Il a un sacré gout pour le style anglais, il a la classe lui aussi. Dommage qu’il ne soit pas bon en affaires.
_Hey John Atwell ! Comment allez vous ? Un verre ?
_Non, non merci, je viens là pour une affaire.
Tiens donc !
_Ah mais je suis là pour ça ! Allez y.
Il me fait un peu un prologue à sa demande, je sais déjà où il veut en venir, mais je le laisse parler pour lui montrer que je suis intéressé. Ales lui aussi comprend et ne sait pas comment cacher son grand sourire.
_Donc M. Ricci, je vous propose de racheter mes deux boite de strip-tease ; vous savez que ce ne sont pas n’importe lesquelles !
_Oh mais je le sais John, je le sais. Et je vous en propose donc 1 000 000 $ !
Je sais que cette somme ne vaut pas ses deux boites, mais il va accepter, il me les faut !
_Vous vous fichez de moi ? Elles valent le double !
Il est moins con qu’a l’accoutumée…
_Acceptez et vous bénéficierez, en plus, d’une protection. Un de mes hommes sera toujours là en cas de pépin.
_Mais je n’ai pas besoin de ces gorilles bouffeurs de spaghettis pour me défendre !
Cette expression ne me plait pas, et j’ai envie de lui foutre mon poing dans sa gueule, mais je suis obligé de ne rien dire pour ne déranger en rien le bon déroulement de cette affaire…quel connard quand même.
_Allons, disons 1 200 000 $ !
_Je vous dis que j’en veux 2 millions, et je ne baisserais pas.
Il a l’air décide, on ne pourra pas le faire changer d’avis aujourd’hui.
_Très bien, donc je réfléchirais à cette proposition, mais pour l’instant je ne peux pas débourser une telle somme.
Ce qui est faux et ce con l’a bien sur remarqué…
_Sur ce je vous souhaite une bonne soirée M. Atwell ! Alfredo raccompagne M. Atwell jusqu’à sa voiture.
_Non je peux y aller seul, j’ai trouvé comment venir jusqu’à votre bureau, je peux retourner au parking.
Une fois sortit du bureau, je fais signe à Ales de se rapprocher.
_Suis le discrètement et fait en sorte qu’il revienne demain en acceptant de vendre ses boites de merde pour 1 000 000.
_Bien je vais faire dans la mesure du possible
Il me fera toujours marrer dans sa façon de parler ce Alessandro !
Dehors
La voiture d’Atwell quitta le parking de la villa, celle d’Alessandro fit de même. Il parvint a le suivre sans se faire voir, jusqu’à ce qu’il arrive chez lui. Une fois descendu de sa voiture, John Atwell se dirigea vers la porte de sa maison ; une belle maison style 18eme siècle dont il était fier, très fier. Ce genre d’homme peut méfiant ne ferme pas la porte de chez lui, surtout que sa maison est excentrée par rapport à la ville donc il pense qu’il ne risque rien. Alessandro rentre dans le domaine de l’homme. Il entend des enfants se disputer, et une voix de femme leur dit de se calmer. Il essaie d’être le plus discret mais le chien d’Atwell vient lui renifler les pieds. Un petit caniche blanc, avec une bouille des plus amicales. Le mafioso sait comment faire changer d’avais ce connard. Il sors un poignard et découpe la tête du chien en prenant soin de faire le moins de bruit possible. Le perron est maintenant rouge sang, Alessandro prend la tête du chien dans sa veste et monte à l’étage ; direction la chambre d’Atwell. Il sors la tête de sa veste et la fou sous le lit. Chose faite, l’italien descend, une fois de plus, discrètement les escaliers et sors de cette maison en prenant le corps du chien avec lui. Il le dépose un peu plus loin, sur le capot de la voiture d’Atwell et se tire en vitesse de la propriété.
Le bureau de Frank Ricci (suite) - Lendemain
Ales m’a raconté comment il s’y est prit, gore mais à mon avis efficace. A mon avis Atwell va réfléchir à notre offre un peu plus longtemps.
Quelqu’un frappe à la porte, Alfredo ?
_Monsieur Ricci, c’est Monsieur Atwell qui veut vous voir.
_Mais fais le entrer Alfredo ! Qu’est-ce que tu attends ?
J’adore prendre cet aire de noble, souvent quand je suis comme ça c’est que par la suite je serais un peu plus riche.
_Voilà Monsieur.
Après trente secondes, M. Atwell rentre ; il est tout pale et tremble de tout son corps. Apparemment ce qu’Ales à fait à son chien ne lui a pas fait que du bien ! Maintenant il est apte à accepter tout et n’importe quoi.
_M. Atwell ? Que ce passe t-il ?
_Vous savez très bien ce qui se passe ! Vous avez décapité mon chien ?
_Moi décapité votre chien ? Vous ai je déjà fait du mal M. Atwell ?
Je monte le ton pour être plus convaincant.
_Votre famille a t-elle déjà été victime d’une quelconque violence de la part de mes hommes ? Hein M. Atwell ?
_N-Non, je m’excuse, je suis à bout de nerf, j’ai cru que notre petite discussion d’hier soir…
_Mais non je n’aurais jamais fait une chose pareille !
_Je sais, je m’excuse…
_Vous n’avez pas à vous excuser, je vous comprend totalement !
C’est bon il est à moi.
_Merci, je suis d’accord pour 1 millions de dollars, mais je veux une protection pour moi et ma famille, c’est compris ?
_Pas de problème M. Atwell, pas de problème.
_Alfredo ramener 1 000 000 $ pour M. Atwell, Roberto tu t’occupera de M. Atwell, d’accord ?
_No Problemo Frankie.
_Et bien ? Voilà notre affaire conclue !
Pauvre Atwell, c´est gore ce qu´il lui est arrivé.
Toujours aussi bien, toujours aussi efficace.
La suite, per favore !
lol le passage avec la tete de chien c´est inspiré du Parrain Part 1, le parrain a une affaire un mec et le mec en question refuse, donc le parrain dit qu´"il va lui faire une offre qu´il ne pourra pas refuser" ! et en fait il coupe la tete de son cheval et la fout dans son lit...quand le mec se reveille, il accepte direct l´offre du parrain ! Un moment culte, si tu as l´occasion de voir les 3 films le Parrain, n´hésite pas !
La suite ce soir, je l´ai fini mais j´attends qq avis encore.
En tout cas moi j´attend la suite de ton histoire, je veux vraiment savoir ce qui vas e passer entre Livie, le pacificateur et le Caid (quel enfoiré au passage). ca me saoul que Sarah soit morte...
"une affaire AVEC un mec" j´avais oublié le avec lol
En tout cas, relis l´histoire depuis le chapitre 6, car Agraf avait pas remarqué un détail super important.
Bon, on n´est pas la pour parler de mon histoire, on parle de la tienne. Si un jour, je peux voir la trilogie du parrain, je regarderai ![]()
Ok je vais relire le chapitre 6, pour avoir connaissance de tous les details ![]()
oops j´ai pris le pseudo de mon cousin, en esperant qu´il ne le voit pas !
Miam ! Tout ce sang
La scene du chien est inspiré du film mythique "Le parrain" non ? (sauf que dans le Parrain, c´etait un cheval...
)
A la Pegre... Les intimidatiosn, les protections, le vice sous toutes ses formes... J´adhere ! ![]()
Honnetement, j´adooooore ! J´attends la suite avec impatience ! Je t´en prie ! Vite vite !! !
Ouais c´est bien inspiré du parrain ![]()
Cette scene m´avait incroyablement marqué ! Bon je vais poster la suite maintenant alors :
Chapitre 7 – Une offre qui ne se refuse pas
Le téléphone sonne…Ales décroche.
_Allô ?
_Alessandro Ricci ?
_Si, lui même.
Il a l’air fier de lui, il a de quoi l’être !
_J’ai une affaire importante, qui pourrait vous intéresser…
_C’est à dire ?
_10 000 000 $
_Ah je vois…
Il cache avec sa main le micro du téléphone, sourit et me dit « un ami qui nous veut du bien ».
Je souris à mon tour, s’il agit comme ça, c’est que la personne au bout du fil peut nous rapporter beaucoup d’argent. Ca fait un moment que je connais Alessandro, et je sais que quand il sourit de cette manière, c’est qu’il y a un gros pactole au bout !
_Disons 22h00 demain au pont de Brooklyn.
_C’est noté, à demain.
Il se retourne vers moi et me raconte de quoi il s’agit. Je décide donc de l’envoyer avec Roberto ; au cas où.
Pont de Brooklyn
Roberto et Alessandro sortirent de leur Bentley et se rendirent au lieu de rendez vous. Un homme portant une capuche se tenait debout sous la pluie, il avait une qu’il tenait de la main droite ; la nuit faisait qu’on ne pouvait voir son visage, et se malgré les feux des voitures et l’éclairage du pont ; il se cachait.
_N’avancez pas…
_J’aime bien voir le visage des personnes avec qui je traite.
_Vous n’avez pas besoin de voir le mien.
_Très bien, donc que me proposez vous ?
_Vous étiez obliger de ramener votre sbire ?
Roberto voulait sortir son flingue mais Alessandro lui fit signe de ne pas le faire.
_On n’est jamais trop sur vous savez.
_Je vois ; donc déjà je voudrais vous mettre en garde : l’argent quand on le possède, ça monte à la tête et on devient complètement dingue. En plus on n’essai d’en faire le plus possible (de l’argent) sans se rendre compte que ça devient illégal ! Faites attention…
_Merci de vos conseils, j’en tiendrais compte. Maintenant si on parlait affaire ?
_Comme vous voulez. Il y a un convoi exceptionnel qui traversera un petit village de Pennsylvanie, dont je vous donnerais le nom, dans une semaine ; un convoi composé de cinq camions. Ces cinq camions comportent des dizaines et des dizaines de bouteilles de whisky. Le meilleur de tous les Etats Unis. Si vous parvenez à prendre le contrôle de ces camions et les ramener à ma planque, je vous donnerais 10 000 000 $.
_Comment vous faire confiance ?
_J’ai ici 500 000 $ pour vous prouver que je suis sérieux.
Ales discuta un instant avec Roberto et se retourna de nouveau vers l’homme à la capuche…
_Marché conclu.
_Bien, très bien, je vous appellerez demain pour vous donner plus d’indications ; en attendant voici vos 500 000 $.
_Merci, c’est un plaisir de faire des affaires avec vous.
_Oh mais tout le plaisir est pour moi !
L’homme tourna le dos aux deux mafiosi et rebroussa chemin. Quant à Roberto et Alessandro ils retournèrent à leur voiture et rentrèrent à la villa Ricci.
Le bureau de Frank Ricci (suite)
Alessandro me fait part de sa rencontre avec l’homme, je me voit ravi de l’issu qu’a prit cette rencontre, mais en même temps je ne me sens pas tranquille. Ca me paraît louche, Ales me convainc du contraire, pour lui c’est une occasion en or de se faire du fric et de s’asseoir un peu plus sur le trône de la ville. Je le sens de plus en plus intéressé par le pouvoir et l’argent, mais je suis dans son cas donc je ne peux lui reprocher ce défaut (?)
Le lendemain dans le bureau de Frank Ricci
Le téléphone ne va pas tarder a sonner, Ales est à côté ; je ne l’ai jamais vu aussi excité ! Tiens ça sonne, la première sonnerie n’est même pas terminé qu’il décroche.
_Oui ?
_Mr Ricci ?
_Lui même.
_Je vous donne les indications…
_Allez y je note…
…
_Très bien c’est noté, dans une semaine vous boirez votre whisky bien au chaud !
Il raccroche et me raconte ou on doit être la semaine prochaine ; apparemment une petite bourgade de Pennsylvanie. Roberto, Leonardo, Jimmy, Tommy et Ales iront ; cinq camions ça mobilise du monde forcément…
La semaine suivante dans une bourgade de Pennsylvanie
_On devrait bientôt y être, vous me suivez tous. Cesare camion n°1, Leonardo le 2, Jimmy le 3, Tommy le 4 et moi le dernier. Okay ?
Ils répondirent tous affirmativement. Le temps s’écoula, environ 1h, « bordel, ils sont en retard » pensa Ales. « J’espère qu’il s’est pas foutu de notre gueule, sinon il va le regretter ! Merde j’y pense, il ne nous a pas donné un seul numéro où le contacter ! Putain il a intérêt à que ce soit sérieux !» . Les cinq camions arrivèrent en faisant un boucan d’enfer, la voiture noire des mafiosi leur barra le chemin et les cinq italiens descendirent de leur voiture chacun en direction de son camion. Au moment ou Cesare voulu monter dans le premier camion, un homme en uniforme bleu descendit en gueulant « FREEZE » !
_Merde c’est cette putain de volaille ! On se tire !
Alessandro couru vers la voiture sans se soucier ni des camions ni de ses amis et une fois à l’intérieur ne regarda même pas ses compagnons lui faire des signes ; il démarra en trombe direction la villa. Il ne pensait plus qu’à rentrer à New York, il le fallait. Deux voitures de flics lui barrèrent le passage mais il fonça dans le tas, laissant les flics sur place. Il était quasiment à 150 Km/h pendant tout le trajet, aucun flic ne le prit plus en chasse. Alessandro ne se demandait même pas comment ses coéquipiers s’en sortaient, il voulait à tout prix sauver sa peau.
Le voilà, enfin, arrivé à la villa !
J´ai du mal à comprendre ce chapitre.
Qui est Cesare, on n´en parle pas, et pourquoi Alessandro se casse quand il entend un mec gueulé "FREZZE" ?
A part ceci, c´est pas mal, même si il y a moins d´action.
je me suis planté, en fait quand Frank dit : Roberto, Leonardo, Jimmy, Tommy et Ales iront ; cinq camions ça mobilise du monde forcément…
c´est pas Roberto mais Cesare que je voulais mettre.
et pour FREEZE : en anglais on dit FREEZE quand on pointe un mec, ca veut dire "on ne bouge plus !"
en gros. c´est souvent les flics qui disent ca quand ils choppen un criminel. donc quand le flic di freeze, Ales c´est que c´est les flics donc il s´enfuit.
voila j´espere que ca t´eclaire
Ok pour le detail, ca eclaire pas mal de points. Peut etre que tu aurais du le rpeciser dans le texte de maniere subtile mais c´est pas grave, moi j´adore et j´adhere ! ![]()
ouais j´ai pas assez etayé pour ce chapitre ! en tout cas j´ai fini tous les chapitres, donc je peux poster le suivant
Chapitre 8 – La fuite
La villa
Alessandro sortit de la voiture et fonça en direction du bureau de Frank, il monta les marches quatre à quatre sans prendre sa respiration ; même dans la villa il ne se sentait pas à l’abri. Il demanda, en croisant Alfredo, de fermer les portes de la villa. Le domestique s’exécuta en vitesse. L’italien arriva au bureau…
Le bureau
_Frank !?
_Alessandro mais l…
_Oublie ça Frank, on s’est fait niqué !
_Hein, quoi ?
_Le mec qui nous a proposé de faire affaire avec lui, ce..merde c’est quoi son nom ? Putain tu vois il ne nous a pas filé son nom ni prénom ! On ne s’est pas non plus à quoi il ressemble ! Il nous a roulé, c’est un FLIC !
_Un flic ? Mais comment…ou sont les autres ?
_Hum, les autres, c’est à dire…bon le principal c’est qu’on soit là et…
_OU SONT LES AUTRES ?
_Ecoute Frankie, j’ai tracé quand j’ai vu que dans les camions s’étaient des poulets, j’ai eu peur je me suis tiré…
_Sans les attendre ?
_Oui sans les attendre…
_Mais tu es con ? Ou est passé ton sens de l’honneur ? Tu les a trahis ! Autant que ce pd de flic ! Tu n’as pas buté un flic au moins ?
_Non Frankie, non…
_Putain tu devais les attendre ! Maintenant ils vont devoir avouer tout, et ça va remonter jusqu’à nous…
Merde je suis désemparé, Ales se prend pour le parrain de la famille, il décide de ce qui est bon ou pas ! C’est moi qui décide pour cette famille, c’est pas lui ! Et maintenant on est dans la merde. Comment a t’on pu se faire avoir aussi facilement ? …Putain il faut se casser.
_On se casse…
_Mais où ?
_On se casse
Des sirènes retentissent en bas de la villa, merde comment savent-ils que c’est « ici » ? Merde ils l’ont suivi ?
_Allez viens, il faut dire aux autres de venir.
_On a pas le temps Frankie, ils se…
_C’EST MOI QUI DECIDE, C’EST COMPRIT ?
_D’...d’accord c’est toi qui décide, désolé.
Je crois que ça lui a remit les idées en place. Mais quel crétin, je suis entouré de crétins, c’est pas possible autrement !
_Alfredo viens avec nous, ou sont les autres domestiques ?
_Tous partis Monsieur !
_Et ma femme et mes gosses ?
_Je les ai appelé ils sont chez votre belle-mère.
Bon c’est mieux ainsi. Je dévalais les marches, les portes étaient fermées c’est sûrement Ales qui a donné cet ordre, enfin quelque chose de bien ! Il faut sortir par la porte de derrière, nous courûmes jusqu’à atteindre cette porte ; je suis essoufflé, il faut continuer à courir, sinon…
Nous voilà dehors, par où aller ?
_Alfredo ma voiture ?
_Elle est juste en face Monsieur.
C’est vrai je ne l’avais même pas vue ! Je couru vers elle, les autres me suivaient. Alfredo prend la place du conducteur et Ales et moi allons derrière. On démarre à fond la caisse. Hélas les flics nous suivent, on ne peut même pas leur tirer dessus. Il faut les semer et trouver un endroit où aller.
_Alfredo fais le maximum pour les semer !
_Je sais Monsieur, c’est ce que je fais.
Bon où aller, je ne veux rien demander à Ales, il m’énerve trop ! Je sais ! Aux docks, il y a ce Maxime à qui j’ai rendu service, il va nous aider.
_Aux docks dès que les flics sont semés !
_Bien Monsieur.
Alfredo garde son calme peut importe la situation, au moins on ne se fera pas prendre parce qu’il panique. Il prenait les virages à 90° en laissant des traces de pneus sur le bitumes. Après huit ou neuf virages comme ça, les flics ne nous suivaient plus. Enfin ! Direction les docks.
Chez Maxime
Nous sommes enfin chez Maxime, sains et saufs qui plus est ! Ales lui raconte ce qui se passe, et Maxime me jette des regards en signe de compassion. Il comprend à quel point j’en veux à Ales, ce qu’il a fait est indigne ! Je devrais le virer pour ça ! Mais il est comme mon frère, je ne peux pas lui faire un truc pareil…bon oublie un peu ça Frank.
_J’ai entendu parlé d’un flic qui a foutu sous les verrous bon nombre de Parrains !
_Ca fait seulement 10 ans qu’il est dans le métier, et à lui tout seul il a du en foutre en cage deux fois plus que tous les flics réunis en 60 ans !
Mais c’est qui ce connard de flic ? Comment fait il pour mettre autant de mafiosi en cage ? Il faut le trouver et l’éliminer…Enfin c’est pas aussi simple, j’ai perdu quatre hommes ! C’était ceux en qui j’avais le plus confiance, avec Ales…Merde, merde, merde !
_Ce flic là tu l’as déjà vu, Maxime ?
_Non, personne ne l’as jamais vu !
_Quand je l’ai rencontré sous le pont, il cachait son visage et ne voulait pas qu’on le voit !
La voix d’Ales… il m’énerve de plus en plus, ce qu’il fait je ne peux pas le digérer…
_Et t’as pas insister ?
_Euh non Frankie j’ai…
_T’as eu peur qu’il annule son affaire, c’est ça ?
_Ouais c’est ça !
_Bastardo
_Quoi ?
Il se rebelle ? Pfft…
_Je t’ais dis Bastardo ! Et je peux te dire autre chose si tu veux !
_C’est pas de ma faute Frankie, je te l’ai dit !
_C’est pas de ta faute si Roberto, Leonardo, Jimmy et Cesare sont en taule ? C’est pas de ta faute si on en est là ? C’est pas de ta faute si je ne peux plus retourner dans ma villa ! Si je n’ai plus rien, ça c’est pas de ta faute ?
Je me lève pour aller lui foutre un poing dans sa gueule, il me dit de ne pas bouger au même moment il sort son Beretta de sa veste. Enculé !
_Bouge plus Frankie, bouge plus ou je te fais sauter ta cervelle !
AHI !! ! ENcore dans la m**** le petit Frankie !! !
Moi, j´ai rien à dire, honnetement, elle est tres bien cette petite fic.
Je veux juste dire que certaines phrases sont un peu lourdes dans leurs formulation mais sinon ca va tres bien.
L´action est tres presente, je ne m´ennuie pas et ca va assez vite pour moi. Que demander de plus ?
Si. On peut demander la suite ! ![]()
mer** encore pris le mauvais pseudo.
désolé pour la lourdeur des phrases, quand j´ecris je ne me rend pas trop compte, et quand je relie ; je trouve que c´est mauvais et j´efface tout. donc j´essaie de faire le mieux possible la premiere fois ; je sais que c´est pas toujours bien.
Je vais poster les 4 prochains chapitres.
Chapitre 10 – Alessandro Di Livio
Dehors
Alessandro marchait dans la rue, il n’avait pas un sou en poche, seulement son portable et…non il n’avait plus d’arme. Alfredo lui avait prit. Il en voulait au monde entier, mais surtout à Frank ! Il s’était fait humilié, il cherchait un moyen de se venger…
Son portable sonna, il était surprit et ne voulu pas répondre, mais voyant que celui qui l’appelait insistait, il lança la conversation…
_Oui ?
_Monsieur Di Livio ?
_Qui est-ce ?
_L’ami qui vous veut du bien…
_Vous ? Enfoiré de merde, je vais te niquer enculo, tu vas payer ! Tu m’entend donne moi un rendez vous pour que je te pète ta gueule de flic de merde ! Je vais te…
_MONSIEUR Di Livio, je vous propose un marché…
_Va te faire voir.
_Rectification nous faisons un marché.
_C’est ça, tu peux te le foutre où je pense ton marché !
_Si vous n’acceptez pas, je vous envoi en cage dans moins de trente secondes.
Alessandro regarda autour de lui mais ne voyais aucun flic dans les alentours, il ne se sentait pas du tout menacé.
_Ah ouais ? J’aimerais bien voir ça.
En moins de quinze secondes, deux voitures de flics passèrent dans la rue où se trouvait l’italien, celui-ci couru pour ne pas se faire voir.
_Ne vous inquiétez pas, c’est moi qui donne l’ordre d’attaquer. Donc soyez un gentil garçon et vous n’aurez pas de problèmes.
_Okay enfoiré, je t’écoute…
_Déjà arrête de me parler comme ça connard.
Cette phrase l’avait un peu calmé, il devait vraiment être énervé pour parler comme ça !
_Okay alors c’est quoi ce marché ?
_Bon, tu es avec Frank Ricci ?
_Oui enfin non.
_Oui ou non ?
_Non.
_Bon sais tu où il est ?
_Non plus.
_Tu ne sers à rien.
_Espèce de…
Le flic ne le laissa pas continuer sa phrase…
_Calme toi mon garçon, calme toi.
_Je suis calme, je suis calme.
_Bien, alors si tu m’aide à trouver Frank Ricci, tous les dossiers, et je peux te dire qu’il y en a un paquet, te concernant seront brûlés ! Tu auras une nouvelle identité et un peu de fric pour refaire ta vie. Qu’en penses tu ? Honnête non ?
_Ca me paraît honnête en effet. Mais qui me dit que vous ne me roulez pas, une fois de plus, dans la farine ?
_Rien, tu dois me faire confiance.
Il réfléchit une seconde, il n’avait pas le choix, il n’avait plus le choix. Ou il se faisait coffrer tout de suite, ou il coopérait et s’en tirait, enfin peut-être qu’il s’en tirerait.
_C’est d’accord.
_Attends deux petites minutes.
Alessandro attendu jusqu’à ce que le flic reprenne…
_Monte dans la voiture de flic qui vient vers toi, elle te conduira chez Maxime.
_Maxime ? Le…
_Oui c’est lui, il bosse pour moi.
_Après vous attendrez, bien sagement, le retour de notre ami Frankie. Capici ?
Alessandro fut surprit de voir qu’il avait l’accent italien quand il parlait, ça le faisait légèrement remonter dans son estime ! Une fois qu’il eut raccroché, il monta dans la voiture de flic ; direction chez Maxime. « Quel traître, celui-là, pensa t-il ». Il ne dit pas un mot de durant le trajet. Il voulait un moyen de se venger de Frank, il l’avait. Le problème c’est qu’il ne pourrait sûrement pas le tuer. Enfin, il trouverait bien un moyen de le faire !
Dans la voiture de Frank
_Rassasié Monsieur ?
_Parfaitement Alfredo.
_Ou allons nous ?
_La planque de Maxime.
_Bien Monsieur.
J’hésite quand même si Alfredo a un tel pressentiment, c’est qu’il doit être justifié.
_Attends Alfredo, gare toi par ici.
_Comme vous voulez.
_Pourquoi crois tu que Maxime serait en train de nous mentir ?
_Je ne sais pas, une simple intuition.
_Tu as remarqué quelque chose de bizarre chez lui ?
_Déjà il n’a pas parlé ni n’est intervenu durant votre « engueulade » avec Alessandro !
_C’est vrai mais et alors ?
_Je trouve ça bizarre, c’est tout, je sais que ça ne justifie en rien le fait qu’il soit un traître mais…En plus il vous regardais d’une façon étrange, comme s’il se méfiait. Sans compter qu’il se rongeait les ongles, il devait attendre quelque chose, ou quelqu’un.
Alfredo devient détective…plus sérieusement c’est vrai que ce que dis Alfredo tient la route !
_Très bien, nous n’allons plus chez Maxime…
_Ou alors ?
_Dans un hôtel…si vous en connaissez un bon, c’est parti.
_Je n’en connais pas en particulier, Monsieur, mais je vais chercher.
Heureusement que je l’ai avec moi ! Peut-être que Maxime n’est pas un traître, mais si Alfred l’a vu se comporter bizarrement…mieux vaut se méfier. C’est pas la première fois que je me fait avoir…
Chez Maxime
_Maxime ?
_Alessandro ?
_Oui, bon je bosse pour ce pourri de flic…tu sais ou est Frank ?
_Non, il n’est toujours pas revenu, je l’attends.
_Il n’a pas dit quelque chose avant de partir ?
_Si, il a dit qu’il allait manger. Mais ça fait un bon moment déjà, il ne doit plus y être.
_Bon alors on attend. Il va se pointer, et à ce moment là, je lui flingue sa gueule !
_Non on ne doit pas le tuer…
_Je déconne…bon à part ça, à toi qu’est ce qu’il t’as promis le flic ?