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Le pacificateur

Diablo76
Diablo76
Niveau 6
29 décembre 2005 à 21:45:13

Chapitre 10
Le créateur contre la création

_ Freddy ? » demanda Marc, interloqué.
_ Oui, tu as compris, tu es mon clone, mon clone amélioré. Tu es plus fort, plus rapide, plus intelligent, et tu as également des pouvoirs spéciaux, comme soigner tes blessures, voler dans les airs, et savoir manier les armes. Tu es ma plus belle création. Je suis l’un de tes créateurs. » répondit le Caïd.

_ Pourquoi avoir tués les autres créateurs ? »
_ Normalement, les trois créateurs étaient des sortes des tuteurs. Si l’un d’eux mourrait, un second prendrait la garde. C’est pour ça que j’ai tué la mère de Sarah et que j’ai tué ton père. C’est pour ça que, un jour, tu avais vu seulement le père de Sarah avec sa fille, et non sa mère. Comme ça en ayant ta garde, je pourrais prendre ton ADN, faire des milliers de clones et pouvoir prendre le contrôle de la France entière, et peut être même de l’Europe...»

_ Vous n’êtes qu’un dingue ! » coupa Marc.
_ ... Mais j’ai su bien assez tôt, » continua le Caïd, comme si il n’avait pas été interrompu « que tu étais devenu le désormais célèbre Pacificateur. Dés que ton père avait eu ta garde, il y a quinze ans, il avait déménagé, à l’extérieur de la ville, dans une zone inconnue de la mafia. J’ai pris le contrôle de la mafia il y a peu de temps, il y a à peine un an, au moment où tu as commencé ta carrière de justicier. »

_ Carl a dit que Livie avait donné mon emplacement ! » s’écria Marc.
_ J’avais tout préparé. Le jour où tu as sauvé Livie par des vandales, je l’avais préparé. Elle s’était maquillée juste avant pour que tu es l’impression qu’elle s’était faite attaquée. La fois suivante, elle a été forte, car elle a préparé toute seule la marche à suivre pour indiquer ton emplacement. C’était elle qui avait cambriolée le fourgon blindé, pour que tu sois attiré dans un piège et que pendant deux petits mois, tu sois encore inquiet avant de repartir poursuivre les mafieux. Deux petits mois qui m’ont suffit à préparer le meurtre de ta famille. En faite, bravo à toi, tu vas être papa...Si tu ne meurs pas avant elle. » dit le Caïd en montrant Livie de son gros doigt.

Son gros visage, blanc et chauve, était marqué par la fureur. Il ne devait pas supporter que sa fille unique ait un enfant avec son pire ennemi.
Livie pleurait sur sa chaise, le visage dans ses mains.

Marc jeta ses revolvers par terre et laissa tomber son manteau de cuir noir.
_ Nous allons faire un combat à la loyal, sans arme. Je vais venger Sarah. Je vais venger Nathalie. Je vais venger ma famille en te tuant, Caïd. » dit Marc, sûr de lui.
_ Pourquoi faire un combat sans pari ? Si je perds, je te donnerai le code pour désactiver la bombe et tu pourras me tuer. » suggéra le Caïd en enlevant son immense veste blanche.

Le Caïd était immense, pas loin de deux mètres dix, et il était comme « armé » de bras et d’épaules musclés.

_ Et moi, si je perds, tu pourras m’utiliser comme cobaye et tu pourras utiliser mon ADN pour créer tes clones. Ca marche ? » répondit Marc.
_ Ca marche. Pari tenu. » répondit le Caïd.
Marc et son ennemi se tenait face à face, en position de combat.

Le pacificateur regarda encore une fois la minuterie de la bombe : il restait un quart d’heure.

Il fonça sur le Caïd et fit deux coups de poing, visant respectivement le ventre et le torse, mais Freddy bloqua les coups très simplement. Marc fit un coup de pied visant la partie faciale du Caïd mais celui-ci prit la jambe de son ennemi et l’éclata contre un mur, comme une poupée de chiffon. Marc tomba par terre, la poussière tombant sur ses cheveux.

Du sang coulait de son front et de sa bouche. Il se releva difficilement et soudain, il sentit son cœur se serrait, ses poumons firent de même. Il avait de plus en plus de mal à respirer, il sentait la douleur transperçait ses organes.
L’étreinte de ses organes vitaux se relâcha et Marc vit dans les yeux du Caïd une lueur exprimant la victoire, mais également la stupéfaction.

_ Tu te bats encore, alors que tu n’es plus en état de combattre ? » demanda le Caïd.
_ Je me battrai, tant que tu ne crèveras pas ! » répondit Marc avec colère.
Il se releva et fonça vers son ennemi.

Au moment où le Caïd se prépara à parer le coup, le pacificateur sauta au dessus de son ennemi et lui mit un coup de pied violent au niveau de la colonne vertébrale. Le Caïd ne bougea que très légèrement, se retourna, prit la gorge de son ennemi et le lança. Marc s’écrasa aux côtés du corps de Sarah. Le Caïd se rapprocha d’un tableau de commande, fit une manipulation et une cage de plexiglas entoura Livie et la bombe.

_ J’ai utilisé le code secret, identique à celui de la bombe, pour ouvrir la cage de plexiglas. Ca pourra t’aider... Si tu ne meurs pas. » dit le Caïd, sarcastique.
Marc, accroupi devant Sarah, pleuré encore. Voir Sarah allongé, morte, lui faisait de plus en plus mal. Il savait que seulement un miracle pourrait l’aider à battre le Caïd.

Ses larmes tombèrent sur le corps de son amie. Soudain, il vit quelque chose s’illuminé, sous l’uniforme de Sarah. Il entendit, derrière lui, un revolver se chargeait.
_ A toi de mourir, maintenant. » dit le Caïd.
Rapide comme un éclair, Marc retira la source lumineuse du cou de son amie et esquiva la balle du Caïd.

Il reconnut l’autre moitié du pendentif comme la source lumineuse. Il comprit ce qu’était cette forme allongée, suspendue sur la croix de crucifixion, qu’il n’arrivait pas à distinguer : c’était un lion.
_ Lionheart... » murmura Marc, les yeux brillants.
Il se souvint des paroles des deux âmes de criminels, lors du braquage de banque : « Seul le pendentif de Lionheart peut détruire les âmes. »
Soudain, les yeux de Marc reflétaient une lueur étrange...Malsaine...Maléfique.

Il arracha sa moitié de pendentif de son cou et se tenait debout droit, face au Caïd.
_ Donne-moi le code, sinon tu mourras. » dit Marc d’une voix grave, les poings serrés.
Le Caïd ria gravement.
_ Comment vas-tu faire pour me tuer ? » dit-il.
_ Pas te tuer, mais voler ton âme. »
Il tendit ses deux bras, chacun ayant une partie du pendentif.

Le visage du Caïd se figea d’horreur.
Marc rapprocha les deux morceaux de pendentif.
_ ARRETE, TU NE SAIS PAS CE QUE TU FAIS, SI TU ASSEMBLES LES DEUX MORCEAUX, NOS AMES SERONT DETRUITES !! » cria le Caïd.
_ Donne moi le code, sinon tu seras emporté dans les ténèbres. »
Il rapprochait de plus en plus vite les deux morceaux entre eux.

De la sueur perlait sur le front de Freddy.
_ TRES BIEN, LE CODE EST 9251. » dit le Caïd, terrifié.
Marc sentait qu’il disait la vérité, mais il continua à rapprocher les deux moitiés de pendentif.
_ MAIS QU’EST-CE QUE TU FAIS ? SI TU RASSEMBLES LES DEUX MOITIES, TU NE POURRAS PAS SAUVER LIVIE ! » cria le Caïd.

_ Tu devais savoir depuis longtemps que je ne suis pas quelqu’un de normal. » dit le pacificateur d’un ton calme.
_ Ton âme ne survivra pas à la puissance du pendentif de Lionheart ! Tu es complètement fou ! » s’écria Freddy Paine.
_ Ne prends pas ce risque, Marc ! Je t’aime plus que tout, je ne veux pas te perdre ! » s’exclama Livie.

Elle fut étonnée en voyant le pacificateur sourire.
_ Tu ne me perdras pas, Livie. » dit Marc d’un ton calme.
Il regarda une dernière fois la minuterie de la bombe : Il lui restait sept minutes.
Il assembla les deux moitiés de pendentif. Les yeux du lion gravé sur le bijou s’illuminèrent. Une lumière blanche, puissante, destructrice sortit du pendentif.

Cette lumière prenait de plus en plus d’ampleur. Elle éclata les baies vitrées, froissa l’acier des poutres. Marc entendit un cri d’horreur, un cri de souffrance. C’était le Caïd qui criait, il perdait son âme.
Marc vit que Livie ne sentait rien. Elle était protégée par la cage de plexiglas. Le pacificateur fut aveuglé par cette lumière blanche, si puissante et si lumineuse que rien dans ce monde, à part le soleil, ne pouvait faire ça.
La lumière s’affaissa, se compressa jusqu´à s’éteindre.

Livie cria d’horreur. Elle vit son père, allongé par terre, les bras en croix, le regard dans le vide. Il était mort. Pire, il avait perdu son âme.
Marc était dans la même position, le regard dans le vide.

Livie mit son visage dans ses mains, elle pleurait encore. Elle se caressa le ventre, en sachant qu’elle mourra ici, dans cette cage, son enfant dans le ventre. Elle regarda une dernière fois la minuterie : Elle lui restait trois minutes à vivre. Soudain, elle vit qu’une fumée blanche volait au dessus du corps du pacificateur.
Livie retint une exclamation de surprise en voyant Marc à la place de la fumée blanche. Son âme n’était pas perdue. Il fonça vers le tableau de commande est tapa le code : 9251.

Code accepté. La cage de plexiglas s’ouvrit et Marc courra vers la bombe. Il tapa le même code. Code refusé. La bombe allait explosée dans trente secondes.
_ Salopard, il m’a roulé ! » s’exclama Marc.
Il coupa les cordes attachant la poitrine de Livie à sa chaise.
Plus que dix secondes avant que la bombe n’explose.

Il prit Livie dans ses bras et courra vers les baies vitrées brisées.
Bombe enclenchée. Elle explosa sous un torrent de flamme, emportant tout sur son passage.

Marc sauta par la baie vitrée, tenant Livie dans ses bras. Elle cria, effrayée de voir la hauteur. Ils tombèrent, tombèrent encore et soudain, Marc s’envola à l’horizontale, et partit à l’extérieur de la ville, vers la remise. Environ dix minutes plus tard, Ils étaient dans la remise, plongée dans le noir.

Marc souriait à Livie, celle-ci fit de même, des larmes coulant sur son magnifique visage.
_ Je n’arrive pas y croire, je parle à l’âme de celui que j’aime. Tu peux me toucher, moi non. Tu peux m’embrasser, moi non.
Je ne veux pas vivre comme ça avec toi. » dit Livie.

_ Moi aussi je ne veux pas vivre comme ça avec toi. Je t’aime aussi. Je vais essayer de trouver un accord avec la mort pour revenir le plus tôt possible, mais je ne te promets rien. Mais tôt ou tard, je vais revenir, dans mon vrai corps, et je vais vivre avec toi. En attendant, vas au commissariat, et demande d’aller à l’orphelinat. Occupes-toi bien de notre enfant. Je t’aime. » dit Marc en prenant les épaules de Livie.

Soudain, il disparut sous le sol, dans les profondeurs des ténèbres.
Livie sortit de la remise, pleurant encore à chaudes larmes, et partit pour le commissariat, pour demander l’orphelinat, comme l’avait ordonné Marc.

Il reste encore un épilogue après ce chapitre, et ce sera terminé. :)

-Vito_Corleone-
-Vito_Corleone-
Niveau 5
29 décembre 2005 à 21:54:06

BRAVO ! extra comme chapitre ! bien écrit, tout est bien agencé ! En esperant avoir un aussi bon epilogue !

Diablo76
Diablo76
Niveau 6
30 décembre 2005 à 14:00:44

Merci de ton commentaire vito, content que ça t´es plu. :)
Pour l´épilogue, il sera moins violent, et un peu plus révélateur.
Il sera posté ce soir, vers 21h00 et après, cette belle histoire sera terminée. :-(

Tha_West_Coast
Tha_West_Coast
Niveau 10
30 décembre 2005 à 14:16:41

de rien :ok:
je serais devant mon ecran ce soir !

Diablo76
Diablo76
Niveau 6
30 décembre 2005 à 14:23:59

Tu seras surement l´un des seuls, avec peut-être Agraf, mais c´est tout.
En faite, tu as encore pris le pseudo de ton cousin
:)

-Vito_Corleone-
-Vito_Corleone-
Niveau 5
30 décembre 2005 à 14:33:48

au fait pourquoi on sera que Agraf et moi à lire l´epilogue? les autres veulent pas la lire ?

ouais mais là il le sait, il est chez moi. :ok:

Diablo76
Diablo76
Niveau 6
30 décembre 2005 à 14:40:50

bah, vous êtes les deux seuls à la lire, les autres...je sais pas pourquoi, ils viennent pas.
Mais c´est pas grave, si il y a deux lecteurs, c´est déjà bien !

-Vito_Corleone-
-Vito_Corleone-
Niveau 5
30 décembre 2005 à 14:55:21

en tout cas elle est terrible ta fic :-) :ok:

Diablo76
Diablo76
Niveau 6
30 décembre 2005 à 15:24:28

Merci encore Vito :)

Agraf
Agraf
Niveau 10
30 décembre 2005 à 20:14:06

Je l´ai lu, ça commence à être un peu du n´importe quoi, ça part ds le delirium complet, avec l´âme du caïd qui est detruite, mais pas celle de Marc, mais le corps oui.....
Il y a vraiment un decalage profond entre le debut et la fin.Alors que le debut est ancré ds un univers solide la fin semble voguer ds un espace indefinie.
N´ayant pas tt lu d´un coup, je ne sais pas si ce glissement se fait ressentir lorsqu´on lit tt d´un trait, mais ça fait vraiment bizzare comme ça.
A la croisée des films holywoodiens à gros budget et des films chinois où les combats s´enchaînent, je pense que tu devrais retravailler les combats pour les rendres plus originaux, je trouve la fin bancal et un peu etouffante (trop de clichés comme disais Link).
Tu t´est inspiré du Caïd de spiderman pour faire ce caïd là, la fin dans un gerbe de feu et de sang n´a pas le spectaculaire que tu voulais lui donner.
J´aime moins que le debut, mais je serais tt de même present pour "the end".

Diablo76
Diablo76
Niveau 6
30 décembre 2005 à 22:12:35

Désolé pour ce retard, j´aurais dû poster l´épilogue il y a déjà une heure. Mais l´important, c´est qu´il soit posté. Bonne lecture.

_ Poussez, mademoiselle, poussez ! » dit le docteur.
Livie poussa et cria de douleur.
Sept mois étaient passés depuis la mort du Caïd et de Marc. Livie n’avait plus eu de nouvelles de son ami depuis leur dernière rencontre, dans la remise.

Elle était triste, mais elle voulait avoir cet enfant.
_ Contraction ! » s’exclama un second docteur.
Livie poussa de toutes ses forces en criant.
_ Désolé jeune homme, vous ne pouvez pas la voir ! » dit une sage-femme se trouvant à l’entrée du bloc d’accouchement.
_ Je suis son ami, laissez-moi passer ! » s’exclama Marc à l’entrée.
_ Vous êtes content de vous, à seize ans, bientôt dix-sept, vous lui avez donné un enfant ! »
_ Je n’ai aucune excuse pour ça, mais je veux la voir. »

Il y eu un silence entre les deux personnes et la sage-femme dit :
_ Très bien, vous pouvez y aller. »
_ Merci. »

Quelques secondes après, Marc arriva aux côtés de Livie.
_ Marc, c’est bien toi ? » dit Livie, à bout de forces.
_ Oui c’est moi, j’ai réussi à revenir, et je vais rester avec toi pour toute la vie. » dit Marc d’une voix douce.

_ Contraction ! » s’exclama le docteur.
Livie poussa encore une fois. C’était une abominable souffrance pour elle.
_ C’est un garçon ! » s´écria le docteur en tenant un bébé dans ses bras, emmitouflé dans une serviette chaude « C’est vous le père ? » ajouta-t-il à l’adresse de Marc.

Celui-ci acquiesça d’un signe de tête, le sourire aux lèvres. Le docteur lui donna le bébé et Marc le montra à Livie, soulagée.
_ Donne-le moi, s’il te plait. » demanda Livie en tendant ses bras vers le bébé.
Marc s’exécuta et Livie retint une exclamation de bonheur en voyant l’enfant.

_ Il est beau tu ne trouves pas ? » demanda Livie.
_ Oui, il est beau. » répondit Marc en embrassant les cheveux de son amie.
_ Nous devons prendre le bébé. » interrompit la sage-femme « Vous pourrez partir dans deux jours avec l’enfant. »

Marc et Livie acquiescèrent et donnèrent l’enfant à la sage-femme. Un brancardier emmena Livie, suivie de Marc, dans une chambre à elle toute seule.
_ Comment as-tu fais pour revenir ? » demanda Livie après que le brancardier soit sorti de la chambre.

_ J’ai réussi à avoir mon accord avec la mort. J’ai pu retrouver mon corps et vivre normalement avec toi. Comme une loi a été votée à l’assemblée, il y a un an, pour donner la majorité à ceux qui ont dix-sept ans, j’ai eu la majorité ce mois-ci. La mort a pu me donner assez d’argent pour acheter un appartement et m’a enlevé cette maladie qui a faillit me tuer. Je reste vivant mais à une seule condition : Que je travaille pour lui. » répondit Marc à voix basse.

Livie étouffa une exclamation d’horreur.
_ Qu’est ce que tu dois faire comme travail ? » demanda Livie, s’attendant au pire.
_ Je dois faire tout ce que j’ai toujours fais, tuer des criminels, sous le nom du pacificateur. Et comme ça, la mort me donnera un salaire de près de trois milles euros par mois. On pourra vivre heureux avec notre garçon. En faite, comment vas-tu l’appelles ? Je n’étais pas là pendant sept mois. »

_ Je voudrais l’appeler Bertrand. » dit Livie, heureuse.
Marc sourit.
_ Très bien, on va l’appeler Bertrand. » répondit-il.

Le pacificateur sauta de toit en toit, le cœur léger, ses revolvers dans leurs étuis, cherchant des criminels. Trois criminels braqués une banque, se situant en dessous de Marc. Celui-ci sauta d’un immeuble et se tint devant les criminels.

_ Merde, le pacificateur ! Je croyais qu’il était mort lorsqu’il avait combattu le Caïd ! » s’exclama l’un des criminels.

_ Je reviens du pays des morts pour tuer des merdes comme vous. » dit Marc d’un ton naturel.
Il prit ses deux Beretta, tira une balle entre les deux yeux de chaque criminel.

Ils tombèrent sur le sol comme des rochers, laissant traîner leurs sacs d’argents par terre. Le pacificateur reprit son chemin en sautant de toit en toit, tel un justicier...travaillant pour la mort.

Je sais, c´est pas génial, mais c´est la seule fin que je pouvais trouver.

Tha_West_Coast
Tha_West_Coast
Niveau 10
31 décembre 2005 à 11:10:41

c´est simpa (un ton en dessous des chapitres) mais j´aime bien ca fait happy end (il en fallait une apres la fin du chap 10 !) . Par contre je trouve ca un peu bizarre que la mort le paie pour accomplir son role de pacificateur. Sinon ta fic dans l´ensemble est très bien !

-Vito_Corleone-
-Vito_Corleone-
Niveau 5
31 décembre 2005 à 11:11:25

me**e pr le pseudo :honte:

Agraf
Agraf
Niveau 10
31 décembre 2005 à 16:58:08

Je pense que tu devrais retravailler les trois derniers chapitres :
Pour les combats, travailler l´environnement, que le pacificateur gagne parcequ´il est plus intelligent et non parcequ´il est plus fort.
Pour la fin, je te l´ai dit, je trouve que ça fait deus ex machina.
On sait pas trop comment il fait, et il se pointe 7mois après en expliquant tt un tas de tracas juridique avec la mort.
C´est bizarre...
Mais la fic ds son ensemble est rès bien, elle m´a beaucoup plus, et j´espère que tu continuera sa en faire.

Link34
Link34
Niveau 10
01 janvier 2006 à 23:03:49

La fin est ... minable

Cette histoire avec la mort est en décalage avec le reste de la fic, c´est totalement irréel

Diablo76
Diablo76
Niveau 6
02 janvier 2006 à 20:45:57

Tu as lu un peu la charte du forum, Link ?
Ici, mon con, on fait pas des commentaires seulement pour démoraliser l´auteur. On fait des commentaires contructifs qui peuvent aider l´auteur.
Donc ton commentaire à la con, tu te le mets là où je pense !

Link34
Link34
Niveau 10
02 janvier 2006 à 22:35:42

La politesse ne semble pas être ton fort, je me trompe ?

J´ai attaqué un détail, j´ai pas plus développé parce qu´Agraf a totalement résumé ma pensée.

Ca sent la fin fait à la va-vite parce que t´avais rien d´autre à dire, j´ai lu l´ensemble de la fic et l´histoire pouvait être bien plus étoffée. J´ai déja dit que la fic était bien mais la fin semble être faite comme si t´avais fait une connerie et que tu cherchais à tout expliquer sans pour autant te faire chier à l´expliquer !

Durant toute la fic, le style était simplement de la science fiction mêlée à un peu de fantastique. La fin, c´est du 100% fantastique avec une amulette dont on ne sait pas d´où elle sort !

T´aurais du faire lire la fin à quelqu´un avant de la publier, c´est beaucoup trop en décalage avec le reste de la fanfic pour que cela passe inaperçu; et cela, n´importe qui peut te le dire ...

Si t´avais voulu faire une histoire fantastique, fallait implanter le décor dès le début et pas faire un chapitre à la fin où tu pourras écrire tout ce qui te passera par la tête ...

C´est pas la première fanfic que je lis, et ce sera surement pas la dernière, l´histoire type comics (comme tu me l´avais dis quelques pages avant) était bien sympa à lire, mais la fin ne marche pas.

J´aurais bien eu envie d´étoffer un peu, si t´avais demandé ca gentilment; mais là t´as pas remarqué que mon commentaire rejoignait celui d´Agraf et que je ne faisais qu´appuyer son commentaire ...

Diablo76
Diablo76
Niveau 6
03 janvier 2006 à 20:38:06

Désolé Link, je préfère ce commentaire car tu expliques pourquoi tu n´as pas aimé, mais dire qu´une fin est minable, ça n´encourage pas l´auteur à continuer à écrire, ça le démoralise plus qu´autre chose.
Et l´amulette ne sort pas de nulle part, si tu lis la fin du chapitre 2 et le début du chapitre 5, tu verras qu´elle ne sort pas de nulle part et que j´ai installé un petit contexte. J´ai fait en sorte que le lecteur puisse suivre et réfléchir en même temps.

Mais je voudrais quels fictions ou nouvelles de moi as-tu lu ? Car je crois n´avoir jamais vu ton pseudo faire des commentaires sur mes fic´s.

Agraf
Agraf
Niveau 10
04 janvier 2006 à 15:11:52

Oui, je me suis souvenu de l´amulette, tu en parle à un moment, mais elle est sensé briller quand l´autre personne est en danger pas prendre l´ame, enfin tu l´a peut être mentioné, mais ça reste vague et ds ce cas là la question qui se pose est comment s´est elle retrouvée en possesion de cette amulette? Je crois que tu dis qu´elle la tient de sa grand-mère mais le sujet, puisqu´il a une importance capitale à la fin devarit être plus largement traiter.
Voilà, j´espère que ça t´aidera a t´ameliorer pour le reecriture.

Diablo76
Diablo76
Niveau 6
06 janvier 2006 à 18:24:09

Bon, je vais poster un épilogue COMPLETEMENT refait, plus long, plus mouvementé. Et je vais faire comme un certain Jospin "Ce n´est pas un retour !" ^^

Enjoy (ou pas) !

Epilogue

_ Poussez, mademoiselle, poussez ! » dit le docteur.
Livie poussa et cria de douleur.
Sept mois étaient passés depuis la mort du Caïd et de Marc. Livie n’avait plus eu de nouvelles de son ami depuis leur dernière rencontre, dans la remise.
Elle était triste, mais elle voulait avoir cet enfant.

_ Contraction ! » s’exclama un second docteur.
Livie poussa de toutes ses forces en criant.
_ Désolé jeune homme, vous ne pouvez pas la voir ! » dit une sage-femme se trouvant à l’entrée du bloc d’accouchement.
_ Je suis son ami, laissez-moi passer ! » s’exclama un jeune homme.

_ Et vous arrivez maintenant ? Vous savez depuis combien de temps que votre amie est en train d’accoucher ? »
_ Je viens seulement de le savoir, mais s’il vous plait laissez-moi la voir. »
Il y eut un silence entre les deux personnes et la sage-femme reprit :
_ Très bien, » dit-elle « dépêchez-vous ! »
Le jeune homme entra dans le bloc et vint aux côtés de Livie.

_ Lionel, c’est bien toi ? » demanda la jeune fille, ses yeux exprimant l’espoir.
_ Oui, c’est moi Livie, je suis avec toi, ne t’inquiètes pas. » répondit le prénommé Lionel, tenant fermement la main de Livie dans la sienne.
Il était mince, assez grand, avait des cheveux couleur châtains clairs, et des yeux bleus qui lui donnait un air un peu idiot.

_ Contraction ! » s’exclama le docteur.
Livie poussa de toutes ses forces et cria de douleur. C’était une abominable souffrance pour elle, jamais elle n’avait ressenti ça auparavant. Si, une fois, quand elle s’est rendue compte qu’elle ne reverra plus jamais Marc.

_ C’est bon, je vois la tête, poussez encore une fois et ce sera fini ! » s’écria le médecin.
_ Contraction ! » s’exclama l’autre médecin.
Elle poussa de toutes ses forces et enfin, ce fut la délivrance.

Un jeune homme courra dans les couloirs de l’hôpital, un bouquet de fleurs à la main, ses cheveux noirs battant sur sa nuque.
Marc arriva enfin devant le bloc d’accouchement et s’arrêta devant la vitre.

Il vit un jeune homme aux côtés de Livie, celle-ci tenant un bébé. Le visage du surnommé le pacificateur se figea. Des larmes coulèrent sur son visage.
_ Excusez-moi madame, » dit-il à la sage-femme se tenant à l’entrée en cachant ses larmes « donnez ce bouquet à la fille qui est dans le bloc, et dites lui que c’est de la part de Marc Silas. »

_ Très bien jeune homme, je vais lui donner les fleurs. Vous voulez la voir ? » demanda la sage-femme.
_ Non merci, je passais juste lui donner le bouquet. » répondit-il en baissant la tête.
Il partit de l’hôpital, le pas traînant, le désespoir saignant son cœur.

Marc rentra dans sa remise, les yeux rouges. Il se laissa tomber sur sa chaise, et pleura encore. Une heure de supplice, marchant dans la rue, son regard perdu.
« J’ai payé tous les sacrifices, j’ai travaillé et souffert pendant sept mois dans les ténèbres, parmi les morts. J’ai réussi à revenir pour vivre, et voilà qu’on me prend celle que j’aime. » songea Marc.

Il vit, sur un coin de mur, la guitare que lui avait offerte son père quand il a eu 13 ans.
Il prit la guitare et l’accorda à l’oreille. Il joua « Des armes » de Léo Ferré, reprise par Noir Désir et « Fatigué » du groupe Blankass. Il joua pendant des heures différentes chansons du groupe Noir Désir, Matmatah, Blankass, Radiohead, The Beatles et Cali.

La nuit tombée paisiblement dans Tilis, et Marc finit de jouer « l’amour parfait » de Cali. Les lumières de la remise s’allumèrent et Marc entendit la porte grinçait. Il se retourna et vit Livie, le bébé dans ses bras, déboussolée.
_ Marc...Tu es revenu...Je ne peux pas le croire... » balbutia Livie, des larmes coulant sur son visage.

_ Retourne avec ton ami, je suis plus rien maintenant. » dit Marc d’un ton dur.
_ Ce n’est pas ce que tu crois. A l’orphelinat, j’étais toute seule, je ne parlais avec personne. Et Lionel est venu vers moi et il est devenu mon ami. Je n’ai eu aucun signe de toi, et quand j’ai été sur le point d’accoucher, il est venu comme soutien moral, comme un ami. S’il te plait crois-moi. » dit-elle d’un ton suppliant.

Marc, sa guitare encore dans les bras, regarda le bébé tenu par Livie. Il était endormi, quelques cheveux noirs recouvraient légèrement le crâne du petit, habillé d’un pyjama et entouré d’une couverture pour qu’il ne prenne pas froid. Marc sourit en voyant le visage du bébé.

_ C’est un garçon ? » demanda-t-il à Livie.
_ Oui, un garçon qui a tous tes traits. » répondit-elle, le sourire aux lèvres.
_ Comment l’as-tu appelé ? »
_ Je sais que t’aimes beaucoup le groupe « Noir Désir », comme moi, donc je l’ai appelé Bertrand, comme le chanteur. »
Marc entendit une nouvelle fois la porte grincée et vit Lionel entré.

_ Qu’est ce que tu fais là ? » demanda Livie d’un ton brusque.
_ Je viens te chercher, chérie. » répondit Lionel d’un ton léger.
_ Chérie ? » répéta Marc, sans comprendre « Je croyais que tu n’étais pas avec lui ? » demanda-t-il à Livie.
_ Qu’est ce que tu crois, bouffon. Je me suis bien occupé d’elle pendant ton absence, et je peux te dire qu’elle a aimé... » répondit Lionel, triomphant.

La rancune et la haine de Marc augmentaient au fil des secondes. Comment Livie pouvait-il être avec ce connard ? Il posa son regard sur Lionel. Un regard rempli de rage, de rancune et de haine.
Il fonça sur Lionel, lui prit le cou, et le balança vers l’extérieur, en brisant la porte d’entrée de la remise. Lionel se releva, lui donna un coup de poing sur la figure et dans le ventre. Marc eut le souffle coupé, il se recourba sur le sol, affaibli, anéanti.

_ Pfff, tu as bien fait ton plan, ma chérie. En tout cas il ne viendra pas nous faire chier. On rentre chez nous. » dit Lionel en plaçant son bras sur les épaules de Livie.
Celle-ci regarda une dernière fois Marc, et lui lança un sourire narquois.

« Ils vont payer de leurs vies, Livie m’a menti, elle va crever aussi cruellement que ce connard de Lionel. » se dit Marc en sautant de toit en toit, son costume de cuir noir et ses armes dans leurs étuis se balançant au fil des mouvements, sous le pseudonyme du pacificateur.

Soudain, au moment où il arriva sur un toit, il s’arrêta net. Sa tête le cogna de plus en plus fort, tels des tambours.
Il vit Lionel et Livie entrés dans leur maison. Un monument aux morts se trouvait au centre d’une place en forme de cercle, entourée d’immeubles et avec quelques routes qui passait par-ci, par-là.

Il se retrouva soudainement sur le toit de l’immeuble, allongé de tout son corps.
« Le monument aux morts au centre d’une place, je vois où c’est. C’est une place se trouvant au centre de la ville, pas loin des banlieues. Je vais y aller. » songea-t-il en se relevant avec détermination.
Soudain, il s’envola à l’horizontale et partit vers la maison de Livie. A peine une minute plus tard, il trouva la place et vit, par une fenêtre éclairée, Livie en train de faire l’amour avec Lionel. Il descendit d’altitude, et fonça à toute vitesse vers la fenêtre éclairée.

Il traversa la fenêtre comme un missile.
Livie cria de terreur et arrêta son acte sexuel avec Lionel et se recouvrit de la couverture. Lionel mit son pantalon et fit face au pacificateur, un revolver à la main.
Marc prit la poignée tenant le revolver de Lionel et la tordit. Il lui mit un coup de pied au niveau du thorax, lui prit le cou et le balança sur un angle de mur. Lionel fut claqué sur l’angle de mur, la colonne vertébrale rompue en deux.

_ Arrêtez, je n’ai rien fait de mal, je vous en supplie, laissez-moi vivre ! » s’exclama Lionel en regardant le visage impassible du pacificateur.
Celui-ci retira ses lunettes, révélant son identité et son regard enflammé par la haine et le mépris. Lionel eut la mine déconfite, ses yeux exprimant la terreur.
_ Tu crois vraiment que je vais te laisser vivre, pauvre con. Tu te trompes lourdement. » dit-il en prenant son Beretta.
Il visa entre les deux yeux de Lionel. Celui-ci pleurait de tout son corps.

_ Les larmes que tu es en train de produire, c’est celle que j’ai laissé coulé quand tu m’as volé Livie. » dit Marc.
Il tira une balle...Une seule balle pour ôtée la vie...
Livie s’approcha de Marc, la couverture recouvrant son corps dénudé. Il prit le bras de Marc et posa sa tête sur son épaule.
Marc relâcha l’étreinte de Livie et la poussa pour qu’elle tombe sur le lit. Elle le regarda, surprise et effrayée.

_ A toi de mourir, maintenant. » dit Marc d’un ton cruel.
_ NON, ARRETE, TU ES DEVENU FOU ! » cria-t-elle.
Marc ria. Un rire sans humour, sadique.
_ Je suis devenu fou depuis que tu m’as laissé sur le sol, sans rien faire, en me lançant ce sourire narquois. Tu es tombée dans les bras de cet idiot, tu m’as trahis. » dit-il, tout aussi cruel.
Il prit son revolver et visa le ventre de Livie.
_ Sarah avait raison : tu étais une très bonne manipulatrice.

Il tira toutes les balles de son chargeur, tels des coups rythmées dans une symphonie. Livie tomba par terre, baignant dans son sang. Elle est morte. Marc entendit des pleurs au-dessous de la chambre. Il courra vers le berceau du bébé et vit son fils en train de pleurer. Il le prit dans ses bras, l’enveloppa d’une serviette chaude et ouvrit la porte de la maison.
_ Je vais t’élever, mon fils...Bertrand. » dit Marc en s’envolant dans le ciel étoilé de la nuit, qui va bientôt laisser place à la lueur de l’aube rouge...

P.S.: En faite j´ai trouvé ce site : http://www.publibook.com/editions/index/index.php
Et il propose des services d´impression pour particuliers et la publication de manuscrits. Je voudrais savoir, si vous connaissez ce site, si les services d´impression pour particuliers sont gratuits (je voudrais imprimer le pacificateur mais mon imprimante marche pas). :merci: de m´aider.

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