Bon j´ai pas encore lu mais d´après les critiques ça m´a lair pas mal! Mais tu peux être sûr que je lirais.
Quand aux autres (et à toi aussi Nanaki bien sûr), ma fic est là!
pub innofensive (dsl)
Pas d´problèmes, mais si t´as bien lu, tu vois que ma semaine risque d´être... chargée...
Dsl ^^
Et ben...
C´est vachement bien ce que tu nous fais là!
Les descriptions c´est ce qui fait ta grande force, je trouve. Peu de dialogues, beaucoup de descriptions et c´est bien pour un début!
J´attends la suite!
Quite!
P.S: File-moi ton msn stp.
Ekukas
Bah voui, j´adore décrire, comme ça on peut s´immerger plus facilement dans le récit, vivre comme le "héro", découvrir le monde à travers ses yeux.
mais l´action, je la retranscrirais aussi, du moins j´essaierais.
J´veux juste pas tomber dans du bon vieux texte d´hc bien bourrin dès le début.
Je pose l´histoire, après ça pête, puis ça se calme, ça réfléchit, et ça re-pête ^^
M´enfin, j´retourne écrire ^^
Petit
^____^
Désolé mais le chapitre mettra + longtemps que prévu pour venir...
Chapitre 3 : Changement de monde.
Le néant… Envoûtant, effrayant, si parfait, si détesté. Il le voyait, là, maintenant, sans même savoir comment. Il était happé, perdu, ballotté en tous sens dans cette mer ténébreuse. On le tirait, il avançait, sans même savoir où il allait, et il se perdait. Il ne voyait rien, il n’y avait rien à voir. Il en était ainsi, pas autrement, rien ne pourrait changer… Et pourquoi pas ? Pourquoi les ténèbres ne pouvaient-elles pas connaître la lumière ? Rien n’est immuable, mais tout ne peut être changé. Il devait en être ainsi, pas autrement…
Soudain, il aperçut deux tâches brillantes dans ce raz-de-marée obscur. Se détachant parfaitement, tranchant aisément l’environnant. Et, lorsque ces deux tâches se précisèrent, que les contours, flous, devinrent nets. Que ce qui se trouvait dedans se précisa, terrifiant. Il se réveilla, en sursaut.
De fines gouttes de sueur perlaient sur son front, se mêlant aux cheveux, ébouriffés, preuve d’une nuit agitée. Mais d’une nuit reposante, et porteuse de changement.
Vous vous demandez sûrement ce qu’étaient les tâches, ces deux disques brillants. Imaginez. Mettez-vous à sa place, vous voyez la plus belle demoiselle que vous n’avez jamais vue. Et, malheureusement pour elle, et pour vous ; vous la tuez. Son sang coule sur le sol, dans un bruit atroce, répugnant. Et, lorsque vous vous retournez, vous voyez deux yeux, laiteux, de la couleur d’un ciel d’été inondé de lumière. Des yeux brillants, merveilleux, mais morts. Vous vous complaisez à les regarder, mais, lorsque votre conscience refait surface, vous vous dégoûtez, vous vous trouvez horrible, répugnant, misérable, débile…
Alors maintenant, maintenant que vous ressentez cela, pensez que vous dormez. Vous ne voyez rien, les ténèbres, qui vous avalent comme un vulgaire petit moucheron. Et là, lorsque vous ne croyez plus en rien, que vous voulez mourir, vous apercevez deux yeux, bleus, inondés comme un ciel d’été, qui vous fixent, vous défient, vous effraient. Et ces deux yeux vous rappellent que vous n’êtes qu’une pourriture, qu’une charogne, qu’un pauvre meurtrier, dénué d’intérêt, tuant sans raisons valables.
Alors, vous vous maudissez, à jamais, de n’être que ce qu’on voudrait que vous soyez, et non pas ce que vous devriez être.
Les yeux rivés sur sa dague, Tirisfal se faisait ce même raisonnement.
Lui qui n’avait jamais été qu’un simple meurtrier parmi tant d’autres. Un Elfe. Etait-ce donc cette désignation, de race, qui faisait de lui un meurtrier ? Non. Il n’avait fait que suivre les autres, qu’imiter le piètre reflet de cette société qu’il maudissait. Et plus que tout en ces heures troubles.
Alors, pourquoi tuait-il ? Lui qui souffrait du mal, il ne faisait qu’en apporter encore plus. C’était illogique. Barbare.
Non, il ne devait plus faire souffrir, plus maintenant…
Il se leva. Se frotta quelque peu les yeux ; puis partit en quête d’un point d’eau, pour se laver le visage. Ses cheveux avaient grand besoin d’un brin d’eau, pour se remettre dans une position convenable. Ceignant sa dague, revêtant sa tunique, laçant ses bottes de cuir, bouclant les trois ceintures qui pendouillaient sur ses hanches et remettant le pendentif qui lui ornait le cou ; il partit.
Le chemin, il ne le connaissait que trop bien, pour l’avoir emprunté maintes et maintes fois. Il devait suivre le sentier de terre battue, passer devant la forge, contourner l’auberge puis aller vers le Nord durant un petit quart d’heure.
Le soleil dardait d’agréables rayons sur l’elfe, qui, malgré son rêve, trouvait la journée plutôt belle. Ses bottes foulaient le sentier, sablonneux, les recouvrant d’un léger voile trouble. Il marchait, sans même savoir où ses pas le guidaient, il leur faisait confiance, ils avaient l’habitude. De fines touffes d’herbe parsemaient, de-ci, de-là, le chemin, le rendant un peu plus vivant, coupant sa morosité par de fines touches colorées.
Soudain, il arriva devant la forge. Imposante bâtisse de bois d’où émanaient des sons de marteaux, d’enclumes et de feu crépitant. Une douce chaleur, accompagnée d’une fine lumière, jaillissait au travers des planches, s’évadant entre chaque aspérité non comblée. Le forgeron frappait l’enclume à un rythme régulier, presque entraînant. Puis, lorsque le métal incandescent avait obtenu une forme désirée et qu’il refroidissait, l’homme le replongeait dans l’immense fourneau en pierres taillées, assombri par les cendres et combiné avec un soufflet imposant, actionné par le pied du forgeron. Tirisfal restait ébahi devant ce déluge de lames, cet attirail imposant, lumineux, brillant, clinquant. Ses yeux formaient deux gros ronds, dans lesquels les flammes du brasier dansaient, se dandinaient tendrement ; et le bruit du marteau contre le fer résonnait dans sa tête, l’entraînait dans une douce rêverie d’émerveillement.
L’homme donna les derniers coups, puis se stoppa. Il contempla la lame, nouvellement forgée. A côté de lui se trouvaient des plans, des croquis, des traits tracés en tous sens. Tirisfal n’y comprenait rien, mais à en voir le sourire radieux qui se dessinait sur le visage, envahi de sueur, du forgeron, l’arme devait lui convenir. En effet, elle était belle. Le pommeau dessinait une vague d’argent reluisante, fraîchement née, tandis que la lame se terminait en une pointe gracieuse, forte de la précision et de la dextérité utilisées par l’homme.
- Eh, toi, l’elfe. Qu’est-ce qu’tu veux ? T’as d’l’argent pour payer ? questionna le forgeron de sa voix grasse et gutturale d’homme fort.
- Non. Je regardais, répondait Tirisfal, qui venait d’être extrait de son ébahissement de manière un peu trop violente.
- Alors dans c’cas, tu peux filer. J’ai pas qu’ça à faire de t’regarder avec tes yeux gros comme des œufs de poules !
Alors l’elfe repartit, un goût amer dans la bouche. Ses yeux brillaient toujours, il avait encore l’étalage en mémoire, et il filait sur le sentier, rêveur fou, meurtrier émerveillé par un monde qui était le sien et dont il faisait partie, qu’il le veuille, ou non…
Il rêvassa ainsi durant de longues minutes, et il s’extirpa de cette torpeur anodine en arrivant au bord de la mare, l’endroit où il souhaitait se rendre.
Le soleil baignait dans l’eau, parcourue de fines ondes dues au vent. Les roseaux étaient courbés, les poissons barbotaient, une grenouille flânait. C’était beau. Beau à voir comme à vivre. Tous ces animaux, qui vivaient en harmonie, écosystème paisible d’une vie réglée.
Et au milieu de toutes ces choses, belles par la nature, par leur aspect, il y avait cette tâche d’ombre, moche, repoussante, répugnante : Tirisfal. Il se trouvait intrus en ces lieux illuminés. Il se voyait comme il était, comme la vie était, cruelle et pas forcément gaie, joyeuse, radieuse. Même l’herbe verdoyante dansant mélancoliquement au gré du vent le rendait triste. Triste de n’être que ce qu’il était, qu’un Elfe, qu’un homme. Il ne se voyait pas comme il devait être, il ne voyait que ses mauvais aspects, sa face mal lavée, ses yeux emplis de larmes, ses mains souillées, sa larme. Oui, celle qu’il avait versée, la toute première, était comme incrustée au fin fond de son être. Il ne pourrait jamais l’enlever tant qu’il ne serait pas vrai. Tirisfal à part entière, qui ne cherchait pas à se venger, pas à tuer. Pourtant il le devait.
Se posant sur un rocher qu’il jugea assez confortable, bien que, malgré tout, le confort n’était pas une nécessité. Oui, d’ailleurs, il allait s’asseoir sur le sol, il ne méritait pas mieux.
Ainsi, la tête perdue dans ses bras, croisés sur ses genoux, il se remit en question.
Il resta des heures ainsi, oscillant entre le fait de rester un meurtrier, ou de tenter de changer sa vie. Et, durant des heures, il pesa le pour et le contre, jaugea le tout, se demanda quoi faire.
Il ne trouva aucunes réponses. Pas de sensées en tout cas. Et il resta, immobile statue de chair, face fixe et pensive, imperturbable, immobile.
La pluie venait de commencer à tomber, par fines gouttes, créant de multiples ondes, minuscules, sur la surface plane de la mare. Cette dernière devînt une terre bombardée de météorites aquatiques, dont le paysage se renouvelait sans cesse. Et du ciel obscurci semblaient tomber des fils translucides. A l’horizon se dressait un arc-en-ciel, fièrement, brillant de ses couleurs variées et sublimes.
Oui, il n’y avait pas à dire, le monde était beau, pour qui savait l’accepter. Mais le monde était cruel, pour qui le subissait. Pour ceux qui se laissaient faire…
*
Tirisfal se réveilla en un bâillement sonore. Il s’était assoupi, le soleil se couchait. Ses vêtements trempés, lui glaçaient les os. Il vérifia qu’il avait toujours sa dague, instinctivement, mais ne sentit rien. Mettant du temps à comprendre qu’il ne l’avait plus, il se leva lentement… et se figea. Il fouilla alors plus consciencieusement sa poche, mais ne sentit rien, une fois de plus. Son pouls s’accéléra, il s’énerva. Et, s’agitant en tous sens, il la vit, plus loin, cachée dans l’herbe. Elle brillait, au soleil couchant, et l’elfe s’en approcha. Soulagé, il se pressa, et ne regarda pas…
L’herbe, retournée, placée en vrac n’importe comment. Une herbe morte, arrachée, déposée ici volontairement. Et, cette herbe recouvrant quelque chose, de forme circulaire, cercle presque invisible mais remarquable. Pourtant, ici, il n’était pas remarqué, ce piège. Et un pied innocent se posa dedans. Reprenant son mouvement habituel, le pied se releva quelque peu, tout en avançant, mais, ici, il buta, ou plutôt fut stoppé, par quelque chose. Une corde. Alors le mécanisme se mit en marche. La corde, relié à la branche d’un arbre, où elle était tendue, se débloqua suite à l’impulsion qu’elle reçut par le pied. Reliée à un gros rondin de bois, ce dernier se releva, car plus maintenu, et entraîna avec lui l’elfe. Tirisfal décolla, sèchement, quittant la sainte terre où il reposait. La suite se déroula trop vite pour qu’il ne puisse comprendre. Et bien vite après il se retrouva la tête en bas, suspendu à une corde qui lui lacérait la cheville.
Traeh au sol, lui suspendu, il ne pouvait rien faire. Bien sûr, il se débattit au début, espérant que la corde cède sous son poids. Mais à son grand regret cette dernière ne lâcha pas.
De longues heures passèrent, sans qu’il ne puisse se libérer du lien qui l’entravait. Il se demandait s’il allait devoir passer la nuit dans cette position. Il était forcé de se relever, durant plusieurs secondes, car le sang lui montait au cerveau, et lui offrait de vives douleurs. Sa jambe commençait à s’endolorir. Il sentait de vifs picotements, harassants, le parcourir. Il en avait marre. Il fallait qu’il bouge, qu’il coure, qu’il tue… Non, pas tuer…
Une brindille craqua et les sens en éveil de Tirisfal l’avertirent d’une présence. Il se détendit, et laissant ses muscles inertes, il se laissa pendouiller comme un jambon suspendu dans un grenier.
- Tiens, tiens. Drôle de gibier que voila suspendu, ironisa une voix masculine de ténor.
- Oui, étrange. Que faisait cet être dans les environs ? répondit une autre voix d’homme, plus grave.
- Bah ! Emmenons-le, on verra quand il se réveillera.
Sans précautions aucunes, la corde retenant Tirisfal fut coupée, et tandis qu’il croyait qu’il allait heurter le sol, il retomba sur l’homme à la voix la plus grave, qui le retint et le déposa sur son épaule, comme un sac de farine qu’il transporterait au moulin. L’elfe continua de feindre dormir.
On le transporta durant d’interminables minutes, peut-être heures, tandis qu’il gardait les yeux fermés et qu’il ne savait pas où on l’emmenait. Il sentait que, par moments, des yeux soupçonneux se posaient sur lui, cherchant à savoir s’il se réveillerait un jour. Peut-être le croyait-on mort ?
C’était étrange d’entendre la vie sans la contempler. Se concentrant sur les sons qu’il percevait, il apprit à en reconnaître quelque uns, comme celui des branches qui sont déplacées, des brindilles qui sont foulées, du cuir entrant en contact avec le sol et d’une multitude d’autres petits sons. Et, alors qu’il analysait les bruits l’entourant, on le déposa, nonchalamment, sur le sol. Il s’étala lourdement, et fit mine de ne se réveiller qu’à ce moment précis. Ouvrant lentement les yeux, il tomba d’abord sur un grand homme, fin, sans barbe, les cheveux ébouriffés et les yeux malicieux. Puis, il en vit un autre, petit, musclé, coiffé, une longue barbe lui ornant le visage, les yeux calmes.
- Tu te réveilles enfin ! s’exclama le grand à la voix grave.
- Ouais, c’est pas trop tôt, enchaîna le barbu à la voix plus aiguë.
Tirisfal prit du temps pour s’étirer, pour détailler chacun des deux hommes plus précisément. A mieux les regarder, ils avaient un air de ressemblance. Finalement, il demanda :
- Qui êtes-vous ? Que fais-je ici ?
Le barbu lui répondit :
- Je suis Eragon, et voici mon frère, Ferdranon. Nous habitons dans une ville située à une petite journée de marche, et nous étions venus chasser.
- Vous ne devez donc pas savoir que l’endroit où vous m’avez pris était compris dans les bas quartiers d’une autre ville.
- Non, effectivement. Mais cela ne gène pas, je pense.
- J’espère que cela ne gène pas. Parle-nous de cette ville.
- Désolé… Mais non, une autre fois peut-être.
- Soit, répondirent les deux frères en chœur.
Il ne savait pas pourquoi, mais Tirisfal sentait qu’il pouvait leur faire confiance. A aucun moment l’un des deux frères n’avait fait allusion à sa différence, ou l’avait menacé, insulté, frappé. Non, ces deux-là l’acceptaient tel qu’il était.
Et le trio repartit, sur un sentier terreux, dont la poussière s’élevait dans l’air sous l’impulsion des pieds. Autour, c’était beau.
Sur sa gauche se dressaient des pics rocheux, fièrement, chatouillant les cieux, imposants et se terminant par une pointe blanche gracieuse. Un peu plus derrière lui il voyait une forêt, intrigante masse verdoyante, qui dessinait une courbe vers une petite ville, dont on voyait dépasser le clocher de l’église. Un léger sourire se dessina sur son visage quand il comprit qu’il s’agissait de sa ville. Sur sa droite se dressait la mer. Stupéfiante, éblouissante et effrayante. Composée d’une infinité de bleus, tous différents et semblables, qui donnaient à cette étendue aquatique toute sa splendeur. Les rayons du soleil s’y reflétaient, mais ne la transperçaient pas. Le vent provoquait de légers remous, mais ne la soulevait pas. En outre, il y avait, de ci, de là, quelques petits points, des bateaux, de pêche probablement.
Sans même s’en rendre compte, Tirisfal s’arrêta pour mieux contempler la mer. Il était fasciné, subjugué, mais effrayé.
- Alors comme ça, tu ne connaissais pas l’océan… déclara le grand de sa voix calme.
Tirisfal ne répondit pas. D’ailleurs, il n’avait rien à dire. Il était troublé, perdu. Il ne savait où aller, ni même ce qui l’attendait dans ce monde inconnu. A vrai dire, il se sentait mieux dans son trou paumé. Pourquoi ? Il ne le savait. C’était le changement, probablement, trop brutal.
Les trois repartirent, en silence, laissant la calme environnant les envahir. Ils marchèrent ainsi durant de longues heures, sans mot dire, et finalement, tandis que le soleil entamait sa lente descente, ils arrivèrent…
Dalaran.
Entourée d’une enceinte imposante, haute de plusieurs mètres. Des soldats faisaient leur ronde, parcourant cette même muraille, leurs boucliers accrochés dans leurs dos, leurs arcs à la main. Calmes. Ils étaient calmes. Et ils avaient de quoi. Cela faisait maintenant plusieurs années qu’ils n’avaient pas eu à défendre leur ville.
Les trois s’approchèrent de la porte principale, en bois, imposante, et dont on voyait les pointes d’une grille pendre à son sommet.
La porte était gardée par deux soldats, en uniforme, ou plutôt en armures.
De couleur acier, cette dernière les protégeait convenablement. Tous deux portaient une épée longue, pendant à leur ceinture. Ils avaient également un bouclier chacun, qui reposait dans leur dos, ou sur le sol. Leurs casques gisaient également par terre, des casques simples qui couvraient le crâne et qui se terminaient en une pointe qui partaient sur le nez.
Le premier accueillit les visiteurs de sa voix bourrue :
- Hep là ! Z’allez où ?
- Nous entrons, répondit Eragon.
- Nan, faut payer.
- Nous habitons ici.
- Ah, dans c’cas, ça change tout.
- Merci.
Et les trois s’avancèrent, toujours silencieux.
- Hep ! Attendez. C’est qui lui ? demanda le même garde en désignant Tirisfal du doigt.
- Lui, c’est notre frère.
- Ouais… Ca m’parait louche vot’ truc. M’enfin, passez. Et que j’vous r’vois plus !
Et ainsi ils franchirent la lourde porte de bois, que l’on ouvrit sur un signe du garde….
Et bien on l´aura attendu, ce chapitre...
Ca ne fait que renforcer notre plaisir, j´imagine... Bon, allez je m´y mets...
Voilà, j´ai fini (mais j´avais oublié de le dire
) Bon, là je suis pas trop en état, mais je te ferait certainement un ch´tit com´ un peu plus long que celui-ci plus tard. Alors vite fait, toujours tes damnés descriptions (et le couleurs en perticulier), ce sont elles qui m´ont frappées la première fois que je t´ai lu. Superbes.
Bonne continuation^^
4ever
Bon, il n´y a personne ici, je m´ennuis quelque peu, donc j´te fais ton com´ :
tranchant aisément l’environnant => c´est p´têtre moi, mais je trouve que ça ne passe pas bien... ;
s’évadant entre chaque aspérité non comblée => d´après mes vagues souvenirs, une aspérité est une saillie, et non un creux, et donc en combler une est assez... ardu^^ Mais on comprend bien le sens de la phrase ;
puis se stoppa => j´aime pas trop.. je sais pas, sans doute une histoire de sonnorité mais... je reste perplexe... ;
Eh, toi, l’elfe => si tu utilise "elfe" en tant que race, peut-être devrais-tu y mettre une maj´ ;
tâche d’ombre, moche, repoussante => moche est familier, d´après mon Larousse, et il accroche aussi à la lecture ;
cruelle et pas forcément gaie => maladroit, je trouve ;
Mettant du temps à comprendre qu’il ne l’avait => maladroit ;
placée en vrac n’importe comment => niarf´, très familier tout ça^^ ;
pendouiller => familier toujours^^ ;
suspendu dans un grenier./Drôle de gibier que voila suspendu => répet´ de suspendu ;
Je suis Eragon => hum... ce nom me dit quelque chose... ;
- Non, effectivement. Mais cela ne gène pas, je pense.
- J’espère que cela ne gène pas. Parle-nous de cette ville. => répet´ ;
de ci, de là, => la virgule passe mal ;
dans son trou paumé => toujours familier. Ce n´est pas que je n´aime pas l´employer de temps en temps, mais je trouve qu´ici cela ne colle pas avec le reste du style ;
Dalaran => ça aussi ça me dit quelque chose... ;
Entourée d’une enceinte imposante, haute de plusieurs mètres => on s´en doute un peu... une muraille de moins d´un mètre, ça ferait un peu... ridicule, surtout si c´est pour pareille ville^^ ;
Ils avaient également un bouclier chacun, qui reposait dans leur dos, ou sur le sol => tu l´as déjà dit plus haut^^ ;
Sinon, j´aime bien le parler des gardes, on dirait du Az´ courant^^
Vouala, c´est fini ne t´inquiète pas. En tout cas très bon, juste les deux-trois trucs ci-dessus à modifier peut être
![]()
bon, alors, j´ai lu le premier chapitre, et voici ce que j´ai relevé
"On est en pleine saison des récoltes, il faut tout récupérer, et tout vendre ; ou tout manger." => ce qui me dérange, c´est le "tout récupérer, et tout vendre ; ou tout manger" et surtout le point virgule, faudrait que tu revois les mots de liaison de cette phrase.
"il en réveille quelques uns. " => on devine que c´est les hommes mais c´est pas très gracieux
« Mais, la vie, elle ne se passe pas qu’avec cette étoile. » => :gne : ? rien a voir avec la phrase précédente, et la virgule après le « mais » fait moche.
« Même si, dans l’absolu, il n’y a pas de rien, car sinon on ne pourrait pas le qualifier. » => car sinon fait assez lourd je trouve.
« Eh oui, quand vous dites qu’il n’y a rien, en fait, il n’y a pas de tout, mais pas non plus de rien. Sinon, on pourrait dire que Tout est Rien, ou l’inverse. » => j’ai tout d’abord rien compris a ton raisonnement scientifique sur Tout et Rien. Ensuite, le « Eh oui » rompt avec l’aspect sérieux que tu avais installé précédemment. Je veux dire, tu débite Rien et Tout de façon solennelle et sérieuse et tout d’un coup surgit Eh oui, ce qui fait moins bien je trouve
« Donc encore un nom qui va passer aux oubliettes, et encore un nom qui n’aura pas de descendants. » => Le donc j’aime pas trop, et même si la répétition de « encore » et « nom » est faite exprès j’apprécies pas trop.
«Donc l’arbre généalogique n’aura pas de feuilles. » => répétition de donc…
« tragique, ou pas, cela dépend. Cela dépend du point du vue, ou de la classe sociale. » => le « ou pas, cela dépend » a déjà été utilisé autre part. C’est peu être fait exprès, mais moi j’aime pas trop. Ensuite, ça fait : « cela dépend. Cela dépend » c’est pas génial non plus comme répétition
« qui dans tous ces pourris de bourgeois » => « ces pourris » va pas avec le reste
«Toujours est-il » => déjà utilisé.
Bon je m’arrêtes là pour ce commentaire, je pense que les fautes sont toujours les mêmes et puis j’en ai marre
En résumé, des fautes de lourdeur surtout.
Le « cela dépend » répété fait extrêmement lourd, j’aime vraiment pas.
Idem pour « Toujours est il ».
Je pense que tu écris bien, mais que tu essaie de faire un trop bon style. C’est bien, mais tu n’as pas assez d’expérience, je pense. Tu fais des lourdeurs par ton manque de maîtrise. Et beaucoup de répétitions. Ce sont tes principaux défauts. J’ai pas remarqué de fautes d’orthographe. Voilà, je trouve ça vraiment bien, même si parfois on s’ennuie un peu à cause des lourdeurs ![]()
Bravo !
Alors, petite explication...
Oui, il y a des lourdeurs, je l´avoue, mais elles sont Volontaires !
C´est fait pour donner un effet d´agacement, de rebut, pour repousser le lecteur...
Créer un contexte pas attirant, comme le monde que je présente...
Il est vrai que cela n´est pas excellement bien retranscrit, mais j´ai voulu insister, probablement trop...
M´enfin, te décourage pas...
La suite ne comporte pas autant de lourdeurs, tu verras s´tu lis...
Et merki boucoup pour ton comm ! ![]()
Et cette suite, on peut l´éspérer pour quand ?
Allez, la cuite ![]()
Ash ?
T´as lu ? Lâche un comm alors !
La suite... Quand j´l´aurais tapée... d´ici deux s´maines j´pense, faut qu´j´expérimente mon nouvel ordi ^^
Vagalame c´est moi^^ Il est assez long comme ça ou j´en rajoute ?
Ah merde, j´avais pas vu vos comms...
Merki Ash pour avoir lu...
Ah c´est toi Vaga...
Oki oki ^^
Bah, j´vous rassure, chuis loin d´être parfait, et les répétitions sont presque toutes voulues...
Bwarf, désolé si j´alterne courant et soutenu, j´aime bien quand ça tranche comme ça ^^
Sinon, j´veux t´expliquer pour le mot "Elfe".
J´y mets pas de majuscules quand ça n´en désigne qu´un seul car ils sont méprisés, c´est un moyen de le faire ressortir.
Sinon, quand je parle de la race en elle-même, j´en mets un
Encore Merki !
![]()
Je uppe un coup, le chap 4 est entamé, mais pas fini du tout...
Désolé ^^
Je sais que j´ai mis du temps, qu´vous avez déjà oublié l´histoire, mais y a ma vie...
Alors désolé.
Sachez aussi que je pense pas continuer, j´ai plus trop de temps.
Et le sujet ne m´inspire guère plus...
Peut-être entamerai-je un nouveau texte, peut-être pas
@puluch
Nanaki ! Tu as changé de pseudo !
Tu m´as manqué
Je lis ça ce matin snas faute
![]()