Alors?Moi je voit pas de suite!Allez svp!Men en une!Elle est trop bonne!
Je crois qu´on peut oublier sa fan fic ![]()
Ah non!
Moi je veux une suite!
En ce moment je ne me connsacre pas vraiment à ce forum car je suis modo sur un autre (par sur jv.com)!
Mais je veux quand même une suite!
Voilà la suite, je sais que j´ai tardé, mais c´est pas ma faute.. ![]()
CHAPITRE IX : Une bague bien étrange.
Le lendemain, Harry se réveilla au côté d’Hermione. Dès son réveil, il lui parla de son rêve et de son message.
— Tu étais vraiment dans ton rêve ? Demanda-t-elle.
— Oui, je commandais mes gestes. J’étais à deux endroits en même temps.
— Cela veut dire trois choses. Premièrement, cela veut dire que tu es lié à un popuvoir très puissant, il faut que tu fasses attention. Deuxièmement, cela veut dire que l’endroit où tu étais existe vraiment, ça le prouve. Et troisièmement, cela veut dire que si on compare ton rêve et le message que tu as récupéré, il y as un rapport.
Elle prit le message que Harry lui avait montré et relut un passage :
«…Ubiquiste, vraiment tu seras… »
— Ce que tu as vécu hier soir, cela s’appelle de l’ubiquité, ce passage est facile à déchiffrer. Expliqua-t-elle.
Harry acquiesça, mais il resta pensif. Puis, il descendirent prendre leur petit déjeuner.
Lorsque Harry descendit prendre son petit déjeuner, accompagné de Hermione, il se rendit compte qu’il ne savait toujours pas qui était le nouveau professeur de défense contre les forces du mal. Sa première réaction fut d’aller au bureau de Dumbledore. Harry frappa à la porte du bureau du directeur.
— Entre, Harry.
Ce dernier s’exécuta.
— Bonjour, professeur.
— Bonjour Harry, bien dormi ?
Il fit non de la tête.
— Tu as refait un autre rêve, c’est ça ?
— Oui, professeur.
— Est-il plus inquiétant que le dernier ?
— Oui. Cette fois-ci, j’étais dans mon rêve, maître de mes gestes.
— Je m’en doutais. À mon avis, tu devras trouver quelque chose, mais quoi, ça je ne peux pas te le dire.
— Monsieur, j’ai récupéré un message dans mon rêve.
Harry lui tendit le papier chiffonné. Dumbledore le regarda longuement, réfléchissant. Au bout d’un moment, il le reposa et s’adressa à Harry :
— Je ne vois pas ce qu’il veut dire. Mais parles-en à ton ami Ronald, j’ai appris qu’il est très fort lorsqu’il s’agit d’énigme.
Dumbledore esquissa un sourire.
—En tout cas, pour ce rêve, ne t’inquiète pas, cela s’appelle de l’ubiquité. Je ne peux pas vraiment savoir si tu dois t’inquiéter, mais si jamais ce rêve recommence, pince-toi. Alors, le lendemain tu verras si tu gardes une marque. Si oui, là tu devras t’inquiéter. Mais en tout cas, tu ne pourras pas compter sur moi pour réussir ta « mission ». Déclara Dumbledore.
C’est à ce moment que Harry remarqua quelque chose d’étrange, pour la première fois, Harry vit des cernes violets se former sous les lourdes paupières du directeur de Poudlard.
—Tu te demandes sans doute pourquoi je n’ai pas dormi, dit Dumbledore comme s’il lisait dans ses pensées. Eh bien, j’ai une bonne nouvelle. Le soir où Severus a essayé de me tuer, je me suis caché pendant un moment, pour ne pas permettre au mangemort de m’affaiblir. Je me suit caché dans une espèce de grotte. Dedans, je sentais une puissance énorme. J’ai essayé d’en déceler le secret pendant la semaine où je suis resté caché, mais je n’ai rien trouvé. J’ai ensuite poursuivit mes recherches et c’est cette nuit que j’ai percé le secret de cette force invisible. Dedans se cacher un horcruxe de Voldemort. La Coupe de Poufsouffle plus précisément, et j’ai réussi à la détruire. Cela a été plus simple que la Bague des Gaunt, le plus dur était de trouver la Coupe, enfouie sous Poudlard.
Harry n’en croyait pas ses oreilles. Il était content, très content.
— Je suis désolé Harry, mais je dois te laisser. Bonne journée.
— Bonne journée professeur.
Harry obéit et sortit. Il prit le chemin de la Grande Salle et croisa Neville.
— Bonjour Neville ! S’écria Harry.
Neville lui sourit, mais ne lui parla pas. Il poursuivit son chemin, enlevant sa main qu’Harry lui avait serré. Harry fut étonné, mais il entra dans la Grande Salle sans s’embrouiller. C’est alors qu’il remarqua quelque chose d’étrange. Lorsque Harry avait serré la main de Neville, il avait senti quelque chose de froid, de dur, de mal. Il se remémora sa rencontre et trouva ce qui le gênait. Neville portait quelque chose qu’il n’avait jamais eu : une bague, une bague noire de suie…
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cool super ta suite,mais elle n,est pa bein longue pour tout ce tmeps que nous avons atendu ![]()
Je suis en train d´écrire la suite! ![]()
Voilà la suite, un peu plus longue que la dernière. ![]()
Harry était installé à la table des Gryffondors. Il avait parlé de son entrevue avec Dumbledore à Ron et à Hermione. Il avait également montré le message à Ron, qui lui avait promis de réfléchir. Ce matin, la Grande Salle était pleine. Dumbledore avait demandé à tous les élèves de venir dans la Grande Salle à 9 h 00 précises. Harry regarda sa montre : 8h57. Il se demandait ce que Dumbledore avait à lui dire. Il repensa alors à Neville. Lorsqu’il en avait parlé à Ron et Hermione, il n’avait rien appris de plus. Neville était devenu… Froid, distant et… mystérieux… Sa bague multipliait les questions que l’on se posait à son sujet. Harry fut interrompu dans ses pensées par l’horloge de la Grande Salle qui sonnait 9h00. Dumbledore fit tinter son verre avec sa petite cuillère et demanda le silence.
— Bonjour à tous. Commença-t-il. Je vous ai réunis ce matin pour vous présenter votre nouveau professeur de défense contre les forces du mal. C’est un ancien auror qui a frôlé la dépression nerveuse à cause de la perte d’un ami qui lui été très cher. Il a alors était contraint d’arrêter son travail, trop distant. Je lui ai donc proposé le poste. Je rappelle à tous que les cours commence demain. Cette après-midi, Mrs McGonagall vous distribuera vos emplois du temps. Bon, je vous présente donc votre nouveau professeur de défense contre les forces du mal qui n’est autre que Nymphadora Thonks !
La jeune femme désignée s’avança vers Dumbledore. Elle fit tomber deux chaises, une table, quatre couverts, six verres, trois plateaux et se cogna contre le coin d’une table. Elle dû lancer au total treize « Reparo » contre les deux chaises qui avaient perdus leur dossier, la tableavec un pied manquant, deux couverts qui s’étaient cassés en deux, les six verres tombés en morceaux et deux plateau fendus en plein centre. Elle en était désolé et après s’être excusé maintes et maintes fois, elle se tourna vers tous les élèves et dit :
— Bonjour à tous ! Je suis votre nouveau professeur de défense contre les forces du mal. Je suis sûr que l’année se déroulera très bien. N’est-ce pas ?
Elle affichait sur son visage un grand sourire que Harry imita. Il avait toujours aimé Thonks. Sa maladresse le faisait rire, elle était gentille, intelligente et expérimenté. En bref, elle était un très bon professeur. Hermione et Ron aussi avait l’air content. Quelques instants plus tard, tout le monde sortit de la Grande Salle pour profiter de leur dernière journée de vacances.
Le lendemain matin, Harry fut réveillé à 7h00 par Ron.
— Harry ! Réveille-toi ! Cria-t-il.
— Q… Qu…Quo…Quoi ? Demanda Harry encore endormi, les yeux mi-clos et la voix basse.
— Qui est-ce ? Demanda Hermione, réveillée par les cris de Ron.
— Rien, rendors-toi. C’est Ron.
Hermione retomba sur son oreiller puis ferma les yeux.
— J’ai trouvé ! Repris Ron.
— Mais de quoi tu parles ?
Les yeux de Ron étaient fatigués. Des énormes cernes s’étaient formés sous ses paupières. Vu son visage, il n’avait pas dormi de la nuit.
— Tu n’as pas dormi de la nuit, n’est-ce pas ? Demanda Harry avant que Ron n’est pu dire quoi que se soit.
Ron acquiesça.
— Que voulais-tu me dire, de quoi tu parles ?
— J’ai trouvé ! J’ai déchiffré ton message ! S’exclama Ron qui s’était un peu calmé. C’est pour ça que je n’ai pas dormi ! J’ai passé toute la nuit à essayer de le déchiffrer ! Je viens de trouver !
— Tu es sûr ? Interrogea Harry.
— Certain. Répondit Ron.
— Montre-moi alors ! S’écria Harry.
Il lui sourit. Ron partit chercher le message que Harry lui avait donné la veille. Des traces de crayon de bois et de gomme y figuraient. Il tenait dans son autre main un bout de parchemin où des mots écrits à l’encre étaient inscrits. Ron lui tendit le message non déchiffré et il s’installa à côté de lui.
— Regarde. Commença à expliquer Ron. Si tu vas à la ligne à chaque fois qu’il y a un signe de ponctuation, cela te donne un acrostiche ! Je te laisse regarder par toi-même. Termina Ron en s’éloignant.
Harry se mit à réfléchir. Il fit ce que lui avait dit Ron. Cela donnait :
« Celui-là est au bout du couloir,
outre le fait de courir,
majestueux tu devras être.
Mémorise bien ce message,
et déchiffre-le correctement ;
ne te laisse pas maîtriser par les forces du mal :
triomphe du Seigneur des Ténèbres.
Toi seul peux réussir,
ramener la paix est ta tâche,
omniprésent dans cette mission tu devras être,
ubiquiste,
vraiment tu seras,
et là tu le tueras :
rationne toutes tes forces pour cela.
Usurpateurs d’identité tu rencontreras,
ne te fie à personne.
Honnête tu devras rester,
ou sinon tu trahiras le bien,
reste bon et loyal,
car ce sont de très grandes qualités.
Retrouve le message,
unique tu es pour le déchiffrer ;
xénophile tu ne devras pas être,
en personne tu ne pourras avoir confiance. »
Harry sépara quelques paragraphes et compris tout de suite. Cela donnait : Comment trouver un horcruxe. Maintenant, tout s’expliquait ! Le mystère de la tâche qu’il avait à accomplir, ces rêves étrange… Cela indiquait comment trouver un des horcruxes de Voldemort. C’est pour ça que le couloir semblait infini. C’était l’obstacle qui protégeait l’horcruxe. Rogue et l’homme encapuchonné devaient avoir pour mission de le protéger, prévenus de l’arrivée de Harry par ubiquité…
je suis nouveaux
c´est super ![]()
mais j´ai un petit avis sur les Dumbeldore Nicolas Flamel a plus que 600 ans donc comment Albus sois son fils et il n´a pas plus de 160 ans !! !
Nicolas Flammel est mort à environ 600 ans. (610 environ) . Il a pu avoir Albus à 450 ans, je te rappelle que l´on est dans HP!
!
!
Je viens de lire les deux chapitres.
C´est vraiment génial, je trouve ça excellent, pas de fautes, un texte plus aéré.
Bref, la suite!!!!!
Merci! Enfin un com! Merci fidèle lecteur!!!!!!!
Héhé!
Derien, c´est toujours un plaisir!
Merci encore, bonne nuit! J´attends d´autres coms! ![]()
bonne suite
encore!
![]()
a quand une suite??????
JEN VEUT UNE!!!!!!!!!!!!!
on attend...
Salut! Non, non, je ne suis pas mort. J´étais en vacances chez mon père pendant une semaine, et avant, mon ordi avait complétement pété et je pouvais plus vous parler. Mais vopilà une suite! pas super longue mais ca va quand même! Je vous promets d´écrire une suite demain. De toute façon, je suis en vac pendant encore une semaine alors...
CHAPITRE X : Les nouveaux ennemis.
_ Sectusempra ! Hurla Harry. Sectusempra ! Sectusempra ! Sectusempra ! Sectusempra ! Sectusempra ! Sectusempra ! Sectusempra ! Sectusempra !
Harry lançait tellement de sorts qu’il ne les comptait plus. Il se trouvait de nouveau devant les serviteurs de Voldemort. Les sortilèges atteignirent leurs cibles et celles-ci s’envolèrent avec la porte fermée à clé qui disparut aussitôt. Harry poursuivit sa route. Le couloir n’était pas seulement infini pour Rogue et l’homme à la capuche, il l’était aussi pour lui. Il sentait déjà la fatigue arrivait. À propos, qui était cet homme encapuchonné ? Harry repensa à sa dernière rencontre avec Neville… Non, ça ne pouvait être lui. Neville était son ami depuis toujours ! Harry ne cessait de se poser des questions. Pour chasser cette idée de sa tête, il compta les horcruxes qui lui restaient à détruire avant la mort de Voldemort.
« _ Le journal de Tom Elvis Jedusor, OK.
_ La Bague des Gaunt, OK.
_ Le médaillon de serpentard, je connais la cachette mais je ne l’ai pas encore détruit.
_ La coupe de Poufsoufle, OK.
_ Un objet ayant appartenu à Godric Gryffondor, rien.
_ Un objet ayant appartenu à Rowena Serdaigle, rien. »
_ Inconnu.
Se dit Harry dans sa tête. Il lui restait donc quatre horcruxes à récupérer dont un dont il connaissait la cachette. « Le médaillon de serpentard se trouve dans une caverne que Tom Jedusor avait visité. Dumbledore le récupérera sans doute, si il sait quelle est cette caverne. » Dit Harry pour lui-même alors qu’il courrait toujours. « Pour les objets ayant appartenu à Gryffondor ou Serdaigle… » Harry se frappa le front. « Mais oui ! Pourquoi pas l’épée ? J’avais ressenti une telle force lorsque je l’avais prise en main, personne ne pourrait la soupçonner d’être un horcruxe, mais le seul problème, c’est que Voldemort n’aurait jamais osé la confier à Dumbledore. Mais… Attends voir… Voldemort aime Poudlard, et il aime aussi le Choixpeau magique ! » Les images de la deuxième année de Harry lui revinrent en mémoire. C’était le choixpeau qui gardait l’épée. Cela paraissait très ambigu, ma is c’était possible ! Harry se promit d’en parler à Dumbledore lorsque Rogue apparut, accompagné de l’homme à la capuche.
— Bonjour Potter ! S’écria Rogue.
— Bonjour Professeur. Répondit sèchement Harry.
Il sentit alors sa cicatrice le brûler. C’était horrible, il crut qu’il allait s’évanouir, mais il résista. Ses yeux se posèrent alors sur l’homme sans visage.
— Tu demandes qui je suis ? Demanda une voix que Harry reconnut immédiatement.
— Neville ! S’exclama Harry.
Neville enleva sa capuche et adressa un sourire à Harry. Rogue observait la scène avec le même sourire que son disciple.
— Bravo Harry ! Tu es très perspicace !
— Mais… Pourquoi… Pourquoi toi…
— Tu n’es pas le seul élu ! C’est moi qui devait l’être à ta place ! C’est de moi qu’on devait parler dans les journaux ! Tu n’as pas voulu me laisser être l’élu du bien, alors je serais celui du mal !
Il s’arrêta et sortit sa baguette. Harry ressentait une colère intense chez Neville. Harry restait figé, il ne pouvait rien faire.
— Neville ! Tu ne sais pas ce que tu fais ! Reviens à toi Neville, je t’en pris !
Harry ne savait pas dans quel piège il était tombé, mais en tout cas, il ne pouvait pas s’en sortir. Il lui était impossible de bouger. Neville leva sa baguette sur Harry et hurla :
— Expelliarmus !
Tout ce que le sort fit, c’est faire voler sa baguette dans la main de Neville, mais aussi débloquer son bras droit (celui qui tenait la baguette) par la même occasion. Il fallait que Harry trouve une idée et vite, sinon, ça serait fini pour de bon avec lui.
— Avada… Commença Neville.
Tout d’un coup, Harry repensa à quelque chose : il était en train de rêver ! Il l’avait complètement oublié !
— Kedavra ! Poursuivit Neville.
C’est ce moment que choisit Harry pour se pincer le plus fort qu’il peut avec son bras droit. Il se réveilla en sursaut. Il était à côté de Hermione, tout essoufflé et en sueur.
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