Ok, désolé...
Dans c´cas, on est quitte ^^
Je lirais ça c´soir si j´peux ^^ ![]()
alors , ta lu nanaki7 ? pour ceux qui ont déja lu, vous voulez la suite maintenant ou vous préférez demain ?
Titouan
Ne me brusque pas, ou je ne lis pas !
Voilà, c´est fait.
Alors, un chapitre, comme dit précédemment, seulement instructeur des personnages et du cadre spatial.
Description du manoir, qui paraît hanté et quelques précisions du tempérament des personnages.
Très peu de fautes, c´est bien.
J´aime assez bien la fin, qui laisse en suspens, et j´attends la suite pour voir comment l´intrigue se précise-t-elle ^^
Je préfèrerais une suite demain, si tu n´y vois pas d´inconvénients ![]()
ok merci bcp, dsl si je te "brusque", je pense que c´est un peu normal, c´est ma première fic, donc forcément, je souhaite avoir des commentaires le plus vite possibles
encore une fois, dsl
Titouan
Pareil pour moi, j´aimerais des commentaires, mais je me contente de ceux que certaines bonnes âmes me prodiguent, car chacun à sa vie, et son temps libre alloué ^^
bon ben, je vous l´avez dit, je poste le troisieme chapitre de ma fic. J´espère que vous laisserez des coms meme si vous n´aimez (c´est avec les critiques qu´on avance)
Ils se précipitèrent dans le hall, qui reliait le salon et la cuisine, et réprimèrent un cri d’horreur lorsqu’ils découvrirent Benjamin, allongé, inerte, criblé de balles.
Sandra retourna dans le salon, éclatant en sanglots. Alexandra s’approcha du corps ensanglanté et y découvrit un mot, caché sur le coté droit de Benjamin :
« Le père est mort, la famille se meurt ».
Julien et Paul saisirent le corps et le déposèrent sur le lit de la chambre du deuxième étage.
Une fois encore, les cinq « survivants » se rejoignirent dans le salon.
« Apparemment, nous n’avons pas été choisi au hasard, nous avons tous une raison d’être là en fonction de notre passé ou bien d’autre chose, annonça Alexandra.
- Oui, et souvenez-vous, le meurtre avait été annoncé par le livre, ajouta Paul.
- Cela voudrait dire que la flèche n’a pas été tirée au hasard, la personne ou la chose qui a fait cela savait exactement ce qu’il faisait et ne voulait pas me tuer mais plutôt nous avertir…déclara Sandra.
- Si vous avez raison, Alexandra, nous ferions mieux de mettre nos vies en commun pour découvrir ce qui nous lie, dit Leïla.
- Très bien, commença Alexandra, je suis architecte, moi et ma famille habitons à Suzac depuis six générations… »
Au cours des deux heures qui suivirent, chacun raconta sa vie, si bien qu’à la fin, on aurait pu pensé que ces cinq personnes se connaissaient depuis des années. Seule ombre au tableau, aucun point commun n’avait été découvert :
« C’est impensable, nous sommes réunis ici, un de nous est mort, et nous n’avons rien qui puisse nous relier et ainsi nous donner une raison… valable d’être là.
- Vous avez oubliez de dire que nous n’avons aucune issue possible. »
Un bruit de casse interrompit la discussion, et tous se rendirent dans la pièce d’où le bruit provenait, plus précisément dans la salle de bains du premier étage. Un vase qui se trouvait sur le bord de la baignoire s’était brisé. C’est alors que Leïla Chevalier aperçut d’un détail : des inscriptions étaient peintes sur le vase.
« C’est de l’arabe, dit elle après avoir examiné les quelques morceaux.
- Est-ce que vous sauriez le traduire, interrogea Sandra.
- Oui je pense, mais il va falloir reconstituer le vase. »
Sur ce, ils ramassèrent les divers morceaux et les déposèrent sur la table du salon. Après quelques minutes de réflexion.
« Ca y est, j’ai trouvé la traduction…
- Et alors, qu’est-ce que ça veut dire ?, la questionna Paul.
- « Voici venu le tour du Messie, pour le grand-père ».
- Oui eh ben il n’y a pas vraiment de rapport avec nous.
- Pas si sûr, le premier message ne nous avait pas alerté, et pourtant…l’issue a été fatale pour Benjamin. »
La nuit étant tombée depuis quelques temps, ils décidèrent d’aller se coucher dans les cinq chambres restantes. En pénétrant dans les chambres, chacun frissonna, espérant pouvoir se réveiller le lendemain…
Le lendemain matin, tous étaient en chair et en os et s’en réjouirent. Ils trouvèrent dans le placard quelques gâteaux, qui n’étaient pas encore périmés, ce qui les étonna beaucoup. Puis, ils prirent une douche, l’eau étant encore courante (mais très froide). Séparément, ils cherchaient une signification au message de la veille. C’est en jetant les débris du vase que Alexandra comprit une partie du message. Toute la nuit, elle avait cherché ce qui pouvait relier le Messie, donc Jésus, à un d’eux. Et elle venait de comprendre ! Le Christ était mort à l’âge de 33 ans, et seul Sandra avait cet âge là, elle courait donc un grand danger.
Ne connaissant pas la chambre dans laquelle était installée Sandra, elle tomba d’abord sur Paul et Julien auxquels elle fit part de ses déductions, qui s’alarmèrent eux aussi. La troisième chambre fut la bonne.
Ce fut Julien qui ouvrit la porte. Ce qui se cachait à l’intérieur de la chambre était sinistre...
Moi je dis que c´est génial! Tout le monde retient son souffle et finalement tu arrêtes le chapitre au moment curicial et chacun de nous prévoit la même suite, mais je pense que tu vas nous surprendre (du moins je l´espère), car sinon c´est un peu dommage!
je suis désolé si cette fic manque d´originalité, c´est pas ce que j´ai écrit de mieux. En ce moment, j´écris autre chose que je posterai quand j´aurai un peu plus avancé
C´est pas grave! J´aime bien le concept de base, moi j´dis continu, c´est d´bon coeur!
C´est bien d´être sympa avec les gens ekukas, mais faut être réaliste, la fin ne donne pas lieu à du suspense -on sait qu´ils découvriront au mieux un cadavre, au pire je te laisse imaginer, c´est ta fic^^-, mais plutôt de l´impatience.
Sinon, ben mon avis change pas vraiment hein, peut-être aurait-il été intéressant de décrire le cauchemar de l´un des personnages...le problème est en fait que tu veux instaurer une ambiance de suspense/angoisse, or ta fic ne me fait absolument pas cet effet-là, c´est dommage mais je ne sais pas comment y remédier par contre, n´en ayant jamais fait non plus^^.
Sinon, y´a quelques fautes de conjugaison notamment : relis-toi.
(j´dis ça mais je l´fais quasiment jamais^^)
Bon c´sympatoche comme texte, mais oui j´espère que ton autre fiction sera plus originale -c´est vrai que ce que tu nous sers là ne l´est pas des masses^^-. ![]()
c´est à dire que je l´avais écrite pour concours ou le sujet était bien ciblé. C´est pour ça, l´intrigue n´est pas géniale, mais bon je me suis demmerder comme j´ai pu, dailleur jauré le resultat samedi. Faut vraiment que j´arrete de raconter ma vie moi ![]()
D´accord pour le sujet, mais ça change pas le problème principal -l´ambiance que l´on devrait ressentir mais que tu n´arrives pas vraiment à instaurer-
Honnêtement, cette fiction ne mérite pas de gagner un concours à mon sens, maintenant après ce que j´ai lu comme lauréats de concours tu pourrais bel et bien gagner... -j´ai lu des auteurs primés et édités dont les textes sont bien moins bons que 70% des textes de ce forum...-.
Bonne chance quand même, hein. ![]()
comme on l´a dit, ma fic est pas des mieux, est ce que je vous poste un autre chapitre pour pouvoir passer plus rapidement a autre chose de plus important ? répondez moi stp, surtout si vous avez lu la fic( vous pouvez la commencer aujourd´hui aussi, ce n´est pas un pavé du tout)
Quand on commence quelque chose, on le termine. (pitié me sortez pas le coup que j´ai jamais fini une fic, je sais^^. Je parle EN THEORIE^^). Donc, vu qu´elle a l´air déjà écrite, ben ouais poste la suite. ![]()
Tu veux faire un récit d´angoisse ou pas ?
Car le tien reste terne en émotions je trouve...
Et si tel est le cas, il va falloir retravailler tout ça...
Sinon, il n´y a pas spécialement de fautes, peu de construction maladroites et un scénario plutôt bon, il manque juste de finition et de sensations.
Un conseil ? Laisse bosser ton coeur. Ferme les yeux et laisse fuser tes doigts sur le clavier sans même penser à une quelconque intrigue.
P´tet que cette hyperbole pourra t´aider à comprendre...
J´veux une Quite
avec des émotions !! ! ![]()
ben nanaki, étant donné que la fic est finie d´écrire et que je souhaite passer à autre chose, je suis désolé, mais je n´ai pas le temps de retoucher
Titouan
Ok, dans ce cas, j´attends ton autre texte avec impatience, pour voir si tu peux nous faire mieux.
Mais continue TA fic, si elle est finie, car elle te permet de voir ce qui ne va pas, et tu pourras ainsi en tenir compte dans ta prochaine oeuvre.
![]()
je vous est mis la totalité du texte:
Sandra avait été asphyxiée et le gaz était encore visible. Julien, Paul et Alexandra reculèrent aussitôt et refermèrent la porte.
« Il est trop tard »conclut Paul.
Ils appelèrent Leïla à qui ils annoncèrent la triste nouvelle. Assis sur les fauteuils et le canapé, les quatre restants entamèrent une nouvelle discussion :
« Je ne comprends rien, pourquoi tuer sans raison valable ? interrogea Julien.
- Peut être y en a-t-il une, seulement, nous ne la connaissons pas, répliqua Alexandra.
- Et si nous allions dans la bibliothèque chercher des informations sur ce château, peut-être que nous apprendrions des choses intéressantes, proposa Leïla
- Bonne idée, répondirent les trois autres. »
Sur ce, débuta une « chasse à l’info », dans l’immense bibliothèque aux multiples étagères. Cette pièce s’étalait sur une centaine de mètres carrés et était jalonnée d’escabeau, de chaises, d’étagères… Quatre lustres pendaient au plafond, illuminant la pièce de mille feux. Aucun des invités n’avait vu une pièce semblable. Ceux-ci se donnèrent une organisation de travail, chacun ayant son lot d’étagères à inspecter. Durant des heures, les quatre « collègues » fouillèrent sans relâche les étagères, à la recherche de livres pouvant leur donner quelque information que ce soit. A chaque fois qu’un des ouvrages correspondait, celui ou celle qui l’avait trouvé s’asseyait sur une des dix chaises éparpillées dans la pièce et s’installait à la grande table de bois, feuilletant le livre à l’affût de tous détails intéressants. Ce fut au milieu de l’après-midi que Paul, qui observait l’étagère jouxtant la table, trouva un livre plus qu’intéressant, révélant l’histoire du château, depuis sa construction jusqu’à 1950. Alexandra se proposa pour lire le livre, si volumineux qu’il avait découragé Paul. Les autres acceptèrent sans rechigner. Une longue lecture sans pause commença alors pour Alexandra qui regretta plus d’une fois le fait de s’être proposée. Elle ne finit sa lecture que la nuit tombée, les yeux lui piquant comme jamais auparavant :
« Alors, j’ai appris pas mal de choses, révéla Alexandra. Tout d’abord, il y a bien longtemps, ce château accueillait des savants, en 1796, et deux ans plus tard, il accueillit en plus des malades, un hôpital y étant inséré, et ce jusqu’en 1901. Puis, il fut laissé à l’abandon jusqu’en 1942, où il servit de camp de concentration pour les allemands : des milliers de juifs, noirs, homosexuels, tziganes…ont péri ici. En 1945, on libéra le château et l’on y fit des travaux pour « laver » le château des supplices qu’on lui avait fait subir. Mais certains pièges ont été conservés…
- Comme la chambre qui asphyxie…ajouta Leïla avec remords.
- Par exemple… Il y a aussi pas mal d’illustrations commentées qui décrivent les différentes pièces du château, à différentes époques.
- Et alors, quelque chose peut nous intéresser là-dedans ?
- Non, je ne pense pas. »
Cette phrase clôtura la discussion. La faim les tenaillant, ils allèrent dans la cuisine et découvrirent un réfrigérateur, qui n’était pas là avant. Il était branché et planté au milieu de la pièce, comme un meuble qu’on vient de livrer et qui attend d’avoir une place. La main hésitante, Julien entrouvrit la porte, puis la referma aussitôt, sans explication. Leïla, ne comprenant pas son attitude, ouvrit la porte du réfrigérateur et poussa un cri strident : les têtes de Sandra et de Benjamin étaient entreposées, avec un mot agrafé dans les cheveux de Sandra : « Eh mon frère, la vengeance est un plat qui se mange froid, ou chaud… ». Alexandra s’écarta, puis courut en direction des toilettes pour vomir.
Elle revint, toute pâle, lorsque Leïla prit la parole avec une voix tant chevrotante qu’hésitante :
« Ce que je vais dire va sûrement vous paraître complètement fou, mais je pensais… et si c’était le château qui se vengeait de ce qu’on lui a fait…
- Eh pourquoi se vengerait-il, demanda Julien.
- Parce qu’on l’a transformé, avant c’était un « château humanitaire » et ensuite il est devenu « château de l’horreur », lui répondit Alexandra.
- Mais pourquoi c’est sur nous qu’il se vengerait et pourquoi seulement maintenant ?
- C’est à nous de le découvrir. Bon, allons nous coucher, eh faites bien attention. »
Paul, Julien, Leïla et Alexandra montèrent les escaliers côte à côte, le parquet des marches craquant à chacun de leurs pas. Brusquement, alors que Paul posait son pied sur une des dernières marches, le bois s’effondra et le tapis qui recouvrait les marches dégringola dans le trou béant. L’accès aux différents étages était impossible :
« Tout, tout d’abord nous avons été bloqués dans, dans le château et main…maintenant nous ne pouvons être qu’au…qu’au rez-de-chaussée, notre espace vital se…se réduit de plus en plus, bafouilla, Leïla.
- Mais non calme-toi, si cela est arrivé, c’est seulement à cause de la vieillesse du manoir et du fait qu’il ait été laissé à l’abandon, rien d’autre, la rassura Alexandra sans réelle conviction.
- Excusez-moi, mais est-ce que quelqu’un pourrait m’aider s’il vous plait… »
C’était Paul, qui, surpris par l’effondrement, avait vu sa jambe écorchée par des bouts de bois cassé. Ainsi, la jambe en sang, il se tenait assis, les mains sur ses plaies. Immédiatement, Julien et Alexandra le saisirent sous les aisselles et le conduirent dans la pharmacie, située à côté de la cuisine. Cette petite pièce contenait de nombreux placards et tiroirs, pleins de médicaments, pour la plupart périmés depuis des années. Alexandra saisit le rouleau de bandages et rejoignit Leïla et Paul, assis sur une chaise. Paul avait retroussé son pantalon, laissant sa plaie à l’air. Alexandra déroula la bande blanche et commença à l’enrouler autour de la jambe du blessé. Ceci terminé, elle se retourna vers la pharmacie où Julien était resté seul. Leïla regarda sa montre, elle indiquait 23 : 35. Un éclair fendit le ciel, suivi de très près par la foudre. Ceci attira l’attention des invités. Un autre bruit déchira l’air, plus près, plus fort, plus intense. Ils se retournèrent et virent une puissante déflagration envahir la pharmacie. Julien poussa un cri déchirant : les flammes qui envahissaient la pièce lui brûlaient le corps, le visage, bref, toute petite parcelle de peau. Ce cri arracha des larmes aux trois autres, qui coururent dans le salon et fermèrent la porte à double tour, comme si cela avait pu stopper les flammes. Alexandra, Leïla et Paul s’éloignèrent le plus possible de la porte, et s’adossèrent aux fenêtres. Un autre éclair apparut. Ils se retournèrent, encore un éclair, qui illumina le parc entourant le château. On pouvait y voir de nombreux pins, sapins, mais aussi une petite mare remplie de roseaux et de nénuphars, contrastant complètement avec le château, en feu, en ruines… :
« Paul, s’exclama Leïla, allume la lumière pour faire savoir que nous sommes là. Le feu doit bien avoir alerté les villageois.»
Ce qu’ils ignoraient, c’est que d’une part, le feu n’avait pas encore atteint l’extérieur, et d’autre part, même si le feu sortait du château, personne n’aurait été alerté, le feu ne produisant pas de fumée, et n’atteignant pas une telle hauteur pour attirer l’attention des villageois. Un éclair de lucidité traversa soudain Alexandra :
« Mais bien sûr, ce n’est pas du tout le château qui se venge, c’est une personne !
- Pourquoi dis-tu cela ? demanda Paul, qui ne comprenait pas la réaction d’Alexandra
- C’est simple, l’eau, l’électricité… cela aurait dû nous mettre sur la voie.
- Je ne comprends rien, annonça Leïla.
- Si le château était réellement abandonné, il n’y aurait plus l’eau courante, il n’y aurait pas non plus l’électricité. Cela veut bien dire que quelqu’un nous manipule depuis le début…
- Bien sûr, pourquoi n’y avons-nous pas pensé plus tôt ?
- Je suis d’accord avec vous, mais dans ce cas, ou est-il ? Nous avons visité toutes les pièces et nous ne l’avons jamais vu…
- Tu as raison, avoua Alexandra, qui voyait tout à coup sa théorie tomber à l’eau. »
Un silence pesant s’installa, chacun cherchant une solution. Puis, une fois encore, Alexandra leva la tête :
« Le livre !, s’écria-t-elle.
- Comment ça le livre ?
- Dans le livre que nous avons pris à la bibliothèque, il y a le plan du château. En le lisant, on verra s’il y a des pièces cachées.
- Bonne idée, où l’as-tu mis ?
- Sur la petite table au coin du hall. »
Aussitôt dit, les trois compères ouvrirent la porte et se retrouvèrent confrontés aux flammes. Paul s’empressa de saisir le livre et tous retournèrent dans le salon. Rapidement, Alexandra retrouva la page du plan. Elle s’aperçut qu’il y avait bien une pièce secrète, dans laquelle on pouvait aller en passant en dessous l’escalier. Le feu obstruant le passage, ils durent se résoudre à forcer le passage, quitte à brûler vifs. Ils foncèrent, en dehors du salon et sautèrent dans le trou créé par l’effondrement de l’escalier. La chute fut brutale, mais aucun n’eut quelconques brûlures. La pièce dans laquelle ils avaient atterri était vide. Une seule chose choquait : le mur et la porte étaient en métal, sûrement pour résister aux flammes. Une chance pour eux, la porte n’était pas verrouillée. Ils purent entrer sans difficulté. Dans cette nouvelle pièce, de nombreux meubles et papiers étaient entreposés. Il y avait en plus des noms écrits sur des papiers accrochés au mur et dont certains étaient rayés: Bunter (rayé), Schneider (rayé), Ramler (rayé), et Hammer, Schmidt, Wassën :
« Ca alors, ce sont nos noms, à nous six, remarqua Paul.
- Non, je ne suis pas d’accord, c’est le nom de mon grand-père, corrigea Alexandra.
- Et le nom de mes parents et grands-parents, rajouta Leïla.
- Mais oui bien sûr, ce n’était pas dans notre passé qu’il fallait chercher mais plutôt dans celui de nos ancêtres, en l’occurrence nos grands-parents… dit Alexandra.
- Impressionnant…»dit une voix.
Un homme descendit de l’escalier en colimaçon qui était au fond de la pièce. L’homme était vieux, barbu et ses vêtements étaient troués. Après une petite pause, il reprit :
« Ainsi, vous avez tout découvert…
- Non, répliqua Alexandra, nous ne connaissons qu’une petite partie de votre secret.
- Pourquoi nous ? continua Paul.
- Mais parce que vous avez tué ma famille ! cria le vieil homme.
- Mais non, ce n’est pas nous.
- J’ai compris, dit Alexandra, ce sont nos grands-parents qui ont tué votre famille.
- Exactement, confirma-t-il. Lors de la seconde guerre mondiale, vos grands-parents ont tué un à un ma famille : mon père, mon grand-père, mon frère, ma sœur, mon oncle et ma tante, parce qu’ils étaient juifs. Ma mère a survécu, et s’est mariée avec un autre homme : je suis le fruit de leur union. Mais ils sont morts dans une voiture. Ma mère m’avait laissé un papier sur lequel elle m’avait tout expliqué.
- Et donc, vous êtes venu dans ce château où vous avez préparé votre vengeance. »
Pour confirmer, il appuya sur un bouton, ce qui eut pour conséquence d’ouvrir un des murs, révélant une salle remplie d’ordinateurs et d’objets électroniques.
« Et la vengeance n’est pas finie », hurla-t-il, tout en appuyant sur un autre bouton : le plafond écrasa tous ceux qui étaient en dessous. Ce que le tueur n’avait pas prévu, c’est que Paul et Alexandra auraient le temps de s’écarter. Malheureusement, Leïla n’eut pas le temps de réagir et mourut sur le coup. Le tueur se fit écraser. Paul et Alexandra se dégagèrent, profitant d’un petit espace entre le mur et la masse qui avait écrasé les deux personnes. Ils remontèrent l’escalier qu’avait emprunté le tueur et se retrouvèrent à l’extérieur. Une dizaine de minutes plus tard, les policiers étaient prévenus et allèrent au château, pour éteindre le feu, et condamner le château. L’affaire fit la une de tous les journaux, régionaux ou nationaux.
29 juin 2006 : les corps de Paul Schmidt et d’Alexandra Buten sont retrouvés, chacun dans leur logement respectif. Sur leur corps est inscrit : « L’oncle et la tante, unis dans la mort ».
FIN
PS: azerty, ta eu le temps de lire ce que je t´ai envoyé ?