C´est un brouillon. Excellente lecture et merci pour les commentaires !
Les deux frères
Je ne me souviens plus de mes débuts, comment je suis arrivé ici… Cette chaire est tendre, blanche et douce. Les yeux qu’elle me porte sont désireux. Ses prunelles deviennent étincelantes. Nous sommes sur un lit vaste, beau et haut. La décoration parait ancienne et de goût. Une dizaine de roses trônent sur la table basse. Un grand manteau en cuir habille un siège. Pourquoi suis-je ici ? Avec ? Je ne me rappelle plus de son prénom. La lumière vient d’être coupée. On s’approche de moi. Mon frère est inquiet, je le sens par le lien qui nous unit.
J’entends des vêtements être enlevés. Puis jetés. Le lit bouge. On s’approche de nous lentement… Un doux parfum vogue dans cette pièce. Impossible d’en déterminer la composition.
Je me souviens maintenant. Enfin j’ai quelques images qui me reviennent. Un bâtiment sombre. Immense. Une alarme sonne. Le bruit est assourdissant. Les hommes paraissent opprimés et déprimés. Des lueurs de désespoirs et de violences vivent dans leurs yeux. Une vie réglée et contenue.
Où suis-je ? Je marche avec deux hommes. Ils ne semblent pas moins oppresser que les autres, mais d’une autre façon. Les grandes allées vides et les cris défilent. Arrivés à destination, l’un d’eux ouvre la porte. Une personne tête baissée et assise attend sur une chaise au milieu de la pièce. Il ne veut pas venir. Alors mes deux compagnons le force, mon frère et moi nous… Trou noir. Autre flash. La chaîne peut-elle être brisée ?
Me revoilà avec mon frère dans cette chambre. Dans l’obscurité totale. Le parfum devient plus intense… On me saisit. Je caresse sa peau. Elle en a des frémissements. Mais je sens l’excitation grandissante en elle… Ses cheveux passent au dessus de moi et me touchent. Ses doigts sont experts me manipule sensuellement. Une clé tourne et verrouille. Une personne s’en va. Les bruits de pas s’arrêtent quand la porte est close.
Des larmes coulent. Certaines me tombent dessus et glissent doucement… La tristesse remplace le désir. On me tire… On me violente. Vainement.
Triste sort d’une femme. Triste vie d’une paire de menottes.
Super bien écrit et maîtrisé, avec une chute tout aussi bien maîtrisée, en bref un tres bon texte! ![]()
C´est pas mal, mais je n´ai pas trop accroché.
L´Histoire est bien menée, on voit l´habitude et le talent que tu possèdes.
C´est bien, mais juste l´ambiance que je trouve un peu... sèche. ^^
Bravo quand même ![]()
Effectivement je comprends pourquoi je comprenais (quoi je me répète?
) pas...ben on dirait que tu as renoué avec les excellentes chutes bien étranges -m´semb´ qu´dans les dernières qu´t´avais mises les chutes étaient moins réussies...-, c´la dit le texte en lui-même, j´ai pas trop accroché...j´sais pas pourquoi par contre. ![]()
J´ai adoré la chute, c´est vraiment bien trouvé, bravo. ^^ Mais je n´ai pas non plus réussi à accrocher. Mais moi je sais pourquoi (Azerty
) ). Tu fais des phrases trop courtes, ce qui donne un rythme saccadé au récit. Hors je trouve que ça ne colle pas avec "l´action" de ton histoire. ^^
Ehh... d´habitude j´arrive assez bien à comprendre ce que je lis, mais là, je n´ai pas compris la chute, j´ai peut-être lu trop vite...
Pour dire vrai, j´ai pas vraiment compris non plus ^^
C´est un texte qui parle tout du long d´amour physique pour suggérer que la personne qui parle en est une...alors qu´en fait ce n´est qu´une menotte. ![]()
Merci pour vos commentaires. Bon une version un peu arrangée...
Les deux frères
Je ne me souviens plus de mes débuts, comment je suis arrivé ici… Cette chaire est tendre, blanche et douce. Les yeux qu’elle me porte sont désireux. Ses prunelles deviennent étincelantes. Nous sommes sur un lit vaste, beau et haut. La décoration parait ancienne et de goût. Une dizaine de roses trônent sur la table basse et un grand manteau en cuir habille un siège. Elle est à genoux sur le lit et me fixe. Cette magnifique femme, blonde aux yeux bleus, s’avance inopinément dans ma direction… Pourquoi suis-je ici ? Avec ? Je ne me rappelle plus de son prénom. La lumière vient d’être coupée. On s’approche de moi, mon frère est inquiet et je le sens par le lien qui nous unit.
J’entends des vêtements être enlevés. Puis jetés. Le lit bouge. On s’approche de nous lentement… Un doux parfum vogue dans cette pièce. Impossible d’en déterminer la composition. Mais il en composera mes rêves maintenant...
Je me souviens maintenant. Enfin j’ai quelques images qui me reviennent. Un bâtiment sombre et immense. Une alarme sonne et le bruit est assourdissant. Les hommes paraissent opprimés et déprimés. Des lueurs de désespoirs et de violences vivent dans leurs yeux. Une vie réglée et contenue règne ici.
Où suis-je ? Je marche avec deux hommes et ils ne semblent pas moins oppresser que les autres, mais d’une autre façon. Les grandes allées vides et les cris défilent. Arrivés à destination, l’un d’eux ouvre la porte. Une personne tête baissée et assise attend sur une chaise au milieu de la pièce. Il ne veut pas venir, alors mes deux compagnons le force, mon frère et moi nous… On me serre, on me ferme… Trou noir. Autre flash. La chaîne peut-elle être brisée ?
Me revoilà avec mon frère dans cette chambre. Dans l’obscurité totale et le parfum devient plus intense… On me saisit. Je caresse sa peau et elle en a des frémissements. Mais je sens l’excitation grandissante en elle… Ses cheveux passent au dessus de moi et me touchent. Ses doigts sont experts me manipule sensuellement. Une clé tourne et verrouille puis une personne s’en va. Les bruits de pas s’arrêtent quand la porte est close.
Des larmes coulent et certaines me tombent dessus et glissent doucement… La tristesse remplace le désir. On me tire… On me violente. Vainement.
Triste sort d’une femme. Triste vie d’une paire de menottes.
C´est un petit peu tendre, dans la formulation, mais cela reste un brin trop bref à mon goût...
Et l´action s´nchaîne un peu vite, bien que l´on ressente une certaine mélancolie dans ton récit.
C´est un petit mieux qu´avant, mais il manque un petit quelque chose.
(en plus, je comprends toujours pas la chute, mais normal, je suis un peu con sur les bords ^^)
Oh... moué. J´y avais vaguement pensé en lisant les derniers mots, mais je m´étais dit que ça pouvait pas vraiment correspondre alors j´avais abandonné cette piste...
Oué... chuis pas emballé.
SPOILER
SPOILER
C´est la vie d´une paire de menottes. Az a tout bien dit.
(ben ouais y´a d´quoi on dirait qu´ch´uis l´seul a avoir compris ton étrange scénario...´sont pas habitués on dirait^^)
![]()
Pfiou, trop tordu pour mwa !
Allez, bonne nuit les gens ![]()
Encore une version avec moins de fautes ^^
Les deux frères
Je ne me souviens plus de mes débuts, comment je suis arrivé ici… Cette chair est tendre, blanche et douce. Les yeux qu’elle me porte sont désireux. Ses prunelles deviennent étincelantes. Nous sommes sur un lit vaste, beau et haut. La décoration parait ancienne et de goût. Une dizaine de roses trônent sur la table basse et un grand manteau en cuir habille un siège. Elle est à genoux sur le lit et me fixe. Cette magnifique femme, blonde aux yeux bleus, s’avance inopinément dans ma direction… Pourquoi suis-je ici ? Avec... Je ne me rappelle plus de son prénom. La lumière vient d’être coupée. On s’approche de moi, mon frère est inquiet et je le sens par le lien qui nous unit.
J’entends des vêtements être enlevés. Puis jetés. Le lit bouge. On s’approche de nous lentement… Un doux parfum vogue dans cette pièce. Impossible d’en déterminer la composition. Mais il en composera mes rêves maintenant...
Je me souviens maintenant. Enfin j’ai quelques images qui me reviennent. Un bâtiment sombre et immense. Une alarme sonne et le bruit est assourdissant. Les hommes paraissent opprimés et déprimés. Des lueurs de désespoir et de violences vivent dans leurs yeux. Une vie réglée et contenue règne ici.
Où suis-je ? Je marche avec deux hommes et ils ne semblent pas moins oppressés que les autres, mais d’une autre façon. Les grandes allées vides et les cris défilent. Arrivés à destination, l’un d’eux ouvre la porte. Une personne, assise, tête baissée attend sur une chaise au milieu de la pièce. Il ne veut pas venir, alors mes deux compagnons le force, mon frère et moi nous… On me serre, on me ferme… Trou noir. Autre flash. La chaîne peut-elle être brisée ?
Me revoilà avec mon frère dans cette chambre. Dans l’obscurité totale et le parfum devient plus intense… On me saisit. Je caresse sa peau et elle en a des frémissements. Mais je sens l’excitation grandissante en elle… Ses cheveux passent au dessus de moi et me touchent. Ses doigts sont experts me manipule sensuellement. Une clé tourne et verrouille puis une personne s’en va. Les bruits de pas s’arrêtent quand la porte est close.
Des larmes coulent et certaines me tombent dessus et glissent doucement… La tristesse remplace le désir. On me tire… On me violente. Vainement.
Triste sort d’une femme. Triste vie d’une paire de menottes.
La première fois, je l´ai lu, j´ai pas compris grand chose. Mais quand je l´ai relu, c´est plus clair. J´acroche pas trop à ce genre de fiction, mais c´est bien écrit et bien mené.
up
Pas mal ;)
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