Or donc,
J´ai achevé ce qui tient lieu d´introduction à la seconde partie, et que j´ai pompeusement nommé "chapitre premier". Je vous propose de vous le poster aujourd´hui, s´il y a des interressés
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Question idiote.
Poste si tu tiens à la vie. Ah merde, tu serais capable de pas poster exprès... Poste si tu tiens à la mort vil maroufle!
d´accord avec sophy
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Bien,
Alors, soyez en avertis, j´ai essayé d´approfondir mon style, mon vocabulaire. Me connaissant, vous devinez que l´effet réel sera, à 9 chances sur 10, lourd et chiant. Mais il y a still du hope que ce ne soit pas trop insupportable. Au pire, je demande à effacer ceci et je recommence tout^^
Enjoy !
Partie 2:
L’EMPIRE DE CONNAISSANCE
I : Élévation sanglante ;
Le ciel, bien qu’encore un peu nuageux en direction du couchant, est clair et pur. L’habituelle brume matinale, après s’être désespérément attardée un instant, cède la place, comme à contrecœur, à la fumée des incendies. Presque un quart d’Insania, le centre gouvernemental et ses alentours directs en l’occurrence, est parsemé de foyers qui s’appliquent à réduire les luxueuses demeures en cendres grises et froides. Deux hordes s’affrontent. Leur sanglant champ de bataille n’est autre que le palais lui-même, le Palais du prince. Des centaines et des centaines d’Exteriors sales, déchaînés, ignorants de la science des armes et mal équipés, difformes parfois mais déterminés se heurtent avec fracas au mur des clinquants boucliers de la garde. Ils le submergent ou s’y écrasent, gagnent un pied de terrain ou perdent la vie, mais progressent dans l’ensemble.
La Cour Médiane, la Place aux Discours sont encombrées, les renforts en armes arrivent de toutes parts, mais le cœur du bâtiment semble définitivement perdu. À l’intérieur, dans la salle du Trône elle-même, le combat fait rage avec une violence toute particulière. Cette dernière est principalement due, outre au symbole de pouvoir que représente la pièce, à la présence du plus noble des nobles d’Insania, le prince régnant. La vitesse de l’attaque l’a prit par surprise, si bien que, atterré, il reste sur son somptueux siège à regarder son rempart humain s’amenuiser. Plutôt que de fuir. Sa femme, son fils et sa fille sont demeurés à ses côtés, peut-être eux aussi trop désemparés pour s’éloigner, mais plus probablement cloués sur place par la peur. Leurs yeux fouillent sans but la mer de corps en mouvements, de métal et de tissu, accrochés ça et là par une lame qui s’abat ou par un membre qui traverse les airs. De leur regard trop jeune ou dénué de connaissances militaires, ils ne distinguent plus qui est qui, qui veut les mettre à bas et qui veut les protéger.
Un Exterior, pourtant, se détache clairement de la masse. Il ne ressemble en rien à ceux qui l’entourent. De taille anodine, mince sans être maigre, son visage trahit son jeune âge. Il est aussi mieux vêtu, de noir et d’argent. Il progresse lentement dans l’océan humain, sans prendre garde, en apparence, à l’affrontement. Par quelque miracle, ou quelque magie, rien ni personne ne se met sur sa route, et il parvient sans encombre au bas des marches menant au trône. Respectueusement, il s’agenouille et incline la tête. La face dirigée vers le somptueux tapis de plus en plus ensanglanté, il déclare, tout à fait calme :
- Mon prince...
Il se redresse doucement, avec des mouvements fluides et larges. À sa botte brille l’acier d’une dague. L’une des commissures de ses lèvres se soulève en un discret rictus amusé et plein d’ironie. Cette situation semble lui plaire au plus haut point.
Il s’exprime à nouveau, de sa voix encore juvénile, sans plus être celle d’un enfant pourtant.
- Vous l’aurez sans nul doute remarqué, majesté, il règne ici une insécurité prononcée. Pour vous en particulier, même si, très provisoirement je vous assure, vos gens parviennent à contenir les miens.
Le noble ouvre la bouche, muet, incapable de trouver quoi que ce soit à répondre.
- Mes... amis et moi-même avons jugé votre conduite à leur égard un petit peu trop injuste. Or, vous savez comment est le peuple. Il veut toujours tout pour lui, ou au moins une vie décente, aisée, riche s’il le peut.
Il se gratte pensivement le menton, couverte d’une barbe naissante et clairsemée, comme s’il cherchait ses mots. Il désigne prestement d’une large ellipse du bras les Exteriors derrière lui.
- Mais tels que vous les voyez, vous vous doutez bien qu’ils n’auraient rien pu faire de bien concret, avec toute la bonne volonté du monde. Aussi les ai-je aidé à se soulever.
Les yeux bleu pâle du souverain sont tous prêts à jaillir de leurs orbites tant il les écarquille. Sa bouche toujours ouverte se tord par intermittences en de silencieuses paroles, avortées, tuées dans l’œuf.
Il parvient néanmoins, au prix d’un éprouvant effort de volonté, à dominer le mélange de peur, de surprise, d’indignation et de fureur qui lui serrait la gorge pour prononcer d’une voix sourde et privée de son timbre :
- Qui êtes-vous ? Que voulez-vous ?
Le sourire de Melanos s’élargit un peu plus encore devant le manque d’originalité de ces questions. Il consent toutefois à répondre.
- Savoir qui je suis ne vous servira de rien, étant donné que vous ne verrez probablement pas les soleils se coucher. Contentez-vous de me considérer comme le moins cruel de toute cette troupe qui vous assaille. Le plus... maniéré. Celui qui vous achèvera rapidement, pour peu que vous y consentiez...
Il savoure l’expression de plus en plus effrayée et outrée du prince.
- Ce que je désire, et bien, il s’agit tout simplement de votre place. Rendez vous maintenant, et il ne vous sera fait aucun mal, à vous et à votre famille.
Il désigne du menton la femme et les deux enfants.
- Alors ? Quelle est votre réponse ?
Le noble se lève brusquement, et dans le même mouvement met au clair sa lame. Il la lève haut au-dessus de lui et va pour faire un pas en avant.
- Je ne partirai pas sans combattre, vermine !
Sa tête se détache soudainement de son corps et retombe sur l’assise du trône. Le reste de sa personne s’effondre, à mi-chemin entre le sommet des escaliers et les premières marches. Gravissants ces dernières, Melanos examine le coup qu’il a porté. La tranche est parfaite, égale. C’en est presque beau. Exactement comme lui a enseigné son professeur. Il en est satisfait. Il se tourne vers la nouvelle veuve. Ses dents se sont plantées dans ses lèvres pour contenir ses sanglots, jusqu’à les en faire saigner.
- Ma dame...
Elle subit le même sort que feu son époux.
La petite fille est en larmes, tandis que son jeune frère se cache les yeux de ses mains. Melanos s’approche d’eux et s’agenouille pour se placer à leur hauteur.
- Mes chers enfants... Croyez bien que je suis navré de vous avoir imposé pareille vision. Votre égoïste de père n’a pas daigné vous l’épargner en acceptant de se rendre. Il ne m’a pas laissé le choix, voyez-vous.
Il soupire profondément.
- En d’autres temps, je me serais fait un plaisir, un honneur même de vous protéger. Pour votre malheur, je ne puis aujourd’hui me permettre de vous laisser en vie. Vous comprenez, il s’est trop vu d’héritiers épargnés revenant de nombreuses années plus tard pour reprendre ce qui leur est dû.
Des marques violacées commencent à apparaître sur la douce peau des gorges pâles. Les pleurs de la petite princesse se mêlent à ses suffocations, tandis que le garçon renonce à s’obstruer la vue. Il fixe obstinément son agresseur, rassemblant tout le courage dont il est encore capable. Dans un sursaut d’orgueil, il tente de lui cracher au visage, mais sa trachée comprimée ne lui permet guère plus que baver pitoyablement. Melanos fronce les sourcils. Un craquement humide, cartilagineux, se fait entendre, et la tête blonde verse de côté, retenue par l’aspérité de l’épaule. L’autre enfant ne tarde pas à succomber au manque d’air.
Melanos relâche son étreinte magique, laissant les deux petits corps s’affaisser. Il se lève et s’assoit sur le trône, après en avoir ôté le chef du Prince.
La tête dans les mains, il assiste à la mort des derniers gardes. Il murmure, dans un souffle :
- Le Prince est mort, vive le Prince...
Une bouffée de fierté belliqueuse lui monte à l’esprit au son de sa propre voix. Il reprend, à pleins poumons :
- Le Prince est mort ! Vive le Prince !
Trois fois les hommes reprennent ce cri.
Chapitre toujours aussi bon.
Je n´ai pas repéré de vilaines fautes, interêt toujours présent. Bref, la suite! (pour faire original)
bin dis donc, c´est pas trop tôt!!!
mais bon, je vais pas me plaindre car c´est toujours d´une super qualité ![]()
il dégueu melanos de faire aux petits
il aurai au moins pu leur accorder une mort rapide ![]()
Petit passage éclair pour m´excuser de mon absence et dire que je reviendrais pas avant encore quelques temps. ![]()
Trop tard, Nanaki, le temps est écoulé, tu es sur ma liste noire... Un conseil, n´ouvre pas si on sonne chez toi, envoie ton frère
Sinon, re-mercie à Soul´ (je l´ai "vu" sur MSN pour cela, mais vous l´ignorez et pouvez tout à fait continuer comme cela me direz-vous
) et à la fidèle Miss, bien que son nouveau pseudo soit imprononçable
Pour la suite, et bien... Le chapitre en question me pose quelques... problèmes dirons-nous, entre autre que sa dix-huitième version ne me convient toujours pas et que cela commence à me casser les pieds
Or donc je travaille dessus d´arrache couille (
) mais je n´ai aucune idée de Quand vous pourrez bien y avoir accès (ou alors je vous fait un résumé et vous imaginez le truc
)
Voilà, vous connaissez donc ma (passionnante) vie par coeur, et je ne vous souhaite rien
Sur ce...
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lol mon pseudo c´est du chinois et sa se prononce yûïn_shoui_djeun ![]()
yun=nuage
shui=eau
jen=noisette
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D´accord...
Bien, nuage-eau-noisette, je m´en souviendrai^^
ta un site AshNruins ?
J´ai effectivement un p´tit site, mais la version de ce texte qui s´y trouve est l´ancienne, la première, et non pas la récriture...
´fin bon, v´la le lien
http://perso.wanadoo.fr/f[...]shnruins/index.html
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Et tant qu´à faire, précisons que, comme le suggère le proverbe, "le dix-huitième essai est le bon"^^, et que donc vous ne devriez pas tarder à en voir un bout^^
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une page d´erreur :/
http://perso.wanadoo.fr/fr/fxavier/ashnruins/index.html
Ash´ a du copier le lien sur un post (celui que j´ai posté sur Insania premier du nom par exemple), or sur JV ça fait buguer le lien. Essaie celui que je viens de mettre, normalement ça marche. ![]()
Right, Az´, c´est bel et bien ce que j´ai fait...
c´est inadmissible, ça...
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A lala, les débutants en informatiques, ils en font des conneries
je me moque de toi ouvertement.
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Zindir
ta gueule
Je te l´ai dit, reste sur ton blabla, je reste ici. Cela évitera d´inévitables affrontements à la machettes ultérieurs, et tu auras donc une chance de rester en vie (puisque tu le désire)
Voilà
une engueulade en forme de
et une annonce de suite pour... demain ?
Sur ce...
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Ben on dirait que non, finally
Je vais tenter de le faire dans les plus brefs délais, mais bon, vous me connaissez (pour votre malheur)
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dépêches-toi, sinon ![]()
lol je plaisante, prends ton temps, et privilégie la qualité à la quantité, comme tu l´as toujours fait ![]()