Azerty
Ah bon ? ò_Ô
Grrr...vous z´êtes passé l´mot ou quoi? Ca fait deux fois aujourd´hui... ![]()
Et en plus, il ose même pas assumer ses paroles.... ![]()
Je savais pas qu´on pouvait faire des passes avec des mots...
Une passe à dix alors ?
La peur n´évite pas l´danger ^^
Et bien et bien, je vois que l´on ne s´ennuie pas sur mon pic´...
Merci à toi, Nanaki, d´avoir fini de lire, et prière à toi Az´, de ne pas spoiler la moindre action silteplaitmerci ! GRUNT
??
Ben, le next chapitre est en cours de frappe... je vais peut être avoir le temps de l´achever aujourd´hui...
++
ben moi je sais aussi nananère!!!
mais bon, monseigneur ashnruins ne veut pas alors monseigneur ashnruins n´aura pas! (cherchez pas^^)
Je ne cherche pas (j´ai l´habitude^^)...
xD
Dépèche de poster ![]()
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Ca y est, le chapitre IX est tapé. Je vous le posterai un peu avnt midi, histoire que vous soyez un peu réveillés...
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Posteuh, moi ça va m´réveiller ![]()
Bonbon, je poste dès que j´ai récupéré le fichier sur mon autre PC, lequel est occupé. Par conséquent, dans 5-10minutes ![]()
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Bon, le voilà, savourez le (il y a de la matière^^), c´est le dernier avant quelques longs jours... Il est même trop long, alors je le poste en deux parts...
IX : Remontée bredouille ;
Il prend la direction de la montagne. Une foule dense se masse peu à peu derrière lui, à distance raisonnable. Lorsqu’ils l’ont vu aller dans ce sens, tous ont voulu savoir s’il s’en allait réellement. Il semblerait que oui.
Arrivé devant l’imposante muraille de démarcation, il cherche rapidement ses prises et commence l’escalade. Elle ne mesure pas beaucoup plus de vingt coudées, ce qui est relativement court pour quelqu’un comme lui. Cependant, sa progression ne passe pas inaperçue. Un garde le hèle, suivit d’un autre.
- Reste donc en bas, chien d’Exterior ! Tu n’as rien à faire ici. Retourne avec tes semblables.
Il assaisonne ses paroles de violents coups donnés de la hampe de sa lance. Melanos peine à tous les éviter, mais ceux qu’il reçoit ne lui font pas aussi mal que ce à quoi il s’attendait. Il psalmodie, plus pour lui-même que pour le soldat puisque trop faiblement :
- Je ne suis pas Exterior, je ne suis pas Exterior, je ne…
L’autre continue, avec un plaisir certain. Le jeune tueur reprend donc un cran plus fort :
- Je ne suis pas Exterior !
- Vous dites tous ça ! Mais vous êtes tous de la même engeance, des parasites, des malandrins, des déchets. Si cela ne tenait qu’à moi, l’armé se chargerait de nettoyer votre damnée Bordure, histoire de ne plus en parler. Mais ça va finir par arriver, ne t’inquiète pas. En attendant, retourne en bas !
Il frappe particulièrement fort pour étayer ce dernier argument. Melanos reçoit le coup sur l’arrière du crâne, le bois dérapant sur le cuir chevelu doublé d’os. La douleur manque de le faire lâcher prise, mais le pousse finalement à agir.
- JE-NE-SUIS-PAS-EXTERIOR !
Cette fois-ci, il attrape de sa main libre la hampe de la lance de l’homme au dessus de lui et lui plante le fer de cette dernière sous les côtes. Le blessé pousse un cri surpris. Sa position penchée au dessus des créneaux et son arme toujours en lui l’empêchent de se retirer. Se servant de la hallebarde comme d’un levier, Melanos le fait basculer par-dessus le garde-fou. Le soldat va s’écraser un peu plus bas après une courte chute. Son armure aux couleurs de la ville se plie en un grand bruissement de métal froissé.
Promptement, Melanos prend appui entre deux merlons et se propulse sur le chemin de ronde. Déjà le second garde est face à lui. Grand, grisonnant, il a de l’expérience, lui, et ne se laissera pas occire comme son ancien compagnon. Il ne prendra aucun risque. Pour commencer, c’est le fer qu’il pointe vers son adversaire, et non pas le bois. Alors que Melanos se masse les épaules et les doigts endoloris, le soldat passe à l’attaque. Le métal, avide de sang, se dirige rapidement vers son cœur. Il plonge. Un peu trop tard toutefois. Il sent la lame glisser en raclant sur sa clavicule gauche, puis lui sectionner le deltoïde. La douleur lui parvient une fois encore atténuée, différée, comme si ses sens et son corps étaient deux entités à part. Il évita aisément l’assaut suivant et se saisit l’arme juste derrière le fer. Il la maintient fermement contre lui, le tranchant battant contre ses côtes, menaçant sans cesse de déchirer l’épais tissu de la tunique pour atteindre les chaires plus tendres. Mais l’amplitude du mouvement est trop faible pour pourvoir lui causer un réel dommage.
En face, le vieux guerrier résiste. Pareil jeunot ne peut pas avoir sa peau, pas à son âge à lui. Il tente une feinte destinée à se dégager. Peine perdue. L’épaule de Melanos le fait certainement souffrir, mais pas au point de l’obliger à lâcher prise. Au contraire, c’est à présent à lui d’agir et de profiter de la situation. Longeant le long bâton, il se rapproche inévitablement du soldat. Bientôt, ils sont à un souffle l’un de l’autre. Tous deux se cramponnent au manche de la lance, exerçant dessus d’irrégulières tensions, brusques et déstabilisantes. Le garde serre les dents en un affreux rictus de supériorité. Melanos tend la main en direction du long couteau que son adversaire porte à la ceinture, mais ce dernier est plus rapide. Ce faisant, il abandonne l’hallebarde. Erreur. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, Melanos l’a déjà ramassé et en a planté l’extrémité porteuse de mort dans le défaut au cou de l’armure du vieil homme. Ce dernier s’écroule sans un cri, la trachée obstruée. Dans sa chute, l’arme se tord dans sa gorge, l’achevant charitablement. Il a échoué. Melanos s’enfuit. A présent, il entre dans la phase de déplacement discret. Il n’a nul besoin de déployer tous ses talents pour ce faire. Les riches bourgeois ont d’autres chats à fouetter, et les gardes ne lui prêtent pas particulièrement attention. Il gagne sans encombre la montagne inhabitée.
Ses jambes se placent l’une devant l’autre, encore et encore, sans qu’il ne s’en préoccupe réellement. Consciencieusement, il élimine en lui, une à une, toute trace de sentiment. Il ne veut, il ne peut plus en éprouver. Il ne peut plus se le permettre. Il n’a que trop payé pour s’être permit d’aimer. Il ne laissera plus rien passer. Plus tant qu’il obéira à son maître.
Son esprit est toujours absorbé par cela lorsqu’il atteint la Jonction. Le second soleil ne dépasse plus qu’en une mince couronne de la ligne d’horizon, et dore de ses derniers rayons les alentours. Un cri se fait entendre, ramenant brutalement Melanos à la réalité. Il tend l’oreille alors que le gémissement retentit de nouveau. Dans le ciel déjà obscur, se détachant par sa position au milieu des feux mourants de l’ultime astre du jour, un oiseau. Non pas un aigle comme il en vit à cette altitude, mais un petit et chétif alcyon. Melanos est envahit d’une étrange sensation.
- Mon petit ami, viens donc vers moi. Nous nous sommes déjà vu, tu le sais comme moi. Mais quand donc… Viens auprès de moi, petit roi des airs et des eaux.
L’animal l’ignore, bien entendu, mais ses ailes ne semblent pas pour autant vouloir le porter ailleurs. Il s’attarde en de longs cercles planés.
- Viens donc. Tu n’as rien à craindre de moi. Je te le promets. Je veux juste… me rappeler… je t’ai déjà vu. Il y a longtemps. Comment ai-je pu oublier pareille rencontre ?
L’alcyon ne tient toujours aucun compte des douces injonctions du jeune homme à présent agenouillé. Cependant, un courant d’air les rapproche soudain, une fraction de seconde.
- Oui, oui. N’aie pas peur. Que fais-tu si loin du vaste océan ? Ce n’est pas un hasard si tu es ici, n’est-ce pas ? La montagne n’est pas ton milieu. Tu viens me porter un message des Dieux.
Sur ce, l’oiseau s’éloigne en direction du firmament ténébreux. Melanos hésite. Il ne sait que comprendre à ce qu’il vient de voir. Signe divin ou simple coïncidence. Tout en gardant cette énigme en tête, il se relève et reprend sa marche. Il abandonne son corps à ses réflexes et part à la découverte de son esprit. Tâche complexe et ardue. Il se découvre des capacités que jamais il n’avait pensé à exploiter. Il compartimente ses émotions.
La cuite
Enfin, devant ses pieds l’escalier prend fin. L’abrupte paroi lui fait face, grise, terne, immuable. Il la fixe un instant, comme sans y penser, elle et les lichens qui l’envahissent. Puis se ressaisit. Portant à ses lèvres ses mains en porte-voix, il appelle :
- Maître ! Maître, je suis là ! S’il vous plaît, répondez.
Il attends quelques secondes, lesquels lui paraissent durer une éternité, avant de percevoir le moindre signe.
- Melanos ? C’est bien toi ? Qu’y a-t-il ?
- Je… c’est une bien longue histoire. Ou plutôt cela risque-t-il de le devenir. Ne puis-je entrer ?
- Si, si bien entendu.
La corde, toujours solide malgré son âge, descend en se déroulant, long serpent de chanvre privé de ses crochets. Il s’y agrippe, malgré son épaule déchiquetée, et grimpe du mieux qu’il peut.
- Tu es ici chez toi, Melanos.
Il ne tient aucun compte de la blessure de son apprenti. Il sait qu’elle n’a rien à voir avec son retour.
- Je vous remercie.
Une fois à l’intérieur, le maître se dirige vers son fauteuil et y prend place, faisant signe à son élève de s’installer à son tour. Il éteint sa longue pipe de porcelaine qu’il avait laissé à fumer seule sur l’accoudoir de son siège. Puis il reporte toute son attention sur son apprenti.
- Et bien, Melanos, vas-tu m’expliquer pourquoi tu es revenu de la sorte ? Un problème ?
- Je…
Un instant, il envisage de tout raconter dans les moindres détails, comme il avait depuis le début projeté de le faire. Toutefois, une partie de son esprit qu’il n’avait jamais entendu élève brusquement sa voix ténue. Elle l’incite au contraire à ne pas tout dévoiler, mais plutôt de résumer au maximum pour cacher le fond de sa désagréable aventure et d’en venir directement à la conclusion.
- J’ai été… tenu en échec par la magie. Je n’ai rien pu faire. Cela m’a montré la faille que je comporte malgré la perfection de l’éducation que vous m’avez donné. Par conséquent, je souhaiterais apprendre à maîtriser et à me défendre de cette sorcellerie. Pour que cela ne se reproduise plus.
Le Seigneur des Hauteurs semble songeur.
- Il existe, j’ignore si tu le sais, de bien nombreuses formes de l’art magique. Les connaître toutes est impossible. La durée de vie d’un homme, et ses simples capacités l’en défendent.
- Mais vous-même en connaissez bon nombre…
- Une infime partie. Je ne vois aucun inconvénient à ce que tu apprenne l’une, voir plusieurs des faces de l’art noble, mais il faut m’en dire plus sur ce que tu comptes en faire, et sur ce que tu en attends.
- Je veux… quelque chose de combatif, de guerrier. Que cela puisse m’aider rapidement lors de mes affrontements.
Le maître passe rapidement en revue ses connaissances en la matière.
- Il en est une qui te conviendra assurément. On la nomme Gewree. C’est ce que je vois de mieux pour toi.
- Me la pouvez-vous enseigner ?
Son ton est empressé, impatient. Presque fou.
- Non. Je puis m’en servir, il est vrai, et relativement bien si le temps ne m’a pas trop attaqué de ce côté, mais je ne suis pas en mesure de le restituer.
L’expression de Melanos, alors reflet d’un bonheur en passe d’être atteint, se métamorphose en une attente déçue.
- Cependant, l’un de mes amis pourrait t’aider. Mais saches que ce sera long et éprouvant…
- Peu m’importe. J’y passerai le temps qu’il faudra, mais je deviendrai mage. Le plus grand à des lieues et des lieues !
- Modère tes ardeurs, Melanos, du calme. J’estime que tu as les capacités nécessaires pour devenir un sorcier doué, voir plus, mais je crains que tu ne puisse réaliser ton rêve en restant cantonné ici. Vois-tu, la force d’un magicien dépend non seulement de son potentiel et de sa motivation, amis aussi de son professeur. Et il n’y en a aucun par ici susceptible de t’aider à réaliser tes desseins.
Melanos réfléchit. Il cherche une solution.
- Ne te décourage pas pour autant. Nous pourrons, j’en suis sûr, t’élever à un niveau raisonnable. Encore faut-il que j’en parle à ma relation. Reste optimiste sur ce point. Il acceptera.
- Merci, maître.
Dans ses yeux, dans sa voix percent un soulagement profond et un amour immodéré pour son aîné. Et peut-être même du bonheur.
- En attendant, je suppose que tu désires demeurer ici ?
- Si vous le permettez…
- Bien entendu. A la condition que tu t’occupes à nouveau des repas.
Les sourcils un instant froncés à l’évocation d’une « condition » de Melanos se détendent et laissent place au rire. Un éclat de joie franc, pur. Il croyait avoir oublié comment y parvenir.
- Je vous aurais donc manqué sur ce point ?
- Sur celui-ci entre autres. Je possède bon nombre de qualité, et la somme de défauts inhérents à cela, mais j’avoue que l’art culinaire m’échappe.
- Et comment faisiez vous donc, avant que je ne m’en mêle ?
A l’expression qu’arbore tout à coup son maître, Melanos comprend, trop tard, qu’il a touché un sujet sensible. L’éphémère ambiance de relaxation et de bonne humeur lentement érigée s’écroule comme un château de cartes sous au profit d’un froid glacial.
- Je me débrouillais.
Réponse courte, ne découvrant rien sinon un opiniâtre désir de ne pas en dire plus.
Ils sont redevenus maître et apprenti.
- Tu peux disposer.
- Veuillez me pardonner de vous avoir mis dans pareil embarras…
- Vas.
Melanos part s’affairer en cuisine. Lui reste dans son fauteuil, perdu dans ses pensées. Une fois de plus. Quelque chose lui dit qu’il est temps de passer au test. Après tout, il lui a sciemment menti, ou tout du moins lui a caché la vérité par omission. Le contrôler ne serait donc pas superflu. Etrangement, il appréhende cet instant. Son jugement, habituellement si fin, n’arrive ce soir pas à le décider.
Il se lance.
- Melanos !
- Maître ?
- Viens.
Ils sont de nouveau face à face.
- Melanos. J’estime que tu dois le savoir. Je t’en prie, attends la fin de mes dires avant de porter quelque jugement que ce soit.
- Bien. Je vous écoute.
- Ne t’es-tu jamais posé de questions sur tes origines ? Peut-être as –tu cru que j’étais ton père, ou je ne sais quoi encore. Je l’ignore. Mais tu es en réalité d’origine extériore. Tu es le seul des sept jeunes gens que mes amis et moi avons élevé à ne pas venir du quartier riche.
Il se lève de son fauteuil et commence à faire les cent pas.
- Les autres ont été enlevés dans leur sommeil, sans problème aucun, mais toi… J’ai dû tuer ta mère pour te prendre.
Il se tait et baisse les yeux au sol, arrêtant de marcher en rond. Son expression de regrets est très convaincante malgré qu’il n’en éprouve aucun.
- Je me rassurais en me répétant que je te tirais de la misère, que je te destinais à une vie somme toute meilleure… Piètre excuse ! Mais ce qui est fait est fait.
Il lève le regard vers son élève, la face toujours plus ou moins tournée vers le bas. Melanos reste impassible.
- Tu ne dis rien ?
- Le devrais-je ?
Il écoute attentivement, mais son nouveau conseillé mental reste muet.
- Je n’ai pour ainsi dire pas connu ma mère, pourquoi voudriez-vous que je la regrette ? Bien au contraire, à la lumière de ce que vous venez de me révéler, je suis d’autant plus fier et heureux d’être votre apprenti. Le prix qu’il m’a fallut payer pour cela est à mon sens dérisoire.
Le maître en reste estomaqué. Il savait l’adoration que lui portait son élève, mais ne l’avais jamais imaginé si fort.
- Tu ne nourris donc aucune rancune envers moi ?
- Pas la moindre. Le souhaiteriez-vous ?
- Certes non. Mais tu me surprends.
- Je crois avoir renoncé à tout sentiment, quel qu’il soit. C’est la meilleure attitude à adopter pour ma… situation. Vous auriez dû me l’inculquer durant ma formation.
- Melanos, te rappelles-tu à qui tu t’adresses ?
Son ton n’a rien de menaçant. Il est bien trop occupé à analyser les réponses de son élève pour penser à le réprimander sérieusement.
- Veuillez m’excuser…
- Ce n’est rien. Tu as raison, j’aurais pu t’enseigner ceci. Mais cela aurait détruit ta vie future.
- Je comprends. Vous avez été un père pour moi, durant toutes ces années, et vous le restez.
- Fort bien… Je… J’ai appris pour Hyprya. Je suis désolé.
- Merci, mais vous n’y êtes pour rien, et vous n’y pouviez rien.
- Es-tu… perturbé à cause de cela ?
- Je ne ressens rien, je vous l’ai dit.
Il a prononcé cette phrase tout en tentant de s’en convaincre.
- Bon. Je demanderai sous peu à mon ami qu’il te forme. Je te laisse en paix pour l’instant.
La soirée s’achève sans autre discussion sérieuse. Melanos se rend compte qu’il est exténué, sans nul doute de par les récents évènements. Il part donc rapidement s’allonger.
Le maître quand a lui reste dans son éternel siège molletonné. Une légère fumée nacrée s’échappe à nouveau de sa pipe.
Pont mental. Un seul interlocuteur, cette fois.
« Bon soir, mon cher vieil ami. Je ne te dérange pas ?
- Non. Je réfléchissais.
- Je comprends. Et je compatis.
- Merci.
- Mon élève a décidé d’apprendre la Gewree. J’ai dit que tu pourrais peut-être l’y aider.
- Je vois. Je le ferai. Quand ?
- A la date qui te conviendra le mieux. Je te suis déjà obligé d’avoir accepté, je ne vais pas de surcroît t’imposer le jour et l’heure.
- Dans deux soleils, je serai prêt.
- Parfait. Encore une chose. Lui seul vendra.
- Toi pas ?
- J’en suis désolé, mis j’ai mes raisons.
- Comme à ton habitude. Je te fais confiance sur ce point.
- Merci. Ne sois pas trop doux avec lui.
- Bien. Au revoir.
- Bonne fin de soirée.
Il ferme les yeux et se pince l’arrête du nez entre ses doigts.
Tant de choses faire, et si peu de temps pour cela…
Sur ce, il se lève et à son tour part s’allonger. Il s’endort rapidement.
Melanos quand à lui ne réfléchit pas, sur sa natte. Il pense. Il rêve. Un étrange mélange des deux, en un état à la limite entre le conscient et le subconscient. Son esprit est dirigé vers Hyprya. Evidemment. Ses souvenirs d’elle sont encore vifs. Douloureux. Il la voit. Il la sent. Il entend sa voix. Il touche sa peau. Il goûte ses lèvres. Elle pourrait être vivante, mais non. On l’a tué. Il l’a tué. Mais son souvenir l’obnubile. L’intérieur de son crâne le brûle. La folie le ronge, lentement mais sûrement.
Hyprya.
Elle est si proche, et si loin en vérité…
Il ne veut plus penser à elle. Il désire mettre ses sentiments de côté. Penser à autre chose. A quoi ? A rien. Il imagine de toute pièce du noir, du néant. Reposant.
Bientôt, il connaîtra l’art noble.
Bientôt, il saura porter des coups qu’aucun bouclier ne pare.
Bientôt, il trouvera et tuera l’assassin d’Hyprya.
Bientôt, il vaincra la Mort !
Il sait, il croit en être capable. Rien ne l’en empêchera, devrait-il y consacrer la moitié de sa vie. Il y arrivera.
Pour l’heure, il doit se reposer. Tout mettre de côté.
Enfin le véritable sommeil, le sommeil réparateur, l’atteint. Doucement, il sombre.
Dehors, la nuit est calme. Pas de pluie pour ce soir. De lourds nuages à l’Ouest. Pour demain.
J´ai lu l´avant drnière phrase...
quoi? une majuscule à "l´Ouest"!!!!!!!
remmm, fallais que je dise quelque chose ![]()
Oui, mais c´est parce que je parle de la région Ouest, et non pas de la direction. Mais je me suis mal exprimé il est vrai...
trop bien ![]()
je croyais qu´on pouvait mettre des majuscules aux points cardinaux?
pauvre melanos...il est en train de devenir vraiment taré ![]()
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Miss => oui, il faut bien justifier le titre^^
Fini de lire...
Très bon chapitre, j´avoue.
J´ai dû relever... 2 ou 3 fautes, mais j´ai pas fait gaffe, t´en fais quasiment pas...
Alors comme ça, notre pauvre fou qui défie la Mort veut apprendre la Magie...
Hinhinhinhinhin, ça va être marrant tiens...
Bah sinon, c´est bien... Mortel à souhait, intriguant au possible et surtout assez bien décrit...
Bonne longueur, bon chaoitre, bravo !
La Quite ! ![]()
Hé non, la suite est pas pour tout de suite^^... Mais patience
Sinon, pour les faute, j´ai sorti le Beschrell (et merde pour l´ortho^^) pour la conjugation^^
Je t´ai dit en avoir repérée deux ou trois...
Alors ton Bescherell (pas sûr de l´ortho) tu peux l´bouffer
^^
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