Je ne sais toujours pas quand je vais lire ça, mais je le lirais.
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Merci Ostra.
Sache que c´est réciproque pour ce qui est d´EPR
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J´ai pas eu l´choix non-plus.
Mais faut dire que maintenant, dès qu´ils t´arrachent 4 dents, y t´font faire dodo.
Tu m´diras, c´est l´Etat qui paie...
M´enfin, je lirais au retour des fêtes je pense, en c´moment, c´est la méga-flemme ^^
Bon courage !
(surtout que j´ai plein d´nouveaux jeux de play ^__^)
Faites gaffe ! On dirait des politiciens, à vous entendre. Des promesses, toujours des promesses. A ceci près que j´ai un peu plus confiance en vous qu´en ce qui nous dirige... (j´ai tort ?) ![]()
Sauf que quand je promets quelque chose, je le fais ! ![]()
Tu oses nous comparer à des dirigeants de pays? argh!
Hem bon, c´est vrai que les promesses fusent ce soir
nan mais moi j´ai juste dit que je n´avais encore uen fois pas le temps... mais avec 2 semaines de vacances, ça va aller ![]()
Ouais, ben bonne nuit et bonne lecture à vous autres... a demain matin^^
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Mouais, et puis, faut dire que c´est pas n´importe quoi qu´tu nous d´mande de lire...
Alors c´est bien parc´que c´est Nowel...
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Dors bien ^^ (et fais pas trop d´cochonneries, voyou ^^)
Bonne nuit à toi aussi Ash
Demain matin, je crois pas, mais p-e plus tard dans la journée, sans certitude toutefois
Bon, et bien je
inlassablement^^
Bon, eh bien j´ai lu les deux premiers chapitres, et c´est très très bien ![]()
Maintenant, comme cela fait déjà assez longtemps que j´ai lu la première version, je ne peux guère juger des chengements, mais il me sembel qu´il y a plsu des descriptions... enfin bon, toujours aussi génial ![]()
Merci, Elfi´^^ Effectivement, il y a plus de descriptions, c´est un de mes buts pour cette récriture.
Enfin bon, content de voir que tu n´as pas changé d´avis depuis la première version^^
?!
Allez zop ! The eighth one^^
VIII : Premier défi ;
Une fenêtre obstruée de branchages et de planchettes vole en éclats. Dans la salle, cinq hommes, dont trois pseudo militaires. Des gardes du corps. Il y a une femme, aussi, et l’ultime proie de Melanos. Cet homme semble extrêmement nerveux et fouille avec hargne dans ses papiers. Bien sûr, l’intrusion du jeune tueur ne fait qu’aggraver son état. Deux de ses protecteurs s’interposent. Ils n’ont pas le temps de le regretter. Le troisième s’enfuit. L’ancien soldat aujourd’hui déshonoré tente de l’imiter, mais Melanos le plaque à terre. Un coup sur la tête l’étourdit et le maintient dans un calme relatif.
- Pourquoi ? murmure Melanos en le ligotant soigneusement. Pourquoi m’as-tu obligé à la tuer ?
Il serre brusquement une corde qui vient scier les poignets du prisonnier, le faisant gémir confusément.
- Ou plutôt, pourquoi ne t’es-tu contenté que de cela ? Tu aurais pu me pousser au suicide par la même occasion. Car je te gênais aussi, n’est-ce pas ? Réponds donc !
- Je… je ne sais pas de quoi tu… vous parlez. Je n’y suis pour rien, je vous le jure !
Melanos n’a aucune envie de le croire. Pourtant, il sent que ce qu’il vient d’entendre est la vérité. Après tout, il n’a pas clairement vu cet homme se servir de magie lors de son premier combat, et rien ne lui prouve qu’il en soit capable. Au contraire, il ne s’en est pas même servit pour se défendre. Aussi est-ce presque par désoeuvrement qu’il lui coupe l’oreille. Partie assez irriguée du corps, sa section provoque un torrent de sang chaud et le hurlement pur et simple de son ancien propriétaire.
- Celui qui a fait ça… il était sous tes ordres, non ? Un sorcier que tu as payé pour accomplir… pour faire…
- Je vous le répète, je ne sais même pas à quoi vous faites allusion.
- Ne me mens pas, je te prie.
- Et avec quoi l’aurais-je payé, ce mage ? Personne n’a la moindre pièce, ici ! Et que serait venu faire un sorcier dans la Bordure ? La magie est affaire de riches, et ils ne courent pas ces rues !
Malgré l’énervement progressif de son interlocuteur, Melanos reste de marbre, figé dans une expression relativement neutre.
- Tu dis vrai. Je te crois.
Il l’égorge proprement. Quelques bruits humides, et c’en est fini. Il réfléchit, puis s’agenouille auprès de la femme en pleurs.
- J’en suis désolé, ma dame. Je ne puis vous laisser en vie. Veuillez m’en excuser, je vous prie.
Elle rejoint rapidement son époux.
Une fois de plus, Melanos mets le feu au bâtiment et sort dans la rue. Il se sent différent. Mal. Il marche dans la première direction qui se présente à lui, sans même savoir où elle va le mener. Peu lui importe. Mais avant qu’il n’ait progressé de cinquante pas, il tombe. Face contre terre. La dague à la main. Ses yeux grands ouverts fixent un sol de poussière sèche. C’est à peine s’il respire. Dans sa tête, l’Ordre a été jeté à bas et seule l’anarchie la plus profonde guide ses pensées. Il n’y a plus personne aux commandes.
Le temps passe sans qu’il n’en ait conscience. La journée s’achève ainsi, puis la nuit passe, éclairée des derniers tisons de l’incendie que personne n’a osé maîtriser. Le jour suivant. Et encore un. Un seul jeune Exterior tente de lui dérober son arme, laquelle représente de quoi vivre plusieurs vie par ici. Mais tout ce qu’il a gagné est un moignon sanglant à la place de la main droite, plaie qui s’infectera sans nul doute. La gangrène est vorace.
Il se lève. Ses yeux sont presque morts de ne pas avoir été régulièrement humectés. Leur surface blanche est devenue grise de poussière, et a perdu son brillant. Ses paupières ne répondent plus aux ordres que s’ingénie à envoyer son cerveau, et il en est réduit à les fermer de la main le temps que son système visuel reprenne un semblant de fonctionnement.
Malgré qu’il soit resté inanimé durant plusieurs cycles solaires, il ne s’en trouve pas pour autant reposé. Au contraire, ses muscles le supplient de ne pas les faire travailler. Cela tient du fait qu’il n’a pas dormi. Son corps ne s’est pas reposé. Il doit lui laisser un répit. Mais pas tout de suite. Il retourne une fois de plus vers son entrepôt, son refuge, son port d’attache en ce lieu somme toute inconnu malgré la courte période qu’il y a passé.
Il souffre, tant physiquement que mentalement. Ses yeux, son être tout entier le fait grimacer, et il n’y voit plus guère, mais chacune des pensées qui évoluent sous son crâne le lui brûlent, le lui détruise. Comme des vers creusant dans la terre, une pioche entamant un bloc de marbre à tailler ou une flèche pénétrant le poumon du soldat malchanceux.
Tous s’enfuient devant lui, avec plus de motivation encore qu’auparavant, devant lui et devant la terrifiante image qu’il véhicule. La face émaciée, pâle, les orbites pleines de matière morte et entourées de cernes profondes comme des plaies encore vives, les cheveux sales jusqu’à se mêler en une croûte repoussante. Ses habits eux non plus n’en mènent pas large. Déchirés, carbonisés pas endroit, couverts comme lui-même de poussière claire et de sang séché, il semble tout droit sorti d’une fosse commune après un long séjour dans celle-ci. Il marche en se guidant de sa main gauche appuyée contre un mur. Dans la droite, il serre toujours sa dague. Ses doigts n’ont pas changé de position depuis sa perte de conscience, et refusent tout d’abord de bouger lorsqu’il s’en rend compte. Puis ils s’animent de nouveau en craquant.
Bientôt, il pousse la porte vermoulue et respire de nouveau, avec un certain plaisir, l’odeur de paille sèche. Elle lui rappelle une période libre d’échecs, ou ce qu’il entreprenait était couronné de succès. A tâtons, il retrouve ce qu’il reste de sa couche d’herbe sèche et s’y allonge. S’y affale. Il inspire comme s’il quittait tout juste une longue course. Son cœur bat bien trop vite. Son encéphale s’est changé en un magma brûlant et animé de soubresauts qui lui donne la nausée. Se penchant sur le côté, dans un ultime soucis de ne pas souiller son repos, il vomit longuement ce qui lui reste de son dernier repas mélangé à de la bile. L’amertume de cette dernière lui éclaircit un instant l’esprit, mais cette impression fugitive a tôt fait de se dissiper pour à nouveau laisser place à la confusion. Il n’arrive plus à se focaliser ne serai-ce que sur une chose aussi simple que sa position. Est-elle confortable ou non ? Il ne peut le définir. Rien de ce qui l’entoure n’arrive à percer le voile opaque qui lui masque le monde.
Seul l’irrémédiable départ d’Hyprya l’obsède encore. Toutefois, en dépit de tous ses efforts en ce sens, il n’arrive pas à se remémorer son visage. Il l’a oublié. Si vite ? Mais il y a eu des… évènements qui peuvent l’expliquer. A la place, une image de bête qui le ronge de l’intérieur. Un parasite tout neuf en lui, mais qui déjà accomplit sa triste oeuvre. La folie. Il a parfaitement conscience de cette perte de contrôle progressive, mais une fois de plus il reste impuissant face à elle.
Après quelques heures de repos, il se redresse. Les courbatures tentent de le retenir au sol en vain. Il se lève et tends ses bras vers le plafond. La vue lui est revenue rapidement.
- Je te hais ! Je te hais ! Tout cela est de ta faute, injuste Mort, ton immense faute ! Tu as frappé au hasard, à ta convenance, sans te soucier de ceux que tu pouvais bien détruire par tes actes ! Tu n’avais pas le droit de faire cela. Pas… le droit… Pas ainsi… Je te tuerais ! Tu m’entends ? Je te tuerais !
Il tombe à genoux en pleurant. Des canaux de feu sillonnent ses paupières encore abîmées.
Le sol a changé. Il n’est plus de terre battue sale et de vieille paille, mais de roche. Un seul immense bloc de pierre taillé, à la fois lisse dans son ensemble mais râpeux à bien y regarder. Il se trouve dans une nouvelle salle, inconnue, toute faite de ce roc. Pas de fenêtres, pas de porte. Rien, à vrai dire. Un simple cube vide, lui mis à part. Lui et une autre forme vaguement humanoïde, flottant quelques pouces au-dessus du sol sur sa gauche. Il se tourne prestement vers elle pour la dévisager, mais elle est entièrement dissimulé à l’intérieur d’un nuage de fumée noire et dense, sans cesse en mouvements.
Une voix s’élève, aussi difficile à décrire qu’à se représenter. Ce dont elle se rapprocherait le plus serait le ton qu’aurait une jeune fille, une adolescente en agonisant. Oui. Mais l’on perçoit aussi, sous-jacent, une grande sûreté, reflet d’un certain pouvoir.
- Tu veux… tuer la Mort ? As-tu seulement conscience de l’incohérence, du manque de sens de tes propos, petit homme ?
- Vous… tu m’a prit ma… mon… Hyprya… Ta faute…
- Tu sais parfaitement que non. Je n’y suis pour rien si elle est venue rejoindre mon troupeau. Je ne puis agir directement et à ma guise sur les vivants. Je me contente donc de ce qu’ils veulent bien me donner. Mais toi, tu m’as défié. Je puis donc te faire subir tout ce que je veux. Tu m’as provoqué…
- Et pour cause ! Tu peux bien me raconter ce que te dicte ton imagination divine, je n’en reste pas moins convaincu de ta culpabilité.
- Et en ce cas, que vas-tu faire ? Crois-tu donc pouvoir m’atteindre ici, toi, simple humain, sur mon propre terrain ? Tu dois être bien fou…
- Pour ça…
D’accroupit qu’il se trouvait, il se détend brusquement en un long saut à corps perdu vers sa cible, dague prête à servir une fois de plus. Mais alors qu’elle tente de pénétrer la matière vaporeuse de la Mort, laquelle n’a pas bougé, elle se brise en de nombreux éclats. Ceux-ci sont expulsés, dans le même élan que Melanos, à l’extrémité opposée de la pièce. Il atterrit lourdement en se protégeant le visage, puis reste au sol, trop endolori pour bouger.
- Qu’espérais-tu donc ? Je t’avais pourtant prévenu de mon invulnérabilité.
Le souffle coupé, il se recroqueville lentement. Autour de lui, parfois plantés dans ses vêtements, gisent les morceaux de son arme. De longues et fines échardes de métal visiblement plus tranchantes que ne le fut la lame.
- Sur ce… Ne m’en veux pas, mais j’ai d’autres affaires pressantes à régler. Il me fa ut donc te laisser.
- A… attends !
- Non. Désolé. Et estime-toi heureux de t’en être tiré à si bon compte. Quelques contusions en échange de la vie sauve…
Elle disparaît. L’antique grange réapparaît. Melanos est toujours en position fœtale. Il gémit :
- Que m’importe la vie si je suis seul pour la voir se dérouler devant moi ?
Les sanglots montent dans sa gorge à mesure qu’il répète inlassablement le nom d’Hyprya.
De longues minutes plus tard, il sort. Il a comprit. A son apparition, la rue devient déserte. Une fois au milieu de cette dernière, l’endroit le plus propre qu’il puisse trouver, il se tourne vers le ciel et hurle :
- Je… J’ai failli, maître ! J’ai failli, mais je finirai ce que vous m’avez demandé. Je vous le promets. Je dois… Je dois revenir pour un temps, mais j’achèverai ce qui doit l’être.
Puis, plus bas :
- Pardonnez-moi de grâce.
Je viens de finir la première version.Pourquoi une réécriture, elle est déjà assez bien comme ça non? (sauf si on comprend plus à la fin de Mélanos (= Tétanos?
)
Qui n´est pas très explicite sur le pourquoi du comment de ce brusque changement de situation)
...

Moicesmoi, tout d´abord, merci d´avoir lu
Ensuite, j´ai fait cette récriture d´une part pour améliorer le texte, et d´autre part l´approfondir, l´allonger aussi. Et mieux expliquer tout ce qui se passe et qui n´est il est vrai pas entièrement clair^^
voilà ![]()
houlà, oui!
j´ai oublié de te le dire, mais j´ai finis Insania sur ton site, et cela fait un bail!
faut que je commence voyage maintenant, mais pour la version réécrite, faut pas rêver, j´ai déjà promis pour KaiM et les bracelets d´Arzhan, donc bon ![]()
hipop^^ Tu te fais rare...
Je suis déjà bien content que tu ai lu la première version en entier, pas grave si tu te refarcie pas la seconde^^ ![]()
Valou, j´ai enfin lu ^^
Bah c´est bien, très bien.
De très bonnes descriptions, un scénario plutôt glauque bien qu´étrange, des personnages attachants même s´ils trépassent.
Rahlala, chuis pressé d´savoir qui est l´mage qu´a tué Hyprya tiens ^^
M´enfin, encore faut-il qu´il soit un Mage.
Raaah...
C´est très bien, j´attends la suite avec (im)patience... :p
Bonne chance, bon courage : bc²
Moi ze sais, moi ze sais! ![]()
C´est....ben non vais pas l´dire suis pas con à ce point non plus. ![]()