Salut Grhyll
Bon, étant donné que nous sommes (pour la plupart^^) en vacances, je vous propose d´augmenter un peu mon rythme de croisière. Ce ne serait pas du un chapitre/jour, mais pas loin.
"Que dites vous ?! "
LSDA III
Ben moi jpourrai pas tenir longtemps, vu que bientôt jpourrai quasiment pu venir sur internet... famille à la maison, ou bien pas à la maison du tout.
Ah oui, c´est vrai, moi aussi je me tire... Jeudi, je crois. Il faut donc en profiter^^ Je suis en train de taper la suite, je vous la poste cet aprème ou ce soir...
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LSDA--> ![]()
moi aussi j´aurai du mal à suivre, je m´en vais mercredi et je rentre lundi ou mardi.
AshNruins Posté le 18 décembre 2005 à 18:48:55
miss_allsunday t´es qui toi ?
méchant!!! ![]()
Miss, LSDA = Le Seigneur Des Anneaux
ce coup-ci, tu n´as plus qu´à te pendre
Au fait, et si tu passais sur l´asile de
? Ils sont calmes pour l´instant, mais leur ange leur manque
![]()
Bon... ca vous intéresse toujours ? J´ai pas l´impression... Dites le moi, que j´arrête de poster comme un con
Sur ce...
Euuh ben moi jlis, mais je serai bientôt plus en mesure de le faire.
Salut Grhyll, fidèle parmi les fidèles
Bon, j´en met un jouli morceau, ce coup-ci, et ça commence à deviendre sérieux^^
VII : Les Cerveaux ;
Le lendemain, de bon matin, il se met en quête des instigateurs de la révolte. Comme son maître, il pense que leur brutale disparition auréolée d’autres morts éparses brisera dans l’œuf le soulèvement exterior. Il aborde donc certains passants, au hasard, et les interroge avec vigueur. Bien vite, il se trouve étonné de ce qu’il apprend. Ou plutôt de ce qu’il n’apprend pas. Malgré leur manque évident de moyens, les Exteriors ont mis en place une véritable organisation. Il est monnaie courante, dans de tels lieux, que tous les secrets soient sus par toute la populace, même par ceux qui ne sont pas concernés. Toutefois, ici, une quantité incroyablement faible d’informations a filtré. Mais l’étanchéité totale est impossible tant que les humains s’en mêlent.
Il ne tarde donc pas à être au fait de connaître les lieux de résidence de ses proies. Il décide de ne partir vers sa première adresse qu’au soir. La nuit renforce puissamment la peur des hommes, et il compte bien jouer là-dessus. Il se repose donc. Il peut se le permettre. Sa réputation, il l’a vu, a déjà fait le tour de la cité. Une fois de plus se vérifie ce qu’il tenait pour acquit. Manipuler un homme ne se révèle pas aisé à tout coup, mais influencer une foule relève du jeu d’enfant.
Il se cache durant son déplacement. Non pas qu’il craigne quoi que se soit de la population, mais il juge préférable de ne pas se dévoiler ouvertement au grand jour. Par chance, la portion de ville qui l’entoure semble entièrement constituée de petites ruelles insalubres dans lesquelles il s’engage comme un ombre. Malgré cela, il sent bien que la population a conscience de sa présence. Elle l’évite.
Enfin il arrive à destination. Un taudis un peu moins misérable que les autres. Il a été renforcé en de nombreux endroits. Les fenêtres sont obstruées. Deux espèces de géants gardent la porte, leurs yeux glauques fixés droit devant eux. Melanos se dirige droit vers l’entrée, les ignorant parfaitement. L’un d’eux déplace son impressionnante masse musculaire et lui barre la route. Il n’a pas le temps de proférer la moindre parole, à compter qu’il en ait été capable. Sa trachée lacérée ne lui permet plus.
Le second monstre se saisit d’un impressionnant gourdin que lui-même doit manier de ses deux mains. Son torse et ses bras pivotent, luttant contre l’inertie du gigantesque morceau de bois durcit au feu. Melanos se baisse, et tandis que son adversaire continue de tourner, il lui plante sa dague entre les omoplates. L’Exterior lâche son arme qui vole au loin et tombe à genoux, ses mains largement écartées sur le sol de terre battue. Il souffle et rumine comme s’il avait passé sa vie à courir. Il crache, et déjà le sang s’est mêlé à sa salive.
Melanos s’approche un peu plus encore pour récupérer sa lame que l’homme lui a arraché des mains dans sa chute. Mais son adversaire n’est pas encore vaincu. Avec une vitesse stupéfiante compte tenu de son poids apparent, il se retourne d’un coup face au jeune assassin. Il l’attrape à bras-le-corps et serre de toutes ses forces. Melanos en a le souffle coupé. Ses côtes lui semblent sur le point de se briser. Il tente de libérer un de ses bras de l’infernal étau, mais sans succès. Il sent l’air se raréfier en lui tandis que ses os implorent pitié.
Mais la brute est à bout, probablement touchée aux organes vitaux. Elle faiblit peu à peu. Melanos rassemble tout ce qui lui reste d’énergie et repousse son mortel soupirant. Tous deux tombent sur le dos. Le géant agonise lentement tandis que Melanos goûte à nouveau et avec plaisir à l’oxygène à présent accessible. Il se relève, se masse douloureusement le thorax et récupère son arme.
La porte délabrée et à maintes reprises rapiécée cède dans un long craquement. La salle est sombre. La seule source de lumière provient d’une petite chandelle empestant l’atmosphère. Un petit homme, tout proche de cette dernière, lève les yeux des nombreuses cartes qu’il étudiait avec soin. Il est maigre, émacié et semble si frêle qu’une simple brise pourrait le faire tomber. Une barbe irrégulière lui mange le menton de poivre et de sel. Il paraît effrayé et très surprit. Sans doute avait-il entière confiance en ses gardes du corps. Voir un jeune homme, un enfant à ses yeux, passer cette porte si calmement le surprend. Il se lève et s’apprête à parler. Mais Melanos n’a pas de temps à perdre et se dépêche de commettre son forfait. Après avoir jeté un œil aux documents, il attrape la bougie et boute le feu à une paillasse rudimentaire. Le bâtiment de bois commence à s’embraser alors qu’il le quitte.
Avant qu’il n’en reste plus que des cendres fumantes, Melanos est déjà loin. Il est retourné dans son ancien entrepôt où il a élu domicile. Une fois de plus, il est assez satisfait de son travail. S’il continue à ce rythme, il aura fini avant que la semaine ne soit achevée. Et il pourra retrouver Hyprya. Ses paupières s’abaissent.
Nouvelle nuit sanglante pour la Bordure. Les rares personnes à s’être aventurées à sortir dans les rues l’ont payé au prix fort.
Au petit matin, Melanos renouvelle ses informations. L’un de ses coéquipiers est mort. Il est tombé sous les coups répétés d’une dizaine d’assaillant, en emportant un bon nombre avec lui. Il n’y prête pas attention. S’il est mort, c’est qu’il a faillit. S’il a faillit, il ne méritait de toute façon pas de vivre. Tout est donc normal.
Avant que le soleil ne soit haut, il tue deux nouveaux cerveaux qui se trouvaient imprudemment regroupés sans la moindre protection. D’après ce qu’il a apprit, il ne lui en reste plus qu’un à abattre pour atteindre son but. Les autres eux aussi ont bien accomplit leur mission, pour ceux qui ont survécu. Il se demande ce qu’ils peuvent bien faire, à présent.
Il part à la recherche de son ultime proie. Cette dernière fit un jour partie de l’armée d’Insania, à ce que l’on dit, mais en fut chassé à cause de son goût prononcé pour l’alcool et une paranoïa dévorante. Il avait visiblement renoncé au premier point, mais pas au second. Il ne reste jamais plus d’une demi-journée au même endroit et ne se sépare sous aucun prétexte de ses gardes ou de ses armes. Le retrouver risque fort de ne pas être chose aisée.
Melanos fouille. Partout. Rien. Aucune trace. Il ne s’en inquiète toutefois pas outre mesure. Il reste d’un calme olympien, même si un certain agacement commence à se faire sentir en lui. Tout cela retarde d’autant l’instant de ses retrouvailles.
Deux jours durant, il talonnera le diable d’homme sans pouvoir l’atteindre, le manquant à chaque fois de peu. Son impatience ne fit que s’accroître. Deux jours, gaspillés à enfoncer des portes pour ne trouver à l’intérieur que quelques sbires résolus à l’empêcher de nuire.
Mais enfin il l’a trouvé. Il en est certain, cette fois-ci. Dans cette cabane. Elle semble moins miteuse que ce qu’il a vu un peu partout. Elle comporte un étage auquel accède un escalier. Des sorties disposées de manière stratégique. Il reconnaît là l’œuvre d’un homme rompu à la guerre, à la traque. Les gardes restent probablement à l’intérieur pour ne pas attirer l’attention.
Il prend un peu d’élan et frappe du pied la porte. Elle ne résiste pas et tombe de ses gonds, le surprenant jusqu’à l’en faire trébucher. Quelqu’un a déjà fracassé ce battant de bois. Les gardes sont bien là. Morts. Au-dessus de lui, il perçoit les sons caractéristiques d’un combat acharné. Il se précipite vers les escaliers et les gravit quatre à quatre. À l’étage, le dernier meneur affronte Hyprya en une joute mortelle. Elle gagne du terrain, malgré une longue estafilade courant sur le dos de sa main gauche, et son adversaire semble assez exténué. Se saisissant d’un tabouret d’un mouvement brusque, il l’abat violemment en direction des pieds de la jeune femme, l’obligeant à effectuer un bond en arrière. Il profite ensuite de la distance ainsi ménagée pour tourner le dos et s’enfuir en direction de la porte donnant sur la volée de marche extérieure. Hyprya suit le mouvement et s’élance, plus rapide que le corpulent ancien soldat. Mais elle voit soudain Melanos, dépassant à moitié du sol, et de surprise suspend sa course. L’homme en profite pour lui lancer d’un geste court un petit couteau qu’elle ne parvient pas à éviter. Il se plante profondément dans sa jambe, l’entraînant à terre. Melanos se précipite vers elle tandis que la proie prend la fuite.
Muselant sa douleur, elle lui souffle :
- Rattrape-le ! Il ne doit pas... il faut le tuer...
- Peu importe. Ce n’est que partie remise, nous le retrouverons. Pour l’heure, tu es blessée. Je ne puis te laisser seule.
- Il se cachera, Melanos. Il va devenir introuvable.
- Il ne pourra jamais se dissimuler assez bien pour mettre en défaut nos efforts conjugués. Je te le promets.
- Tu ne devrais... nous ne...
Elle laisse sa phrase en suspend. Elle a mal. Elle a peur des conséquences. Mais malgré cela, elle doit avouer qu’elle est plutôt heureuse. Soulagée.
Melanos examine la plaie.
- Ce ne m’a pas l’air bien grave, du moment que la fièvre ne vient pas s’y mettre. Il nous faut dans l’immédiat stopper l’hémorragie. Mais les infections sont monnaie courante. Je connais certaines herbes qui pourraient aider à empêcher cela.
Il soupire.
- J’ai peur de te laisser dans cet état. Même pour un instant. Toute la Bordure doit savoir où nous sommes, à présent.
- Je puis encore me défendre.
- Je n’en doute pas, mais s’ils attaquent en masse, tu es perdue. Je vais sortir et essayer de trouver ce qu’il me faut tout en restant le plus près possible. Au moindre doute, au moindre son suspect, appelle-moi.
Elle acquiesce silencieusement. Il sort après un bref baiser.
Une fois à l’air libre, il observe attentivement la flore qui l’entoure. Des mauvaises herbes à profusion, mais rien d’utile. Il commence à désespérer. Tout à coup, il voit des branchages prometteurs dépasser de derrière une mansarde. Un sycomore. Ses feuilles, broyées dans le sang frais puis appliquée sur une plaie ont le don de la garder saine. Il se met à courir. Sans perdre plus de temps que nécessaire, il arrache quelques branchettes puis revient à son point de départ à la même allure. Il monte les escaliers si rapidement qu’il manque de se tordre le cou. Appuyée contre le mur, Hyprya est au bord de l’évanouissement. Il se hâte de préparer l’emplâtre, s’ouvrant sommairement le bras pour obtenir le précieux liquide. Il applique ensuite ce remède à l’aspect peu engageant dans la blessure, écartant la peau frémissante. Puis il bande le tout d’un morceau de tissu propre arraché à ses vêtements.
- Voilà. Si tu ne bouges pas trop d’ici là, tu seras sur pieds dans deux ou trois jours. Mais en attendant...
Il se tait. Ils savent tous deux ce que cette immobilité sous-entend.
- Tu n’es pas obligé de...
- Je le sais. Mais qui serais-je pour ne pas t’assister dans pareille épreuve ? Nous nous rattraperons par la suite, et nos maîtres comprendront.
Rien n’est moins sûr. Mais pour l’instant ils se sont retrouvés et sont heureux. Ils s’embrassent longuement.
Dehors, le second soleil suit sont aîné dans leur longue chute de l’après-midi. Il fait chaud. Presque trop. La saison sèche est là, ce qui ne signifie pas qu’il ne pleut pas, mais qu’il pleut moins. Le climat reste toutefois assez humide.
Il n’y a aucun son, aucun bruit aux alentours directs de leur refuge. Pas de chant d’oiseau. Pas d’aboiement. Pas de cheminement affairé. Rien. Melanos commence à s’en inquiéter. Hyprya s’est abîmée dans un sommeil réparateur. Elle a perdu beaucoup de sang. Sa tête repose sur les genoux de Melanos. Il se retire tout doucement, sans l’éveiller, et s’approche lentement de l’œil-de-bœuf donnant sur la rue. Comme le lui avait signalé son ouïe, il n’y a personne. Ou peut-être que... Une ombre bouge là-bas, derrière ce tas de détritus. Un homme dissimulé sous une longue cape. Il fait un geste. Melanos n’a pas le temps de s’écarter. Il se sent perdre le contrôle de son corps. Involontairement, il retourne s’asseoir auprès de son amie. Son instinct, son esprit tout entier lui hurlent de faire quelque chose, de s’éloigner. N’importe quoi mais autre chose que ce qu’on le pousse à commettre. Il sent, palpable, le malheur arriver. Déjà ses doigts se sont refermés autour de sa dague. Il tend ses bras au-dessus du ventre d’Hyprya, la pointe de sa lame fermement dirigée vers l’ombilic de cette dernière. Aucun des efforts mentaux qu’il effectue pour détourner son arme, ou tout simplement pour crier ne parviennent à leur but. Il est condamné à assister à ce meurtre, dont il est l’auteur, en simple spectateur. Elle dort toujours du sommeil de celui qui se sait protégé. Ou qui se croit protégé.
Une légère prise d’élan, et le métal froid fend le doux épiderme à peine recouvert de tissu, pénètre la chair tendre jusqu’à atteindre les organes vitaux. Lorsque la garde de l’arme touche à son tour l’épithélium empourpré, l’emprise exercée sur l’esprit de Melanos cesse. Enfin il hurle. Trop tard. Elle s’est réveillée, bien sûr, et le regarde de ses yeux écarquillés de douleur et d’incompréhension. Sur ses lèvres humides de salive ensanglantée se dessinent des mots silencieux. De son côté, Melanos n’arrive pas non plus à parler. Il nie de la tête, encore et encore, presque frénétiquement. Elle ne comprend pas. Comment le pourrait-elle ? Ses yeux prennent l’aspect du cristal laiteux. Son souffle se tait dans sa poitrine endolorie. Sa tête, qu’elle avait relevé un instant pour mieux voir, s’affaisse de nouveau avec un bruit sourd sur les planches poussiéreuses.
Melanos hurle à nouveau. Il pleure. Il invoque le nom de sa chère disparue. Mais en vain. Il reste longtemps encore au chevet de sa bien-aimée. Il se contente de regarder le corps inanimé, détruit au plus profond de son esprit. Et justement en ce dernier, quelque chose casse. Sa raison vacille, comme une porte sous les coups de boutoir du bélier. Il se sent devenir fou. Il sent la Bête entrer en lui, s’enrouler autour de ses viscères et fixer ses crocs dans sa colonne.
Il descend dans la rue d’un pas lourd. Le jour décline. Le second crépuscule est presque achevé. Il cherche le dernier meneur. Car c’est lui qui a commandité tout ça. Il en est sûr. C’est lui qui l’a manipulé.
bon ok, si tu insiste ![]()
bon je reviens pour lire la suite, quand même
NOOOOOOOONN!!!c´est dégueulasse qu´il soit obligé de faire ça à hyprya
pour l´asile j´irais peut-être faire un tour, mais ce sera bref:je suis pas là cet aprèm, je part demain matin et je reviens lundi ou mardi.
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Mais vas-tu te taire !? Et si les gens (lesquelq me diras-tu
)ils lisent d´abord les com´ ? Ils vont savoir qu´Hyprya... Bon, tant pis...
et vivement lundi
Je lirais un aut´ jour...
J´re d´l´hosto là, alors désolé si j´ai pas pu lire... ^^
De l´hosto ? Tu t´es fait agresser par un Suisse ?
Bon rétablissement
(et pardons aux suisses) ![]()
![]()
J´me suis fait r´tirer mes dents d´sagesse ![]()
Merci ^_^
Mouarf, moi qui croyais que tu agonisais... Non pas que je sois déçu... enfin bon, j´espère que tu t´amuses bien et que tu sera bientôt en état de lire (d´autant que je viens de poster un beau morceau assez crucial)
Sur ce...
Bon, et bien
n´est-ce pas...
J´imagine que tout le monde est bourré ou en train de supporter à grand´peine ses grands parents, j´attendrai donc un peu avant de vous poster la suite
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niarf, j´y suis passée aussi, me faire retirer les dents de sagesse... anesthésie totale... no comment
Bon, à part ça,Ash´ je t´ai déjà dit que j´allais lire pendant les vacances et je le ferai bien sûr, mais là, ce soir... j´ai fini mon chap´41 et j´ai plus le courage de rien faire, tout d´un coup...
´Fin bon ça veut dire que je posterai le 39 soit ce soir, soit la prochaine fois que je viendrai (p-e pas demain, sais pas)
Hummm...pourquoi qu´ils t´ont fait une anesthésie totale? Moi quand on me la fait il nous a dit que les anesthésies totales c´était soit ceux qu´étaient morts de trouille, soit ceux qu´avaient des complications...
M´enfin, rien que l´anesthésie locale c´est chiant, j´te plains. ![]()
Nouveau topic, le topic chirurgie dentaire ! Venez raconter vos plsu folles aventures avec la roulette et la seringue...
HuHum !
![]()
Ben, j´ai pas eu le choix... Le chirurgien (sur lequel je ne m´étendrai pas, ça vaut mieux) a juste demandé si j´avais déjà subi des longues opérations ds la bouche chez le dentiste ou quoi, et comme c´était non, il m´a collé une anesthésie totale d´office...