Moi qui vous croyais à l´affut de mon prochain post...
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Ahaha !
Premeir lecteur ![]()
Bon bah, c´est un bon chapitre mais...
Le topos se déroule trop vite...
La scène de rencontre amoureuse...
J´aurais cru que cela prendrait plus de temps, mais non, quelques galipettes dans le maquis, un petite conversation anodyne, un soleil qui fait ses adieux, et hop, on s´abandonne...
M´enfin, c´est normal qu´il tombe amoureux d´la première fille qu´il voit, seulement je trouve ça trop simple.
M´enfin, excepté cela, c´est un très bon chapitre.
De bonnes descriptions, un bon vocabulaire, des comparaisons/métaphores que j´ai bien appréciées...
Bravo ! Roméo
Allez, la Quite ! ![]()
Merci^^
En fait, ce passage "amoureux" dirais-je, se déroule sur beaucoup plus longtemps, et c´est là le problème. C´est trop long. J´ai essayé de découper le mieux possibles, mais bon... Pour me faire pardonner, vous aurez la fin demain (la fin de ce passage^^) ou peut être ce soir...
Comme t´veux, mais moi, j´pourrais pas lire ce soir...
Je suis pour ainsi dire d´accord avec Nanaki7 sur tout, c´était chouette sauf la vitesse. Je dois laisser l´ordi.
Je les imagine bien rouler dans la boue en s´embrassant tendrement ^^´
Nan bah c´est chouette, y a une faute au début chaipu laquelle, et la flemme de remonter voir.
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Une FAUTE ?? Noooooooooooooooooooooon...
Mon honneur est perdu (shit, il y était déjà...)^^
Content que ça t´ai plu...
ash c´est trop bien ce chap ![]()
pauvre melanos, il pourra plus voir hyprya ![]()
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Personne veut me faire un p´tit com´ construit ?
Pas grave... Tiens, ça me fait penser que je n´ai pas encore vu Nanaki today...
"AshNruins Posté le 11 décembre 2005 à 17:47:00
Personne veut me faire un p´tit com´ construit ?"
un chtit ![]()
Et bien... désolé, je crains ne pas pouvoir vous poster grand chose cette semaine... ce week-end, peut être... En fait, je vais essayer de vous le poster cet aprème, mais je ne sais pas si le temps qui m´est impartit me sufira...
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tant pis, on attendra...
Tu pourrais peut-être me faire un petit com´ ? Steuplaiiiiit...
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C´est pas mal...
Et j´ai la flemme de commenter ![]()
J´ai pas aimé le présent de narration, ça coupe l´ambiance.
Sinon, tu restes égal à toi même, peu de fautes, un bon style, et une bonne intrigue.
La quite ! ![]()
Nanaki => toute l´histoire est au présent...
Bon, je posterai bien la quite
mais j´ai l´impression qu´il n´y a pas grand´monde pour l´instant...
On verra bien...
Sur ce...
Ash´
bien sûr que si, je suis là!!!! ![]()
miss_allsunday
t´es qui toi ?
Lol pleures pas c´est du fake
En fait, j´hésite aussi parce que ce chapitre, je ne l´aime pas. Je trouve qu´il traine... Mais je n´arrive pas à l´améliorer sensiblement...
Bon, tant pis, je le poste maintanant. Personne ne le lira, demain il sera en deuxième page , amis de toute façon, pour ce qu´il y a à y lire...
Allez, tentez d´enjoy...
VI : La Terreur ;
Le lendemain, en tout début de journée, tous les sept sont rassemblés. Sept jeunes apprentis, partis calmer une révolte dont ils ne connaissent pas grand chose sinon rien. Melanos ne quitte pas Hyprya des yeux. S’ils ne préfèrent pas afficher trop ouvertement leur attirance réciproque, ils profitent de tout instant restant qui leur serait favorable. Leur voyage jusque « en bas » commence. Leurs conversations sont limitées, muselées par une vague peur qui les prend au ventre. Il y a de quoi. Mais tous aiment, craignent ou respectent leur maître. Alors ils obéissent.
Un peu avant le crépuscule, alors que le ciel n’a même pas commencé à s’assombrir, ils arrivent en vue des premières villas luxueuses d’Insania. Ils prennent garde à ne pas trop se faire remarquer, car s’ils ne sont pas vraiment vêtus comme le seraient des Exteriors, ils descendent de la montagne d’une manière plutôt suspecte. Ils ne veulent pas attirer l’attention.
Un sombre et étroite ruelle, bien que charmante au demeurant, les abrite un instant, le temps pour eux de se partager le travail. À l’aide d’un plan rudimentaire de la Bordure, ils découpent celle-ci en sept parts. Puis se séparent, après un bref adieu.
Restés seuls, un peu à l’écart, Melanos et Hyprya échangent un long et dernier baiser. Ils ressentent cette séparation comme une véritable blessure dont ils pensent ne jamais se remettre. Toutefois, ils ne cessent d’espérer. L’espoir est le propre de l’homme.
Il marche machinalement, les pensées ailleurs. En oubliant d’être discret. À bien y réfléchir, son accoutrement est plus proche de celui du riche mercenaire que du noble moyen. Mais lui-même semble trop jeune pour vendre ses combats, et à plus forte raison pour s’être déjà fait un nom. Sur son passage, on se retourne en murmurant. La milice, engoncé dans son uniforme aux couleurs de la ville, regarde d’un œil méfiant ce jeune homme, mais se garde d’intervenir. s’il est le fils d’un noble, ou même d’un riche bourgeois, l’interpeller leur coûterait plus que leur place.
Il se laisse guider par la pente. Au détour d’une haute cloison de marbre blanc, il se trouve face à la muraille dite «de démarcation ». Du côté par lequel il y arrive, elle ne mesure guère plus que la taille d’un grand homme. Mais du fait de la dépression continue du terrain, elle apparaît depuis la bordure comme un rempart inébranlable de plus de vingt coudées. Comme percées à travers le flanc d’un gigantesque animal filiforme, de lourde portes blindées s’ouvrent régulièrement. Dire qu’elles s’ouvrent est d’ailleurs erroné. Jamais le moindre riche ne s’aventurera chez les Exteriors, ces derniers ayant de surcroît la réputation d’être agressifs. Quoi qu’il en soit, elles sont trop bien gardées pour que Melanos ne se risque à les emprunter. Il entreprend donc d’escalader le mur en lui-même. Les moellons grossiers fournissent plus de prises que nécessaire à ses mains exercées.
- Mon… Monseigneur !
Un garde, sur le chemin de ronde, vient de l’apercevoir. Il hésite un instant sur le titre à donner à cet imprudent adolescent.
- Monseigneur ! Pas par-là ! C’est dangereux !
Melanos l’ignore et continue. L’homme plus haut lâche un dernier «monseigneur » avant qu’une habitation miteuse ne le dissimule.
Insania, à ses débuts, a été fondée pour les échanges. Le commerce. Riches et pauvres n’étaient pas si écartés les uns des autres, du point de vue financier ou spatial. Une guilde commerciale gérait la ville.
Puis est venu le fils d’un lointain et puissant seigneur, qui s’est comme de bien entendu autoproclamé Prince et dirigeant suprême, fondant par cela une nouvelle dynastie. Mais aucun des nobles qui se sont succédés sur le trône jusqu’ici n’ont revendiqué le titre de roi.
Ce prince donc a commencé à récompenser grassement ceux qui le soutenaient, et ces derniers s’enrichissant, ils voulurent se rapprocher plus encore de leur souverain. Ils firent donc bâtir leurs villas au niveau de celle du souverain.
Quant à ceux qui n’aidaient pas le nouveau seigneur, qu’ils ne le veulent ou qu’ils ne le puissent, furent bien vite mis à l’écart, sur les contreforts de la montagne, à cheval sur celle-ci et la plaine. Ainsi naquit la Bordure extérieure, et le fossé entre les deux nouvelles communautés ne fit dès lors que s’agrandir. De cette ancienne égalité, on ne trouve plus guère de traces, si ce n’est quelques rares bâtiments plus beaux et durables que les autres encore présent dans la Bordure.
Melanos explore un peu les rues sales et bondées, à moitié pour trouver un abri pour la nuit, à moitié pour s’imprégner de l’étrange ambiance qui règne ici. Des querelles éclatent à l’improviste n’importe où, souvent étayés de violents coups. Et bien sûr on le regarde. Comme une surface propre sur un tissu maculé. La foule se resserre petit à petit, si bien qu’il se trouve bientôt encerclé. Personne, pourtant, n’ose le toucher. Les plus près se trouvent tout de même à plusieurs codées.
Posément, il s’arrête et sort sa dague des méandres de ses vêtements. Il la laisse pendre au bout de son bras, et fixe calmement ceux qui l’entourent. Ils n’osent toujours pas l’attaquer. Pourtant, en temps normal, ils l’auraient depuis longtemps submergé, arme ou pas. Mais cette fois-ci est différente. Voire que ce jeune homme n’a en aucun cas l’air effrayé par leur proximité leur met la puce à l’oreille. Après quelques instants de défi mutuel, ils se dispersent spontanément, comme mus par un seul et unique instinct. Melanos range son arme. S’il n’est pas départit de son flegme assuré durant ce court affrontement, il n’en est pas moins soulagé. Il porte une vague pensée à l’accueil qu’ont reçu les autres. Puis repart à la recherche de son futur dortoir.
Après quelques temps, il choisit une grange de taille moyenne, visiblement abandonnée. La porte fermée d’une chaîne mangée de rouille ne lui résiste pas. Une forte odeur de paille sèche lui emplit les narines. Il en reste un peu dans un coin. Il s’y allonge en attendant la nuit toute proche.
Elle le rejoint rapidement, accompagnée du silence qu’elle sème habituellement. Alors qu’il se prépare mentalement à partir, le battant de la porte s’ouvre avec fracas, laissant entrevoir trois hommes. Ils sont visiblement dans un état d’ébriété avancé. Le premier, corpulent barbu habitué au mauvais alcool local, s’approche du jeune effronté qui ose s’approprier son territoire. D’une voix pâteuse, il grogne :
- Holà petit ! T’es chez moi ici. Vas-t’en vite avant que je ne me fâche.
Ses deux compères appuient ces propos d’un rire gras.
- A présent, ce bâtiment est mien. Je n’ai aucune intention de le céder à qui que ce soit. Allez donc cuver vos boissons ailleurs.
Cette réplique ne semble pas plaire à l’homme saoul.
- Bon, jeunot, j’ai essayé d’être gentil, maintenant, faut dégager la place…
- Je vous répète que je partirai pas d’ici. C’est à vous de quitter ces lieux.
Le barbu marmonne un vague juron qui se perd dans ses pensées embuées. Il prend un élan vacillant et se dirige vers Melanos dans la simple intention de le plaquer. Au dernier moment, ce dernier l’esquive. D’un geste rapide et fluide, dans le même temps, il sort prestement sa dague et trace une large plaie sur le diaphragme de son agresseur. Celui-ci, surprit, emporté par son élan, continu sa trajectoire. Sur une courte distance. L’unique cri qu’il pousse reflète plus son étonnement que sa douleur. Ses deux compagnons se concertent du regard, puis d’un commun accord prennent la fuite.
Melanos s’étire. Sa réputation va commencer à se propager. Il va encore l’y aider. Après avoir soigneusement nettoyé son arme, il traîne le cadavre à l’extérieur, au beau milieu de la chaussée. Personne n’y touchera, à présent. La rue est entièrement déserte. Tous ceux qui en dorment pas se terrent.
Tranquillement, le jeune tueur s’en va dans cette ville, cet océan de misère. Il assassinera toute la nuit, mettant en scène ses meurtres de façon à effrayer au maximum celui qui, le matin venu, découvrira son forfait.
Puis il rentre et s’endort d’un sommeil calme. Il ne sommeil que d’un œil, bien sûr, mais il pense que déjà le peuple exterior a retenu la leçon. Ne pas s’approcher de lui.
Chuis bien curieuse de voir la suite
Il y va franco, le bonhomme ^^ Ca devrait être intéressant ^^