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Liste des sujets

Insania [Réécriture]

SophyErzengel
SophyErzengel
Niveau 10
07 février 2006 à 17:27:13

"un corps de d’adolescente nue"
Chercher l´erreur.

Sinon, c´est vrai que c´est rapide, et le rythme nous laisse sur notre faim. Cependant, le style reste toujours aussi bon, sauf les dialogues qui sont un peu lourd, notament le passage avec la pseudo-mort :-)

AShnRuins
AShnRuins
Niveau 10
07 février 2006 à 17:33:42

Ok merci pour la faute :)

Sinon, pourquoi dis-tu donc la pseudo-mort :question: :o))

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
08 février 2006 à 20:50:14

Alors la Quite ? =^-^=

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
08 février 2006 à 20:55:45

Ca m´embete de ne pas encore avoir fini ... :-(

AShnRuins
AShnRuins
Niveau 10
09 février 2006 à 20:58:15

Je te l´ai dit Ostra´, ne te sens pas obligé de lire ma fic´ parce que j´ai commenté la tienne. Non pas que je ne désire pas tes conseils et ramrques, mais si tu n´accroches pas, ne te force pas, cela n´amènera rien de bon.

Sinon, pour les autres, bien que certains commencent à me percer à jour (ne cherchez pas, vous n´y étiez pas, c´était via MSN), je m´occupe de la suite. Toutefois, il me faut mélanger certains des élèments de la première version avec les nouveaux impliqués. Or, cela se trouve assez... enzonné pour l´instant (en gros c´est une merde monstre dans ma tête et sur mon papier) et il me faudra à coup sûr plusieurs heures de réflexions et de travail d´écriture (mon dieu ! le forçat... :fou: ) pour parvenir à quelque chose de plus ou moins correct. Bon, pour l´heure l´action est assez ralentie (pas de massacres, I mean) mais ça va revenir.

Voilà, je crois n´avoir plus rien à dire.

Si quelqu´un veut dire quelques chose/s´opposer à ceci/attenter à mes jours, qu´il m´en fasse part, je l´écouterais patiemment :fou:

:fou:

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
09 février 2006 à 21:39:20

Je ne vois plus qu´une seule solution...

Le bûcher !! ! :fou:

Brûlons-le vif !! ! :-d

Yun_Shui_Jen
Yun_Shui_Jen
Niveau 5
13 février 2006 à 14:20:08

pas de massacres??? :snif:
lol c´est toujours aussi bien.le seigneur, c´est vrai s*l**d!!! :banzai:
il me tarde la suite :-)

AShnRuins
AShnRuins
Niveau 10
19 février 2006 à 12:09:48

Bon, vous l´aurez pressentit/deviné, la suite n´arrive pas... Pour tout vous dire, je crois que je vais faire une big pause du côté d´Insania, bien que j´achèverai ce qui a été commencé.

Je posterai peut être dans peu de temps un petit texte, si j´arrive à tirer quelque chose de ce que j´ai actuellement...

See you donc...

AShnRuins
AShnRuins
Niveau 10
01 mars 2006 à 07:43:42

Yeah all !

Juste pour dire que la machine s´est (miraculeusement) remise en route, et que par conséquent vous allez devoir vous farcir un nouveau chapitre d´ici... ce week end dirais-je :)

:o))

Ah oui et puis ça fait un :up: aussi :o))

:o))

Yun_Shui_Jen
Yun_Shui_Jen
Niveau 5
01 mars 2006 à 19:25:53

bonne nouvelle :-)

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
01 mars 2006 à 21:50:22

yup yup yup :-d
Allez, courage Hache ^^

AShnRuins
AShnRuins
Niveau 10
02 mars 2006 à 06:59:01

Yop nanaki :coeur: ça arrive ça arrive. Le premier jet sur papier est achevé. Je le tape sur PC, je le trouve débile, je le recommence et je vous le poste :o))

Et j´aime bien mon pseudo parce qu´on peut l´écrire de plusieurs de façon sympa :fou:

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
02 mars 2006 à 17:50:55

Chouette, vivement la Quite ! :fou:

Bah j´ai trouvé Sympa d´écrire Ash : Hache.
En plus vu qu´j´ai envie d´m´en mettre un coup sur la tronche, voila quoi ^^
M´enfin, vivement cette chose débile qui me fasse jubiler :p)

AShnRuins
AShnRuins
Niveau 10
04 mars 2006 à 17:26:30

J´ai failli faire une présentation foireuse pour cette suite, vous y avez échappé :o))

En joie ! :fou:

IV : Thanatocratie ;

Premières lueurs de l’aube. Melanos, les traits tirés et affreusement pâle, se tient debout devant la porte. Il jette un dernier œil au cadavre froid comme la roche sur laquelle il repose, au pied de sa couche.
- Gardes !
Un court remue-ménage se fait entendre. Les portes s’ouvrent prestement, laissant entrer deux anciens Exteriors dans leurs armures mal ajustées.
- Monseignôr ?
Bien qu’ils fassent leur possible pour cacher leurs origines pourtant glorifiées pour l’heure, leur accent de la Bordure perce toujours la mince façade de leur hypocrisie. Leur précipitation s’interrompt un instant, reflet de leur hésitation à la vue du corps. De Ce corps.
- Emmenez-le. Gardez-le en sûreté dans un grenier ou une salle inutilisée. Faites-y extrêmement attention.
- Mais… ce n’srait pas not’ empereur, des fois ?
- Obéissez ! J’en réponds…
Ils s’exécutent.

Dès la pièce à nouveau close, Melanos s’assied.
La tête lui tourne. Il réfléchit, la tête dans ses mains crispées. Il essaye. Il tente de rassembler, de saisir d’un coup tous les éléments de la veille pour les synthétiser et trouver la marche à suivre. Elle semble se défier de lui, ne pas le laisser approcher et s’amuser de sa déconvenue.
Il doit… que doit-il donc faire ? Impossible pour lui de le déterminer.
Son maître est mort. Certes. En d’autres termes, l’Empereur est mort. Ce n’est pas exactement une nouvelle sans importance. Le peuple. Le peuple doit savoir.
Il se lève et prend une cape avant de sortir. Le rouge vif de cette dernière est tout sauf adapté aux circonstances, mais il est à cent lieues de se soucier d’un tel détail. Et malheur à celui qui le lui fera remarquer…
Il commence à arpenter les longs corridors. Sa proie ne tarde pas à apparaître, au tournant d’un tapis.
- Sénéchal !
- Monseigneur Melanos…
Il se penche rapidement en avant dans une révérence somme toute bâclée.
- Il court de bien étranges rumeurs à votre…
- Plus tard. Convoquez… convoquez-les tous. Sur la Place aux Discours.
- Mais que comptez-vous faire, Monseigneur ?
- Discourir.
En d’autres temps, il aurait rit de l’air déconfit et humilié du petit homme replet abandonné au milieu du couloir. Il continue sa route, pressé.

Moins d’une heure plus tard, la masse populeuse se presse sur ladite place. De forme rectangulaire, trois de ses faces sont obstruées par le Palais et ses ailes. La dernière, dans le sens de la pente, donne sur la ville. Sur le mur opposé se trouve le large et profond balcon à qui l’endroit doit son nom. De là, des dizaines de souverains et des centaines de militaires, de seconds ou de conseillers se sont adressés à leurs sujets. C’est cependant la première fois qu’il se trouve des Exteriors parmi ces derniers.
L’air est moite et chaud. Le premier soleil n’est pourtant pas bien haut. Ce climat quasi tropical est très spécifique à Insania. Quelques lieues plus au sud, c’est le désert brûlant des alentours de Jamatis, tandis qu’à la même distance au nord, la neige ne reste que rarement absente.

Melanos s’appuie contre le garde-fou et fixe la foule. Il ne la voit pas. Ses yeux comme ses pensées passent au travers. Il faut l’intervention gênée d’un jeune noblaillon pour lui remettre en tête la raison de sa présence. Il se lance, d’une voix claire mais ses phrases sont confuses, perdues.
- Gens… Peuple d’Insania ! Je ne sais quels bruits circulent parmi vous, mais je vous conjure de m’entendre… de m’écouter… de…
Il regarde un instant le soleil sans ciller. Lorsque finalement ses paupières retombent, l’image inversée de l’astre y reste comme imprimée. Quelques larmes se forment à leurs commissures.
- Mon… seigneur et maître, le futur empereur… vous l’avez rencontré hier soir. Il m’a parlé. Oui. C’est cela.
Il gagne un peu d’assurance au fur et à mesure que les mensonges lui viennent à l’esprit et s’y distillent.
- Il m’a parlé pour me dévoiler ses desseins. Il vous en avait donné un avant-goût. Tout n’était que tromperies. Il n’en pensait pas un mot. Il désirait simplement vous asservir, vous ruiner. Il n’a fait bonne figure que pour gagner votre confiance.
Il se passe une main refroidie par le contact du marbre sur le visage. Il sue à grosses gouttes mais a la nette impression que cela va pour se calmer.
- Il m’a proposé de le rejoindre, bien sûr. Il ne pouvait raisonnablement de lancer dans pareille entreprise sans l’appui de son fidèle bras droit. Il m’a… demandé de vous trahir… tous, pour régner. Mes entrailles se sont révulsées à cette simple pensée.
Il hésite entre la satisfaction d’avoir trouvé les mots appropriés et le dégoût qu’ils lui inspirent.
- Il… il est devenu violent. Je n’ai pas eu d’autre choix que… de… le… tuer ?
Soupire. Inspiration en conséquence.
- Je l’aimais. Il fut mon père et mon précepteur. Sa disparition me chagrine au plus haut point, tout comme sa trahison. J’aurais mille fois préféré qu’il accepte d’abandonner ses idées, qu’il mette en place ce qu’il vous a promit. Mais ce qui est fait… est fait. Il y aura certainement quelques modifications, mais les grandes lignes de son Plan seront respectées. Son bon Plan, s’entend. Je voulais simplement vous prévenir, entre autre pour éviter que des rumeurs injustifiées ne se développent. Essayez de passer une bonne journée, dans la mesure du possible.
Il se retire et se soustrait à la vue de son auditoire en pénétrant entre les murs oppressants du Palais. Il se prend à maudire ce dernier. Derrière lui, les voix de la foule s’estompent. De la colère, de la surprise. Un peu de méfiance, aussi, sûrement à cause des «quelques modifications» annoncées.
Melanos considère le trône, face à lui. Il décide de s’y reposer un instant. Il congédie d’un geste tous les serviteurs et donne l’ordre d’interdire l’accès à la salle.
Une fois le silence revenu, il s’affaisse. Le projet dans lequel il vient de s’engager lui paraît si titanesque qu’il en ressent une sorte de vertige. De plus, il n’y trouve aucun intérêt. Cela ne l’intéresse pas. Il pense à abandonner la partie, à déclarer forfait. De deux doigts habiles, il sort sa dague de l’étui discret qu’il porte à la jambe et la saisit plus fermement. Il en approche la pointe de son cœur. Il observe l’acier, sombre mais brillant. On pourrait le croire assoiffé, avide. Celui-ci a déjà bu à la source de nombreuses gorges, et pourtant Melanos sait qu’il ne sera rassasié que lorsqu’il se brisera. Comme sa première lame. A vouloir se désaltérer à l’enseigne d’un Dieu, elle s’est rompue le cou.
Un Dieu. C’est cela. Il doit de nouveau avoir une discussion avec sa proie, sa prisonnière. Il se demande un instant comment accéder au «domaine» si particulier de cette dernière. Avant d’avoir pu progresser plus loin dans ses réflexions, la salle du trône se trouble et une large plaine lui apparaît. Immense terrain presque parfaitement plan recouvert d’une herbe rase, il n’en peut apercevoir aucune des extrémités ni rien qui trouble la monotonie de ce paysage. La même lumière blafarde et verdâtre lui décrit la scène. Elle semble à la fois tomber du ciel, à la manière d’une grande toile d’araignée phosphorescente de putridité, mais aussi de suinter du sol. Il avait déjà observé ce phénomène lors des deux précédentes rencontres.
Il est debout, face à la Mort. Elle a recouvré son apparence initiale et de nouveaux les brumes sombres tourbillonnent autour d’elle.
Ils s’inclinent tous deux.
- Bien. Mort, il va te falloir m’être utile si tu as encore la volonté de subsister.
- Je ferai mon possible. Je t’en conjure, Melanos, ne me détruis pas. Les conséquences…
- Ne t’adresse pas à moi de la sorte ! Tu es mon esclave, tu m’entends ? Tu jouies d’un régime particulier, mais cela ne te dispense en rien de me vouvoyer et de m’appeler «maître».
- Fort bien, maître. Veuillez pardonner mon impudence.
Melanos lui jette un regard noir.
Il pivote un peu sur lui-même et observe. Non loin de lui déambule une sorte de silhouette humaine rapidement ébauchée. Elle semble faite d’argent liquide, tour à tour opaque et translucide. Des reflets fugitifs et irisés la parcourent de temps à autres.
A bien y regarder, plusieurs de ces créatures errent dans les alentours. Ils ne marchent pas vraiment, pas plus qu’ils ne flottent dans les airs.
Il en désigne un du doigt.
- Qu’est-ce ?
- Un mort. Les morts.
- Ils sont peu nombreux. Les détruis-tu au fur et à mesure ?
- Non pas. Mais la plaine que vous voyez n’a pas de fin. Vous n’en voyez là qu’un échantillon, une infime partie. Ils sont en réalité plus nombreux que vous ne pouvez l’imaginer.
Reprenant ce même doigt, il le pointe sur la déchue en avertissement.
- Ne commence pas à spéculer sur ce que je peux ou ne peux pas, je te prie.
- Veuillez m’excuser…
- Passons. Que deviennent-ils ?
- Mais… rien. Ils demeurent là, sans but aucun. Et ce jusqu’à ce que ce monde périsse.
- La mort n’a donc pas de fin… Mais ce… destin ne doit pas les contenter tous. Loin de là.
- Je puis… rendre au néant ceux qui me causent trop de soucis.
- Et… ?
D’un signe de tête, il l’engage à continuer sur son idée.
- Eh bien… ils ne sont plus, voilà tout. Le peu de matière qui leur est alloué ici pour prendre substance est détruite et ce qui la maintenait, leur esprit, disparaît.
- Peut-être existe-t-il une mort pour les morts…
- Que voulez-vous dire ?
- J’entends par-là un lieu ou tous ces… récalcitrants se retrouvent comme ici. Un autre Dieu, comme toi, les surveille, et ainsi de suite…
- Impossible.
- Tu m’en as l’air bien certaine. Peux-tu te justifier ?
- Il n’existe pas d’autres Dieux. Aucun. Il n’existe rien ni personne au-dessus de moi, toi mis à part.
Son ton est catégorique, presque autoritaire.
- Mon maître avait pour habitude de dire qu’il y avait toujours quelqu’un au-dessus. Peu importe. Tu me certifies donc être seule ?
- Je vous le promets.
- La nécromancie va connaître un certain essor dans les années à venir. Je pense la déclarer religion d’état.
- Je vous en remercie.
- Nul besoin.
Il souffle un instant.
- Question suivante. Ta qualité d’être supérieur te permet-elle de connaître le futur ?
- Nul ne peut lire l’avenir comme un livre. Certains humains en captent des bribes et les interprètent, fort mal la plupart du temps. J’ai ce don, mais mes prédictions se sont toujours réalisées, à quelques nuances près. Si je ne m’abuse, vous désirez savoir le devenir de l’humanité. Je peux vous le dévoiler pour ce qui est d’un terme assez court.
- J’attends.
- Il faut avant tout que vous sachiez que tout ce que je vous livrerai ne sera qu’interprétation personnelle, laquelle peut se révéler floue ou incomplète.
- Ne perdons pas notre temps. Donne ce que tu as, je m’en contenterai.
- Voici. J’ai vu le feu. La chaleur. La désolation.
Melanos lève les yeux au ciel. Jamais il n’a entendu de devin prédire quoi que ce soit de souriant aux hommes.
- Sans preuve aucune, je crois pouvoir dire qu’il s’agit de l’un des soleils qui a… qui est… peu importe. L’air est devenu suffocant, presque irrespirable. L’eau s’est fait rare, et avec elle la vie. L’humanité est en loques. Les rares survivants ont régressé au point de vivre comme des bêtes. Non, ils ne se relèveront pas de cette épreuve. Trop de connaissances ont été perdues.
- Est-ce donc tout ?
- Je…
- Tout ce que l’avenir nous réserve ? Favoriser notre race de la sorte pour ensuite l’abandonner si cruellement. C’est… à vomir.
Il reste silencieux, les yeux un peu tristes perdus dans le vague. La Mort patiente silencieusement.
- Mais j’y songe… Puisque tu es l’unique divinité, n’est-ce pas toi qui as créé tout cela ? La vie…
- Je n’ai pas le pouvoir de faire, mais de défaire. Je n’ai presque pas influé sur la voie qu’ont suivi tes semblables.
- Tu me rassures. En un sens au moins. Je crois que ce sera suffisant. Je vais te laisser pour aller instaurer ma religion.
- Bonne chance.
- Je n’en ai nul besoin. Garde cela pour toi désormais. Au revoir.

La porte en piteux état de la cabane délabrée s’écroule, menaçant d’entraîner l’antique construction toute entière dans sa chute. La poussière masque un instant la silhouette découpée en contre-jour par la faible lumière des soleils agonisants et masqués par la montagne. Puis le brutal arrivant pénètre tranquillement dans la chaumière.
Cette dernière est incroyablement sale et désordonnée. Des dizaines d’ouvrages lourdement reliés, des centaines de parchemins encombrent les étagères de fortunes qui menacent de rendre l’âme d’une minute à l’autre, d’autant plus avec cette secousse. Les talismans, crânes peints de pentacles compliqués, colliers ou bracelets ornés d’os se disputent la maigre place de la table principale avec les animaux morts, parfois éviscérés. Mis à part l’insalubrité, ce semblant d’habitation empeste la magie noire.
L’homme qui se tapis, recroquevillé, au fond de l’unique pièce est à l’image de cet indescriptible fouillis. Sans doute fut-il un jour vêtu d’une riche tunique rouge sombre, mais de celle-ci n’a subsisté que quelques lambeaux malodorants. Ses cheveux mi-longs, gras, décoiffés forment une sorte de croûte sur son crâne. Sa peau est grise de n’avoir vu d’eau depuis une éternité, mais on la sent pâle et maladive sous sa couche de poussière. De larges cernes coulent de ses yeux, yeux qu’il tente de protéger de la lumière pourtant faible d’une main aux ongles ébréchés et noirs comme la suie.
- Es-tu Sotana ? Réponds !
- C’est bien moi. Maintenant, vous m’avez retrouvé… finalement. Allez-y, tuez-moi donc…
- Je ne suis pas là pour cela…
- Menteur !
Un pied botté vole à la rencontre d’un menton blême et crasseux. Une dent s’en déchausse avec un craquement.
- Un peu de respect envers ton empereur.
- Vous ? Vous, l’empereur ?
- Ne te l’ai-je pas signifié assez clairement ?
L’homme crache au sol salive et sang. L’hémorragie n’a pas l’air trop sérieuse.
- Admettons. J’ai entendu dire que notre nouveau souverain était pour le moins étrange.
- Passons. J’ai apprit la raison pour laquelle tu as été chassé de la cour.
- Ces barbares… ils n’ont rien voulu entendre. Soi-disant que les «mœurs» nécromants sont déshonorants.
Il crache à nouveau, mais plus par dégoût et mépris.
- N’êtes-vous venus que pour remuer la hallebarde dans la plaie ?
- Pas exactement. Je viens te proposer de devenir le premier nécromancien d’Insania.
Son interlocuteur en reste bouche bée.
- Je crois en la mort. Je suis persuadé qu’elle est seule au panthéon des Dieux. Les autres ne sont que superstition. J’ai eu… des révélations de sa part. Elle m’a très clairement expliqué qu’elle était l’unique en qui nous devions croire. J’ai donc décidé d’instaurer son culte en tant que religion d’état, et il est apparu que tu étais le plus apte à diriger cela. Acceptes-tu ?
- Ce n’est pas offre que l’on peut refuser…
- Tu seras donc le plus important des religieux de notre toute jeune thanatocratie. Suis-moi. Il te faudra changer d’apparence…
Les deux hommes quittent les ruines et prennent la route principale, en direction du Palais.

:fou:

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
04 mars 2006 à 17:59:36

Je crois bien que l´attente a vala le coup...

J´a-do-re !

Bon c´est pas le summum, mais ça s´en rappoche, avec je crois 3 fautes dans tout ton texte.
Longueur convenable, intrigue intrigante (lol), personnages charismatiques, même si la Mort est trop faible ! :p)

Allez, vivement la Quite, et un grand bravo à Môssieur Hache :-d

AShnRuins
AShnRuins
Niveau 10
04 mars 2006 à 18:54:40

Call me Hasch please :o))

Et la Mort est faible puisque c´est une esclave à la mercie de Melan´ :p

Et pour les fautes il faut s´adresser à Soul´ :fou: :coeur:

:fou:

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
04 mars 2006 à 20:57:35

Et pour ma fic, j´m´adresse a qui ? :nah:

Nanaki7
Nanaki7
Niveau 10
21 mars 2006 à 16:37:18

La Quiteuh ! :snif:

AShnRuins
AShnRuins
Niveau 10
21 mars 2006 à 18:46:14

C´est vrai, c´est vrai... Eh bien, que dire ? Pour l´heure, tout mon CPU est bouffé par mon "apprentissage" du C, et par conséquent Insania passe à la trappe... Je vais essayer d´arranger ça... mais je ne vous promet rien :o))

[-Spadassin-]
[-Spadassin-]
Niveau 3
19 avril 2006 à 22:53:47

Bon bon bon, j´vais pas attendre toute l´année ? ;(
P.S : C´est Nanaki7 ^^

Nan j´dec, mais un pitit chapitre ça serait si bien... :-d

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