Je ne suis pas spécialement un grand auteur, ni même un adolescent rieur, mais pourtant j´apprécie l´écriture, et je vous demande de l´aide pour m´aider et progresser.
Je sais que cela est peut-être abusé, mais voyez-vous, je ne sais m´auto-évaluer, et ma mère est bien trop clémente à mon sujet.
Je recherche donc des yeux d´autrui, aguerris ou tout simplement emplis de folie ; de la folie de lire ce semblant d´oeuvre, ce parchemin délabré et au sombre dessein.
J´ai simplement besoin de critique, et si possible évitez les basiques, du genre : "C´est bien, continue", car cela n´aide en rien à progresser, et fausse plutôt la manière de travailler.
Enfin bon, fini les rimes mauvaises et la poésie d´amateur, je poste maintenant ce qui demande critique ; à vos avis, très chers lecteurs.
L’Epopée Iksarienne.
Chapitre 1 : Perdu mais pas seul...
Perdu au beau milieu de l´océan, Korialstraz, un Iksar, voyageait au centre des coquillages.
De nature craintive, ce Lézard de deux mètres d´envergure, plutôt grand pour ceux de sa race, possédait une peau turquoise, qui se mélangeait avec les reflets et jeux d´ombres du fond marin.
Ses yeux, deux diamants brillants, parcouraient les étendues infinies qui s´offraient a lui.
L´océan, ce monde mythique, recueil de mythes et fabulations. Ce monde d´une infinie beauté, n´échappait pas à la règle aux yeux de l´Iksar.
Des milliers de poissons se mouvaient, tels des nuages dans un ciel omniprésent. Les algues se dandinaient, telles des ombres illuminés. Des coquillages jonchaient le sol, sableux, et les coraux s´entrelaçaient, formant des complexes colorés et fascinants.
Ses yeux brillaient, comme deux minuscules soleils, émerveillé par ce monde qui était le sien, le jeune reptile n´en était pas pour autant rassuré...
Oui, c´était beau, oui, c´était grand, mais c´était surtout un des mondes les plus dangereux.
Vêtu d´une armure de nacre, d´un blanc qui tirait vers l´azur, se mêlant parfaitement aux teintes bleuâtres de ses écailles, et de jambières en patchwork, Korialstraz semblait prêt à affronter une armée.
Il possédait un long bâton, qu´il avait trouvé un jour, lequel se terminant par une perle opaline.
Le jeune Iksar se sentait observé. Il savait qu´un ennemi seul ne pourrait lui résister, car il était plutôt bon pour se battre avec son arme, mais ce qu´il ne savait pas, c´est que sa force n´allait pas lui suffire...
La marche reprit, lente et périlleuse, alors que la tête oscillait de toutes parts, cherchant le moindre ennemi à travers cet enchevêtrement de reflets.
Le sel ne lui irritait pas les pupilles, car une fine paupière transparente recouvrait ses yeux, les protégeant contre.
Son coeur battait, de plus en plus rapidement, quelque chose en lui vibrait, comme un cri ancestral. Cette sensation lui procurait un malaise, il avait besoin de savoir, avait besoin de se sentir en sécurité, mais il se sentait si petit face au monde immense qui l´entourait...
La pression que ses doigts griffus exerçaient sur le bois de son arme amplifiait à chacun de ses souffles ; ses membres se raidissaient, il sentait la chose proche, il sentait qu´il devait... Se tourner !
D´un rapide bon en arrière, et d´un mouvement du buste, il fit face à la chose qu´il sentait. Son coeur se stoppa, la peur le gagna.
Devant lui se dressait un poulpe gigantesque et rouge comme le sang, qui allait bientôt couler.
A en entendre ses cris, et ses tentacules frappant le sable doré, on aurait pu croire que Hadès était réincarné. Ses yeux brillaient d´une flamme malicieuse et ténébreuse, tout son être reflétait l´horreur.
Korialstraz était paralysé, il ne pouvait même pas fuir. Son âme lui avait été volée, ses membres ne lui obéissaient plus. Il était réduit à l´état de spectre, sans âme ni loi. Un être sans âme, vivant dans une enveloppe charnelle qui ne lui correspondait pas.
Le poulpe frappa, d´un de ses tentacules, avalant la distance à une vitesse phénoménale, se régalant d´avance de sa proie facile.
Ce ne fut qu´une illusion...
Au dernier instant, lorsque sa vie allait lui être ôtée, Korialstraz leva son bâton. C´était un sursaut d´orgueil, un souffle de vie, l´instinct de survie.
Le choc fut violent, et bref. Une douleur intense parcouru les bras du jeune Iksar, une douleur vive et perfide, qui lui déchira les muscles. Son bâton vola, son espoir s´envola, le poulpe s´en délecta.
Korialstraz tomba à genoux. Il sentait le souffle de la mort sur son échine, des larmes coulèrent le long de ses joues, pour finalement se perdrent parmi les milliards de gouttes environnantes. Le poulpe jubila, avant de lever un tentacule, glapit une dernière fois, puis l´abattit. Il ne toucha rien, puis sentit une douleur au niveau du coeur. Il baissa lentement la tête, et vit un épieu de glace en travers de son torse. Devant lui, à quelques centimètres, se tenait sa « proie ». Une aura bleutée l´entourait, tandis que ses mains luisaient.
Une force avait naquit en lui, parcourant ses veines, vibrant comme un nouveau coeur. Cette même force lui redonna espoir, lui redonna vie. Il la sentait mais ne la contrôlait pas. Elle était née subitement, et repartit de la même manière. Une force infinie mais éphémère, la Magie...
Chapitre 2 : Le retour.
Son cœur palpitait encore des évènements passés. Son être vibrait, tremblait encore. Mais surtout, qu’était cette aura bleutée ? Comment l’utiliser ?
Après maintes questions, Korialstraz se résigna à penser que c’était son âme qui venait de se rebeller face à la mort, et que les seules réponses possibles qu’il aurait, il les trouverait auprès du « grand sage » : Sleyvas.
C’est ainsi que le jeune Iksar repartit, la tête lourde de questions, le corps endolori par les évènements passés. Ceci n’améliora en rien son sens de l’orientation, car après avoir tourné plusieurs fois, il se rendit compte qu’il était revenu à son point de départ…
Ce fût alors la rage qui s’empara de lui, le faisant siffler du plus fort qu’il pu. Ce fût probablement ce qui le sauva.
Résigné, Korialstraz s’assit sur un rocher gris, aux reflets noirâtres. Il attendit ainsi, se disant que si il ne pouvait trouver personne, alors ce fameux « personne » viendrait à lui. Puis il se posa une question :
« Pourquoi marchons-nous sur le sol, au lieu de nager ? »
Encore une fois, il du admettre qu’aucune explication rationnelle ne lui venait.
Et c’est ainsi que, de nouveau, il siffla. Un son strident et perçant s’échappa alors de sa gorge, pour se propager dans les fonds marins, créant un écho de plus, mêlé aux ultrasons des dauphins avoisinants.
En guise de réponse, l’Iksar entendit un son identique. Quelle ne fût pas sa joie à ce moment précis. Il entendait les siens, mais ne pouvait pas encore les voir. Une lueur d’espoir renaissait au fond de lui-même ; une nouvelle brindille pour attiser un foyer depuis bien longtemps éteint. Mais, lorsque le feu n’est plus, les braises restent, et peuvent à nouveau créer un feu. C’était ce cas même.
Il re-siffla, faisant vibrer sa langue contre son palais. Une vibration suraiguë se produisit, et la réponse ne tarda pas.
Il du néanmoins attendre plusieurs longues minutes, qui lui parurent éternité. Et ce n’est qu’après une attente insupportable, parsemée de sifflements, que les secours arrivèrent.
Deux grands Iksars apparurent, des adultes. Ils avaient tous deux une peau grisâtre, parsemée de teintes océanes, des yeux de braises et surtout de longues épines le long de la colonne vertébrale.
- Que faisssais-tu là, au beau milieu de l’occcéan ? Questionna le plus gros des deux sauveurs.
Oui, les Iksars ont un langage très particulier. Ils possèdent deux langues, une parlée par tous, répandue dans tout l’océan, et une autre plus ancienne, ignorée de beaucoup de jeunes. Peu de d’Iksars se souviennent encore de son nom.
- Je me sssuis perdu. Rétorqua sèchement Korialstraz.
D’un petit geste de la griffe, le deuxième, encore muet jusqu’à présent, lui indiqua une direction, que le jeune s’empressa de prendre.
Ce ne fut qu’après une longue heure de marche que Korialstraz aperçut un signe de vie, ou plutôt une lumière. Une lueur pâle mais présente se profilait au loin, alors que le sable devenait plus chaud, plus dur… Finalement, il rentra. Que c’était bon, et beau.
Jamais il n’avait autant apprécié sa ville, son tumulte et même les enfants qui jouaient.
Taillées dans le nacre, les maisons étaient reluisantes, splendides. Les portes arquées, les toits en ogive, et même la petite hutte en bois du grand sage. Tout était beau. Le nacre semblait plus brillant qu’à l’accoutumée, mais c’était surtout l’envie qui se réveilla. Le plaisir de s’asseoir sur une huître géante, ou bien celui de déguster une bonne platée d’algues agrémentées de ces épices spéciales. C’est ainsi que Korialstraz se dirigea vers le bar de son village. L’enseigne se balançait au gré des courants, faisant grincer ses gonds rouillés.
« A L’algue au Calamar » Pouvait-on lire, et l’envie n’en fût que plus grande.
Korialstraz entra, poussant la lourde porte en bois. Une vague de lumière lui déferla à la figure, lui faisant se voiler le visage quelques instants. Il vit alors, assis autour de tables en pierre sculptée, des dizaines de semblables. Ses yeux brillaient comme ceux d’un enfant qui découvre le monde. Lui étant simplement heureux de revenir chez lui.
La salle était simple. Formant un ovale presque parfait, à sa gauche se dressait le bar, en bois massif ; tandis qu’au milieu des tables et des chaises se logeaient.
Il tourna, puis se rendit au bar. Le serveur, petit et trapu, tenait entre ses griffes une choppe en forme de conque, qu’il essuyait machinalement, avec son chiffon fait de peau de tortue, afin d’enlever les résidus d’algues qui collaient au fond.
- Que puis-je faire pour vous ? Demanda alors le barman, ne s’arrêtant pas de frotter.
- Ssservez moi une asssiette d’algues au calamar, sss’il vous plaît.
Ne se le faisant pas dire deux fois, le petit Iksar trifouilla dans un tonneau récupéré, et y plongea une grosse cuillère faîte d’os de requins. Il en ressortit une substance verdâtre, pas très appétissante, mais sans l’odeur, elle restait convenable.
Oui, les Iksars ne pouvaient sentir à proprement parler. Ils avaient bien une gueule longue et fine en dents de sabre, mais leurs narines, obstruées par l’eau de la mer, ne percevaient aucune odeur.
Korialstraz avala son repas d’une traite, sentit sa gorge se réchauffer, une douce chaleur parcourir ses membres, ses veines. Il se régala, comme jamais il ne l’avait fait, puis sortit deux perles de sa bourse, qui était pendue à son flanc.
- Cçça sssuffira ? Demanda-t-il, inquiet.
- Bien sssûr que oui. Répondit alors le barman, tout en récupérant les perles, et, après avoir farfouillé dans sa bourse, sortit une étoile de mer, miniature. Korialstraz s’empressa de ranger la monnaie dans sa bourse, faisant tinter les perles entre elles. Puis, d’un mouvement solennel, sortit du bar.
Il entendit alors un hennissement, provenant de derrière lui, ce qui le fit sursauter, l’arrachant subitement de ses pensées. D’un vif retournement, Korialstraz se rendit compte que ce n’était qu’un hippocampe, auquel étaient accrochées des algues solides, elles-mêmes reliées à une petite conque.
Un Iksar se trouvait sur la monture, tandis qu’un autre montait à l’intérieur de la conque, et dans un claquement de cuir, l’hippocampe s’enfuit. Bien que frêles, ces chevaux des océans pouvaient tirer des charges qui dépassaient le concevable.
C’est ainsi qu’après avoir regardé le cortège s’éloigner, le jeune Iksar repartit, tournant à gauche après le bar, puis longeant un chemin de sable tassé. Il arriva finalement près d’une petite bâtisse devant laquelle s’étendaient des algues vertes et ocres. Il les franchit, les repoussant d’un geste vif et précis, puis entra dans la clôture qui bordait la bâtisse. Il entra.
Un mélange de perles, coquillages et assemblages en bois formaient les meubles de sa maison, de son chez lui.
Il prit place sur une chaise, puis sortit d’un tiroir une dague.
Un manche parfait, légèrement incurvé, parsemé de rainures. De petits creux y étaient également sculptés, pour aider le manche à se mêler à la main. La lame quand à elle, tirait sur le topaze. Des jeux de lumières, ocres ou orangées parsemèrent les murs nacrés de la demeure. L’Iksar était en admiration devant une telle beauté, et dire qu’il l’avait trouvée dans une épave, à un prix très douloureux… Il avait perdu un de ses meilleurs amis : Aibe ; un Iksar grand et fort, calme et gentil, simple et intelligent. L’ami parfait. Mais, ces souvenirs étaient maintenant des cauchemars, une peine infinie et incurable. Chaque soir, Korialstraz se rappelait de leur enfance, de leurs joies et peines, lui arrachant toujours quelques larmes. Cette fois-ci, il n’échappa pas à la règle. Une longue traînée luisante lui parcourut la joue, et se perdit dans l’océan. Et c’est ainsi que, la dague entre les griffes, perdu dans ses souvenirs et ses peines, Korialstraz s’endormit, plongeant dans un monde unique et bon, dans son monde…
Ces deux premiers chapitres sont, je le conçois, bien courts, mais ce n´est qu´un incipit, suivi de descriptions, et qui manque cruellement d´action.
Si jamais un fou passe sur ce sujet et qu´il me poste un commentaire un brin travaillé, je l´en serais très reconnaissant...
Petit up fluet et plein d´espoir trouble...
Je n´ai lu que le premier chap´, mais je trouve déjà ce texte bon, voir plus. Voc´ fouillé, description fluides... pas grand chose de gênant ( sans âme ni loi. Un être sans âme => répet° d´"âme"
)
Sinon, et bien je lirai le chapitre II dès que possible, et la suite plus que probablement
(PS je suis un
de passage^^ et c´est ce que je fais de plus travaillé comme commentaire...)
OUlà, quelle agressivité^^
Et d´où te vient cette virulence, SophyErzengel ?
En tout cas, d´accord avec toi, j´avais oublié de citer l´espacement du texte...
C´est juste que mon ordi a buggé et que j´ai du refaire ce commentaire deux fois avant de le reperdre à nouveau et de faire celui-ci en ayant entre temps rebooté et tué tout plein de gens.
Pourquoi la troisième personne aussi, apporte t-elle un plus au texte?
Ah..., les PC et leur fonctionnement... Paraît qu´à la base, z´étaient fait pour SIMPLIFIER la vie...
on en est loin, je le crains...
Sinon, pour la troisième pers´, je trouve que ça va bien dans ce contexte. En tout cas j´attends la suite, ´pouvoir juger un peu mieux...
Merci les mecs.
En fait, si vous voulez, j´ai 13 chapitres de terminés, et ayant jugé les deux premiers plutôt courts, je les ai postés à la suite.
Les prochaines viendront un par un ^^
Bon, bon...
Déjà, merci à vous deux, pauvres hérétiques, qui êtes venus blasphémer mon texte...
Non, je rigole bien sûr. Ca me fait plaisir que quelqu´un commente, et voyez-vous, ces chapitres sont moyens, ils ont été faits un ou deux mois avant les vacances, et depuis mon niveau à un brin monté, du moins je l´espère.
Voilà pourquoi, si jamais l´histoire ne vous tente pas pour le moment, ou si vous trouvez certaines phrases mal tournées, je pense que je pourrais peut-être vous contenter légèrement plus par la suite. Bien sûr, je ne suis pas parfait, et encore heureux.
Sinon, j´adore faire des descriptions, en tous genres, je trouve que cela donne de la consistance au texte, ainsi qu´une certaines impression visuelle ^^
Enfin voilà, merci bien, et si jamais vous désirez une quelconque suite, faites-en moi part, je la posterais ^^
D´accord... tu considère ces chap´ comme courts... bon... ben tu devrais voir les miens^^.
Sinon, je suis preneur pour toute suite quelle qu´elkl soit. Et je SUIS un hérétique blasphémateur ![]()
Les deux chapitres réunis donnent une taille normal pour un seul chapitre.
Enfin, je pense, car si les chapitres sont trop courts, l´action ne peut avoir lieu.
Je posterais le chapitre 3 la semaine prochaine, quand il sera relu et peaufiné (enfin on fait ce qu´on peut ^^ ).
J´espère que ce ne sera pas trop tôt, sinon signalez-le moi ^^
Pour répondre à Sophy ![]()
Un incipit, dans son idée, présente le décro, les personnages, la cadre spatio-temporel... Etc...
Donc, étant donné que je tente de faire un incipit fantastico-réaliste, je pense qu´insister, serait-ce de trop, sur certains points est nécessaire.
Après, si tu n´aimes pas les textes d´Héroïc Fantasy, où il y a autant de descriptions que d´action (et un scénario qui se tient, cela va de soi, pas genre le méchant revit et il faut le tuer... ) je pense que ma fic ne te plaira pas.
Il en faut pour tous les goûts, et j´epsère, malgré ta réticence primitive (en premier lieu, pas le primitif péjoratif hein ^^ ) que mon texte te plaira un peu, enfin bon, l´espoir fait vivre comme l´a affirmé un grand sage.
Merci d´avoir lu quand même
Death
Merci beaucoup à toi dans ce cas, et sache que c´est ce qui me permet de me corriger ^__^
Et le faible espacement entre les deux chapitres peut-être assimilé à un espace entre deux paragraphes
Encore merci (je le répèterais jamais assez)
Désolée, j´ai l´impression que mon commentaire a été mal compris. Je ne critique absolument pas ce que tu as écris, j´ai apprécié à la lecture. Mais bon, à cause de ce bug passager qui m´a fait refaire le commentaire plusieurs fois, le tout a été un peu modifié et se trouve être moins réactif que ce que j´aurais voulu.
En l´occurence, il est pourtant vrai que je n´éadhère pas trop à l´heroic fanatsy, mais ce passage est singulier car non typique des textes de ce genre (quoique, dès fois je m´imaginais ça en Morrowind), du moins pour le moment.
Si je devais condenser mon message pour ne donner qu´un seul truc, ce serait: "Bonne continuation" ![]()
Merci, et moi j´espère que tu trouveras un peu de courage pour continuer de lire, et voir si tu accroches un petit peu plus à l´atmoshpère qui change radicalement dans les chapitres suiuvants.
Mais je n´en dirais pas plus, sinon je gâcherais la surprise ^^
Je fais un léger up pour ne pas que ce topic sombre en deuxième page où personne ne posera les yeux dessus.
Quelqu´un d´autre veut lire ?
Volontier, en effet^^.
(chuis Death´ au fait^^)
![]()
Le chapitre 2 t´attend, et moi j´attends ta critique de cedit chapitre. ![]()
Palsambleu ! Vous dites vrai ! Par le sang des Figées, je m´y met sur l´heure !
A tte´
lol, merci. ![]()
Alors... et bien quelques répétitions mineures, et "nacre" est un mot féminin...
Sinon, j´adore toujours tes descriptions, et en particulier les couleurs... vraiment bien en somme.
Suite ?
![]()
Ash
Le nâcre est un matériau masculin, désolé de te contredire ^^
Sinon, la je continue le chapitre 14, et je pense poster le 3 dans le courant de la semaine prochaine ^^
Je veux pas tout passer en blocs, pour ne pas décourager ceux qui n´ont pas encore lu.
^^
Merci de ton commentaire ![]()
En effet, mieux vaut ne pas trop en mettre d´un coup (et c´est moi qui dit ça...)
Bon, alors j´ai lu, les descriptions sont vraiment bien, l´histoire à peine commencée donc difficile de juger. Un bon point, c´est original. Juste un truc : ça se passe sous l´eau ou pas? J´ai pas bien compris...