La voila! Je tien a précisé que c´est une fan-finction humouristique, ne pensé donc pas que c´est involontairement complètement stupide.
Mise en garde
La syntaxe, la ponctuation et l’orthographe du texte original ont été respectées et peuvent présenter des écarts à la norme.
L´odyssée de Cocio Seize
Moi, un jeune Nécromancien
je me promenait dans les bois pour le fun. Je regardait les oiseau, aidait les castors a construire leurs hutte. Je me baladait donc joyeusement en sifflant mon air favoris, quand soudainement, au tournant d’un arbre j’aperçus un vieux monsieur à silhouette squelettique se battant avec une armée de squelettes contres des " bebittes" bizarres, en tué un et le faire explosé! De la carcasse se dégagea une terrible odeur verte qui acheva les derniers monstres. Je me rappelai que ma môman m’avait parler de ces gens, les nécromanciens, qui faisait des choses immondes avec les cadavre. Je remis toute mon attention sur l’homme qui était entrain de se badigeonné de sang. Impressionner par quelque chose d’aussi cool, je décidai d’allé lui parler:
-Salut mon petit, ( Waaaah! Il m’avait vus arrivé par derrière !)!
-C trop hot s’ké tâ fette.
-Je sais, me répondit-il avec un clin d’œil et un grand sourire.
-Je veut apprendre à faire comme toi!
-Je ne peut pas te l’apprendre, une personne doit trouvé par elle même. Je n’est qu’un conseil à te donné: écoute tes os.
Craaack, fit-il avec ses doigts et un sorte de bouclier en os flottant apparut autour de lui.
-Je suivrai ton conseil maître.
Sur ce, il partit en courrant.
C’était décidé: j’allait devenir un bon nécromancien! Heureusement, mon avenir fut bien plus intéressant…
Il ne me prit pas beaucoup de temps pour comprendre l’énigme des os. Je suis très intelligent vous savez? Je passai beaucoup de mon temps à m’entraîner à perfectionner mes sorts. Je m’amusait bien dans cette occupation; réveiller les morts, se créer des amis quand j’était seul, mettre un mur d’os devant la porte d’entré du voisin… mais il y avait toujours ce superbe sort qui crée une odeur verte que je ne parvenais pas à faire.
Un beau matin d’été ensoleillé, c’était le jour idéal pour s’entraîner sur le fameux sort: la peste avait atteint le village! Sa voulait dire quoi? Il y aurait plein de cadavres pour s’exercé! Je me plaçai sur le balcon et guettait tranquillement quelqu’un qui s’écroulerait en plein milieux de la rue. Chance! Même pas deux minutes d’attente que quelqu’un tombait raide mort devant chez moi. Mieux: c’était le vieux monsieur d’en face qui n’arrêtait pas de dire toute sorte de choses méchantes à mon sujet. Je me concentrai devant sa carcasse: Craak-crakk avec le pouce, le majeur et le gros orteil des membres droits. Le corps explosa, revola un peut partout et tua deux personne qui passait par là, mais aucune odeur verte.