merci tu est trop gentil
Mais non, mais non, je suis moi, c´est tout
![]()
holala le choco
bon j´ai dus relire ce chapitre deux fois pour mieux comprendre mdr, on va mettre ça sur le compte de la fatigue ![]()
Mdr, ok Chaoz, mais on met ca sur le compte de TA fatigue ![]()
Pas de la mienne ![]()
Au fait Az, faudrait p-e que tu me file ton adresse Msn na? Si tu veux que je t´envoi mes textes. Enfin moi j´dis ca j´dis rien, mais bon , ca me semble un peu plus simple ![]()
yooy bon ben mes attentes sont pas décus, personnage principal toujours sadique et une histoire qui s´accelere. bref elle est geniale continues ![]()
J´avais d´ja mis mon adresse sur l´pic´ de titouan, mais j´te la r´mets quand même. ![]()
Ok merci Az!
J´ai déja écris le prochain chapitre en plus ![]()
Je vais t´ajouter et t´envoyer ca^^
Alors moi je dis comme Azerty
Le personnage est odieux mais suivre ses évolutions est un réel plaisir
Les fautes c´est moyennement bien par contre ![]()
Lol content de voir que ca plait ![]()
Pour être odieux, c´est sur que c´est un phénomène dans ce domaine^^
Et pour les fautes, Azerty devrait en théorie en corriger pas mal avant que je poste dorénavant
(Le prochain chapitre est pret, mais j´attend qu´Az i jette un oeil^^)
Chapitre 5 :
Les images défilent sous mes yeux. Je ne comprends pas tout de suite ce que je vois. Trop dur a admettre. Pour l’instant, mon cerveau interprète ça comme une simple prise d’otage. Après quelques minutes, un des soldats arrive devant la caméra de télévision. Devant leurs petits écrans, des millions de japonais attendent que cet homme prenne la parole.
A ce moment là j’ai compris. Le pire venait d’arriver. Et le pire du pire, c’est que j’allais y être mêlé. Moi, Shuya, mêlé a cet imbroglio pas possible ?!
Les mots du soldat, dont la face était entièrement cachée par une partie de sa combinaison, qui semblait sortie d’une autre époque, furent bref, et directs :
« Nous ne demandons rien. Nous prenons le pouvoir.
Vous saurez bientôt qui nous sommes, le temps de ramener vos ministres en lieu sûr, et nous vous dévoilerons notre identité.
Citoyens japonais, votre choix est facile ; soumettez-vous ou mourez ! »
Plus aucun doute possible, le « lieu sûr » n’était autre que le bâtiment principal de notre propre société. Ils allaient ramener les ministres ici !
J’avais déjà aperçu ce type de combinaison dans l’entreprise, mais de là à imaginer à quoi elles étaient destinées… Maintenant j’en étais persuadés, tout ça résultait d’un seul et même être : Denzel Hackman…
Mais quelle merveille ! Tout se passe exactement comme prévu. Je monte un plan pour kidnapper pas moins d’une trentaine de ministres, et il fonctionne à merveille. Avouez, qui a d’quoi être fier non ?
Mon ambition est bien plus grande encore, ça c’est un début. D’ailleurs les invités seront là d’une minute à l’autre. La police aussi. Mais bon, la police ne pose aucun réel problème, suffit de la décimer, doucement, lentement, amoureusement…
L’armée ne tardera pas à intervenir non plus. Mais j’ai encore un peu de temps avant leur arrivée.
-Denzel ! C’est vraiment magnifique ! Allons attendre nos invités dans mon bureau…
L’arrivée de Satamoto signifiait que les invités n’allaient plus tarder. Tant mieux, je commençais à m’impatienter.
-Tout se passe parfaitement. Et cette réussite est avant tout la vôtre Denzel. Avec un tel génie à nos cotés, la Satamoto Corporation contrôlera bientôt le Japon, avant de dominer le monde entier ! Satamoto prononça ces paroles avant d’éclater de rire. D’un rire démoniaque, digne d’un vrai mégalomane.
-Monsieur ! Ils sont là.
Un homme venait d’entrer dans la pièce, annonçant apparemment l’arrivée imminente des plus influents ministres japonais. Et des soldats aussi. Je vais devoir m’occuper d’eux…
-Et bien mon cher, je vous laisse accueillir nos invités. Je m’occuperai pour ma part des soldats ayant servis à l’opération. A tout de suite, dis-je à l’intention d’un Satamoto plus qu’enjoué.
Ça fait un bout de temps qu’on a plus eu une opération de cette envergure. Faut dire que c’est pas souvent qu’on sort, moi et mes gars. Je suis Ash Chambers, principal atout et donc commandant de la lune rouge.
Notre organisation remonte à une cinquantaine d’années. Elle a été créée juste après la deuxième guerre mondiale. Pour permettre au Japon de se défendre face à toute situation possible et imaginable, la cellule secrète de la lune rouge fut conçue.
A l’origine de ce projet, un éminent dirigeant japonais, qui avec l’aide du Premier ministre de l’époque, avait créé une cellule d’intervention spéciale, destinée à arrêter toute tentative d’insurrection.
Depuis mon plus jeune âge, j’ai développé des capacités particulières. Des dispositions spéciales, pour les arts martiaux et les armes a feu. J’ai toujours fait peur a tout le monde. Sans cesse traité de psychopathe et rejeté par les autres enfants.
A quinze ans, un membre du gouvernement m’a repéré par pur hasard. Lors d’un entraînement dans la salle de sport de l’école. Il n’y avait plus personne et je m’acharnais sur les sacs de boxe. Sans m’en rendre compte, ma puissance augmentait au fur et a mesure que je portais mes coups dans les sacs remplis de sable.
Un des sacs fut perforé dans un cri de rage.
L’homme se présenta, et me donna cinquante mille yens.
…
-Cinquante mille yens, juste parce que j’ai explosé un vulgaire sac de sable ?
-Non, cinquante mille yens parce que j’ai l’impression que tu es un garçon hors du commun…Passe donc me voir, je te donnerai beaucoup plus d’argent… Avait-il dit en laissant tomber une carte de visite avant de partir aussi vite qu’il était apparu.
-…
…
J’avais pas beaucoup d’argent à l’époque, je suis allé voir ce type, et depuis, mon compte en banque est devenu mirobolant. Et que dire de mon travail… Exaltant. Le gouvernement me paye pour accomplir mon désir le plus cher, me battre. Bien que je me sois formé tout seul, leurs cours sur certaines matières m’élargirent l’esprit.
Nous n’avons pas encore d’informations fiables sur l’organisation ou sur les types qui ont commis l’irréparable. Mais parole de détraqué et de maître dans l’art de la guerre, ces gens la reposeront bientôt six pieds sous terre…
Ah ben niveau orthographe c´est mieux hein
Ca fait peur l´évolution de ce monde
Il sert à quoi en fait Shuya ?
Ou alors la fic est encore longue donc on le saura plus tard.
2 chapitres le même jour, cool ![]()
Remarque je n´ai pas fait attention à la date à laquelle tu avais posté l´autre ^^
Pour moi deux, et moi contente; moi encourage toi à continuer ![]()
Va falloir que je le lise la suite ...
ca m"enerve de pas savoir quoi dire sur ta fic a part des banalités :/ alors je vais la fermer et me contenter d´attendre la suite avec impacience :p
T´inquiete Meda, c´est déja bien que tu prenne la peine de la lire
Héhé, la plupart des fautes ont disparu ![]()
Magie?
Non non, juste un ptit coup d´pouce d´Azerty qui a la gentillesse de regarder mes textes en pré-postage^^
Encore une fois merci a lui
En théorie Dame Mistie, oui la fiction est, a la base, sencée être assez longue. Mais bon, avec moi, on sait jamais trop bien...
Pour ce qui est de Shuya, son rôle dans l´histoire évoluera peu a peu, au fils des chapitre.
Voila voila.
(Oui Ostra, tu pourrais te donné cette (petite) peine
)
Plus personne?
Bien, me revoilà, moi, mes critiques et mon Comstramus.
Il y a des tournures de phrases qui cassent le rythme je trouve, comme par exemple : « ils avaient pour la plupart été dociles » entre autres.
Quand tu changes de narrateur, je trouve qu’on a du mal à bien faire la différence. En fait, je pense qu’il serait pas mal de modifier le style de l’écriture et de bien marquer le changement. Il faudrait aussi plus développé la personnalité de Shuya.
Comme je l’ai dis dès le départ, ça manque cruellement de description : le monde sera à moi et je suis content, les policiers sont en train de mourir, j’ai peur, etc … Le récit se trouve incomplets. On a pas de description de l’immeuble, des ministres, des sentiments, des conflits.
A propos de conflits, la mégalomanie de Denzel est telle que l’on arrive mal à percevoir les enjeux de la situation et l’importance que tout cela a. Le style étant trop « blasé » c’est difficile à le ressentir.
Sinon le vocabulaire est bien mais pourrait être plus fouillé, tout comme certaines tournures de phrases.
Quant au scénario ça avance petit mais on ne sait pas où cela va nous mener. Pour moi qui prévois tout à l’avance je dois dire que ça me gêne mais ça peut être plus considéré comme un atout car tu laisses les lecteurs dans le flou complet.
C’est une fic intéressante avec un scénario qui s’annonce plutôt intéressant mais je n’arrive toujours pas à accrocher à ce Denzel, trop froid. A la limite, fais en une caricature et développe plus la personnalité de Shuya pour que l’on s’identifie à lui. Bon ben sinon maintenant je me suis embarqué là-dedans, je sens que je vais de voir lire cette fiction jusqu’au bout. ![]()
Merci d´avoir lu Ostra
J´èspère que la suite te plaira. Suite que je ne tarderais pas a poster^^
Chapitre 6 :
Je me suis éclipsé. Aucune idée de ce qu’on choisit les autres techniciens, je ne veux pas le savoir. Mais bon dieu de bon sang, qu’est ce que c’est que cette situation digne d’un de mes jeux vidéo ?! Pour la première fois de ma vie, je suis vraiment mal. Coincé dans un building avec deux mégalomanes, des soldats…bizarres et des ministres en guise d’otage !
La salle sur laquelle j’ai une vue parfaite est grande, énorme même. C’est de loin une des plus grandes pièces du bâtiment principal de la Satamoto Corporation.
Je suis au quinzième étage, là où Satamoto avait décidé d’emmener les ministres. Il y en a une bonne trentaine, assis sur des chaises, bâillonnés et attachés solidement. Mon dieu, mais qu’est-ce que je fais encore dans ce foutu building ?! Je devrais déjà être dans la cage d’escalier, descendant les marches quatre par quatre, avant de courir jusqu´à chez moi à toute allure.
Mais non, il a fallu que je reste. Maintenant que je suis là, je suppose que le mieux a faire est de surveiller ça sans se faire prendre…
J’y pense…J’ai une vieille caméra qui traîne dans mon bureau. Qui sait, elle servira peut-être à quelque chose…
Pour l’instant, occupons-nous de cette caméra…
Mais quelle bande d’abrutis…
Je leur demande d’entrer dans une salle tous ensemble, et ils ne tiltent pas. Tant mieux, ça m’évitera d’être contraint de leur forcer la main. Leur mort fut rapide, et presque pas douloureuse. Un gaz, conçu par moi-même, vous vous en doutez bien. Morts en moins de dix secondes. J’ai toujours rêvé de pouvoir gazer des humains. Je dois avouer que ça a été très plaisant. Bien que trop court, en comparaison des méthodes plus classiques.
Mais pas le temps de rêver, je dois m’occuper des autres soldats. Je me réjouis de voir ce que ça va donner, ma toute dernière version du Virus. Je vais créer une armée de combattants biologiquement modifiés, capables de résister à n’importe quelle situation.
Cette version du Virus présente, malheureusement, encore quelques petits désavantages, mais bon, pour les soldats ça sera très bien.
Quoi ?
Ah, oui bien sur…
Il est évident que le résultat final de mes expériences, durant toutes ces longues années de dur labeur, ne consistait pas seulement a créer une armée de surhommes… Non, le résultat final me reviendra, a moi, Denzel Hackman. Quand mon Virus sera totalement au point, alors là, vous pourrez admirer toute la magnificence de ma splendeur… Mais pour l’instant, les soldats assureront le spectacle. Bientôt l’armée tentera d’envahir le bâtiment. Ils ne peuvent le bombarder, d’où l’utilité des ministres.
Je crois que ce dont je me réjouis le plus, c’est de voir la tête des commandants d’armée quand ils verront le résultat de mes somptueuses manipulations.
Le message à la télévision était passé il y a une dizaine de minutes. Ils savaient maintenant qui avait osé capturer leurs précieux ministres. L’armée va rappliquer, mais quelle est cette hâte qui me gagne ? Quelle est cette sorte de jouissance intérieure qui empli mon corps et mon cœur tout d’un coup ?
Je crois que je sais. Oh oui je le sais…
Cette sensation, celle d’avoir foutu un bordel incroyable, j’adore ça ! C’est certain. Et ce n’est que le début. Me voilà à l’apogée de mon existence. Je vais leur foutre un bordel pas possible…Après le japon, le monde et tout ce qu’il y a dedans. Mon unique objectif est de mettre une pagaille sans précédent sur terre, et si j’en ai l’occasion, foutre en l’air ce monde au sens propre du terme. En l’atomisant, tout simplement…
Nous savons maintenant qui a capturé les ministres, et nous connaissons également leur position exacte : L’énorme building au centre de Tokyo, qui sert de QG a la Satamoto Corporation.
Satamoto…Vieux fou. Il a fallu que tu commettes l’irréparable. D’un côté je ne vais pas me plaindre. Ca fait un bout de temps que j’attends qu’il dérape ce vieux salaud. Saleté de mégalomane, ton heure est venue.
D’après nos sources il n’agirait pas seul. Un scientifique au moins aussi fêlé que lui a pris part à la mise en œuvre de cette situation invraisemblable. Nos informations à son sujet sont fort limitées. Pas grave, on aura pas le temps de lui graver une plaque de marbre…
Le fourgon roule vite, on devrait arriver à Tokyo dans moins de vingt minutes. Je pose une dernière fois un regard sur mes gars. Personne ne dit un mot, comme de coutume.
A ma droite, Mizuki prie comme d’habitude. Ca m’énerve, mais bon, soyons tolérant…
Mizuki travaille avec moi depuis presque une dizaine d’années. Jamais rien eu à lui reprocher. Un modèle de fiabilité ce mec. Sa maîtrise des armes blanches est inégalée. D’ailleurs j’aimerais pas m’y fritter… Quoi que je finirais probablement par prendre l’avantage, je n’en ressortirais certainement pas indemne.
La blancheur écarlate de ses cheveux créait un contraste impressionnant avec l’individu assis juste en face de moi.
Lloyd Kraus, appelé « démolition man ».
Cet homme là, était capable de réduire un mur de béton en poussière avec un seul coup de poing. Un monstre de puissance. Son caractère changeant nous posa quelques problèmes de par le passé. Mais à l’heure actuelle, et jusqu´à preuve du contraire, il est plus ou moins redevenu sain d’esprit. Je travaille avec lui depuis près de vingt ans, pourtant je n’ai jamais pu vraiment cerner cette force de la nature…
Et pour finir, la petite dernière. Azora, la plus jeune d’entre nous, et de loin. Cette fille avait à peine atteint ses dix-huit printemps et faisait déjà partie de la lune rouge, impressionnant pas vrai ? Cette gosse possédait une vélocité hors du commun. Sa vitesse et son agilité restaient inégalées à ma vue. Et pourtant des choses, j’en ai vu croyez-moi…
Le chauffeur me fait un signe de la tête, on approche, nous serons là dans quelques minutes. Prépare-toi Satamoto, on arrive…
Je trouve ce passage assez confus. Le personnage du début c´est Shuya ?
J´espère qu´Ostra va lire ce passage, il sera plus à Même d´en faire une critique.
Pas de souci, je continuerais à lire mais ce chapitre ne m´a pas emballée.