Bon, j´ai écris le premier chapitre d´une histoire que pour une fois je vais tenter de mener à bout. J´aimerais avoir votre avis et si vous pensez que ça vaut le coup de continuer.
En fait, excuse-moi, je commente en ayant lu qu´une toute petite partie, mais c´est dû au nombre très élevé de phrases très courtes qui me donnent un peu mal au crâne. Si l´on excepte cela, ton style a l´air bien, et pour l´histoire, ben... tu devras attendre que quelqu´un te lise entièrement...
Alors...Az´ le Massacreur va massacrer ta pauv´ fic...
Mheu non pars pas comme ça j´déconne!
(t´as eu peur, hein? Hein, avoue qu´t´as eu peur!! Non, mais euh tu gâches tout là!
)
Bon, un peu d´sérieux.
(si tant est qu´j´en sois capable).
Alors, premier truc qui frappe, la longueur du prologue : il est très long, ce qui est un bon point vu qu´ces derniers temps y´avait un peu trop tendance à fleurir des textes minuscules, un bon point donc.
Attaquons les points négatifs, tu veux? ![]()
-Les fautes. Ouais, y´en a quand même un sacré paquet, la plus immonde étant celle-ci "tous les mots", on ne guérit pas des mots mais des MAUX!
-Les descriptions. Ben oui, tu nous dis juste qu´elle s´trouve dans un coin paumé, sans rien décrire, limite si on sait à quoi elle ressemble, je parle pas du château, et la description de la bête se fait tarder.
-Parlons-en d´c´te bête d´ailleurs. Tu nous sors son nom d´emblée, et faut attendre un ou deux paragraphes avant que tu nous expliques ce que c´est, ce qui fait que durant ce laps de temps -moi en tout cas- on est déconnecté et on se demande c´que c´est qu´c´truc, honnêtement au début j´pensais à une faute de frappe, et je cherchais ce que ça pouvait vouloir dire...
Voilà, ce sont les principaux points négatifs, et donc du commentaire. Toutefois pour pas qu´t´aie l´impression qu´j´aie pas aimé ton texte, vais quand même dire les points positifs, même si je ne m´attarderai pas trop dessus, vu qu´en règle générale les éloges aident moins à progresser.
-Le scénario, même s´il semble assez classique, ne semble pas trop partir sur une notion du "zentil royaume attaqué par les hideux ennemis sanguinaires dirigés par un puissant chevalier noir que le héros devra terraser", et si c´était malgré tout ton intention, évite absolument ça s´t´eup´^^
-Les personnages, du moins ceux qu´on a vus, semblent cohérents, même si l´héroïne est un peu mature pour ses treize ans, m´enfin.
-Ca s´lit plutôt bien, contrairement à Grhyll les phrases courtes m´ont pas tellement gêné.
Et voilà, and now the suite maybe?
P.S. J´vois qu´t´es nouvelle, donc ben bienvenue à toi. ![]()
Merci des conseils, je vais essayer d´arranger des trucs. Tu as tout à fait raison pour les "maux" et j´ai honte. Je te prie de me pardonner.
CHAPITRE 1 :
DIX ANS APRES
Zaïre était allongé sur l’herbe jaunie par la sécheresse. Il jouait avec son poignard tout en parlant à Blêche son carlmé :
« Crois-tu que l’Empereur acceptera de me rencontrer ?
_ Je suppose oui, il n’a pas le choix, tu lui proposes ton aide pour sauver son royaume, il serait stupide de la refuser.
_ Oui, tu as sans doute raison. Mais cette pierre, existe t-elle vraiment ?
_ Si Biarta l’a dit c’est que c’est vrai. Cette sorcière habitant dans sa grotte au fin fond de la montagne ne ment jamais. » Lui répondit Blêche.
Zaïre réfléchit quelques instants, puis reprit :
« Bon nous devrions y aller. J’aperçois la cité à l’horizon. »
Sur ce, il remonta sur sa monture et partit au galop.
Le soleil tapait fort à cette heure de la journée. Zaïre fut vite en sueur. Au bout de deux heures, il décida de s’arrêter pour se rafraîchir à la rivière qui longeait la route. Celle-ci était presque asséchée. Zaïre regarda avec tristesse, le paysage dévasté. La guerre avait fait son travail, puis s’était rajoutée la sécheresse qui avait engendré la famine. C’était une véritable catastrophe. Les villages alentours étaient désertés après avoir été pillés par les soldats ennemis. La forêt avait brûlé. Les arbres étaient tous calcinés. La végétation ne poussait plus que très peu. Et le ciel s’obstinait à rester bleu sans la moindre trace du plus petit nuage et cela durait depuis déjà cinq ans. Zaïre repartit rapidement, ne voulant pas s’attarder. Une heure plus tard, il arrivait à la cité. Les gardes l’arrêtèrent :
« Que viens-tu faire ici étranger ?
_ Je voudrais voir l’Empereur de toute urgence ! répondit Zaïre.
_ L’Empereur ne donne pas audience à n’importe qui. Passe ton chemin.
_ Vous ne comprenez rien ou quoi ? C’est de la plus haute importance. J’ai un moyen de sauver l’Empire s’emporta t-il. »
Les gardes le regardèrent avec circonspection. Puis l’un deux appela l’un de leur collègue et lui dit :
« Amène-le au roi, il dit savoir comment sauver le royaume ! »
Il éclata de rire. L’autre obtempéra.
La cité était grande, très grande. C’était un dédale de rue sans fin, un vrai labyrinthe. Les hautes murailles de pierres protégeaient la cité de toutes attaques. C’était impressionnant.
Zaïre entra dans la grande salle. Un lustre colossal pendait au plafond. Des rideaux rouges étaient tirés aux fenêtres. Aucun autre mobilier ne se trouvait dans cette salle sauf un immense trône. Dessus, était assis le roi qui le regardait d’un air incrédule. Il avait le cheveux blanc et des rides creusaient leur signons sur un visage qui dut être beau il y a fort longtemps. L’homme inspirait le respect et la puissance. A côté de lui, se trouvait une charmante jeune fille, d’environs vingt-trois ans qui le fixaient sans ciller. Elle avait de grands yeux gris et de long cheveux noirs retenus en chignon. Elle était mince et habillée comme un homme.
L’Empereur demanda :
« On m’a dit que tu voulais me voir.
_ Oui, mon seigneur, en effet, je détiens la clé qui pourra sauver l’Empire de la misère.
_ Vraiment et qu’est-elle ? Questionna le roi.
_ C’est la pierre de Kerleck qui se trouve dans les montagnes et qui guérit tous les maux. »
Le visage de la belle jeune fille s’anima, le roi reprit :
« Qui me prouve que tu dis vrai ? Cette pierre n’est qu’une légende.
_ Je dispose d’une lettre de la vieille Biarta. Cela vous suffira t-il ?
_ Donne-moi cette lettre. Nous verrons ensuite. »
Zaïre la lui tendit. L’Empereur la décacheta puis le lut. Il redressa la tête :
« _ Biarta m’a convaincu. J’accepte d’envoyer une expédition dans les montagnes. Vous partirez après demain le temps que tout soit prêt. Vous disposez de deux mois pas plus. Les soldats ennemis continuent à vadrouiller dans le pays. La tâche ne sera pas facile. J’entends bien sûr que tu accompagnes la petite troupe.
_ Oui, bien sûr. Biarta avait prévu cela.
_ Je te présente Sarye ma nièce, elle vous accompagnera l’informa le roi. »
Zaïre la regarda interloquée. Elle lui sourit d’un air de défi. Pendant ce temps, l’Empereur avait appelé un serviteur lui recommandant Zaïre. Celui-ci sortit donc de la salle.
Sarye s’entretenit quelques instants avec son oncle et sortit à son tour. Elle n’en croyait pas ses oreilles. Après dix ans à rester confiné dans cette cité, elle allait vivre une véritable aventure. Son oncle lui avait expliqué que Lartro et Marec l’accompagneraient ainsi que trois autres personnes qu’il choisirait lui-même. Sarye songeait à ce jeune homme, qui leur avait appris cette nouvelle. Il était grand, les cheveux bruns coupés court. Il avait un grand nez presque démesuré par rapport à son visage et des yeux verts qui pétillaient de malice. Il n’était pas très beau mais possédait un certain charme. Elle alla voir ses frères et leur apprit la nouvelle. Ceux-ci l’accueillir avec joie. La guerre était perdue d’emblée, quelques cités réussissait à contenir l’adversaire mais jamais bien longtemps. Encore quelques mois, et l’Empereur serait fait prisonnier ou pire tuer. Ils le savaient tous et c’est pourquoi cette pierre leur rendait autant d’espoir. Quand plus tard, Narsiya apprit la nouvelle, elle dit à Sarye :
« _ Mais reviendrons-nous vivant de cette expédition ? »
Son visage s’assombrit, elle ne répondit pas…
Bon, eh bien...
Commencer un chapitre par un nom inconnu, j´sais pas pourquoi mais ça m´plait pas, à plus forte raison quand on doit attendre la fin du chapitre pour en avoir la description. C´est bien trouvé et bien amené, mais moi ça me gêne, j´sais pas pourquoi^^.
Mais bon dans l´ensemble c´est pas mal, fais gaffe aux fautes quand même, relis-toi s´il faut.
(même si j´avoue c´est chiant, d´ailleurs j´le fais pas, mais j´ai la chance de faire peu d´fautes.
)
Bon, bref envoie la suite, mais aussi j´aimerais bien savoir ce que sont ces "ennemis"...j´espère que tu comptes nous donner des explications et pas te contenter de nous dire que c´est un royaume voisin qui fait la guerre parce qu´il est méchant...parce que ben ça ôte une bonne partie de l´intérêt de ma fic, en tout cas pour moi.
P.S. On dit des "sillons" et pas des "signons"^^
P.S.2 ". Je te prie de me pardonner."==>LOL c´est bon c´est pas la mort quoi.
XBox Rien c´est juste pour faire une blague débile. ![]()
le royaume voisin n´est pas forcément méchant, c´est la guerre. tu veux dire que tu veux plus d´informations sur ce pays? je vais voir ce que je peux faire.
Ben oui, savoir qui ils sont et pourquoi ils font la guerre. Quand on fait une guerre, à moins d´avoir 100 ans d´avance sur l´adversaire, ça coute toujours très cher en hommes et en matériel, donc y´a bien une raison. ![]()
CHAPITRE 2
La petite troupe était partie à l’aube, composée de sept individus. Ils chevauchaient tous leur carlmé sauf Lyblie, une jeune femme blonde au sourire avenant qui menait le chariot comportant les tentes, la nourriture et tout ce dont les compagnons avaient besoins pour leur périple. Son vêtement laissait entrevoir ses rondeurs. Son carlmé tirait l’attelage. Lyblie discutait activement avec Lartro et Marec du maniement des armes. Le chef de l’expédition était une femme jeune elle aussi. Aux alentours de trente ans. Des cheveux roux bouclés encadraient son visage couvert de tâches de rousseur. On la surnommait la « tigresse », mais son vrai nom était Miles. L’air renfrogné elle regardait autour d’elle avec mépris. A côté d’elle se tenait Carting qui n’adressait la parole personne. Il portait la barbe et semblait d’un âge mur. Court sur patte, il avait pour lui son torse puissant.
Quand à Sarye, elle discutait avec Zaïre. Elle lui demandait des informations sur cette pierre mystérieuse.
Plus tard dans la journée, vers midi, ils passèrent dans un village dévastait par la guerre. Les maisons en bois avaient brûlées. Il n’y avait pas âmes qui vives. Un grand silence rendait l’endroit oppressant. La troupe traversa le village sans un mot. Peu après, Zaïre demanda à Sarye :
« _ Encore les ravages de la guerre, je suppose ?
_ Oui, c’est évident. Le peuple du vent cherche a possédé notre Empire. Leurs terres sont arides sans le moindre attrait pour la culture. Alors que notre royaume est riche et fécond. Nous possédons les meilleurs scientifiques, philosophes. Nous sommes un sujet de convoitise.
_ Pourquoi ces pauvres villageois doivent ils subir cette guerre ? C’est injuste s’exclama Zaïre.
_ Qu’y pouvons-nous ? Nous ferions la même chose si nous avions décidé d’attaquer un autre royaume. Les habitants doivent se soumettre ou mourir. C’est la règle. Mais je suis d’accord avec toi. Cela ne devrait pas être ainsi. » Sur-ce la conversations s’arrêta et ils reprirent quelques minutes après sur un autre sujet.
Le soir, ils s’arrêtèrent pour dormir, à l’orée d’une forêt. Alors qu’ils mangeaient près du feu, après avoir monter les tentes, Miles lança :
« Ce soir, je vous laisse tranquils, mais dès demain nous commencerons un entraînement qui vous permettra d’apprendre le maniement des armes. Car je ne pense pas que vous ayez la moindre notion dans ce domaine. » Elle éclata d’un rire méprisant. Les autres ne répliquèrent pas. Ils se contentèrent de sourire mais d’un sourire carnassier qui aurait pu faire flancher les certitudes de la tigresse si seulement elle avait daigné les regarder plus attentivement.
Plus tard allonger dans sa tente, Sarye songeait :
« Quel est cet étrange pouvoir que je semble posséder depuis quelques jours. Comment cela est-il possible que je sois capable de faire jaillir de mes paumes de l’eau et du feu. C’est incompréhensible. Cela me tourmente. Je préfère n’en parler à personne pour le moment, cela vaut mieux. Je verrais bien quand nous serons revenus de cette mission… »
Sarye ne fit que se retourner sur sa couche pendant plusieurs minutes avant de trouver le sommeil. Le matin en se levant, elle découvrit Carting qui fouillait dans ses affaires. Elle l’apostropha :
« _Que fais-tu là ? Qui t’as permis d’entrer dans ma tente ?
_ Oh ! Je regardais si vous dormiez encore. Répondit-il gêner. »
Sarye le regarda incrédule mais ne dit rien et le laissa partir. Lyblie ronflait allégrement à ses côtés. Elle la laissa dormir et se leva. A l’extérieur, Miles, Zaïre et Carting prenaient leur petit déjeuner. Elle s’assit à côté d’eux et commença à manger. Quelques minutes après, Marec fit son apparition suivie par Lartro. Lyblie ne se réveilla que très peu de temps avant de partir. Elle avala son repas en vitesse et aida à défaire les tentes. A huit heures ils étaient repartis. Ils chevauchèrent toute la journée. Le paysage n’était que collines à perte de vue. L’herbe était jaunie. Le soleil continuait de taper fort et pas une once de nuage ne s’annonçait à l’horizon. Sur leur chemin les voyageurs rencontraient des villages abandonnés et des forêts en parti brûlaient. Mais Sarye reconnaissait tout de même son pays. Il avait une odeur caractéristique qu’elle n’aurait su définir précisément. Dans une ou deux semaines ils apercevraient les montagnes et alors Sarye quitteraient les endroits qu’elle connaissait si bien pour les avoir inspectées avec Narsiya avant que cette guerre ne commence. En songeant à sa compagne, Sarye eut honte de ne pas lui avoir parlé plus tôt de son pouvoir. Elle se promit de le faire le soir même.
j´aime bien ton texte, le style est bon, ça se lit bien,mais il y a des fautes MONSTREUSES, comme dirait az´. ![]()
continue tes efforts
![]()
Excusez moi pour les fautes "MONSTREUSES" mais je ne me relis pas et j´écris vite sans trop faire attention je l´admets.
C´est pas des fautes d´orthographe, mais de conjugaison, et oui elles sont quand même assez énormes. Vu la taille relativement faible de tes chapitres, tu devrais quand même les relire.
A part ça, ça se lit bien, mais le scénario reste de la fantasy classique de chez classique, faudrait qu´tu nous surprennes un peu quoi.
Et aussi, "Son carlmé tirait l’attelage.", un seul de ces trucs peut tirer tout un attelage? Ca me paraît pas cohérent...puisqu´en fait les carlmé sont des chevaux intelligents (pas la même apparence d´accord mais la même fonction quoi), un seul, pour tirer un attelage complet, ça me semble un peu gros...
Bon, la suite, mais si tu pouvais rendre ton scénario plus original, ce serait pas plus mal je trouve.
P.S. Encore à propos du scénario : comment un peuple qui vit dans une région aride, sans richesses apparentes, arrive-t-il à faire la guerre et à gagner visiblement facilement face à un autre qui a des cultures et une armée de métier?
Je ne crois pas avoir dis que l´armée était plus puissante d´un certain côté. Pour le carlmé, je n´ai pas créer cette animal en en faisant un cheval intelligent. Il est bien plus puissant. J´aurais surment dû le préciser excuses moi. Quand à l´originalité, qu´entends tu par surprendre?
"Je ne crois pas avoir dis que l´armée était plus puissante d´un certain côté"==>Non mais quand y´a des villages dévastés un peu partout, que tout le monde a peur, ça signifie forcément que l´adversaire prend l´avantage, de plus il me semble que le Roi (ou autre titre que tu lui donnes) est extrêmement inquiet, donc...
"Pour le carlmé, je n´ai pas créer cette animal en en faisant un cheval intelligent."==>Ben désolé moi je le comprenais un peu comme cela, et oui si tu précises pas qu´il est plus fort que les 3/4 des animaux qu´on connaît, on va pas le deviner...
"Quand à l´originalité, qu´entends tu par surprendre?"==>Que ça soit pas une quête banale en affrontant des monstres et tout, avec toujours une petite histoire à l´eau de rose bien classique, en bref qu´on devine pas la fin dès le cinquième chapitre. ![]()
Certes des conseils sont intéressants mais ne crois-tu pas que tu devrais essayer de me faire un peu plus confiance et d´attendre qu´on en soit un peu plus loin avant de juger si cela est classique ou non. Je te rappelle que je n´ai fais que deux chapitre + le prologue. Il y a sûrment quelques incohérences dans mon texte mais bien que je le publie sur ce forum, il n´est pas définitif.
Je juge pas.
Je dis juste que tel que ça part, ça semble classique, et donc je t´en informes maintenant pour éviter que tu le fasses dans les chapitres suivants.
J´ai pas dit que c´EST classique, j´ai dit que je craignais que ça se dirige vers cela, or comme je préfèrerais que tu l´évites, ben je te préviens maintenant. ![]()
Oki, je t´informe que cela restera classique comme tu le dis dans le chapitre qui va suivre mais qu´à partir du quatrième, je vais me diriger vers quelque chose d´un peu différent du moins à mon goût. Tu jugeras par toi même!
Et bien je n´avais pas vu ce petit texte, ma foi. Je vais le lire. Pas tout de suite. Je suis au bahut, mais dès... hum, disons 18h, je m´y met.
CHAPITRE 3
Le soir même, donc Sarye parla de son pouvoir à Narsiya. Celle-ci lui dit :
« Peut-être verrons-nous la vieille Biarta dans notre périple, alors tu lui demanderas ce que c’est. Tout ce que tu peux faire en attendant, c’est tenter de le comprendre et de l’apprivoiser. C’est ce que je ferais à ta place.
_ Oui, tu as raison, je vais suivre tes conseils. »
Après avoir manger, les compagnons décidèrent de s’entraîner à se battre. Miles avec son assurance habituelle, organisa l’entraînement. Chacun se battrait contre une personne qu’elle aurait elle-même choisie. Ensuite, elle verrait bien qui s’en tirait. Sarye se retrouva contre Lyblie, Lartro contre Carting et Marec devait se battre avec Zaïre. Miles avait décidé qu’elle observerait les combattants se trouvant suffisamment entraîner. Les paires commencèrent à batailler. Lyblie et Sarye étaient régulières mais aucune des deux n’arrivaient vraiment à prendre l’avantage sur l’autre. Chaque attaque était parée par l’adversaire. Quand Miles passa devant-elle, à son grand regret, elle n’eut rien à leur reprocher. Carting et Lartro se portaient des coups violents. Les deux adversaires s’étaient faits mutuellement des petites entailles. Quand à Marec, il avait du mal à contenir les attaques de Zaïre qui se faisaient de plus en plus pressantes. Au final, quand Miles les fit arrêter, Marec était à terre, une épée pointée vers son cou, Sarye avait fini par prendre le dessus sur Lyblie et avait faite sautée l’épée de cette dernière, Lartro et Carting n’avaient pas avancés dans leur lutte. Miles hésita puis elle déclara :
« Vous vous en sortez bien que ce soit loin d’être parfait. S’en est fini pour ce soir mais demain je vous prendrais un par un pour combler vos lacunes. »
Ses interlocuteurs sourirent. Ils lui avaient prouvé qu’ils n’étaient pas si mauvais que ça.
Le lendemain soir, Miles décida de commencer par se battre avec Sarye. Cette dernière se prépara à affronter « la tigresse ». Se ferait-elle battre ou non ? Elle n’en avait aucune idée. Miles avait plus d’expérience et de techniques mais Sarye était plus fine et avait le pouvoir de se concentrer malgré la haine que lui vouait son adversaire depuis le début du voyage. Chose qui restait mystérieuse pour elle. Miles attaqua immédiatement. Sarye vit son épée sautait de ses mains pour atterrir dans celles de son adversaire. Elle regardait cette scène comme si elle n’en faisait pas partie. Comment avait-elle pue se laissait faire aussi facilement.
Sarye récupéra son épée et sans un mot elles reprirent le combat. Cette fois-ci, Miles attaqua encore mais Sarye était prête. Elle para l’attaque. Une série de bottes s’enchaînèrent. Miles attaquait avec rage. Elle ne pouvait souffrir d’être battue par Sarye. Personne ne prenant le dessus, Miles arrêta le combat :
« Il se fait tard nous reprendrons demain. »
Il n’y eut pas d’objection et tout le monde se rendit dans sa tente respective.
Au levé du soleil, la petite troupe était déjà repartie. A une heure, ils s’arrêtèrent pour manger. Peu après, Carting qui était parti devant revint au galop vers eux :
« Une troupe de dix cavaliers se dirigent sur nous dit-il d’un ton qui se voulait calme.
_. Ce sont sûrement des guerriers du Peuple des Vents. Ils sont dix, nous sommes sept, nous avons des chances de les battre dit Miles » d’un ton, tout de même peu rassurée.
Elle reprit :
« Marec reste un peu en retrait. Zaïre, Carting et Sarye vous tentez d’en prendre deux. Marec s’il quelqu’un à un problème tu viens l’aider. » Ayant finie de parler Miles aperçut les cavaliers au loin. Ils les virent à leur tour. Leurs carlmés accélèrent. Quand ils furent sur eux, les armes qui avaient été sorties prestemment de leurs fourreaux, entrèrent en action. Miles tua facilement son premier combattant pour passer au deuxième. Sarye se battait avec fougue mais peina pour tuer son adversaire. Zaïre et Carting n’eurent aucune réelle difficulté. Quant à Lyblie et Lartro, ils eurent légèrement plus de mal que les quatre autres. Moins entraînés, leurs coups ne partaient pas aussi puissant que leurs compagnons. Il finirent par en venir à bout, mais l’un des cavaliers réusssit à passer la barrière humaine, se dirigeant vers Marec. Celui-ci sortit son arc promptement, visa et tira. Le trait alla droit entre les deux yeux de l’homme. Quelques minutes plus tard, le combat était fini. Les carlmé des adversaires étaient devenus amorphes. C’était ce qui se passait quand leur maître mourait. Iles entassérent les corps et reprirent leur route. Tout le monde félicita Marec pour son sang-froid. Il n’y avait pas eue de réelles blessures. Cela faisait quatre jours qu’ils étaient partis et la troupe commençait à être unie. Seule Miles restait en retrait. Mais ses compagnons le devinaient, il se passerait peu de temps avant qu’elle ne se résigne à trouver ses compagnons sympathiques. Elle avait déjà cessé de les mépriser. C’était un début. Le soir dans sa tente Sarye songea :
« C’est étrange de dire ça mais cette bataille était bienvenue car elle a dégelé Carting, ôtait le mépris de Miles et fait perdre sa peur à Marec. Quant à mes pouvoirs, je préfére ne pas les utiliser devant les autres, ils me poseraient des questions. » Sur-ce elle s’endormit.
c´est pas mal ^^
mais je trouve que le combat n´est pas du tout détaillé (je dis ça mais j´arrive pas à faire mieux...
)
lol j´ai la flemme de dévelloper
![]()