Elle est loin d´être parfaite mais svp donnez-moi des avis, des critiques!
Une sonnerie dissonante retentit dans un petit appartement parisien. L’homme couché sur son lit, se réveille péniblement. Nerveux, il éteint le réveil, regarde sa montre et soupir fortement. Il marmonne une injure, car c’est la fin des vacances et le début d’un long retour dans le monde du travail. Il se lève, va dans sa salle de bain, se visionne dans la glace et constate qu’il a de petits yeux, envahis de cernes. Il lâche une nouvelle injure avant de maugrée une phrase qu’il répète inlassablement « Métro, boulot, dodos. Métro, boulot, dodos » Ces trois mots, il les connaît par cœur ; il fait ce chemin tous les jours, pour aller travailler dans les Galeries Lafayette, comme vendeur. Il se fait un salaire respectable, mais déteste ce qu’il exerce. En effet, il est tombé par hasard dans le commerce, à défaut de savoir faire autre chose. Il n’en puit plus et commence à craquer. La courte semaine qui l’a eu a, non sans peine, réussit à lui redonner un peu de courage. Mais à la date fatidique son anxiété a reprit de plus belle. Outre l’inquiétude, la nuit il dort très mal, au point de prendre des somnifères. Le problème c’est qu’il ne doit pas en utiliser quand il reprend le travail et là, c’est le cas. Il se regarde une dernière fois dans la glace, se déshabille et allume l’eau du bain. Puis il s’observe à nouveau, minutieusement et il se dit « Mince alors, je suis très beau » Effectivement, il a un corps parfait, musclé, peau douce, yeux bleus, cheveux blonds et soyeux. D’ou sa facilité avec les femmes. « J’ai au moins ça pour compenser mon aversion pour le boulot » continue-t-il un peu déconcerté. Enfin, il arrête son introspection et s’immerge dans une eau brûlante et bienfaisante. Fait dangereux, il commence petit à petit à s’endormir et, à demi inconscient, il reste là plusieurs heures sans y voir passer le temps. Or, il débute à neuf heures au Galerie Lafayette et il est huit heures cinquante-sept. Pourtant, il ne réagit pas et demeure ici, couché, regard hagard et fatigué. Soudain il sursaute, déverse plein d’eau sur le sol de la salle de bain et se secoue. Il sort, s’habille promptement, prend ses affaires et claque la porte de son appartement. En quittant son immeuble situé rue Robert de Flers, il se dirige vers la station de métro la plus proche, c’est-à-dire Charles Michels qui est à trois cents mètres. Il se dépêche, arrive dans celle-ci et part en direction de la station Chaussée d’Antin Lafayette. Il accoure vers l’entrée du Grand Magasin et, en retard de plus de dix minutes, une injure fuse « Putain de merde, ça commence bien » En entrant un collègue nommé Henry Troyat l’accueille en lui rappelant son retard.
- Bravo, pour un retour de vacances, tu fais fort !
- Je t’emmerde connard !
- Ce que tu peux être susceptible Michael.
A cette dernière phrase, l’homme ne lui répond même pas, et s’en va dans les vestiaires pour se changer. Une fois en costume, il va dans son rayon, c’est-à-dire les chaussures. La matinée semble se dérouler sans aucune anicroche et, en plus, il vend plusieurs articles. Mais en arrivant à l’heure de la pause, un autre vendeur lui informe qu’il est convoqué au bureau de la direction. « Et merde ! » lâche-t-il. Résigné il s’y rend. Il rouvre la porte, regarde au fond de la pièce, et voit derrière le bureau son patron. Il est habillé en costar cravate, porte des lunettes le rendant sérieux ; il a des cheveux courts, bruns, bien coiffés ; une personne digne de son poste. Tout à coup, il se met à parler d’une voix haute et claire.
- Monsieur Malcom bonjour. Je vous ai fait venir pour une seule et bonne raison, votre retard de ce matin.
- Excusez-moi mais…
- Vous nous avez montrer maintes fois par le passé vos qualités de vendeur et votre intelligence pour ce domaine. Vous n’allez pas aujourd’hui gâchez ces facilités, n’est ce pas ? Alors il s’agirait pour vous de ne plus recommencer ce genre d’incident. Est-ce bien entendu ?
- Très bien Monsieur Mercier.
Michael commence à sortir, lorsque le patron lui met son bras droit derrière le cou et ajoute.
- Ne me décevez pas Malcom !
L’homme hoche la tête en signe d’assentiment.
- Vous pouvez disposer.
Le soir venu, au sortir du Grand Magasin, il est, encore une fois, crevé comme quelqu’un qui n’a pas dormit depuis quarante-huit heures. Il n’a pas envie de rentrer tout de suite chez lui, et décide donc de manger au restaurant, seul. Il se rend au quartier chinois dans le treizième arrondissement, déambule longuement avant de trouver un endroit où manger. Il s’avance vers l’entrée en forme arquée, et pénètre à l’intérieur. Il découvre une salle étincelante de clarté où de multiples effluves lui envahissent les narines. Retrouvant la bonne humeur, il s’installe à une place et attend. A peine a-t-il feuilleté les repas disponibles, qu’une voix douce et mélodieuse retentit devant lui.
- Bonjour, avez-vous choisit votre repas ?
Il ne répond pas tout de suite et prend en considération la personne qu’il a face à lui. C’est une jeune femme de type asiatique d’une beauté ineffable. Elle a un faciès très travaillé, avec des yeux débonnaires, bridés comme il les aime. Une longue chevelure châtain clair lui descend jusqu’au épaules majestueusement. C’est le mot. Son corps, bien qu’elle soit un peu maigre n’est que splendeur pour les yeux. Des seins comme il en faut, un bassin bien arrondi, bref une vraie femme, et c’est rare une beauté comme celle-ci. Où on en voit qu’à la télé. Son admiration se terminant là, il dit :
- Vous êtes jolie !
- Merci marmonna-t-elle timidement.
Voyant le mal être de la jeune femme il reprend :
- Excusez-moi, je prendrai le plat du jour s’il vous plait.
- Très bien, ce sera tout ?
- Oui fait-il en l’observant droit dans les yeux.
Les notes prises sur son petit carnet, elle se retourne et file en cuisine rapidement. Dix minutes plus tard elle réapparaît, plateau en main.
Elle lui sert délicatement et demande :
- Désirez-vous autre chose.
- Non merci.
- Bon appétits.
- Merci.
Et elle repart en cuisine aussi vite qu’elle est venue. En mangeant, il pense à cette femme si singulière. Mais tout à coup, on le coupe dans ses réflexions et on lui redemande :
- Vous n’avez aucun problème ?
- Non, tout est parfait, repas exquis, service irréprochable.
- Je vous remercie.
L’homme s’éloigne aussitôt qui, vu ses habits, est sûrement le gérant.
Une bonne heure plus tard, finissant de manger, il s’approche du comptoir et s’adresse au patron.
- La note s’il vous plait ?
- Bien sûr ! Ce sera quarante-trois euros.
- Avec moi, ça fera cinquante.
- Merci ! réplique le gérant étonné.
- Je voudrais vous faire remarquer que votre service est vraiment parfait, rapide, poli. En somme irréprochable. Je reviendrai. Bonsoir.
- Bonsoir Monsieur et encore merci !
Il sort, léger et heureux et, n’ayant pas l’envie d’aller chez lui, il marche sans but. Dans le coin d’une rue, il voit un bar ouvert aux lumières éblouissantes. Il s’y aventure, se met sur un siège et réclame une bière. Il la boit d’une traite, paye et quitte l’endroit instantanément. Dehors, tout n’est que silence, mais sur le chemin du retour, un cri aigu se fait entendre, certainement une femme. Il coure, cherche, ne trouve rien. Le cri retentit à nouveau, sachant maintenant l’endroit exact, il y accoure avec crainte. En y arrivant, il voit trois hommes qui, armés de bâtons, agressent une jeune femme. Il fonce sur l’un d’eux violemment, prend un autre par le col, avant de le frapper à coup de poing. Le troisième anticipant l’action se décale vers la droite et donne un grand coup sur la tête de Michael. Celui-ci tombe à terre, mais sa forte résistance lui permet de se relever. Il contre attaque en plaquant le misérable. Dans la chute, il s’est blessé, cependant il assomme son adversaire. Les deux autres hommes de peur de subir le même sort, s’enfuient en trombe. Voyant qu’il contrôle la situation, il marche vers la jeune femme couchée sur le bitume. A première vue, il y a eu plus de peur que de mal. Il la relève et sursaute. Il n’en croit pas ses yeux, c’est la jeune asiatique aperçue précédemment ! Il reste longtemps stoïque, s’en dire un mot. C’est elle qui se met à parler.
- Décidemment, vous êtes ma bonne étoile aujourd’hui !
Il constate qu’elle n’a rien perdue de sa magnificence. En outre ses cheveux mis en désordre l’a rendent superbe. Il essaye de répliquer en balbutiant.
- Quel coïncidence !
- En effet, d’abord vous me faites augmenter mon salaire de cinq euros grâce à vos compliments. Ensuite vous me défendez contre cette bande de brute. Je ne peux dire qu’une chose, merci infiniment.
- De rien, vous habitez dans le coin ?
- Heu oui, mais c’est un peu insalubre.
- Si cela n’est pas trop brusque. Voulez-vous venir dans mon appartement ?
- C’est loin ?
- Assez, mais on peut prendre le métro !
- Bien sûr !
Une fois dans le métro, ils font plus ample connaissance.
- C’est quoi votre petit nom ?
- Ming Lang.
- C’est chinois ?
- Oui, et comment vous nommez vous ?
- Michael Malcom. Votre prénom va bien avec votre beauté !
Elle ne répond pas, regarde ailleurs, avant de passer à un autre sujet.
- Vous habitez seul ?
- Tout le temps, pourquoi ?
- Oh comme ça dit-elle rougissante.
Un quart d’heure après, ils arrivent enfin à destination. Juste avant d’entrer, il lui confie à demi voix :
- Arrêtons de se vouvoyer et appelle-moi Michael.
- Très bien Michael.
Sur cette entrefaite, il rentre, ferme la porte et s’installe sur le canapé.
- Veux-tu quelque chose à boire Ming ?
- Non merci !
Brusquement, la jeune femme attirée vers lui, l’embrasse sans préambule, doucement et tendrement. D’abord sur la joue, ensuite sur la bouche. Michael ne comprenant rien se laisse faire par cette créature de rêve. Puis elle lui touche les parties sensibles tout en l’embrassant. Dés ce moment son cœur redouble d’intensité. Elle lui souffle des mots à l’oreille de sa voix douce :
- Pour te remercier !
Et dès lors, ils s’approchent du lit tout en restant ensemble. Les mouvements se saccadent, leurs baisers deviennent longs, tortueux, passionnés. Elle se déshabille peu à peu et lui aussi. Tous deux découvrent le corps de chacun et, étonnée par la beauté de l’homme, Ming ajoute :
- Toi aussi, tu as une très belle silhouette !
Il la remercie par un mimique et continue à l’embrasser sur les différentes parties de son corps. Elle frémit de tout son être et, petit à petit, ils ne forment plus qu’une seule et même personne, dès l’acte final.
A l’aube, le réveil sonne, il ressurgit d’un rêve et, sentant la présence de Ming par la chaleur qui exhale de son corps, il frissonne. Il la secoue et lui explique qu’il doit aller au boulot. Et soudain le choque, elle lui avoue une chose dure à encaisser. En effet la mauvaise nouvelle c’est qu’elle va se rendre en Chine demain et ceci pendant plus de deux mois. Il est stupéfié et, cherchant vainement à ne pas y croire, il lui pose maintes questions.
- Ton patron qu’est-ce qu’il en pense ?
- C’est un cousin et il comprend tout à fait que je rende visite à mes parents.
- Soit, je saurai attendre.
Elle l’embrasse une dernière fois en signe de remerciement et lui demande si elle peut utiliser la salle de bain. Il acquiesce, sidéré malgré tout.
Ming est partie. Cela ne lui est jamais arrivé de s’attacher autant à une femme en une seule nuit d’intimité. Supportera-t-il son absence ? En outre, il la connaît peu. Il est clair que les journées qu’il va avoir ne seront plus pareilles. A chaque rentrée de boulot, éreinté, éperdue, une rage l’occupe. Et étant fragile psychologiquement, une envie suicidaire lui apparaît. Il essaye de se contrôler, mais c’est difficile. D’autant plus que son travail, il le déteste.
Un soir, dans un désarroi complet, il sort. Il va flâner dans les quartiers chauds de Paris, Pigalle, Boulevard de Clichy, pour tenter de trouver des prostitués asiatiques. Plusieurs fois il en aperçoit, mais plusieurs fois il se rétracte et, prenant conscience de sa folie, il retourne chez lui.
Le lendemain, il se rend à son job. Le matin semble tranquille, très peu d’acheteurs et peu de boulot. Toutefois, l’après midi c’est le contraire, créant un paradoxe énorme dans la journée. Tout ce passe à merveille lorsque un client, exigeant et mal poli l’interpelle :
- Avez-vous des chaussures de ce style ? S’exclame-t-il en montrant une image tirée d’un magasine.
- Heu non ! Désolé !
- Putain, vous ne servez à rien !
- Ce n’est pas le moment, oh non, ce n’est pas le moment de m’énerver !
- Quoi t’as tes règles ? Réplique le client en souriant.
Pris d’une exaspération soudaine, Michael saute sur la face de l’homme. Les autres vendeurs voyant le pugilat, interviennent et séparent les deux personnes.
- Qu’est-ce qui t’as pris Malcom ? S’écrie Henry Troyat.
- Il m’a insulté !
- Ce n’est pas une raison, tu vas te faire virer si tu continus !
Comme d’habitude, il est convoqué au bureau de M. Mercier, le directeur.
- M. Malcom, vous en faites qu’à votre tête. Qu’est-ce que vous cherchez ? A être virer ?
- Pas du tout Monsieur, mais le client était impoli, voir insultant et, ça je ne peux le supporter.
- Certes, néanmoins vous savez, tout le monde le sait que, pour être vendeur, faut être maître de soit et aimable avec le client, même si celui-ci est un fieffé connard !
- Oui M. Mercier !
- Dernière avertissement, vous pouvez disposer.
Il réfléchit et remarque que le patron est très indulgent envers lui ! « J’ai eu chaud là, je dois me calmer. » D’autre part sa haine pour le commerce c’est accentué.
Un beau jour de week-end une idée lui vient à l’esprit, une idée absurde et inintelligible. Il a envie qu’une catastrophe s’abatte sur Paris. Pourquoi ? Simplement pour ne plus aller travailler, c’est presque inconcevable de la part d’une personne qui, il y a encore deux semaines, était heureux et amoureux ! Cependant, il a des circonstances atténuantes, et on peut attribuer ça à l’émotion et à la dure épreuve qu’il subit ces temps-ci !
Par ailleurs, les jours passent vite et, à son grand bonheur, les vacances d’été approche. Tout son stresse l’abandonne et le jour J arrive. Il ne pense plus qu’à Ming, et non à ses intentions suicidaires. Et arrivant à la fin de son boulot, il crie de joie. Il y a de quoi, deux semaines de vacances et le retour de la jeune femme prévu demain. Pour passer le temps, le soir, il prend des somnifères puissants pour dormir jusqu’à dix heures.
Aujourd’hui, pas de réveil. Il se ranime par un bruit tumultueux venant de l’extérieur. Il se lève, titubant, et s’avance vers la fenêtre. Il ouvre le rideau, regarde dehors, fait brusquement un pas en arrière. Qu’est-ce qui a bien pus le surprendre ainsi ? Il observe une nouvelle fois, son visage exprime l’incompréhension. « C’est quoi ça ? Je rêve ? »
Paris, une des plus belles villes du monde est totalement recouverte d’eau, oui, inondée, sinistrée. Incroyable ! Heureusement qu’il habite dans une des tours du quartier moderne du bord de Seine. Il s’habille, quitte son appartement, va dans le hall d’escalier et d’ascenseurs. Il entend des sons de voix à peine audible venant du bas, il regarde. Il voit des personnes, paniqués, criant au désespoir. Soudain un homme monte, et se précipite vers lui !
- Avez-vous beaucoup de vivres ? Questionne-t-il.
- Pourquoi ? Qu’est-ce qui se passe ?
- Une inondation énorme a envahie Paris cette nuit. Doucement mais inexorablement. La ville est désormais recouverte sous plus de cinq mètres d’eau !
- Quoi ! Mais ce n’est pas possible ?
- Si ! On craint de nombreux morts !
- Attendez, comment cela a pus se produire ?
- L’O.P.N.E à n’en point douter !
- L’O.P.N.E ?
- Vous connaissez, non ?
Il fait un geste de négation.
- Tant pis, l’heure n’est pas au question mais au secours.
Un autre homme rentre et déclare.
- On est coincé ici, à part si vous avez des bateaux ce qui m’étonnerait.
- Bon faut s’organiser dit l’autre. Alors t’as quoi comme provisions ?
- Regarde dans le frigo répond Michael simplement.
- T’as que ça ?
- Oui !
- Pas grave. N’allume pas la télé, cela ne sert à rien fait-il à son collègue. Tous les moyens de communication sont « out ».
- C’est le chaos !
- La fin du monde intervient une voix en entrant. C’est un homme qui, écoutant à la porte, s’est permis de couper la parole.
- T’es qui toi ?
- Un lucide ; le règne de l’homme est fini ; nous allons payer notre monnaie de notre pièce. Les animaux redeviendront les maîtres du monde.
- Tu fais parti de L’O.P.N.E ? Si tel était le cas, je te tuerais sur le champ !
- Un admirateur plutôt !
Sur cette dernière parole, l’homme abasourdi par les propos de l’inconnu, dégaine une arme.
- Ta gueule, sinon je t’explose le crâne !
- Mourir maintenant ou dans quelques jours, peu m’importe, vous allez tous crever ! Ah ! Ah ! Ah !
Michael essaye de résonner celui qui porte l’arme, mais en vain. Voyant l’inconnu rire inlassablement, il tire et le tue sur le coup en atteignant le visage du fou (ou du lucide) ? Des bouts de peaux, de chairs recouvrent la moquette. Malcom dégoûté, tourne la tête. L’homme reprend :
- C’est qu’un connard, un écolo qui méritait cette balle !
L’ambiance dans la tour tourne au détestable et, comme pour ne rien arranger à la situation, il découvre que Ming n’est qu’une voleuse qui, profitant de sa beauté, s’invite dans les appartements pour pratiquer son métier !
Par ailleurs l’eau a montée de trois mètres en un après midi !
Mais le lendemain, des hélicoptères de l’armée sont intervenus. Un d’eux les secoure. Michael inquiet pour l’avenir pose une question à un militaire.
- Comment ont réagi les autres pays ?
- Ils ne peuvent réagir, ils sont dans un état pire que nous !
- C’est-à-dire ?
- Guerre civile, famine, inondation des villes sous plus de dix mètres d’eau !
- Sidérant se contente de dire Malcom.
- Et ce n’est pas terminé, la guerre commence chez nous. Un nouveau décret met hors-la-loi tous les écologistes, quel qu’ils soient !
- Pourquoi ?
- Faut regarder la télé un peu ! C’est une longue histoire, accroupis-toi l’hélico décolle !
Ils survolent la zone sinistrée où une fumée noire s’échappe de maints bâtiments. « C’est un paysage de fin du monde ! » se dit-il.
Tout à coup un bruit perçant se fait entendre ; un projectile, venant d’un toit heurte l’hélico qui est devant eux. « Roquette » s’exclame le pilote. L’appareil prend feu, tourne sur lui-même et disparaît dans une volute de fumée.
- On va tous crever hurle un passager de l’autre hélicoptère. Et pris de folie, il saute dans le vide.
Soudain une autre roquette arrive, rapide, sanglante ! L’aéronef est touché de plein fouet, il tombe à la renverse avant de sombrer trente mètres plus bas !
Tel est le monde en deux mille trente-deux.
Cette histoire à un rapport avec mon autre nouvelle intitulée "l´ermite"
Je lirai sans doute ta fic mais avant tout il y a une chose que je ne supporte pas, c´est que l´on ne mette pas le titre de la fic en titre de topic.
Quand on voit : "VENEZ ME LIRE VITE !" , "SUPERTEXTE !" ; "LA PLUS BELLE HISTOIRE DU FORUM" j´en passe et des pires, cela à souvent l´effet contraire que l´on désire à savoir que l´on que le fic soit lu.
Je vais te lire car je trouve que tu écris bien mais si cen´était pas le cas, je ne serais même pas venu sur ce topic à cause du titre. C´est une chose qui peut paraître conne mais je suis comme ça. Na !
Excuse-moi, mais comme je suis nouveau sur le forum écriture, j´essaye d´attirer l´attention par de multiples moyens dont celui-ci! Cependant j´arrêterais si cela est fait trop boulet ![]()
Bonne idée ![]()
Je trouve que t´écris très bien. Il y a peu de fautes mais la fin est trop rapide, elle nous laisse sur notre faim. Certaine scène sont bien faites (devine laquelle) et le présent donne un effet de fluidité! Bref continue!
Excuse moi, je n´ai lu que le premier chapitre, même si je l´ai beaucoup aimé, j´ai quelque affaire pressante qui ne souffre aucun délai. Je lirai donc le second en finde mtiné/début d´aprèm´.
Donc, comme je l´ai dit, tout cela est très bien. Pas grand´chose à redire, sinon de petite imperfections parfaitement pardonnable. La seule chose qui m´a un peu gênée, c´est lorsqu´il se bat pour sauver la fille : il est un peu trop puissant à mon goût, mais une fois encore ce n´est pas grave.
Je te dirai la suite plus tard donc. ![]()
La suite te dira pourquoi (indirectement)il les a battu aussi facilement
Juste comme ça la suite est vraiment meilleur que le début et inattendu
Merci de prendre le temps à me lire!
De rien, c´est tout naturel, surtout si c´est réciproque. De plus, c´est un plaisir de lire ce que tu écris, sinon, je ne l´aurais pas fait^^
So, second chapitre avalé. et bien il se passe des choses zarbes, pour le moins^^. La belle Paname
engloutie sous 5m d´eau
sinon, et bien je ne sais pas comment il va retrouver sa moss, mais ça va surement pas être simple^^
Toujours bon style engageant, fluide. Suite ?
Un long roman en projet expliquera tous ces faits et bien d´autres choses. Mais le temps me manque cruellement. Un jour peut-être!
Sinon merci beaucoup de t´avoir donné la peine de lire!
J´ai lu la première partie et un seul truc ma géné, c´est le "Il n’en puit plus..." sinon rien à dire, si j´ai le temps je vais lire la suite sinon demain.
T´as tort c´est le meilleur pour la fin! ![]()
Merci de lire mon texte ça me fait plaisir!
Pas mal j´attendrai la suite...
Quelques fautes ça et là. Quelques phrases mal tournées, mais une nouvelle de bonne qualité.
On a tout le tps envi de lire la suite parce que tu laisses une place au suspense.
J´attends tes autres nouvelles pour comprendre un peu plus le monde que tu essaies de bâtir, mais tout cela semble assez interessant.
Continu.
Merci encore et toujours!
Moi aussi j´ai envie de savoir ta suite apoloj3001
c´est pour quand?
J´ai longuement réfléchis et je pense que je vais écrire la suite, et ce sera plus une nouvelle mais un roman!!
c très long l´écriture d´un roman et c pas facile facile. J´ai beaucoup de mal. Je me force à travailler tous les jours, même qd je vais pas bien et que j´ai pas envie d´écrire.
Au final j´espère que le résultat sera satisfaisant, mais pour le moment je suis plutôt confiant, il semble que mon texte soit apprécié par un grand nombre de personnes, sur divers sites.
D´ailleurs, je retourne travailler! Faut que je le termine ce chapitre!
En tous cas, je te souhaite d´y arriver! Bonne chance a toi.
Je sais j´en ai l´expérience!
J´ai commencé cette après midi la suite ![]()