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Liste des sujets

Recueil, 2ème essai

Deathstone
Deathstone
Niveau 9
11 novembre 2005 à 17:42:13

Voilà, pour ce texte, deux choix s´offraient à moi : le poster sur Inspiridéescription où il serait lu, ou ici, où il ne le serait pas.

Et donc dans une grand élan de la logique qui m´habite occasionellement, j´ai décidé de le poster ici :fou:

L´Automne des Elfes

- Ma Dame. Ma Dame nous devons quitter ces terres sans plus tarder. Nous n’avons que trop repoussé notre départ. Il ne reste ici que vous et moi, votre serviteur. Tous les autres seigneurs ont déjà prit la route.
- Et tu aurais dû faire de même. Je t’ai mis dans une situation dangereuse et pour cela je m’en veux. Entre autres.
- Il n’est et ne sera jamais pour moi question de vous abandonner. Si vous… si vous décidiez de rester ici jusqu’à la Fin, pas plus que vous je ne m’en irai. Mais il faut vous rendre à l’évidence. l’Automne est venu.
- Je le sais. Tout est-il prêt ?
- Oui. De longue date. Viendrez-vous ?
- Je le crois. Laisse moi donc encore un peu de temps.
- Il nous est compté, ma Dame, j’en ai peur…
- Quelques instants. Le soleil n’a pas encore achevé de disparaître, mais en cela il ne saurait tarder. Lorsque nous ne pourrons plus que deviner ses rayons, à ce moment je viendrai. Je te le promet.
- Si telle est votre décision…
Il salue et sort de la chambre en prenant soin d’en refermer la porte.
Pauvre de lui, obligé de subir mes caprices. Mais mon cœur, égoïste, ne veut – ne peut – partir. Quitter ces terres m’est insoutenable. Mais il a raison. Cette fois-ci, l’Automne est sur nous. Il nous a finalement rattrapé. Juste de retour des choses après plus de cinq générations baignée de l’ambre ardent de l’Été. Mais notre temps est écoulé. Je ne crois que rarement en la destiné. Mais aujourd’hui elle me paraît évidente. Inéluctable par définition. Nous ne pouvons y échapper.
Notre fuite vers le Sud ou l’Est ne nous servira de rien. Je suis sûre qu’ils le savent. Peut-être pas clairement. Mais au fond d’eux même ils ne peuvent l’ignorer.
Par la fenêtre, je vois les feuilles des arbres pluricentenaires qui tombent, sans plus de vie. Certaines de ces feuilles sont plus anciennes que moi, faute d’un précédent automne pour les faire tomber. Leur chute m’emplit d’un sentiment douloureux, indéfinissable. De la nostalgie, peut-être. De la tristesse, sûrement. Et du désespoir…
Tout ici perd de son éclat. La fontaine s’est tarie. Les sculptures de marbre et d’argent ne brillent plus. La fontaine s’est tue. L’astre du jour est semblable à une braise qui se meurt faute de combustible, achevée par le temps qui s’écoule. la fontaine ne coule plus.
Et les arbres se dessèchent peu à peu.
Nul doute que se seront eux qui me manqueront le plus dans les mois à venir.
Il n’y a plus rien à faire que partir. Essayer de trouver un lieu où l’Été sera de nouveau. Vainement, je le sais. Nous partons en exile, un exile composé d’un unique et long voyage dont la fin coïncidera avec la notre.
Si l’Été cède la place à l’Automne, nous devons faire de même. Et que serions-nous pour nous y opposer ?
Le soleil a finit par se cacher derrières les collines, à l’Ouest.
- Ma Dame…
- Oui. J’arrive.

miss_allsunday
miss_allsunday
Niveau 7
11 novembre 2005 à 19:06:57

c´est pas mal ce texte, mais si ça fait beaucoup penser au seigneur des anneaux...
les descriptions sont géniales, mais je trouve un peu...léger, je sais pas comment dire :fou:
:ange:

Deathstone
Deathstone
Niveau 9
12 novembre 2005 à 15:01:41

Bon, et bien puisq´apparemment la Miss passe encore et toujours par ici, et bien je vais alimenter ce pic´.
Alors, le texte d´aujourd´hui ressemble beaucoup au précédent because en ce moment je suis assez obnubilé (ce n´est pas une insulte) par les Elfes et leur disparition. So... enjoy !

Terre Morte

Elle marche, grande Dame aux cheveux d’or fin, tressés. D’un pas lent. Triste. Elle semble savoir où elle se rend, mais n’en a guère envie. Elle gravit la haute colline couverte d’herbe tendre et clair qui accueil ses pieds chaussés de cuir ouvragé.
Cette pente est habituellement pleine de personnes désœuvrées qui cherchent le calme, la détente, le soleil d’Été. toutefois, elle n’y rencontre pas âme qui vive. Le silence entre les arbres qui poussent de plus en plus drus, est total. Pas un souffle. Pas un rire. Pas un murmure sous les larges bouleaux. En fait, seul le bruissement de ses pas légers se fait entendre.
Elle arrive au sommet, mais ne sait que trop bien ce qu’elle va trouver. Pourtant, elle baisse les yeux. Le contraste est choquant. La plaine, au pied de la colline, n’est plus verte, mais noire. On pourrait croire que la terre a fondue par endroits pour laisser place a de larges croûtes foncées, entre la coulée de lave refroidie et le sang coagulé sur une plaie.
Plus de végétation. Plus de vie.
Partout, des cadavres. Quelques civils, il sont le lot de la guerre, mais la plupart sont en armure.
Les corbeaux.
Elle reconnaît son peuple. Et un autre dont elle a entendu parler. Pourquoi donc se sont ils battus ? Cela au moins, elle l’ignore. et ne désire pas le savoir.
Mis à part les charognards et le vent dans ceux des oriflammes qui ont tenu, il n’y a plus de mouvement. Qui s’en est sorti vainqueur ? Les pertes paraissent égales. Mais elle a la réponse. C’est son peuple qui a plié. Et c’est pour cela que la terre alentour est morte avec lui.
Elle erre un temps parmi les morts. Leur vue ne lui inspire aucun dégoût. Pas même les blessures les plus affreuses. De temps à autre, elle reconnaît un proche. Beaucoup à sa place auraient fondu en larmes, mais elle n’en a plus en réserve. Ses yeux, la peau qui les entoure, crevassée, ne peuvent plus laisser couler d’eau.
Sa douleur reste dès lors muette.
Doucement, puis de plus en plus haut, elle se met à chanter. Un hommage funèbre. Le plus poignant de ceux qu’elle connaît. Et quiconque entend ceci ne peut s’empêcher de sombrer dans une mélancolie profonde. A ce son qui vient ici comme purificateur, les corbeaux s’envolent en un terrible concert de croassements. Ils ne peuvent supporter ce qu’ils entendent.
Et elle chante toujours. Au fur et à mesure que la musique sort de sa gorge, le sol redeviens fertile. L’herbe se met à pousser, plus épaisse encore qu’auparavant. Le lierre s’enroule sur les corps bardés de métal, accompagné de mousse. Ils disparaissent sous la végétation.
Au bout d’un temps incalculable et d’ailleurs sans importance, la musique se tarie dans sa bouche. Les mots restent comme prisonniers en elle. À la voir, on pourrait penser que sa vie, son essence, s’est transférée à la nature mutilée. Elle tombe à genoux, plus pâle que l’aurore d’un hiver qu’elle ignore, puis sur le dos. Ses yeux noirs fixent le ciel où défilent les nuages. Elle n’a pas le temps de les refermer.
Sa respiration s’arrête.

Grhyll
Grhyll
Niveau 7
12 novembre 2005 à 15:28:43

Ehhhh c´est bien... Je suis d´humeur un peu sombre en plus en ce moment, alors ça me touche... Puisque tu veux des remarques :

Sur le premier :

J´aime pas trop la répétition de la fontaine.
"Nul doute que se seront eux"

Sur le deuxième (je relève ce qui m´a moins plu ) :

"le soleil d’Été. toutefois" (majuscule)
"silence entre les arbres qui poussent de plus en plus drus, est total." (virgule... Euh superfatoire doit être le mot, ou un truc comme ça. Bref, virgule en trop)
"Quelques civils, il sont"
"Et quiconque entend ceci ne peut s’empêcher de sombrer dans une mélancolie profonde." (Ca me gêne, cette phrase)

J´ai dû oublier des trucs mais j´ai pas fait au fur et à mesure, j´ai lu les deux puis j´ai relevé ensuite...

Deathstone
Deathstone
Niveau 9
12 novembre 2005 à 16:47:05

Et bien merci pour ton com´. Juste un truc que je n´ai pas compris :

J´aime pas trop la répétition de la fontaine.
"Nul doute que se seront eux"

Je sais pas trop pourquoi tu as mis ça. Eux désigne les arbres, en fait, mais je n´ai pas été clair. Sinon, pour la répétition de la fontaine, et bien c´était une tenative d´effet de style qui une fois de plus a échouée...

Merci en tout cas :)

Grhyll
Grhyll
Niveau 7
12 novembre 2005 à 16:49:53

Désolée ^^´ C´était deux trucs entièrement différents : la fontaine, ben comme tu l´as dit, c´est un effet de style qui, s´il n´a peut-être quand même pas échoué, du moins ne m´a pas plu ; et la citation, c´était pour remarquer la faute au "se" au lieu du "ce".

Deathstone
Deathstone
Niveau 9
12 novembre 2005 à 16:56:59

A excuse moi. Merci de m´avoir ouvert les yeux, la correction n´est pas mon fort je le crains...

Deathstone
Deathstone
Niveau 9
12 novembre 2005 à 22:33:07

Allez zoup, du vieux un epu !

Texte n°VIII : Jeu de trains.

Encore un jeune homme qui vient de se jeter sous les rails. Depuis la fenêtre de mon modeste appartement d’étudiant, j’ai une place de choix pour les compter et les contempler. Ils adorent ce coin, les désespérés, mais aucun n’est revenu plus d’une fois et pour cause ! Le terrain leur est ici particulièrement favorable : un gros bloc de béton de deux fois la taille d’un homme, obstrue la vue des conducteurs de trains, les empêchant de s’arrêter à temps. De nombreuse plaintes ont été déposées à ce sujet, mais le bloc est toujours là, imposant. Manque de fonds, réponds l’administration. Résultat, depuis deux ans que je suis là, dix huit personnes sont venues finir ici. C’en est presque devenu répétitif.
Il y a de tout : homme d’affaires ruinés, clochards désabusés, jeunes femmes enceintes que l’on a abandonné, un bon nombre des désespérés de Lyon, et même des gens sans mobile apparent. Avant que je ne m’y installe, cet appartement changeait de locataire tous les deux mois, a cause de ce spectacle. Personnellement, il ne me dérange pas plus que ça. Après tout, les gens font ce qu’ils veulent de leur vie, et j’ai vu assez de films « gores » pour ne pas être trop dégoûté.
Aujourd’hui, je vais à la fac de médecine, troisième année. Le prof tente de nous expliquer, sans grande conviction, toutes les histoires d’afflus sanguins. Ça me fait penser au Gulf Stream, ces courants et liquides en mouvement.
Mon voisin se penche vers moi :
- Salut, me chuchote-t-il. Alors, encore un suicide dans ton coin ?
- Tu parles, a force, j’y fais même plus attention.
- T’as pas peur de la malédiction ?
On m’avait cent fois rabattu les oreilles avec les malédictions en tous genres, et je m’étais efforcé de ne pas y croire. Aussi, je lui réponds :
- Commence pas avec ça ! C’est n’importe quoi !
- Bah, si t’en est sûr…
Et il retourna à son cours.
Toutes ces histoires de malédiction commencent à me courir sur les nerfs. Pourquoi veulent-ils à tout prix qu’il y en ait une ici ? Ce ne sont que des suicides, après tout. C’est déplorable, mais loin, a cent lieues, d’être paranormal. Je commence à m’apercevoir n’arrêteront de me préoccuper que si je vais voir de mes propres yeux ces endroits. Et j’irais dès la fin des cours. Mais que le temps traîne, aujourd’hui !
La dernière sonnerie. Juste passer par chez moi déposer mes affaires, et je pars briser le mythe.
Dix minutes avant le prochain passage sur ladite voie. je suis face au bloc de béton. Du haut de son imposante taille, il semble régner sur les rails alentours, seigneur immuable. Je ne remarque rien de particulier : ici et sur des kilomètres, l’espace entre les voies est toujours le même, des gravats recouverts d’un peu d’herbe polluée. A la base du bloc, un petit buisson a même réussi à perdurer. Rien ne bouge, rien ne laisse soupçonner une quelconque malédiction par ici. J’entends le train qui arrive, au loin.
Alors, lorsque la locomotive est toute proche, le petit buisson s’anime et s’écarte, dévoilant un large trou, une sorte de terrier dont sort un clochard. Il regarde fixement l’étranger sur son territoire, lequel fait de même. Puis d’une forte poussée l’envoie sur les rails.
Le train passe. Ce qui reste de l’étranger n’est pas beau à voir.
Le clochard esquisse un sourire et maugré :
- Et de 23 !

Deathstone
Deathstone
Niveau 9
13 novembre 2005 à 08:19:37

Juste un petit truc que j´ai fait dans une heure de PO. Enjoy toujours...

Je marche dans la rue. Je ne suis PAS de bonne humeur. Ma démarche saccadée, hargneuse, en témoigne. Je ne sais même pas où je vais. Nafoute, tant que c’est autre part.
Quelqu´un que je ne connais pas m’interpelle alors que je le dépasse et me retient par le bras.
Premier mauvais point : pas de contact direct avec moi s’il vous plaît merci.
- Eh mec ! T’as pas du feu ?
Deuxième mauvais point : je suis pas ton pote, ton eh mec ! tu te le garde.
Je lui réponds par la négative en essayant par mes intonations de lui faire comprendre que la meilleure chose qu’il puisse faire est de s’enfuir très vite.
- T’es sûr que t’as pas de feu ? Alors t’as ptêtre cent balles ?
J’en ai pas cent des balles, mais six dans mon chargeur. Enfin, cinq. Eh ! L’avais qu’à pas sortir son couteau devant moi, l’enflure, ça a tendance à me rendre nerveux. Je suis en fait un tantinet parano. Je pense qu’il a eu le temps de s’en apercevoir.
Étrange, personne ne s’est retourné, tout le monde s’est barré d’un coup. Ils étaient pressés. Sûrement.
Tiens, il reste quelqu’un. Il porte un uniforme, je crois qu’il fait partie des forces de l’ordre. vu comment il me parle, ça ne m’étonnerais pas.
- Jette ton arme ! Tout de suite ! Tu es en état d’arrestation. tu as le droit de garder le silence, …
Et patati et patata. Commence à me les briser menu le zélé policier. Je le vise et lui éclate la maxillaire inférieurs d’une balle. Il tombe par terre, et je crois bien qu’il est mort sur le coup. En tout cas il a arrêté de gueuler ses inepties. Ça lui apprendra a jouer avec le feu. Tôt ou tard on se brûle, Dugland, ta mère te l’as jamais dit ?
Problème : il a appelé ses petits copains, et maintenant j’en ai quinze sure le dos. Avec quatre cartouches, ça va être chaud. De plus, je crois que le fait que j’ai buté le premier les a énervé. Possible.
Ils ouvrent le feu. Niarf’ ! Apprenez d’abord à tirer. Je l’ai fait, moi. La preuve. Quatorze. Treize.
Et paf ! Une jambe en moins. Ca me fait mal, et je ne tiens plus debout. J’ai vidé mon chargeur, mais cette bande de connards continue à me canarder.
P’tain mais arrêtez !

miss_allsunday
miss_allsunday
Niveau 7
13 novembre 2005 à 12:43:53

j´aime bien la dernière nouvelle ^^
mais elle est un peu courte :-(

"jeu de train" est bien mais le changement de personnes à la fin me gêne un peu
quel c** ce clodo!!!!! :fou:

:ange:

Deathstone
Deathstone
Niveau 9
13 novembre 2005 à 13:41:36

Heureux que ça t´ai plu :)

Pour "jeux de trains", je me suis inspiré d´une vieille blague :

Un mec court en rond autour d´un trou en répétant sans cesse
- 18 ! 18 ! 18 !
Un autre arrive et se penche au dessus du trou, intrigué.
Le premier le pousse dans le trou, puis continue à tourner en criant
- 19 ! 19 ! 19 !

Voilà, c´est une blague à mon niveau quoi^^

miss_allsunday
miss_allsunday
Niveau 7
13 novembre 2005 à 15:19:01

lol je la connaissait cette blague :-)
c´est vrai que ça vole pas très haut mais j´ai rien à dire à ce sujet... :fou:

:ange:

Grhyll
Grhyll
Niveau 7
13 novembre 2005 à 18:44:51

Mmmh moi la première m´a été gâchée par "Je commence à m’apercevoir n’arrêteront de me préoccuper que si je vais voir de mes propres yeux ces endroits."

Chaipas, cette phrase m´a gâché le reste...

La deuxième, sympa !

Vagalame
Vagalame
Niveau 5
16 novembre 2005 à 08:11:18

Et bien... ce n´est pas pour rien que je ressors ce pseudo. Bonne lecture...

Encore une. Une de plus ou une de moins, où est la différence ? La différence est qu’une, sous entendu une journée, de plus à vivre, c’est extrêmement long. Et chiant aussi, pardonnez moi l’expression.
Surtout en période scolaire. La monotonie y est alors à son comble. Inlassablement répéter les mêmes gestes, jour après jours.
Faut que ça finisse.
Vite.
Encore réveillé à une heure pas possibles. Fait nuit quand je rentre chez moi du bahut, aussi. J’ai l’impression d’avoir gâché ma journée. Et tout compte fait, c’est un peu cela.
Marre.
Marre.
Marre de devoir lâcher mon PC pour quoi que ce soit. Veux plus. Veux rester tout ce qui me reste de vie devant écran et clavier. Faire n’importe quoi. Mais autre chose.
Je veux plus voir les gens. Les humains. Assez.
Un humoriste dont le nom s’est perdue dans les méandres de mon esprit, a dit un jour fort à propos : « plus je connais les hommes et plus j’aime mon chien ». Mais j’ai pas de clebard alors je dis « plus je connais les hommes, moins j’aime les hommes ». Cette damnée race fait décidément tâche sur cette terre. En train de tout bousiller, de tout perdre pour son putain de désire égoïste. Me font gerber, tiens.
Mais je ne déteste pas tous les humains. J’arrive à supporter les autres misanthropes. Pas les autres. C’est pour ça que je suis seul. Prenez le au sens que vous voulez, m’est égal. Je suis nu, nu dans les ténèbres - -et le Grand Œil est sur moi. Si seulement…
Avoir un ennemi mortel, n’est ce pas le pied ?
L’autre jour, je suis allé voir ceux que, dans ma ville, on considère comme les « tueurs ». je leur ai demandé qi par hasard ils n’avaient pas envie de me poignarder.
M’ont dit qu’ils faisaient pas dans l’euthanasie.
Marre.

J’ai même plus envie d’écrire. Ça ne sert à rien. Sinon à se voiler la face, à s’inventer un monde somme toute meilleur.
Ou à rêver.
Ou alors il faudrait passer ses heures, ses journées, son existence tout entière à explorer le potentiel onirique de notre esprit, mais ne jamais refaire surface.
Le contraste est trop rude.
Impossible à supporter.
Et moi qui comme un con me suis attaché et n’arrive pas à réaliser que tout est finit.
C’est trop pour moi. Désolé. La représentation est terminée, m’sieurs dames, le rideau se baisse.
Enfin.
Rouge.
Rouge est mon sang sur le carrelage blanc.
Toujours adoré cette couleur.
Il y en a de plus en plus.
Tant mieux.

Putain ce calme !

miss_allsunday
miss_allsunday
Niveau 7
16 novembre 2005 à 15:29:16

j´aime bien ton petit coup de gueule , vagalame :-)
t´es d´humeur assez morbide, en ce moment, non??? :-(

:ange:

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
16 novembre 2005 à 15:35:11

Je crois qu´Ash´ est toujours morbide et mélancolique, un peu comme moi. :)

L´est bien ton texte Ash´, tu devrais faire avocat général lors du procès de l´humanité...je pense que tu arriverais à recquérir la peine de mort. :mort:

Deathstone
Deathstone
Niveau 9
16 novembre 2005 à 17:07:59

Effectivement Az^^. Mais avocat ça me dit rien, je préfère... bourreau^^

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
16 novembre 2005 à 17:13:07

Tu sais, c´est avocat dans le même sens que bourreau puisque ce serait pour demander la peine de mort...et puis tu pourrais aussi demander à exécuter toi-même la sentance, pour couronner le tout. :-) (préviens-moi avant hein, faudra faire une fête :-))) )

Grhyll
Grhyll
Niveau 7
16 novembre 2005 à 17:18:30

Moué :)

Ptête paske je suis pas d´accord avec ce que tu présentes, je n´ai pas trop aimé. J´imagine que le but n´est pas de lancer un débat, mais je tiens quand même à dire que c´est trop facile de s´arrêter là où ton texte s´arrête, et j´espère que tu vas plus loin :)

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
16 novembre 2005 à 17:28:02

Oui, il va plus loin : il détruira l´humanité toute entière, pas seulement lui-même. :o))

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