Ben je viens ici c´est moins long a lire qu´insania ![]()
J´ai lu les deux premieres pour l´instant et j´aime bien, c´est sympa des ptites nouvelles comme ca, sans contexte et tout... Je reviendrai pour les autres ![]()
Ouais ben la suite demain, la dernière nouvelle je l´ai posté hier à ct´heure et elle a presque aucun com´
Bon, ce texte-ci est un peu bizzare et assez incompréhensible. Ce que je veux dire, c´est qu´à la fin, plusieurs hypothèses s´entrechoquent. Ne perdez pas votre temps à me demander quelle est la bonne, je n´en sais pas plus que vous
(oui c´est moi l´auteur, et alors ?^ ^)
enjoyez
Texte n°V : Sont Ils ou pas ?
Dix sept jours. Dix sept longs jours durant lesquels il n´a pas plu une seule goutte. Pire, le soleil a tapé plus dur que jamais durant cette période. Le puit et les sources se sont taris. Les réserves s´épuisent.
A l´intérieur des petites maisons aux toits de paille, tous les villageois cuisent à petit feu. Personne ne prend le risque d´augmenter sa consommation du précieux liquide en bougeant. Ici, la vie est nocturne. On récolte le peu d´eau nécessaire avec la rosée.
Mais ça ne durera pas. Les forces diminuent dans les corps et les esprits.
Seule, une petite fille, une jeune fille, est accroupie devant les différentes statues de ses dieux. Sans relâche, elle prie, et cela depuis plus d´une semaine. Mais les Dieux ne répondent pas. Ils restent dans leur Ciel, peut-être même s´amusent ils de voir les humains souffrir ainsi ?
Toujours est il que rien ne vient. Rien ne se passe.
La chaleur augmente encore, achevant de jaunir l´herbe ou la plante la plus coriace. Tout l´extérieur, celui que l´on aperçoit de son hamac par la fenêtre, est d´un jaune d´or. Les troupeaux ont fui. Les fauves les ont suivi ou sont morts.
Rien ne bouge. Pas de vent pour rafraîchir les peaux moites de sueurs. Pas de vents pour apporter la pluie avec eux. Et pas de nuages…
Un autre jour.
La jeune fille à l´autel commence à douter. Mais elle ne le veut pas. C´est en quelque sorte son dernier espoir. Elle ne peut rien faire, elle est trop jeune, trop faible, trop fatigué. Et surtout, elle est une femme, et dans ce village, cela confine au silence discret.
Mais les hommes ne veulent rien faire. Ils restent dans leurs cases, ne prenant même pas la peine de l´aider de leurs prières. Ils sont amorphes, sans volonté aucune.
Et elle n´arrive plus à le supporter. Alors elle se lève, lentement. Ouvre la porte. Dehors, c´est la fournaise et une vague de chaleur l´oblige à reculer un instant. Elle s´y habitue. Sort. Son pied, nu, se pose sur le sable. Il est si chaud qu´elle peine à progresser.
Petit à petit, elle quitte le village.
Dix mètres;
Vingt mètres;
Cinquante mètres…
La sueur ruisselle sur sa peau d´ébène, la faisant briller.
Au loin, elle entend les autres l´appeler en criant. Sans sortir de leurs maisons.
Cent mètres.
Qu´il est dur d´avancer dans ce sable trop meuble et brûlant ! Un pas en avant, un demi en arrière.
L´espoir semble suivre la même voie que son eau. Il suinte sur sa peau avant de s´évaporer au soleil.
Cent cinquante mètres.
Elle tombe. Elle a juste le temps de fermer les yeux avant que son visage ne s´enfonce dans le sable. Il lui colle aux lèvres, rentre dans ses narines et réussi à s´insinuer par sa bouche. Mais elle ne crache pas. Elle ne peut pas se le permettre.
Elle se relève, ensablée, et reprend sa route. Tente de reprendre sa route. Ses genoux plient sous elle. Elle ne peut plus se relever.
Elle commence à prendre peur. Elle veut rentrer. Alors elle rampe. Mais c´est plus pénible encore que de marcher. Ses bras et ses jambes s´agitent presque vainement. Elle progresse lentement. Son cœur bat de plus en plus vite au fur et à mesure qu´elle comprend qu´elle ne s´en sortira pas.
Bientôt, elle s´immobilise. A bout de force. Les membres en sang. Dans un dernier effort, elle roule sur le dos, et brandit un poing rageur en direction des Cieux.
Les Dieux n´existent pas. Ils ne sont que superstition.
Voila ce qu´elle pense. Elle n´a plus la force de le hurler.
Elle abandonne. Vaincue par la nature.
Un quart d´heure passe. Ses yeux sont secs, vitreux et sa gorge lui apparaît comme du tissu.
Lentement, très lentement, elle sent un léger courant d´air sur sa jambe, qui va croissant. Elle ne voit plus, mais sent à l´est une masse sombre.
Des nuages ? Oui, elle le sait.
Bientôt, le temps s´obscurcit, le vent souffle fort. Elle entend des cris. Son père. Il accoure à son côté. Elle lui prend le bras à tâtons.
Il la soulève doucement. Elle sent des gouttes atterrir sur son corps sec.
Larmes ou…pluie ?
Un voile noir tombe sur elle et elle soupir.
Une dernière fois.
J´ai lu trois de tes nouvelles et je peux te dire qu´ils sont de qualités
De plus le côté moyen-age me plait beaucoup. En outre les fautes y sont rares!!
Continues!
Merci Torjos^^
J´en posterai plus tard quand plus de monde aura lu celle-ci (si tu as vraiment faim, va sur mon topic "recueil", elle y sont déjà toutes, mais le fait que je les ai posté d´un coup d´un seul a rebutté les lecteurs)
Sinon, pour les fautes, et bien elles ont étées corrigées et recorigées par des Vieux de ma connaissance, donc normalement... ![]()
as-tu lu mon histoire, la dernière? J´aimerais ton avis si cela ne te derange pas!
Pour ce qui est de tes autres nouvelles j´y coure!
Je vais jeter un coup d´oeil sur ta fic´ (c´est bien celle où Ostra´ a gueulé à cause du titre
)
oui je ne recommencerai plus! C´était idiot de ma part!
Les deux dernières sont chouettes
Dans celle avec la mort, je n´aime pas trop le surplus de descriptions, qui fait un peu remplissage, mais sinon c´est chouette
Et j´aime bien le cynisme qui se dégage de la seconde.
Merci Grhyll (g-r-h-y-l-l, pas facile tout ça^^)
Pour celle avec la Mort, et bien je l´ai écrite un soir où je devais "me faire ch*er comme un rat mort"^^ alors oué son niveau s´en ressent. Celle d´après, j´avais discuté et débattu avec un Croyant, alors bah je sais pas trop, mais ça m´a donné l´envie d´écrire ça.
Z´en voulez d´autres ?
Ouaip ça serait bien!
Tu as lu le chapitre 2 de mon histoire???
Non, torjos, mais je n´ai pas encore grailler, ce qui d´ailleurs ne saurait tardé. Je le lis dès que j´ai l´estomac plein^^
Bon, vous lâchez un peu le topic Inspiridéescription et vous venez poster SERIEUSEMENT ici,
Bande de fous icultes ![]()
Bon et bien je crois que je vais définitivement laisser tomber ce pic´ puisqu´apparemment et bien il n´a pas de succès...
Allez, enjoy celle là, même si la fin est difficile à comprendre. Si vous y arrivez malgré tout, prévenez moi que vous puissiez m´expliquer^^
Texte VII : Amnésie.
Pourquoi ?
Pourquoi être parti ?
Je ne sais pas vraiment. J’en avait marre, c’est tout ce que je sais. Depuis des jours, ma mère me saoule avec les histoires d’études, d’avenir.
« Arrête donc de traîner sur Jeuxvidéo.com plutôt que de réviser tes maths ! »
Toujours la même vieille rengaine. Je bosse tous les soirs, assez en tout cas pour me maintenir à quinze de moyenne, mais ça ne lui suffit pas, non, il me faut passer mes mercredis et mes samedis à travailler. Quelle chance le dimanche après-midi est libre.
Toujours sur mon dos. « C’est qu’elle m’aime, qu’elle veut me protéger » me direz-vous. Et bien qu’elle arrête. Elle m’étouffe.
Marre.
Marre de tout.
Voilà le pourquoi, la raison profonde pour laquelle je suis parti en claquant la porte, à 11H38 PM. Voilà pourquoi je marche depuis une heure dans ces bois boueux, sous une pluie battante dont les nuages en larmes m’obstruent la clarté de la lune.
Mais tout ne se finit pas ici. Non, il reste une chose à préciser.
Je suis complètement paumé. Perdu dans une forêt de deux kilomètres de côté, il faut le faire !
Rappelons nous ce que l’on avait appris lors de ce camp scout, il y déjà plusieurs années.
Pas moyen… Alors laissons parler notre instinct. Que nous dicte notre esprit ?
Trouve un chemin.
Très drôle ! Mais bon, il n’y a rien de mieux à faire. Je vais donc marcher en ligne droite jusqu’à trouver un sentier balisé.
Bon sang, ce qu’il fait froid ! On est seulement en septembre, il ne devrait pas être permis de faire aussi froid.
Les minutes passent et enfin mes chaussures touchent un sol de graviers égaux, trace indéniable de la civilisation. Allez, courage, en une heure et demie je suis chez moi. Le vent redouble, la pluie s’intensifie.
Autrefois, il n’y a pas si longtemps, je ne pouvais pas rester seul en forêt, pour peu que le temps soit sombre, jusqu’à ce que je passe une nuit seul, abandonné au milieu des arbres. Aujourd’hui, je suis capable de marcher à travers les trombes d’eau et de vent, dans l’obscurité quasi totale.
J’ai trouvé le truc, il suffit de bâillonner son imagination un instant. Penser uniquement à la route, à son itinéraire. Dans une histoire de Stephen King, je serai déjà mort, ainsi que ma famille et tous ceux que j’ai approché (même par webforum ^^).
Alors je marche. Enfin les nuages s écartent, la pluie devient moins dense. Une lumière d’un argent glacé dessine le décor alentours. Un vrai film d’horreur à petit budget.
Là ou ça devient plus inquiétant, c’est au moment où j’aperçois la fille. Mais elle même ne m’effraye pas, tout dans son allure respire le calme. Le détail frappant qui me saute aux yeux, elle est pendu à un arbre, deux mètres au dessus du sol, et visiblement avec ses propres entrailles.
Pour ne rien vous cacher, un vague sentiment de frousse bleue me parcourut en cet instant. Quelque chose ressemblant assez à de l’instinct me souffla de déguerpir.
Dix mètres plus loin, derrière quelques arbustes, des phares s’allumèrent.
Quel mal de crâne ! J’en ai presque envie de vomir.
Et surtout, impossible de me rappeler pourquoi je suis ici…
Visiblement, je me trouve dans ma voiture, en plein milieu d’un bois. Il pleut un peu et la lune éclaire les alentours de sa lumière crue. Pas assez. J’allume mes phares.
Ma voiture n’est pas sur le chemin, lequel, quelques mètres plus loin, n’est d’ailleurs pas carrossable. Il y a du mouvement un peu plus loin, mais les arbres et les intempéries m’empêchent de tout distinguer clairement.
Je descends de mon véhicule maculé de boue. Une sonnerie stridente m’avertit que j’ai laissé les phares allumés, mais je n’en tiens pas compte. Doucement, je m’approche de la scène. Un jeune homme, un adolescent plutôt, est à présent immobile, face à un arbre dont l’épaisseur du tronc ne me permet pas de voir ce qu’il fixe. L’astre de nuit dispense sa luminosité sans retenue. Je tente de changer d’angle pour mieux comprendre.
Puis, tout à coup, il me vient à l’esprit que la présence de ce garçon ici n’est pas normale. Pas d’après mes critères, en tout cas. Je m’approche donc en me signalant clairement à lui. Il me regarde, mi-effrayé, mi-abasourdit, et je suppose que cela vient de ce qu’il voit sur cet arbre. Tout en continuant d’approcher, je lui demande s’il va bien. Pas de réponse. Ils nous regarde tour à tour, l’arbre sur lequel je ne distingue encore rien et moi-même.
Et puis je finis par n’être plus qu’à un souffle de lui. Et en pivotant, je vois très bien ce qui l’a choqué de la sorte. Sur le large chêne qu’il fixe ainsi, une jeune fille, nue, est pendue par ses propres boyaux qui, sortants de son ventre livide, font un détour autour de son cou, puis de la branche. Le vent la balance, et ses yeux révulsés réfléchissent périodiquement la pâle lumière qui nous entoure comme s’ils clignotaient. Mon mal de tête, un instant éclipsé par mon exploration, revient de plein fouet, me pliant en deux. Je vomis longuement.
Le garçon ne dit toujours rien. Il semble vraiment perdu, tant dans sa tête que dans ces bois. Je le regarde sous un jour nouveau. Et si le meurtrier, c’était lui ? Un gosse dérangé qui égorge sa copine, ça s’est déjà vu… Je recule de deux pas.
- Est-ce que c’est toi qui as fait…qui a fait ça ?
Il secoue négativement la tête.
- Tu sais qui c’est ? Et la fille, tu la connais ?
Même réponse.
- Tu devrais venir avec moi, ma voiture est juste là. Tu…nous devrions aller parler de tout ça à la police.
Il acquiesce cette fois, mais toujours en silence. Il m’emboîte le pas, les yeux dans le vague.
Je démarre rapidement. Rien de ce qui se passe ici n’est fait pour me rassurer. Lui s’est assit à l’arrière, mais je ne le quitte pas des yeux à travers le miroir.
La route n’est qu’un simple chemin forestier qui nous chahute brutalement. Après un petit quart d’heure, je retrouve la route, la vraie. Vive le bitume ! Elle est peu utilisée à cette heure. Un panneau m’apprend que la ville la plus proche est Epinal, vingt kilomètres.
L’ambiance est sépulcrale. Pas un mot, mais l’horreur dont nous avons tous deux été témoins est à couper au couteau dans les quelques mètres cubes de ma voiture. L’air qui l’occupe se serai changé en plomb que nous n’aurions probablement pas vu la différence. J’allume la radio pour nous détendre. Nostalgi. A leur habitude, il repassent de vieux tubes de trente ou quarante ans. Je n’arrive pas à écouter la musique, mon esprit est trop obnubilé par les images de ce…de cette…
La pluie tombe drue à nouveau.
Epinal, commissariat.
La police a vite pris notre déposition, et les parents du gosse ont été appelés. Ils arrivent.
Apparemment, ils ne nous croient pas coupables, ni l’un ni l’autre. Peut-être est-ce dû à notre état de choc. Ils disent qu’ils iront voir demain, au grand jour. Ils m’ont proposé un lit de camp que j’ai refusé. Dormir ne ferait que ramener à ma mémoire les fait, mais avec la force que peut avoir un cauchemar. Alors je reste planté sur un siège.
La mère du garçon arrive, au bord des larmes. Dès qu’elle voit son fils sain et sauf, elle éclate en sanglots de joie et de soulagement, et le serre dans ses bras. Il met un peu de temps pour réagir. Elle demande à le ramener, mais les policiers de garde opposent une résistance polie et désolée. Un meurtre comme celui-ci dans leur secteur, ça les rend prudents. Elle crie un peu, puis abandonne. Elle s’assoie aussi, à côté de son fils, juste en face de moi.
Elle me dévisage, non sans soupçons, mais mon air abattu a le même effet sur elle que sur les messieurs de la police et elle se détend. De temps en temps, elle me jette un regard compatissant.
La nuit passe, le jour la remplace.
9H a.m. Nous montons dans une 4X4, direction la forêt. Ils ont prévenus l’enfant qu’il n’était pas obligé de venir, mais il a tenu à le faire. Il est encore comme assommé.
Le corps est toujours là, mais le boyau a lâché, libérant la fille qui gît a présent sur le sol, pantin désarticulé. Les policiers commencent leur enquête. Je suis descendu, mais voir à nouveau ce spectacle m’oblige à m’appuyer contre le tout-terrain.
Et puis, l’évidence me revient à l’esprit : je ne sais pas comment je me suis trouvé là, et je ne me rappelle pas non plus ce que j’ai déclaré à ce sujet dans ma déposition. Tout est de plus en plus flou dans ma tête tandis que mes sens s’exorbitent. Mon ouie perçoit le moindre son.
Même le coup de fil que le conducteur reçoit comme quoi ils ont retrouvé un poignard sanglant dans ma boite à gants…
Déterrage de topic sauvage. YAHAAAAAA !! !
Désolée, j´étais en vacances ^^"
Alors je viens de lire le 6
Eeeett y a tellement peu de choses dites o_o C´est un point commun à la plupart de tes nouvelles ; ce ne sont pas vraiment des nouvelles, ce sont des extraits de romans, avec un peu plus de précisions.
Mais à part ça, toujours la même qualité ![]()
Merci bien. Effectivement, il n´y a pas grand chose à dire, mais j´attend plutôt que vous me montriez les tournures génantes et/ou les fautes d´ortho^^. Et puis j´aimerais savoir laquelle tu, vous devrais-je dire, avez préféré ? Donnez juste le titre, c´est pour voir quel genre plait au peuple^^(pour vous ce n´est pas péjoratif
)
J´espère que tu as passé de bonnes vacances, Grhyll (maintenant j´arrive à me souvenir de ton pseudo^^)
j´adore la dernière!!!!
![]()
les deux d´avant sont vachement bien aussi!!!!
![]()
je passait par là, alors je
ce topic!!
![]()