Mais tu avais déjà lu non ? C´est pas à ce stade que tu m´avais dit qu´il y avait trop de combats, trop rapprochés?
moi je suis pour la suite demain car j´ai pas lu la première version ! Pour moi le plus tôt sera le mieux.
Mais bon tu fais comme tu veux après tout...
Je donne mon avis
SunShadow
tu as lu les derniers chapitres que j´ai postés? Ton avis?
j´ai fini de lire, moi je suis pour que tu gardes un rythme calme. Sinon toujours bien ? ben non, mieux lol
Oui j´ai lu, et ça me plait bien.
Je sais pas pourquoi, mais je trouve qu´à partir du moment où il quitte la caravane, ça va un peu trop vite, et les ennuis arrivent souvent au moment inoportunt.
Je suis peut-être un peu parano, mais à la place d´Alexandre, je n´aurai plus confiance en Namâric, qui leur a fait pas mal de truc pas net, vilain comme il est XD.
Je VEUX la suite, sinon je te, je te, je te...!
Attend il faut que je décide ce que je vais faire.
Peut-être que je dit ça car il y a trop de combat, avec des explications vite cédée.
Et je l´ai peut-être déjà dit, mais Alexandre et très, voir trop mûr pour son âge.
en effet j´ai déjà lu et je me souvient pas des coms que j´ai pu te faire!! ![]()
et puis même si j´avais mis ça, j´ai changé d´avis et de mentalité ![]()
maintenant j´aime quand ya de l´action.
![]()
Ah... La maturité d´Alexandre... Vaste question...
C´est en fait logique et expliqué par la suite, ceux qui ont lu la Cathédrale de Kridath peuvent confirmer.
Pour l´abondance de combats et les explications trop rapides... J´étais pour l´instant le seul à y avoir pensé mais j´avais laissé comme ça car personne ne me le reprochait.
J´étais pas en forme hier soir, maintenant je réfléchis mieux.
"Je sais pas pourquoi, mais je trouve qu´à partir du moment où il quitte la caravane, ça va un peu trop vite, et les ennuis arrivent souvent au moment inoportunt. "
"Peut-être que je dit ça car il y a trop de combat, avec des explications vite cédée. "
Ca m´avait paru clair hier soir, mais maintenant je comprends un peu moins bien. Pourrais-tu développer un peu?
Qu´entends-tu par "les ennuis arrivent au moment inopportun" et "des explications vite cédées"?
La suite, tant qu´à faire :
Alexandre se trouvait dans un désert de sable. Il n´avait que de vagues souvenirs concernant ce qui venait de lui arriver, et peinait à mettre de l´ordre dans ses pensées. Il lui semblait avoir affronté Greta, mais pourquoi ? Et que faisait Lida à côté de sa grand-mère adoptive à ce moment ? Et quel était cet homme d´armes dont il se rappelait la présence ?
Un bruit métallique se fraya un chemin jusqu´à son cerveau. Le Prince remarqua alors qu´un combat se déroulait devant lui : Un chevalier en armure blanche muni d´une épée elfique affrontait un homme âgé en manteau bleu armé d´un sabre oriental. Alexandre reconnut Dario. Mais que se passait-il ?
Le maître Chanteur se déplaçait de façon à toujours se trouver entre son adversaire et le Prince. Le chevalier frappait sans relâche, déterminé à tuer. Dario parait chaque coup avec aisance mais enchaînait les attaques sans parvenir à percer la garde de son assaillant. Soudain, le chevalier porta un coup à la jambe du maître Chanteur. Celui-ci le contra sans mal pour voir ensuite l´épée revenir sur sa gorge en une courbe étincelante. Il s´accroupit afin d´éviter la lame, pivota pour se redresser et se fendit largement. Son adversaire l´esquiva d´un bond, leva le bras. Son épée siffla. Une entaille apparut sur la main du maître Chanteur, qui relâcha son attention.
Pendant une unique fraction de seconde
Unique mais fatale.
L´épée du guerrier s´abattit. La tête de Dario tomba. Son corps disparut aussitôt.
- Non ! hurla Alexandre, saisi d´horreur.
Le chevalier se dirigea vers le Prince d´un pas tranquille. Alexandre sentit ses glaives dans son dos et les tira sur-le-champ, puis détailla son adversaire. L´armure du chevalier ne présentait pas le moindre défaut. Son casque surmonté d´un panache blanc était solidement fixé sur ses épaules. Alexandre comprit avec effroi qu´il ne pouvait l´emporter. Il tourna les talons et tenta de fuir. Fuir ? Mais vers où ? Le désert s´étendait à l´infini !
D´un bond incroyable, le chevalier se plaça devant lui. Le Prince leva ses glaives et frappa avec violence. A une vitesse hallucinante, l´autre se jeta en arrière. Revint sur lui. Porta deux coups vicieux. Les glaives tombèrent dans le sable.
Alexandre essaya de reculer. Trop tard. Avec une force irrésistible, le chevalier le poussa à terre du plat de la main et leva son épée.
A cet instant, le Prince comprit trois choses :
Il se était dans un rêve.
Son adversaire voulait lui ouvrir le crâne pour lire dans ses pensées.
Et il lui était très facile de s´échapper.
Le Prince se réveilla en sursaut. Il était seul.
Il reposait dans une salle vide aux murs de bois, munie d´une unique porte. A la réflexion, ce ne devait pas être une salle compte tenu des cahots qui la secouaient. Des bruits de voix se faisaient entendre à l´extérieur. Alexandre s´approcha de la porte et tenta de l´ouvrir. Verrouillée. Il repéra alors une mince ouverture dans l´une des parois et regarda à travers. La hauteur de la fente l´empêcha tout d´abord de voir autre chose que le ciel nuageux et faiblement éclairé. Ce devait être le matin, et le soleil n´était probablement pas encore levé. En se dressant sur la pointe des pieds, le Prince constata qu´un soldat en uniforme blanc chevauchait à côté de lui. Il se trouvait donc dans un chariot.
- Hé ! appela Alexandre.
Le militaire se tourna vers lui.
- Tiens ! Notre blessé s´est réveillé !
- Pourrais-je savoir ce qui s´est passé ?
- On avait espéré que ce serait toi qui nous le dirait ! Notre commandant ressent une immense activité magique dans la campagne, on s´y précipite et qu´est-ce qu´on trouve ? Un chevalier brûlé, deux gamins évanouis, et une vieille folle qui tente désespérément de les ranimer !
- Je vous conseille de parler de moi avec un peu plus de respect ! Je suis le Prince royal de Dümra !
- Ouais, c´est ça. Et tu te balades sans escorte au milieu de nulle part alors que tu devrais être sur le front avec ton père ? Désolé, mais c´est un peu gros.
Un second soldat, d´apparence plus robuste, fit irruption dans le champ de vision d´Alexandre.
- Que se passe-t-il ? demanda-t-il au premier.
- Rien, sergent. Le prisonnier s´est réveillé.
- Et qu´a-t-il dit ?
- Il prétend être le Prince Alexandre.
- Voyez-vous ça, railla le sergent en se tournant vers le jeune garçon. Et tu te balades sans escorte au milieu de nulle part alors que tu devrais être sur le front avec ton père ? Désolé, mais c´est un peu gros.
- Oui, je sais, répondit Alexandre. C´est exactement ce que votre subordonné vient de me dire. Vous manquez d´imagination, dans l´armée !
- Laisse tomber cette idée, grommela le sergent. Tu ne t´en tireras pas comme ça. Dis-nous plutôt ce que tu faisais là où on t´a trouvé.
- Je pique-niquais avec des amis, dit le Prince d´un ton innocent.
- Et vous avez pour habitude de faire cuire des chevaliers pour le plat de résistance ?
- Comment va-t-il ? s´inquiéta Alexandre.
- Il ne respirait plus quand nous sommes arrivés. Paix à son âme. Vous paierez pour ce crime.
- Mais je ne l´ai pas tué !
- Qui, alors ? Tes deux amies ?
- Où sont-elles ?
- Dans notre second chariot. Notre commandant voulait que tu restes seul pendant le voyage. A mon avis, tu as du souci à te faire.
- Le voyage ? Où allons-nous ?
Alexandre avait un don pour amener n´importe qui à répondre à ses questions. Et le sergent s´y était laissé prendre, oubliant complètement qu´au départ, c´était lui qui menait l´interrogatoire.
- Dans notre camp, à Hözel. Mais tu ne dois pas le savoir et... mais c´est pas vrai ! Ferme-la !
Le Prince décida de profiter de son avantage.
- Votre commandant risque de ne pas être content d´apprendre que votre langue est plus rapide que votre cervelle, observa-t-il. A sa place, j´arracherais l´une des deux.
Le sergent blêmit. C´était probablement un homme simple.
- Je ne pense pas que ce que je t´ai dit ait une grande importance.
- Votre commandant pourrait vous punir, simplement pour l´exemple.
- Si tu lui en parles, tu le regretteras !
- Possible, mais vous aussi. Cela dit, vous pouvez aussi me laisser filer. La porte pourrait avoir été mal fermée...
- Je pense que le commandant tient beaucoup trop à toi pour me pardonner ton évasion. Alors n´y pense pas et reste tranquille jusqu´à l´arrivée.
Alexandre se laissa retomber au fond du chariot. Il tenta de se rassurer en se disant que le chef de ces militaires le reconnaîtrait forcément, mais il ne pouvait s´empêcher de penser qu´un nouvel ennemi venait de se manifester et que les soldats qui l´escortaient n´étaient pas du tout des membres de l´armée royale.
Il réfléchit à un moyen de se tirer de cette situation pour le moins inquiétante. Il n´avait pas d´arme. Tarlaq et ses compagnons ne savaient pas où le trouver. Dario avait peut-être tenté de le contacter, mais un importun tentait de le piéger dans le monde des rêves et il n´était pas question pour le Prince de s´y aventurer. Ca faisait beaucoup de problèmes à régler.
En plus de cela, sa mémoire lui revenait peu à peu. Il était presque sûr que Greta était une ennemie, qu´elle avait tenté de le forcer à se défaire des Bracelets. Il ne se souvenait d´ailleurs plus comment il lui avait échappé. Il se rappelait vaguement que Lida était intervenue, et c´était peut-être elle qui l´avait sauvé... Oui, cela semblait plausible. Mais il aurait tout loisir d´y repenser plus tard.
Pour l´instant, il devait s´évader. L´idéal aurait été de crocheter la serrure de la porte et de détaler le plus vite possible, mais Alexandre ne pensait pas avoir sur lui quoi que se soit pour y parvenir. Il contempla les Bracelets d´Arzhan à ses poignets. Ces trucs n´avaient décidément aucune utilité ! Alexandre avait du mal à croire que des magiciens aient pu devenir immensément puissants grâce à eux ! Machinalement, il fouilla dans ses poches et ses doigts se refermèrent sur un petit objet cylindrique. Intrigué, le Prince l´examina et reconnut avec stupeur le sifflet de Namâric.
Pendant une seconde, l´esprit rationnel d´Alexandre envisagea la possibilité de l´existence de la Chance. Mais rapidement, il se tourna à nouveau vers le concret. Le Prince s´approcha de la fenêtre et souffla dans l´appeau. Il ne se passa rien. "Evidemment, c´aurait été trop beau" se dit Alexandre en se laissant tomber sur le plancher. Il se morfondait depuis quelques minutes, lorsqu´une petite forme sombre se faufila par l´ouverture et atterrit devant le Prince.
Alexandre prit l´oiseau entre ses mains et l´observa un instant. Le volatile était couvert d´un épais plumage brun. Une crête rouge courait de sa tête au bout se sa queue. Son bec et ses serres ne cessaient de cliqueter, comme pour manifester de l´impatience.
- Puis-je te confier un message ? demanda timidement le Prince.
- Bien sûr que tu peux ! s´exclama le petit oiseau d´une voix nasillarde. A quoi crois-tu que je serve ? A cirer les chaussures ?!
- Mais ? Tu parles ? Tu ne te contentes pas de répéter ce qu´on te dit ?
- Pour qui me prends-tu ? Pour une machine stupide ? Et sois gentil de me vouvoyer ! Un peu de respect pour tes aînés !
- Mes aînés ? s´étonna Alexandre.
- Evidemment ! Je suis bien plus âgé que toi, gamin !
- Je croyais que les oiseaux ne vivaient que quelques années...
- On n´a pas toute la journée ! Tu me le confies ou pas, ton message ?
- Tu saurais retrouver Namâric ?
- Bien sûr que je saurais ! C´est quand même lui que j´étais sensé suivre ! Mais comme je suis discret, je ne te demanderai pas comment tu t´es procuré son appeau.
Le Prince sourit. Cette bestiole lui plaisait. Bon, il fallait qu´il élabore un plan d´évasion à envoyer à ses amis. Incapables comme ils l´étaient, ils ne pourraient jamais le sortir de ce chariot s´il ne leur donnait pas un coup de pouce. Mais après tout, pourquoi chercher à s´enfuir quand l´ennemi décidait de se montrer ? Il fallait au contraire en tirer parti !
Et Alexandre commença à dicter.
![]()
Dis, tu habites où, que je sache où venir pour la dédicace quand tout ça sera publié ?
Juste une erreur : "Il se était dans un rêve."
Ma grand-mère me presse de te poser la question : à quel éditeur pourrais-je envoyer ça? Pour la jeunesse, je suppose, mais qui?
Quoique personnellement je ne pense pas avoir atteint le niveau d l´édition.
Dernier détail : j´ai essayé de mettre un peu plus d´émotions chez les personnages, puisque tu avais critiqué ce point pour la Cathédrale. Ai-je réussi ou est-ce encore trop peu présent?
Pour l´édition, j´aurais pensé à Bragelonne (ils sont spécialisés dans la fantasy), cependant les Bracelets sont trop courts...et tu peux pas poster la cathédrale sans, parce que sinon on sera paumés^^. (enfin on, les futurs lecteurs quoi^^)
Donc je penserais bien à Rageot, puisqu´ils font également du fantastique et qu´ils acceptent des livres plus petits. (ce sont eux qui éditent Ewilan, et le premier n´est franchement pas très épais)
J´avoue ne pas y connaître grand chose dans le monde de l´édition... Azerty a l´air plus au fait ! Pour ma part, je trouve simplement que ce que je lis ici est mieux que ce que j´ai parfois lu sur papier. Et que tu as donc plus que ta chance, que je t´admire et que j´envie parfois ta maîtrise de l´intrigue, des personnages, et d´autres choses.
Pour les émotions, désolée, je n´en ai pas plus vu la trace, mais je n´y avais pas encore pensé, donc c´est peut-être que tu as comblé ce vide.
Euh, tu sais, pour la maîtrise de l´intrigue...
Je croyais l´avoir déjà dit, mais pour les Bracelets je me suis sontenté de lancer quelques pistes au début et de recoller les morceaux à la fin.
Ca me fait d´ailleurs pensé que Pierre Bottero a dû faire pareil pour Ewilan car certaines pistes n´ont pas abouti, ce qui prouve qu´il les a placées au début puis oubliées (pourquoi Salim appelle-t-il Camille "Ewilan" au début alors qu´il ne sait pas encore que c´est son nom? Pourquoi peut-il se changer en loup? Pourquoi Eléa Ril´ Morienval dit-elle avoir fait venir Camille en Gwendalavir)
En tout cas, merci pour vos encouragements.
Et un dernier détail Az´ : "D´un monde à l´autre" fait quand même plus de 200 pages
""D´un monde à l´autre" fait quand même plus de 200 pages"
Chaque tome d´Everworld en fait plus de 600. Le premier tome de Rigante, 377 (écrit plus petit qu´Ewilan), le second est plus gros. CA ce sont des gros livres...200 pages c´est petit^^. Ceci dit, au même format les Bracelets doivent bien atteindre les 150-200 pages..., non? En fait faudrait trouver le nombre de caractères de ces livres...j´pense pas qu´on puisse trouver ça par contre.
Pour Bragelonne ils le disent clairement sur le site : 500 000 caractères espaces compris.
(" La taille du texte : les romans Bragelonne font au minimum 500 000 signes pour 304 pages. C’est variable à cause de l’encombrement de la page, mais cela vous donne une idée." ==> http://www.bragelonne.fr/envoi.php )
Oua Az´ t´as lu Everworld ? Trop bien ce bouquin^^. J´ai pensé un temps à créer un topic pour connaitre et faire connaître les lectures des "écrivains" d´ici (désolé pour les meilleurs, mais j´ai vraiment de mal à nous considérer comme des écrivains accomplis^^) mais bon je ne crois pas finalement ce n´aurait pas grand interet.
Maîtrise de l´intrigue ne signifie pas nécessairement intrigue toute préparée à l´avance
Au contraire, tu arrives remarquablement à te sortir de tout... franchement, j´aimerais pouvoir faire de même.
Pour ce qui est de la longueur, tu as qu´à écrire le siège de Dümrist, et ça te fera un bouquin en trois parties, qui pour le coup sera bien épais ![]()
Moi aussi je suis en train de lire Everworld.
Question taille, les Bracelets font 196 000 caractères espaces compris et la Cathédrale 600000 et quelques.
PS : Az´
Pour comparer selon les tailles de caractères avec Ewilan, tu prends une page d´Ewilan et tu la recopies sur ton PC pour voir à combien ça correspond.