alors: je vais tenter de faire un commentaire constructif:
"lorsqu´ Alexandre et son escorte arrivèrent en vue de Fodam. "
miracle! j´vais pas vu, mais il y a les apostrophes!!
"Quelques passant leurs"
chezchez l´erreur
j´ai rien trouv d´autre ![]()
et je suis d´accords avec toi miss_allsunday ![]()
merci kaim ![]()
faut croire qu´en ce momment j´arrive pas a faire des commentaires constructifs .
Désolé j´ai rien a dire a part la suite
en plus la je prends plus de plaisir a lire vu que j´ai pas deja lu . donc je connais pas l´histoire ^^
Voilà la suite. Bonne lecture.
La lueur rouge s´élargit encore, illuminant toute la salle. La décoration était d´assez mauvais goût. Des statues représentant divers démons griffus et cornus tous plus laids les uns que les autres ornaient les murs tandis que des lustres pointus et à moitié brisés pendaient au plafond. Mais ce fut l´aspect de son adversaire qui frappa le plus Alexandre. Sa peau était entièrement noire, tout comme ses yeux. Son crâne chauve était énorme, ses bras démesurément longs. Bien qu´il n´eut jamais vu de telle créature, le Prince se rappela immédiatement ce qu´il avait lu dans les ouvrages de la bibliothèque du palais royal traitant des habitants des contrées du Nord, et un nom s´imposa à son esprit : Zahr.
Les Zahrs étaient les êtres les plus redoutables qui puissent exister. Intelligents, sans scrupules, calculateurs, indépendants, et maîtrisant un art du combat dévastateur. La croyance populaire voulait que le seul moyen de remporter une victoire, ne fut-elle que morale, contre un Zahr, consistait à se trancher la gorge, pour lui ôter au moins le plaisir du triomphe. Alexandre n´accordait que peu de foi à ces rumeurs, soupçonnant que c´étaient les Zahrs eux-mêmes qui les avaient lancées. Le Prince conserva un visage impassible, mais il savait que ses chances de remporter la partie étaient désormais quasiment nulles. Il envisagea un instant de faire usage de son glaive pour empêcher le jeu de débuter, mais se ravisa, supposant que le Zahr s´était servi d´une arme pour contrer sa première attaque, et n´était donc pas sans défense.
- Commence donc, proposa la créature.
Alexandre engagea un pion vert dans le labyrinthe. Le Zahr déplaça un des murs. Durant les tours suivants, le Prince fit avancer ses pions en groupe, misant sur une attaque massive, tandis que son adversaire ne déplaçait aucune pièce, se contentant de modifier la configuration du plateau par touches successives. Alexandre comprit que le Zahr était en train de construire une route pour mener une offensive rapide, et entreprit de bloquer les passages qu´ouvrait son adversaire. Le Zahr engagea alors ses pions dans le jeu, les rouges d´un côté du plateau, les jaunes de l´autre. Le Prince tenta de conserver ses pièces les plus proches les unes des autres, mais son adversaire parvint à les séparer en combinant déplacements des murs et menaces directes sur les pions d´Alexandre.
Le Prince comprit qu´il ne pourrait pas remporter la partie et chercha à toute vitesse une stratégie qui pourrait le sauver. Il commença à manifester des signes d´anxiété, puis d´affolement. Bientôt, le Zahr prit en tenaille l´un des pions bleus du Prince, et le captura. Alexandre se ressaisit et parvint à mener une contre-attaque qui lui permit de prendre à son adversaire un pion de chaque couleur, mais il s´aperçut trop tard qu´il était tombé dans un piège. En déplaçant quelques autres murs, le Zahr accula le dernier pion bleu et l´élimina.
- J´ai gagné, annonça la créature. Remets-moi mon dû !
- C´est hors de question ! s´écria le Prince.
- Alors tant pis pour toi !
Les runes gravées sur l´Assermenteur brillèrent et un long tentacule sortit de l´urne, se dirigeant vers la tête du parjure.
- Tiens ta parole ! ordonna le Zahr. C´est le seul moyen de t´en sortir !
Alexandre décida de jouer le tout pour le tout.
Lorsque le Prince ressortit de la ruelle, il faisait nuit noire. Il allait se diriger vers la place centrale de Fodam, lorsqu´un appel retentit derrière lui.
- Votre Altesse ! s´exclama une voix qu´Alexandre connaissait bien. Où étiez-vous passé ? Voilà une heure que vous avez disparu !
Le Prince se retourna et découvrit un Vladek grandement soulagé. Après un instant d´hésitation, il décida de ne pas mettre le capitaine au courant des derniers événements.
- Désolé, s´excusa-t-il. Il y avait dans la ruelle une boutique d´oeuvres d´art particulièrement bien fournie. J´ai longtemps discuté avec le marchand.
- Vous auriez pu me prévenir !
- Je sais. Je vous ai dit que j´étais désolé. Regagnons l´auberge maintenant. J´ai faim, pas vous ?
- A cette heure, ils doivent encore servir, admit Vladek.
Et ils se mirent en route.
Quelques instants plus tard, Alexandre et Vladek s´attablaient autour d´un copieux repas en compagnie de Tarlaq et Namâric.
- J´ai parlé au commandant, déclara le baron entre deux bouchées de viande grillée. Ses effectifs sont déjà réduits à cause de la guerre, et il ne pourra donc pas nous confier une escorte. Par contre, vous avez sûrement remarqué qu´une caravane de marchands fait halte ici. Elle repart demain pour Dümrist, et nous allons l´accompagner.
- Est-ce bien sûr ? demanda Vladek en entamant sa seconde assiette de pommes de terre.
- Certain, assura Tarlaq. Ce sont les marchands eux-même qui m´ont confirmé que notre présence ne poserait aucun problème
- Je voulais parler de la sécurité...
- Le convoi est protégé par une solide bande de mercenaires, intervint Namâric tout en se resservant un bol de salade. Nous ne risquerons rien.
- Pourtant, objecta Alexandre en se coupant une large tranche de pain, si les Wolks ont été engagés par quelqu´un, comme nous le pensons, ce « quelqu´un » dispose de moyens très importants. S´il lance une nouvelle attaque, ce ne sont pas quelques guerriers qui lui feront obstacle.
- Je ne pense pas qu´on nous attaquerait en terrain découvert, répondit le baron. Et pas si près de la capitale.
- Et de la part des marchands ? interrogea Vladek. N´y a-t-il pas un risque ?
- Ils sont honnêtes, assura Tarlaq. De toute façon, nous ne transportons aucun objet de valeur.
A ces mots, Alexandre sourit. Si le baron avait su ! Il remarqua alors le regard insistant que Namâric posait sur lui.
- Qu´y a-t-il, Paladin ? lui demanda le Prince sur un ton méfiant.
La porte s´ouvrit d´un coup et Hustouk fit irruption dans la pièce, épargnant au guerrier de fournir une réponse.
- J´ai cherché dans toute la ville, grommela l´Ork, et aucune trace de Tektus ! Il faut croire qu´il a prit une autre route.
- Ou qu´il s´est noyé, compléta Namâric.
- Tektus est increvable ! gronda Hustouk. Quoi qu´il lui soit arrivé, il s´en est sorti ! Compris ?!
Tarlaq, soucieux de ne pas créer de troubles, expédia au Paladin un coup de coude discret mais appuyé, l´empêchant de répliquer. Mais il savait très bien qu´il n´y avait que peu d´espoir concernant le sort du Varak.
- Bon, puisque tout le monde est rassasié, si nous allions dormir ? proposa ensuite le baron.
Tous l´approuvèrent et se levèrent. Juste avant de quitter la pièce, Vladek se retourna vers l´aubergiste.
- Vous féliciterez le cuisinier de ma part, dit-il. Cette viande était succulente. Qu´est-ce que c´était, au fait ? Certainement pas du boeuf ni du porc ?
- Du cheval, répondit l´aubergiste. La moitié de vos bêtes sont mortes d´épuisement peu après votre arrivée. Il aurait été dommage de gâcher de la nourriture.
Le capitaine afficha un air dégoûté, mais ne fit pas de commentaires.
Dans le calme de sa chambre, Alexandre réfléchissait aux événements de la journée. Quelqu´un avait payé des Wolks pour le tuer, on voulait donc sa mort. Parallèlement, un Zahr avait tenté de s´emparer de ce qu´il transportait. Ce Zahr savait qu´il ne devait pas le tuer. Le Prince avait donc au moins deux ennemis aux intérêts contraires. Et ils étaient encore en état de lui nuire : celui qui avait engagé les Wolks pouvait toujours envoyer d´autres sbires, malgré ce que prétendait Tarlaq. Quant au Zahr, même s´il était désormais hors d´état de nuire - et Alexandre sourit à cette pensée - il avait forcément un maître. En effet les Zahrs qui s´aventuraient au-delà des frontières de leurs royaumes étaient tous des mercenaires et n´agissaient jamais pour leur propre compte. Le Prince se rappela que leurs tarifs étaient d´ordinaire exorbitants. Par conséquent, le Zahr n´avait pu être engagé que par un riche dirigeant... ou un ordre très puissant.
Alexandre se souvint alors du regard de Namâric. Un regard qu´il n´avait pas du tout apprécié. Il se pouvait très bien que les Paladins Noirs soient impliqués dans l´affaire. Il se pouvait très bien qu´il se fasse des idées, aussi. Quoi qu´il en soit, conclut le Prince, ses ennemis ne partageaient pas tous les mêmes objectifs, et c´était cela qui comptait. Il ne tenait qu´à lui de faire bon usage de cet élément.
Sur ce, il s´endormit.
Pour une raison qui échappa à toute la suite d´Alexandre, qui s´attendait plus ou moins à une quelconque tentative d´assassinat, d´enlèvement, d´incendie, de massacre, ou pire encore, de réveil brutal par un seau d´eau glacé - Vladek avait gardé une âme d´enfant et restait un adepte de ces plaisanteries douteuses. Si, bien sûr, on excepte l´abominable agression dont fut victime Tarlaq : au douzième coup de minuit, une créature monstrueuse surgit d´un placard et vint sucer le sang du baron. Ce dernier se réveilla en sursaut et écrasa sauvagement l´imprudent moustique.
Le lendemain, dans la matinée, le Prince et son escorte, pourvus de chevaux frais, rejoignirent la caravane qui s´apprêtait à partir. Alexandre put constater que le convoi était d´importance mineure, composé de dix chariots transportant des articles variés, protégés par une vingtaine d´hommes en armes. Cependant, le véhicule de tête, lui, impressionna tous les compagnons du Prince. Haut de trois étages, pourvu de nombreux balcons et fenêtres, tiré par six chevaux, finement décoré, c´était un véritable palais roulant. Alexandre ne fut pas surpris d´apprendre qu´il appartenait à Irno Vorgen, le plus riche des marchands présents et par conséquent le chef de la caravane. Vers dix heures, le convoi s´engagea sur la route de l´Ouest.
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génial!!!!on se pose beaucoup de questions:
comment alexandre a-t-il put vaincre le puissant zahr?
qui sont ses ennemis?
y a t-il un traître?
qui?
est-ce namaric?
et bien encore d´autres questions qui restent sans réponses...pour un temps
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Je m´insurge ! Cette absence totale de réponse sur la fin de la rencontre avec le Zahr est ignoble ! Inhumaine ! Bouh !
Hem.
Ceci mis à part, euh...
"Pour une raison qui échappa à toute la suite d´Alexandre, qui s´attendait plus ou moins à une quelconque tentative d´assassinat, d´enlèvement, d´incendie, de massacre, ou pire encore, de réveil brutal par un seau d´eau glacé - Vladek avait gardé une âme d´enfant et restait un adepte de ces plaisanteries douteuses. Si, bien sûr, on excepte l´abominable agression dont fut victime Tarlaq : au douzième coup de minuit, une créature monstrueuse surgit d´un placard et vint sucer le sang du baron. Ce dernier se réveilla en sursaut et écrasa sauvagement l´imprudent moustique."
Je ne vois pas tellement l´interêt de ce paragraphe. La première phrase, j´ai eu beau la lire dix fois, je n´ai pas compris son sens, je pense qu´il y a oubli d´une partie ou bien mauvais choix du début. Et la trace d´humour, même si elle est réussie, fait vraiment bizarre au milieu de ce récit.
Désolé Grhyll, en fait j´ai essayé plusieurs fois de revoir ce paragraphe et j´ai fini par oublier un bout.
La bonne version est :
"Pour une raison qui échappa à toute la suite d´Alexandre, qui s´attendait plus ou moins à une quelconque tentative d´assassinat, d´enlèvement, d´incendie, de massacre, ou pire encore, de réveil brutal par un seau d´eau glacé - Vladek avait gardé une âme d´enfant et restait un adepte de ces plaisanteries douteuses -, la nuit s´écoula calmement . Si, bien sûr, on excepte l´abominable agression dont fut victime Tarlaq : au douzième coup de minuit, une créature monstrueuse surgit d´un placard et vint sucer le sang du baron. Ce dernier se réveilla en sursaut et écrasa sauvagement l´imprudent moustique."
Mais j´avais remarqué que ce paragraphe ne collait pas vraiment, surtout la première phrase. Il faudrait placer le "la nuit s´écoula calmement" au début, mais dans ce cas ça romprait le lien avec la suite du paragraphe.
En fait ce paragraphe est inutile, il suffirait de le résumer au début du suivant en disant que la nuit a été calme. Je l´ai mis justement pour la touche d´humour. Mais bon, j´sais pas...
En effet, avec la phrase complète, c´est déjà un peu mieux ^^"
Pour ce qui est de la touche d´humour, faudrait l´avis des autres... jveux dire, moi, ça a bien marché, j´ai limite eu peur pour le baron, et j´ai souris en lisant la fin, mais en même temps, ça cadre pas trop avec le reste. Qu´en pensent les autres ?
c´est sûr que ce passage est un peu inutile et que la touche d´humour colle pas trop, mais j´aime bien ^^.
il faudrait peut-être mettre un peu plus d´humour.
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A mon avis, plus d´humour n´est pas nécessaire, ça serait trop lourd.
Bon, j´ai fini de corriger l´ensemble de la fic, mais je vais attendre un peu pour poster la suite, histoire que les autres aient le temps de lire.
Ce qui signifie....que tu vas t´attaquer au siège de Dümrist? *plein d´espoir* ![]()
si on se contentait de faire que des trucs utiles dans un texte, ce serait court, moins marrant, et il y aurait moins de suspense
Az´
Je suis déjà à la onzième page du siège de Dümrist, que j´ai commencé depuis le début des vacances. J´avance lentement, en écrivanty de temps en temps. Le temps d´écrire encore un ou deux chapitres et je poste le début.
chris
T´as lu le nouveau chapitre?
oui, pareil que les autres, je veux savoir comment il s´en ai debarrasé
Ben... En fait je sais pas comment il a fait pour battre le Zahr, alors je l´ai pas raconté.
Donc désolé mais il n´y aura pas de réponse à ce mystère.
Voilà...
Non sérieusement la réponse viendra en temps voulu, c´est-à-dire plus tard, juste avant la confrontation finale. Soit dit en passant, je l´ai considérablement rallongée, puisqu´elle fait désormais dix pages.
Un combat assez long que je conseille même à ceux qui ont déjà lu la première version, vu le nombre de modifications.
bien beau, c´est du chaud, zet j´ai eu la flemme de faire toutes les fautes, t´manière, j´en ai pas vu
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Un combat au prochain chapitre. Grhyll devrait trouver à redire sur le comportement des personnages mais je ne vais pas trop m´avancer, on verra bien.
Salut...
Moi j´aime bien, mais c´est vrai que le passage humoristique colle pas trop. Et valait mieux pas nous dire que tu savais pas comment Alexandre avait battu le Zahr !! ! ![]()
Et est-ce qu´on saura pourquoi Vladek disparait, alors qu´il suivait Alexandre ? On ça fait partit du sort du Zahr ?
Mwarf, tu m´as foutu les boules avec le "Moi même je savais pas comment il l´a vaincu..." XD
Et puis hésite pas à accélerer un ptit peu le rythme quand même ^^" Au moins tous les jours, histoire de pas trop lire les deux fics en même temps (même si ça arrivera, que ça dure pas trop longtemps du moins).
Roh et pis pour quoi tu me fais passer XD On dirait que je suis la méchante qui critique à tout bout de champs ^^"