alors, je m´occuperais de poster le 200e message...veuillez noter que le message précédent, ainsi que celui ci n´ont strictement aucun interêt, je permet donc au modéro de les effacer ![]()
hipop_danseuse Posté le 20 novembre 2005 à 14:54:59
alors, je m´occuperais de poster le 200e message...veuillez noter que le message précédent, ainsi que celui ci n´ont strictement aucun interêt, je permet donc au modéro de les effacer
Parce que les modéros nous demandent notre avis pour effacerl es messages, maintenant ?
![]()
quand il s´agit de MES messages, oui....
NON mais dis donc, ca va!!!!
tu te prends pour qui? ca te dérange pas de flooder un super topic!!!!
![]()
Pour ce que ça change... Pour moi ce topic entier s´apparente à du flood, alors...
Non, sans rire, faudra qu´un jour j´arrête d´enfoncer cette fic pour me mettre à écrire quelque chose moi-même. Et à mon avis à ce moment-là vous serez impitoyables...
On sera peut-être inconsciemment plus méchants (
) mais honnêtement j´essairai d´être le plus objectif possible si tu fais une fic, mais je pense que je pourrai pas m´empêcher d´insérer des passages ironiques si tu fais des trucs que tu reproches à KaiM. ![]()
On verra bien... J´essaiErai de faire mieux que les Bracelets, histoire de sauver la face après toutes mes critiques...
Avec tout les respect que je te dois (
) je pense pas que tu réussiras à faire MIEUX, mais si c´est BIEN, tu auras déjà sauvé la face, t´inquiète.
Et si t´arrives à faire mieux, ben...je m´f´rai tout p´tit vu que depuis le début je m´acharne presque à dire que t´y connais rien.
(en exagérant
)
personnelement, je pense que tu fera moins bien queKaiM pasque ce sera ta première fic ![]()
Chacun son genre... On peut trouver nul un truc super célèbre. Peut-être qu´il n´aime pas l´héroïc-fantastic. Et puis on peut pas vraiment mesurer le degré de ´´mieuté´´.
La suite, plus que l´épilogie après ça :
Alexandre et Dario débouchèrent sur une petite place. Le vent et la neige fouettaient leurs visages. Au centre de l´aire se trouvait un puits. A côté du puits se tenait Kandrill.
- Je vous attendais, déclara l´Elfe. Il semble que vous ayez perdu. Vos amis sont prisonniers dans le fort. Il est impossible qu´ils puissent vaincre mes hommes. Quant à vous, je vais me faire un plaisir de vous anéantir !
- Je vous rappelle que vous ne pouvez pas me tuer... tenta le Prince.
- C´est vrai. Mais rien ne précise que tu dois rester en un seul morceau ! Avec les jambes en moins, tu ne chercheras plus à t´échapper !
- Reste à l´écart, Alexandre, commanda Dario. Je vais balayer ce problème au plus vite.
- Te voilà bien présomptueux, vieil homme ! railla Kandrill. Tu oublies que nous nous sommes déjà mesurés tout à l´heure. Je sais ce que tu vaux, et je sais que tu ne peux l´emporter sur moi !
L´Elfe brandit son épée et dégaina un long poignard. Dario empoigna son arme à deux mains et chargea. Kandrill attendit puis, juste avant le choc, plongea sur le côté en abattant son épée. Mais le maître Chanteur avait anticipé la riposte et, d´un bond spectaculaire, s´éleva de plusieurs mètres dans les airs, avant de retomber sur son adversaire en frappant de toute sa puissance. L´Elfe esquiva par une roulade en arrière et se releva dans le même mouvement, juste à temps pour parer un nouveau coup de sabre.
Dario s´élança sur la droite, renversa son équilibre et frappa Kandrill du côté gauche. L´Elfe contra l´assaut, amena les lames dans la neige puis, tournoyant sur elle-même, fouetta l´air de son talon. Le maître Chanteur lâcha son sabre d´une main pour parer son attaque et répliqua par un coup de pied vertical. Kandrill l´évita d´un rapide pas de côté et s´élança contre son adversaire en frappant de son poignard. Dario écarta l´arme d´un revers de la main pendant que son sabre se dégageait et décrivait une courbe scintillante. L´épée de Kandrill s´interposa dans un claquement si violent que l´Elfe recula de trois bons mètres.
Alexandre contemplait le duel, époustouflé par la virtuosité des deux combattant.
Dario avança en faisant tournoyer son sabre sans porter le moindre coup, attendant de pouvoir surprendre son adversaire. Mais Kandrill était une guerrière expérimentée, et elle repéra sans peine le mouvement qui n´était pas une feinte. Elle détourna l´assaut à l´aide de son poignard tout en fouettant l´air de son épée. Le maître Chanteur recula vivement, et la lame ne fit que frôler sa gorge. Aussitôt, L´Elfe lança sa dague sur son adversaire, mais Dario parvint à la dévier d´un grand moulinet de son sabre. Le mage raffermit sa prise sur la poignée de son arme, puis reprit la lutte.
Si le duel que livraient les deux guerriers avait été une danse, il aurait sans aucun doute emporté l´admiration du public et l´enthousiasme des juges. Les deux adversaires virevoltaient, bondissaient, plongeaient, roulaient, frappaient, enchaînant les figures les plus folles au milieu de la tempête sans une seconde de répit. Mais ce n´était pas une simple chorégraphie. C´était un combat à mort, chaque mouvement empreint d´une volonté féroce.
Kandrill repoussait Dario vers le puits, dans l´espoir de le voir trébucher. Mais le mage avait repéré la construction dès son arrivée, et d´un saut périlleux il parvint derrière l´obstacle. L´Elfe, comprenant que ses pièges ne fonctionneraient pas sur le maître Chanteur, changea de stratégie. Elle se jeta sur Alexandre.
Le Prince leva son épée pour se défendre, mais il savait qu´il ne pouvait rien contre un tel adversaire. Il vit Dario accourir à son secours, suivant Kandrill de moins d´un mètre. Il vit l´Elfe s´immobiliser soudain, fléchir les genoux et pointer son épée vers l´arrière. Il vit la lame pénétrer dans l´abdomen du maître Chanteur. Il le vit tomber, son sang inondant la neige.
Alexandre hurla ! Non ! Dario ne pouvait pas mourir maintenant ! Pas alors qu´ils se retrouvaient enfin ! Des larmes lui montèrent aux yeux.
- Imbécile ! ricana Kandrill en se redressant. Tu aurais fini par me vaincre, si tu n´avais pas cherché à protéger ce gamin !
Dario murmurait des paroles presque inaudibles. Alexandre, dominant son chagrin, comprit que le mage entonnait un Chant. Il allait survivre, si on lui en laissait le temps !
Kandrill leva son épée.
- Tu as été un adversaire de valeur. Ta tête sera un magnifique trophée !
Alexandre chargea, l´épée haute. L´Elfe para le coup, pivota sur elle-même et d´un mouvement précis de sa lame, entailla la main du Prince. Il lâcha son arme et tomba à genoux avec un cri de douleur.
- Ton tour viendra. Ne sois pas si pressé !
Kandrill s´apprêta de nouveau à achever sa victime, puis eut une idée et se tourna vers Alexandre.
- Cependant, déclara-t-elle, je suis prête à vous laisser partir tous les deux. Si, bien sûr, tu me remets les Bracelets d´Arzhan !
Le Prince savait qu´il ne devait pas céder. Mais il savait aussi qu´il n´y avait pas d´autre issue. Il fixa les yeux sur les Bracelets et entreprit de défaire le sort qui les liait à ses poignets.
Soudain, il sentit une force s´insinuer dans son esprit, et il bascula dans les Bracelets. En l´espace d´une fraction de seconde, sa précédente incursion dans les deux objets lui revint en mémoire. Il vit à nouveau l´intérieur des bijoux, leur architecture complexe lui apparut, l´immense énergie qu´ils abritaient. Alexandre comprit que chaque recoin des Bracelets dissimulait une force insoupçonnée, issue d´un type précis de magie. Il n´y avait plus seulement une grande lumière comme la fois précédente, mais aussi une mer immense, un abîme de flammes, des contrées verdoyantes, des tempêtes qui se déchaînaient, des démons enfermés derrière des grilles d´acier, des éclairs qui déchiraient un ciel noir...
Le Prince sentit toutes ces forces s´offrir à lui et se releva, face à Kandrill.
- Que fais-tu ?! s´écria l´Elfe, une expression de panique folle sur le visage.
Alexandre joignit les mains et les dirigea vers son adversaire. Il choisit d´utiliser le vent. Des étincelles crépitèrent au creux de ses paumes, puis un souffle titanesque s´abattit sur Kandrill et l´emporta dans les airs, où elle hurla de terreur et de douleur pendant quelques secondes. Un éclair zébra le ciel et la frappa de plein fouet. Ses cendres se dispersèrent dans le vent.
Alexandre poussa un long soupir. Il avait gagné. Il notait distraitement que sa plaie à la main avait disparu quand une voix dans son dos le fit sursauter.
- Très bien, bravo !
Le Prince se retourna et découvrit Greta.
- Que faites-vous ici ? demanda-t-il.
- Il ne m´est pas difficile de sortir d´un fort tel que celui-ci.
- Ce n´est pas ça que je voulais dire ! Que voulez-vous ?!
- Tu ne l´as pas compris ? Je veux les Bracelets, tout simplement.
- Désolé, répliqua Alexandre d´un ton dur, mais vous n´allez pas pouvoir me les prendre. Je les maîtrise désormais.
Greta eut un sourire mauvais.
- Tu les maîtrises, dis-tu ? A mon avis tu n´as pas tout saisi. Si tu as utilisé ces Bracelets, c´est parce que j´ai guidé ton esprit. Tu es incapable d´y parvenir seul !
- Et comment comptez-vous me les prendre ? questionna le Prince.
- Fort simplement. En te tuant et en les ramassant sur ton cadavre.
- Je croyais que cela leur ferait perdre leur pouvoir...
- Petit ignorant ! L´énergie que tu viens de déployer a fait sauter toutes les protections dont disposaient les Bracelets ! Tu n´es plus protégé par rien !
Et Greta propulsa un jet de flammes. Alexandre se jeta dans la neige et l´évita de justesse, puis se releva aussitôt pour esquiver un rayon verdâtre.
- Tu n´as aucune chance, ricana la vieille femme en tendant la main vers la maison qui se dressait derrière le Prince.
La bâtisse s´effondra et les pierres manquèrent d´écraser Alexandre.
Un sourire narquois aux lèvres, Greta fit un geste mystérieux.
Surgi du néant, un cercle de flammes se dressa autour du Prince.
Haut de trois mètres. Large de cinq.
Brûlant. Infernal.
Infranchissable.
La panique envahit Alexandre. Il chercha un moyen de s´échapper. En vain. Non loin de lui, Dario semblait en transe, toujours chantant mais incapable de percevoir ce qui se passait.
Les flammes commencèrent à se resserrer.
- C´est fini, déclara la sorcière avec un rire diabolique. Tu vas brûler vif.
Le cercle crépitant se referma un peu plus, puis Greta sembla se calmer.
Le feu cessa de progresser.
- Cela dit, grommela la vieille femme, tu dois en ce moment baigner dans l´incompréhension la plus totale. Or, je déteste que mes plans tordus échappent à mes victimes au moment d´en finir. C´est si lamentable de ne pas voir son génie reconnu. Alors je vais t´expliquer ce que j´ai manigancé. Ecoute bien, je ne me répéterai pas.
- Je vous en prie, répondit Alexandre. Je n´ai pas grand-chose à faire pour l´instant. Il me paraît tout à fait opportun de prêter l´oreille à vos élucubrations. Ne croyez pas que je me moque de vous, j´adore réellement discuter avec mes ennemis pendant que tout brûle autour de mi. Si, si, je vous assure.
Il s´était efforcé de parler d´une voix assurée, mobilisant tout le courage qu´il lui restait, espérant vainement que Dario allait se relever. Greta lui lança un regard incendiaire et poursuivit :
- L´attaque des marchands, dans la vallée du Lanor, c´était une mise en scène. C´est moi qui les ai tués, pour m´introduire dans votre groupe. Quant à la caravane de Vorgen, c´étaient des démons que j´avais invoqués pour me servir ! Je pensais éliminer tes compagnons et te capturer, mais vous avez perturbé mes plans en vous enfuyant. J´ai dû vous pourchasser. Heureusement, Lida savait où vous vous trouviez !
- Lida ? Mais elle est sourde et muette !
- Tu parles ! Je l´ai laissée en vie quand j´ai tué les marchands et je l´ai manipulée pour parvenir à mes fins ! Reconnais que c´était un plan génial.
- Bien évidemment, je le reconnais ! Si, bien entendu, on considère que « génial » est synonyme de « pitoyable ». Franchement, vous ne devez qu´à la chance d´être maintenant sur le point de gagner. Comme quoi, « la fortune sourit aux minables » !
Greta avait blêmi de rage.
- Petit rat, cracha-t-elle. Tu te crois très malin, je suppose ? Tu veux que je perde mon calme, et par là le contrôle de mon sort ? Raté ! Je suis plus maligne que ça !
- A vous voir, on en doute très fortement.
- Tu réalises que tu vas mourir ?! hurla Greta. Ton ultime sursis arrive à son terme ! Adieu !
Le cercle enflammé rétrécit encore. Pendant le dialogue, Alexandre avait tenté de recourir aux Bracelets, mais il n´avait pas réussi à s´y introduire comme auparavant. Greta avait raison. Il n´était pas capable de les manier seul. Soudain, le Prince aperçut Lida de l´autre côté des flammes. Il sut aussitôt qu´elle seule pouvait l´aider.
- Les Bracelets ! cria la fillette. Donne-les moi ! Je peux vaincre cette sorcière !
Alexandre faisait confiance à Lida. Il savait qu´elle s´était libérée de l´emprise de Greta. Il savait qu´elle allait gagner. Il allait retirer ses Bracelets, lorsqu´il réalisa que quelque chose ne tournait pas rond. Greta n´avait laissé aucune chance à ses ennemis lors des précédents affrontements. Là, il avait échappé à ses sorts à plusieurs reprises ! Le Prince comprit que la sorcière ne voulait pas le tuer, mais bien le forcer à ôter les Bracelets. La protection était toujours en place !
Il prit alors conscience d´une présence dans son esprit. Sans vraiment savoir ce qui se passait, il en chercha la source. Stupéfait, il réalisa que Lida tentait de l´influencer par la pensée, de le pousser à lui donner les Bracelets. C´était une magicienne !
Tout fut alors clair. Ceci n´était qu´une mise en scène. Lida ne l´avait pas sauvé lors de leur dernière rencontre. Elle avait elle aussi lutté contre lui ! Et après avoir échoué, elle avait agi sur la mémoire d´Alexandre pour lui faire croire qu´elle était son alliée ! Voilà pourquoi il avait l´impression que la fillette avait essayé de l´aider !
Le Prince passa à l´action. Au lieu de repousser l´intrusion, il remonta le chemin que suivait Lida et s´infiltra dans son esprit. Il agissait de façon instinctive, sans même comprendre ce qu´il faisait, mais comme si ce genre de duel lui était familier.
Alors, il lut dans les pensées de Lida. Des vagues de souvenirs épars déferlèrent en lui par éclairs, des images de villes, de paysages, d´hommes, de femmes, de massacres, de monstres, de flammes et de feuilles mortes. Des océans, le ciel, le soleil, une jeune fille, un arbre. Une explosion.
Alexandre savait ce qu´il cherchait. L´image des Bracelets d´Arzhan finit par s´imposer dans son esprit. Aussitôt, il apprit en une seconde tout ce que Lida savait de ses objets, comment Greta avait découvert leur existence, comment elle avait décidé de s´en emparer et, plus important que tout, comment s´en servir.
Le Prince s´immergea dans les Bracelets, comme s´il savait depuis toujours comment diriger leur pouvoir. La puissance afflua en lui, il élabora un sort...
Une gigantesque vague d´énergie balaya la place, emportant le puits, les maisons, la neige. Seul le fort résista.
Le calme revint. La tempête elle-même avait cessé. Les nuages s´étaient dispersés et le soleil brillait. Alexandre se tenait au milieu d´un cratère. Il vit Dario, qui n´avait subi aucun dommage, et continuait à chanter. Sa plaie se refermait peu à peu. Le Prince réalisa qu´il avait inconsciemment épargné son maître d´armes lorsqu´il avait déchaîné son pouvoir. Greta gisait à terre. Soudain, elle explosa. Alexandre écarquilla les yeux. Que se passait-il ? Une voix s´éleva dans le silence.
- Tu sembles surpris. C´est pourtant fort simple. Ce n´est pas Greta qui a invoqué les mercenaires. Elle n´était qu´un démon, elle aussi. La personne à l´origine de tout, c´est moi !
Le Prince leva les yeux et découvrit Lida. La petite fille disparut un instant dans un éclat de lumière qui éblouit Alexandre. Quand il ouvrit les yeux, une femme d´une trentaine d´années, blonde, aux yeux verts, drapée dans un manteau blanc, se tenait devant lui.
- Qui êtes vous ? demanda le Prince.
- Lida, bien sûr. Mais je ne suis plus une enfant depuis longtemps. J´ai pris cette apparence pour gagner ta confiance. C´était parfait, d´ailleurs. Même le maître Chanteur, qui a pourtant compris que les mercenaires étaient des démons, n´a rien vu concernant Greta et moi ! Et rien ne s´est passé comme prévu ! Au lieu de me remettre les Bracelets, tu as appris à t´en servir ! Toutes ces manigances pour rien !
- Vous allez tenter de vous emparer des Bracelets ?
- A ton avis ? Il te rendent plus puissant que moi, mais j´ai plus d´expérience. Tu ne me les donneras jamais de ton plein gré, mais il reste une chose que je peux faire.
Alexandre se raidit. Il pressentait la suite.
- Si les Bracelets ne sont pas à moi, acheva Lida, ils ne seront à personne !
Un éclair pourpre jaillit de ses mains. Alexandre dressa en un instant un écran d´énergie qui bloqua l´attaque magique. La jeune femme enchaîna avec une rafale de rayons dorés qui s´écrasèrent sur la protection sans parvenir à la percer. Le Prince perdit un instant à explorer les Bracelets, puis riposta par une sphère de lumière rougeâtre. Lida dévia le sort à l´aide d´un mouvement compliqué de la main gauche, puis vacilla. Un tel déferlement de magie semblait la fatiguer rapidement.
Alexandre poussa son avantage. Une lame d´énergie cingla l´air en vrombissant et s´abattit sur Lida. Celle-ci évita de justesse un coup qui l´aurait décapitée puis, joignant les mains, créa un souffle puissant qui dissipa la lame comme un nuage de fumée. Elle se retourna vers le Prince...
Et un éclair orangé la cueillit en pleine poitrine. Elle bascula en arrière, se ressaisit, lança une nouvelle volée de rayons qui s´écrasèrent autour d´Alexandre sans parvenir à le toucher. Une poignée de secondes s´écoula, les deux adversaires échangeant des regards meurtriers. Alexandre comprit qu´il allait l´emporter.
- Très bien, grinça Lida. Je reconnais ta supériorité. J´abandonne pour cette fois. Mais tu ne perds rien pour attendre ! Je reviendrait plus puissante encore ! Ta mort est proche, jeune Prince !
Elle tourna les talons et s´élança vers le Nord. D´un bond elle couvrit dix mètres, puis accéléra encore. Quelques instants lui suffiraient pour s´échapper.
Alexandre savait exactement ce qu´il avait à faire. Une telle ennemie ne devait pas être prise à la légère. Elle avait elle-même annoncé son intention de prendre sa revanche. Il n´y avait pas à hésiter.
Le Prince tendit la main vers Lida et appela le pouvoir. Une immense colonne de flammes fusa de son bras, bien plus puissante que tous les sorts qu´il avait lancés auparavant. Le tourbillon rougeoyant s´abattit sur la magicienne. Elle se retourna, l´air horrifié, leva le bras pour dresser un bouclier.
Trop tard. Dans un ultime grondement, le feu l´engloutit toute entière. Rien ne demeura d´elle.
C´était fini.
![]()
beaucoup trop de révelation en trop peu de temps et des péripéties un peu "louche". Sinon les combats toujours bien.
C´est bien, mais tout les vilains se font explosés trop rapidement les un après les autres, et j´ai l´impression que c´est trop rapide. En plus, c´est ils ont des sorts de toutes les couleurs ! C´est génial !! ! A quand le rayon arc-en-ciel qui tue tout le monde ?
Non, c´est pas mal qaund même.
C´est même carrément génial.
chris==>Un très grand nombre de fics/romans te mettent un immense mystère qaui se résout en dix lignes, moi, ça m´gêne pô.
Sun==>C´est les méchants ils doivent mourir.
J´avoue c´est un peu rapide, mais comment pourrait-il en être autrement? On peut pas les tuer avant de savoir qui ils sont.
(Lida par exemple)
Heu rien de plus à dire, moi avoir hâte à l´épilogue, et hâte à la suite du siège aussi.
Au fait, tu vas remanier la Cathédrale aussi?
Az => Je pense pas que tu aies à prendre ainsi la défense de la fic ^^ Ils disent sans doute plutôt ça pour aider que pour descendre, ce sont donc de précieux conseils pour KaiM, puisqu´il s´agit d´avis de lecteur à chaud, et même si ce n´est peut-être pas fondé pour tout le monde, ben je pense que ça fait plaisir à KaiM, et qu´il aura ptête le courage de remanier encore un peu pour les satisfaire ^^
Pour ma part, je n´ai pas vraiment été dérangé, j´ai juste un peu rigolé quand j´ai vu comment tu as amené les révélations pour Greta ^^ Mais c´est juste une sorte de private joke ![]()
Grhyll==>Ouaip, mais comme je trouve que c´est très bien comme ça, je prends quand même la défense, pour qu´il change pas. ![]()
Voilà l´épilogue, c´est fini :
- Je ne veux pas savoir ce qui s´est passé, déclara Dario en se relevant quelques minutes plus tard. Cela ne regarde que toi.
Alexandre, encore surpris de l´étendue ses nouveaux pouvoirs, ne répondit pas. Il savait qu´il devrait garder le secret, pendant quelque temps du moins. Sinon, il allait vite se retrouver sur la liste noire de la moitié des dirigeants de la planète !
Tarlaq émergea du fort, suivi de ses compagnons. Tous portaient de nombreuses blessures.
- Puis-je vous être utile, messieurs ? demanda le maître Chanteur.
- Vous pourriez nous soigner, proposa le baron.
Le mage entonna une mélodie. Tout en guérissant ses amis, il les interrogea au sujet de la façon dont s´était déroulé le combat dans le fort.
- Après une mêlée brève et confuse, Tektus s´est placé devant la porte, expliqua Namâric. Comme nos adversaires ne pouvaient arriver que par un seul chemin, étroit qui plus est, il les a mis en pièces un par un. Quelques archers ont bien tenté de l´abattre, mais ce colosse ne sent pas les flèches !
- N´exagérons rien, intervint le Varak. Ca pique, ces trucs-là !
- Au bout de quelques minutes, reprit le Paladin, les soldats ont changé de tactique et ont tenté de nous enfumer. Ayant le choix entre le combat et l´asphyxie, nous avons chargé dans le couloir. C´est alors que la terre a tremblé. Tous les gardes sont tombés raides morts. Qu´avez vous fait pour les exterminer ainsi ? Car je suppose que c´est à vous que nous devons la vie.
- Il ne s´est rien passé, répondit Dario. Nous avons tué Kandrill, c´est tout.
Tarlaq considéra le village en miettes, l´air sceptique, mais ne fit pas de commentaires.
Le maître Chanteur grimaça en découvrant la blessure de Vladek.
- Je peux refermer les plaies, annonça-t-il, mais pas recoller les membres. Désolé, capitaine, mais vous resterez manchot.
- J´y survivrai, assura le guerrier. C´est gênant, mais je tiendrai. Par contre, pourriez-vous m´expliquer pourquoi j´ai mal au bras, alors que je l´ai perdu ?
- Non, répondit le mage. Il en est de même pour les marées et la course des astres : c´est absurde et ça ne s´expliquera jamais. Ca finira par passer.
Quelques secondes passèrent, silencieuses. Comme s´il venait de se rappeler de quelque chose, Tarlaq se frappa le front du plat de la main.
- Ca y est ! J´ai compris !
- Quoi ? s´étonnèrent les autres.
- Vous vous souvenez, hier... J´avais un mauvais pressentiment concernant Irno Vorgen. C´est pour ça que nous avons quitté la caravane.
- Exact, fit Vladek. Une autre décision désastreuse.
- Oui, bon... Quelque chose me gênait, mais je n´arrivais pas à mettre le doigt dessus. Je viens de réaliser ce que c´était.
- Et quoi donc ?
- Les carreaux des mercenaires. Ils avaient les mêmes empennages que les flèches que nous avons trouvées sur les corps des marchands, quand nous avons rencontré Greta. Voilà ce qui me mettait mal à l´aise avec eux.
- Qu´est-ce que ça signifie ? grogna Hustouk. Les mercenaires de Vorgen auraient tué ces marchands ? Ca n´a pas de sens !
Alexandre s´abstint de la moindre intervention. La dernière pièce du puzzle venait de trouver sa place, mais il ne comptait pas la révéler. Il valait mieux qu´on n´apprenne pas que quelqu´un d´autre avait voulu s´emparer des Bracelets d´Arzhan. Le Prince remarqua soudain que Draxor lui parlait.
- Altesse, commença le Paladin, tout est terminé. L´ennemi est mort, et il semble que personne ne pourra jamais se servir des Bracelets d´Arzhan. Pour plus de sûreté, je devrais vous les prendre et les détruire, mais vos amis ne me laisseront certainement pas faire. De toute façon, je considère le problème comme réglé. Et puisque l´Ordre ne pardonnera jamais ma désertion, et que je voulais prendre ma retraite depuis déjà longtemps...
Il tourna les talons et s´éloigna.
- Olaf ! appela Namâric.
Le guerrier au masque d´or s´immobilisa, la main posée sur la poignée de son sabre. Namâric semblait hésiter. Il remuait nerveusement les doigts, paraissait en colère, puis déterminé, puis peiné.
- Tu es mort, dit-il finalement. Tu as été tué au cours de cette bataille. C´est cela que je rapporterai à l´Ordre. Finis ta vie en paix.
Draxor se retourna vers le Paladin.
- Merci, répondit-il. Sincèrement. Adieu.
Et il partit vers le Sud.
Alexandre brûlait de demander à Namâric ce qui avait pu l´opposer à Draxor par le passé, mais il sentait que les affaires des Paladins Noirs ne le concernaient pas. Le Prince avait ses secrets, Namâric garderait les siens.
- Bon ! s´exclama-t-il soudain. Si nous nous mettions en route ? La tempête est finie ! On peut encore rejoindre Dümrist avant la nuit ! Enfin, avant minuit... Je veux dire, avant que la nuit ne se termine !
- Allons-y ! approuva Hustouk. Avec de la chance, on trouvera des chevaux sur le chemin.
- Oui, avec beaucoup de chance... compléta Dario.
- Vous auriez du être des Varak, lança Tektus. Nous, nous n´avons pas besoin de monture !
- Vladek, fais moi penser à t´étriper pour m´avoir fait croire que tu allais me trahir ! lança Tarlaq.
- Un jour, peut-être... répondit le capitaine, toujours grimaçant.
Et tous prirent la direction présumée de Dümrist. Derrière eux, sans qu´ils le remarquent, le fort s´effondrait lentement, mur par mur. Le soleil était déjà haut dans le ciel, et le reste de la journée s´annonçait magnifique.
- Dites-moi, intervint soudain Namâric. Ne serait-ce pas une bande de Trolls que j´aperçois au loin ?
Mais personne ne croyait plus à ses plaisanteries. C´était dommage, car les Trolls étaient réellement là, et fonçaient droit vers eux. Un jour comme un autre, en somme.
Cette histoire n´entra pas dans la légende. Mais, bien des années plus tard, les historiens de Yagâtar durent la reconstituer pour comprendre le rôle déterminant qu´avaient joué le Prince Alexandre et les Bracelets d´Arzhan dans la Guerre du Tigre, qui devait, trois ans après ces événements, embraser le monde entier.
FIN
Voilà, c´est terminé. Si ça vous tente et si vous avez des idées, je vous invite à laisser un petit commentaire sur l´ensemble de l´histoire, comme pour la cathérale de Kridath (pour ceux qui l´ont lu).
Enfin, ce n´est pas tout à fait terminé. Il me reste à écrire un prologue avec Arzhan que je posterai sur ce topic.
En tout cas,
d´avoir suivi, parce que si on compare avec la première version, j´ai beaucoup plus de lecteurs.
" - Dites-moi, intervint soudain Namâric. Ne serait-ce pas une bande de Trolls que j´aperçois au loin ?
Mais personne ne croyait plus à ses plaisanteries. C´était dommage, car les Trolls étaient réellement là, et fonçaient droit vers eux. Un jour comme un autre, en somme. "
==>
vraiment excellent c´passage.
Le commentaire complet serait le même que pour la cathédrale, alors je ne me répéterai pas, parce que j´aime pas ça (^^), et pis que voilà, quoi.
Vivement cette fameuse Guerre du Tigre quand même, même si elle n´arrivera pas avant des années apparemment.^^ ![]()
Ehhh bieeen c´était super chouette ^^
Cette fois l´absence de sentiments m´a pas trop gêné, le seul truc qu´était moyen, mais tu en as, je crois, conscience, c´était les explications à répétition des personnages, qui ne font pas très réalistes. Et là, j´ai qu´une solution, mais elle te demandrait énormément de boulot, ça serait de modifier un chouya le point de vue du texte, à savoir le rendre un peu plus omniscient, et que ce ne soit pas un personnage qui explique ce qui s´est passé mais simplement le narrateur.
Et pis ben dans l´ensemble c´était super ![]()
vraiment trop bien
ya vraiment rien à ajouter ![]()
je te promet que quand le bouquin sortira je l´achèterai, et je te trouverai pour que tu me la dédicace
![]()