az´
oui, mais c´est pas courant... mais c´st acceptable, hein? je veux pas porter atteinte a iune si belle fic, d´autant plus que le point sur lequel je met le doit est entièement acceptable ![]()
Certes c´est pas courant, mais on n´a jamais dit que les personnages de fics devaient être courants, ils sont réalistes, et comme c´est l´but de la fic, y´a pas d´blème. ![]()
Tu m´as convaincue
![]()
re merci a ceux a qui je l´avais pas dit (et aux autres aussi quand meme, soyons pas ingrats
)
Sinon je connais quelqu´un qui a appris a nager a 15 ans, tout simplement parce qu´il avait pas vraiment eu l´occasion avant.
Y´a aussi ceux qu´ont une peur panique de l´eau, c´est impressionnant à voir.^^ (y´en avait une quand j´étais en primaire, la pauvre ils essayaient quand même de la faire entrer dans l´eau elle pouvait à peine y mettre les pieds. Me d´mande si c´est incurable ces trucs
)
aguaphobie
c´est comme toutes les phobies ca se soigne, mais ca dépend aussi du patient
ma grand mère elle est aguaphobidette

C´est toujours aussi excellement écrit avec une fluidité surprenante.
Mais ...
Ton texte manque sensiblement de description : ils travèrsent une rivière mais on ne sais pas si elle est large, si elle est profonde, si elle belle moche, etc ... bref on ne se rend pas bien compte de "ta réalité" et ça se répercute sur l´histoire car on arrive pas à bien comprendre et imaginer la peur de Carol. Pareil avec leur voyage, on ne sait pas à quoi ressemble la végétation, le paysage, les habitations, bref c´est comme si on avait un film où seuls les personnages sont éclairés par un puissant projecteur mais laissant tout le reste dans l´ombre.
Tes personnages ont autour de 12-13 ans mais je les trouve bien matûres. "Quand t’auras mon expérience de la vie, tu sauras les reconnaître." en est la preuve. En général on ne tient pas ce genre de discours et on ne parle pas si facilement de l´amour. Vers cet âge s´est plutôt une gène car les préados découvrent de nouveaux sentiments. Et puis il n´y a pas que ça, c´est leur manière et tout l´ensemble. Je l´aurais bien vu parler des projets qu´ils allaient faire pendant leurs vacances ou autre chose. De plus, parler de l´amour directement est totalement prévisibles avec des garçons et des filles et ça enlève de la qualité au texte, je trouve. Mais se n´est que mon avis.
A propos d´âge, je trouve un peu gros que des parents laissent leurs gamins à peine âgés de 12-13 aller SEULS dans une forêt mais s´ils en sont habitués.
Les dialogues sont plus travaillés que le premier chapitre mais ils sont creux et un peu trop rapide. Ce sont de courtes phrases qui comprènenet peu de mots. Certe, on ne palabre pas quand on est gamin mais on ne se télégraphie pas non plus ...
Pour finir, tu as un réel talent, on le sent derrière, de part cette extraodrinaire fluidité et un vocabulaire simple mais élaboré. Je suis intimement convaincu que si tu arrivais à gommer tous ces petits défauts tu pourrais nous offrir des textes d´une merveilleuse qualité donc je ne peux t´encourager qu´à t´améliorer. ![]()
Merci ostra^^
Pour ce que tu dis, deja pour ce qui est de la maturité des personnages, la phrase que tu soulignes reflete pas particulierement la maturité d´Eddie, mais plutot son caractère un peu vantard et comment dire... comique pas drole
Mais j´ai peut etre mal expliqué...
Sinon, leurs parents sont pas avec eux, s´ils avaient été avec eux ca aurait gaché toute l´histoire, pour l´instant il se passe rien, mais tu verras dans les prochains chapitres ![]()
Et enfin pour les dialogues, c´est un peu fait expres qu´ils soient courts, mais je vais retravailler ça aussi ![]()
moi les perso, je les trouve bien, et pas trop mûres pour leur âge...
Ostra´
oserais tu prétendre que les personnes de 13 ans (moi même) sont immatures?^^
sinon, a quand la suite?
Certaine personne à 13 ans sont encore des bébés, d´autres sont logiques et raisonnable. Ce que je trouve un peu gros dans le texte de ptit-hobbit c´est qu´ils présentent tous une logiques et de la raisonabilité..
Mais de toute façon je rappel que mes commentaires ne sont que mes propres avis. Il ne faut pas les considérer comme LES commentaires. Sinon j´apprécie que l´on prenne en compte ce que je pense ... ![]()
"Certaine personne à 13 ans sont encore des bébés,"
oui, là, je peux pas te contredire ![]()
Voilou
Chapitre 3
Lorsqu’ils revinrent au camp, Eddie et Timmy trouvèrent les deux autres aux prises avec tout un ensemble de tiges métalliques, de pièces de tissu et de piquets en acier. Tandis qu’Eddie, souriant, allait poser le bois mort au pied de son sac, Timmy se dirigeait vers ses deux amis ensevelis sous un grand carré de tissu vert. Il entendit Carol étouffer un juron tout sauf féminin, et sauta de justesse sur le côté, évitant la longue tige de métal qu’agitait Lenny.
-Waho, mollo avec ça ! cria-t-il.
-Excuse, répondit le garçon, mais cette tente me fait chier. Tu sais pas comment ça se monte ?
Timmy s’approcha et s’empara de la tige de métal qui avait failli le gifler. Puis il examina les morceaux de tissu étendue sur le sol herbeux, et dit, hésitant :
-A mon avis, ça se met dans les passants, là.
Il désigna du doigt une série de boucles blanches qui couraient le long du tissu.
-Et puis, euh… Doit y’en avoir une deuxième, pour faire une croix, et soutenir le tout… et puis les piquets, là, pour planter la tente dans le sol… Je crois.
Carol avait déjà ramassé la seconde tige flexible, longue de plus d’un mètre, faisant ainsi trébucher Eddie qui approchait dans leur dos. Celui-ci poussa une exclamation de surprise en s’étalant de tout son long, puis rit en même temps que les trois autres.
-Bon, voyons ce truc, fit-il en se redressant.
Une trentaine de minutes plus tard, ils étaient tous tombés d’accord sur le fait que rien ne valait une nuit à la belle étoile. Bien sûr, le tissu de la tente éventré en son milieu et le pouce de Lenny, gonflé à la suite d’un coup de maillet maladroit de Timmy, n’entraient en rien dans cette décision.
Les quatre enfants étaient donc installés en demi-cercle autour du feu de camp, dont les flammes s’élevaient en tournoyant dans le ciel pourpre. Timmy posa son sac sur ses genoux, et, y plongeant la main, en sortit un tupperware sous les regards impatients des trois autres. Il souleva le couvercle de la boîte, et une agréable odeur de viande crue leur sauta aux narines, réveillant leurs estomacs.
Timmy sortit quatre brochettes et leur en tendit une à chacun, puis il plongea la sienne dans les flammes.
-Euh non, pas comme ça, fit timidement Carol. Là, tu vas les brûler, pas les cuire. Regarde, comme ça.
Elle tendit sa propre brochette au dessus des flammes.
-Voilà, et faut les retourner de temps en temps pour cuire les deux côtés de la viande.
-OK ! répondit en souriant Timmy.
Les trois garçons suivirent donc les conseils de la jeune fille, et attendirent en bavardant que leurs brochettes cuisent. Au bout d’un moment, Lenny ramena la sienne vers lui, et en dégagea un morceau à force coups de dents. Il se mit à mâcher sous le regard attentif des autres, puis s’arrêta brusquement ; son visage devint d’abord livide, puis écarlate. Il ouvrit grand la bouche, révélant une purée de viande broyée peu ragoûtante, puis s’écria :
- AIII OOOOOH !
Eddie se mit à rire aux éclats, et, s’emparant d’une bouteille d’eau posée à ses pieds, en dévissa le bouchon.
-Bien sûr que c’est chaud, couillon, ça sort du four !
Et il arrosa le visage cramoisi de Lenny, pendant que Timmy éclatait de rire, vite imité par Carol.
Lorsque Lenny eut à son tour arrosé le visage d’Eddie, Timmy lui demanda, tout sourire :
-Et à part que c’est chaud, c’est bon ?
-Ben ouais, comme d’hab quoi. Mais je vais attendre que ça refroidisse.
-Amen, fit Eddie.
Lenny sortit un grand paquet de chips de son sac, et, après s’en être fourré une grosse poignée dans la bouche, le fit passer à la ronde.
-Je prendrais bien un peu d’eau, déclara Carol, si il en reste, bien sûr.
Eddie lui lança la bouteille aux trois quarts vide.
-Euh… y’a des gobelets ?
-Non princesse, mais on a pas la gale.
La fille haussa les épaules, l’air de dire « oh et puis après tout ! » et porta le goulot à ses lèvres.
-C’est moins chaud maintenant, commenta Lenny en portant à nouveau sa brochette à sa bouche.
Il en mordit un nouveau morceau qu’il mâcha tout aussi rapidement que le premier, et, voyant que son visage conservait sa teinte habituelle, les trois autres l’imitèrent aussitôt.
Malgré les conseils de Carol, la viande était trop cuite à l’extérieur et quasiment crue à l’intérieur, mais personne ne lui en tint rigueur. Personne d’ailleurs ne sembla le remarquer, puisqu’ils dévorèrent tous deux brochettes à belles dents.
Quelques minutes plus tard, alors que la nuit tombait, Eddie tira de son sac une boîte en carton et l’ouvrit, révélant trois parts de tarte aux pommes, et une quantité non négligeable de compote étalée sur les parois de la boîte.
-On savait pas que tu venais, alors y’en a que trois, mais on va partager, t’inquiètes, dit-il à l’intention de Carol.
Ils coupèrent donc maladroitement leurs parts en plusieurs morceaux, et piochèrent dans la boîte. Lorsqu’ils eurent fini de manger, Ce fut au tour de Carol de s’approcher de son sac, et d’en sortir un sachet en plastique.
-Mon cousin m’a dit que quand il allait camper avec ses copains, il en faisait griller des fois.
-Des marshmallows ! s’exclama Eddie, aux anges. Tu sais princesse, j’ai été d’accord dès le début pour que tu viennes avec nous.
Ils plantèrent donc une rangée de marshmallows sur de nouvelles tiges de bois, et les firent tourner lentement au dessus du feu.
-Ca me rappelle le goûter pour l’anniversaire de la prof d’anglais, commenta Timmy, un fin sourire planant sur ses lèvres.
Eddie et Lenny explosèrent immédiatement de rire, martelant le sol de leurs poings.
-Raconte, raconte, pressa Carol.
-On avait fait un goûter surprise pour l’anniversaire de Miss Hattaway, y’a deux trois mois. Tout le monde avait apporté un truc, tu sais, boissons, gâteaux, bonbons et tout. Et là, au bout d’un moment, y’a euh… Jeremy, tu sais le blond qui passe son temps avec Martin ? Et ben il était en train de se goinfrer de bonbons, et puis il a prit un marshmallow…
-Deux, l’interrompit Eddie, qui avait retrouvé un semblant de calme. Deux en même temps.
-Ouais, deux, continua Timmy. ‘Fin bref, il s’est foutu les deux dans la bouche en même temps, tu vois. Nous on le regardait mâcher, et d’un coup il s’est arrêté, comme Lenny tout à l’heure avec la brochette (L’intéressé rougit légèrement), et son visage est carrément devenu violet ! Il montrait sa gorge avec sa main, et on a compris qu’il était en train de s’étouffer. Mais on était que quatre ou cinq à s’en rendre compte, tous les autres étaient avec la prof à son bureau. Y’avait Pansy, je m’en rappelle, parc’qu’elle s’est mise à rigoler, avec son rire de cheval…
Les deux autres garçons, qui jusqu’alors écoutaient calmement, se remirent à rire de plus belle.
« Donc, Jeremy était en train de s’étouffer, et y’a Julian qui s’est mis en tête de lui faire recracher les marshmallows, en le serrant par derrière et en lui appuyant sur le ventre. Et pendant tout ce temps, presque personne s’en rendait compte. Donc il lui appuie sur le ventre, et d’un coup, y’a une grosse masse violette et rose qui sort de la bouche de Jeremy, qui vole jusqu’au bureau, et qui se colle dans les cheveux de Mary ! Alors Mary pousse un grand cri, tout le monde se tait, elle met la main à ses cheveux et la ramène avec un morceau de marshmallow mâché recouvert de la salive de Jeremy. Elle pousse un autre cri, fait un pas en arrière, et cogne le bureau de la prof où étaient posées les bouteilles. Et là… et là… »
Timmy aussi s’était mis à rire, et c’est avec difficulté et d’une voix saccadée qu’il acheva son récit :
« Et là, une bouteille d’eau, qui était res… res… restée ou-ou-ouverte, tombe pile sur la prof assise, et… et… et… et son chemisier blanc a été trempé en un instant ! »
Puis il éclata franchement de rire, et Eddie vint poser sa tête contre son épaule. Carol se mit à rire à son tour, plus discrètement cependant. Lenny fut le premier à reprendre son calme, et dit, tout en s’essuyant les yeux :
-La bouteille est tombée vraiment pile entre ses seins. Et tu sais, elle est… enfin elle est… enfin les garçons l’aiment bien, quoi ! Et ce jour-là, elle avait pas de soutien-gorge. Ca fait qu’on voyait très bien sa… ses…
Il y eut un instant de silence total, puis les quatre enfants explosèrent littéralement de rire.
Carol fut la première à récupérer sa brochette, et considéra les marshmallows fondus d’un air dubitatif.
-Quelqu’un a déjà goûté ?
Les garçons répondirent par la négative.
-Ben y’a plus qu’à, conclut-elle.
Ils goûtèrent donc, s’aidant de leur doigt pour séparer la pâte fondue du morceau de bois.
-C’est dégueu ! s’écria Timmy.
Les deux autres garçons recrachèrent, allant dans son sens. Seule Carol continua à mâcher, puis avala.
-Je déteste pas, avoua-t-elle.
-Princesse, fit Eddie, vous avez de bien curieux goûts. Si ça te dérange pas, je vais les manger normalement moi. Enfin, un par un, fit-il avec un clin d’œil à Lenny, lequel se mit aussitôt à rire.
-Y’a plus d’eau, fit Timmy en lançant la bouteille vide sur les genoux d’Eddie.
-Je vois ça, renchérit ce dernier. Et ?
-Et, tu l’as vidée sur la gueule de Lenny, tu vas la remplir.
-Eh ! Lenny aussi il m’a aspergé.
-Eh ben vous allez la remplir tous les deux !
-Allez, c’est bon, dit Lenny en se levant. On y va.
Lorsqu’ils furent partis vers la rivière, derrière eux, un silence gênant s’installa entre Carol et Timmy. Ce fut la jeune fille qui le rompit.
-Mon père avait commencé à m’apprendre à nager avant sa mort. Mon beau-père m’a proposé, mais j’ai pas voulu.
-Ah, eh bien…
-Ouais, je te disais juste ça pour pas que ça te semble… bizarre.
Avant que Timmy ait pu lui répondre, ils entendirent très nettement un craquement de brindille face à eux, vers le chemin par lequel ils étaient arrivés. Carol sursauta.
-T’en fais pas, ça doit juste être un animal.
-J’ai pas peur.
Ils scrutèrent attentivement la pénombre. La lueur de leur feu de camp ne leur permettait pas de distinguer à plus de quelques mètres. Timmy leva les yeux, et considéra un long nuage effiloché qui passait devant le disque parfait de la lune. D’ici un instant, ils devraient pouvoir y voir plus clair. Ce qui fut effectivement le cas. Au bout de quelques secondes, la clairière fut éclairée par la pâle lueur de la lune ; ils commencèrent à distinguer les contours des arbres, et, appuyée contre l’un d’eux, une silhouette. Une silhouette humaine. Timmy sentit la main de Carol serrer son bras tel un étau, alors qu’un frisson le parcourait de la tête aux pieds. D’une voix mal assurée, il lança :
-Qui… qui êtes-vous ?
Il n’y eut aucune réponse, pas même un mouvement, de la part de la silhouette. Puis soudain, ils entendirent un nouveau craquement venu de derrière eux, si fort qu’il était forcément proche. Ils se retournèrent en même temps, et Carol poussa un bref cri de frayeur.
Lenny était agenouillé devant son sac, Eddie derrière lui.
-bon Dieu, c’est qui ? murmura-t-il.
-Je sais pas, répondit Timmy du même ton.
-Attends, j’ai une lampe de poche dans mon sac, reprit Lenny.
Il farfouilla un court moment dans son sac, puis en sortit une lampe torche. Il braqua le faisceau de lumière crue vers la silhouette, qui avait disparue.
-Là ! cria Carol en pointant un doigt vers la gauche.
Le faisceau bascula immédiatement dans la direction indiquée, juste à temps pour leur permettre de voir une silhouette floue bondir d’un côté à l’autre du sentier.
-Timmy, j’ai peur, chuchota Carol.
-Moi aussi.
Eddie avait pris la lampe des mains de Lenny, et en balayait les environ. Puis, brusquement, la silhouette fut de nouveau visible. Elle se tenait à quelques mètres d’eux, immobile, la tête levée. Dès que la lumière fut sur elle, elle braqua les yeux sur les enfants, et Carol et Lenny poussèrent un cri de terreur. Puis la silhouette disparut. Elle n’était restée dans le cercle lumineux que deux brèves secondes, mais ce fut assez pour que les enfants la voient parfaitement, et sentent monter en eux une terreur irraisonnée.
-Prenez vos sacs, dit Eddie, sans plus se donner la peine de murmurer, ou peut-être n’en avait-il plus la force. Prenez vos sacs, on rentre. Maintenant.
Ils obéirent sans se faire prier, passant leurs sacs sur leurs épaules, et, Eddie à leur tête, repartirent par là où ils étaient arrivés, encore sous le choc de ce qu’ils venaient de voir. Eddie se forçait à ne pas courir, pour ne pas trébucher sur une pierre, mais surtout pour ne pas céder à la panique. Ce n’était pourtant pas l’envie de paniquer qui lui manquait ; il avait le terrible besoin de pousser un long hurlement.
Au bout de quelques pas, la silhouette bondit à nouveau d’un côté à l’autre du sentier, repassant brièvement dans le faisceau de la lampe qu’Eddie braquait devant lui comme une arme. Ils entendirent le bruit que faisaient des pas tout près d’eux, et Eddie fit demi-tour et s’enfonça dans la forêt en hurlant, la lampe dirigée vers ses pieds. En jetant un bref coup d’œil, il vit que les trois autres le suivaient, et s’arrêta de crier. Mais pas de courir.
Lenny le dépassa au bout de quelques mètres, et, au bout d’un moment, Eddie lui hurla :
-Stop !
Tous s’arrêtèrent et se regroupèrent autour de lui.
-Là-bas, fit-il, haletant, en tendant la lampe vers la droite, révélant les contours d’une porte en bois. Une cabane, on va…
Un long cri aigu de Carol l’interrompit. Puis ce fut Timmy qui s’exclama :
-Il nous suit !
Ils reprirent leur cavalcade vers la cabane, à laquelle Lenny arriva le premier. Il tourna la poignée, et tira de toutes ses forces sur la porte.
-Ca s’ouvre pas, gémit-il. Ca s’ouvre pas !
Décidément a chake fois c´est toujorus trop court
J´adore!!! ![]()
Je vais te mettre aux fers pour ke tu écrivent la suite mon cher petit hobbit ![]()

Sheena==>Evite les "chake" et les "ke" s´il te plaît, merci.
Sinon, ben pas grand-chose à dire, juste que j´aimerais bien savoir ce qu´est cette silhouette pour que ça leur fasse si peur...mais j´suppose que c´est fait exprès et qu´on le saura un jour ou l´autre, non?
Heu...la suite? ![]()
Ehhh c´eest bieeeen !! !
Tu plonges complètement dans l´ambiance, j´en viens à avoir peur moi-même en lisant ça...
ho du hobbit
.
donc j´ai lu et j´ai pas grand chose a redire les seuls deux petits trucs que je te repproche sont pas vraiment des grands trucs mais bon :
personne ne lui en tint rigueur. Personne d’ailleurs ne
je sais pas si ele est faite exprès ou pas la répétition
Eddie se forçait à ne pas courir, pour ne pas trébucher sur une pierre, mais surtout pour ne pas céder à la panique.
cette phrase je la trouve pas tres jolie
je crois que cette histoire je la prefere a l´autre avec le detective et a celle avec les convoyés donc ecrit celle-la
enfin t´es pas obligé mais je prefererais et on peut toujours esperer.
J´avoue que des trois oeuvres en cours d´écriture du hobbit, celle-ci est également ma préférée, peut-être car elle est très différente des trucs habituels... ![]()
"Lenny, et en balayait les environ. "
environS
sinon, ben bien, et ben voilà, cool...j´espère que cette fic era ps comme l´équation de dieu, où on c´est pas c´que c´est...
oh, ça va etre marant maintenant
et la suite, tu nous la met quand? ![]()