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Oui, c´est calme et la ville est bien décrite. Ce nouveau personnage, ben on sait rien de lui... ami ou ennemi? Ca reste bon, mais ça c´est devenu inutile de te le dire. Bref, réfléchis bien à ta suite avant de la poster. On appréciera aussi bien d´attendre un peu pour ensuite tout dévorer à pleine vitesse.
je suis du même avis que kaim
_Azerty777 Posté le 08 octobre 2005 à 14:29:07 Avertir un administrateur à propos de ce message !A vertir un administrateur à propos de ce message !
Post totalement inutile mister...Dans la mesure ou la suite n´arrivera pas avant plusieurs mois, peux-tu m´expliquer l´intérêt de ton post? (qui n´est qu´un up)
ça servait à montrer que j´avais lu son poste, et que j´étais donc au courant ( comme si j´avais dit "ok" )
c´est bien écrit, mais c´est toujours trop court pour donner un jugement!!!!lol
a quand la suite???
CHAPITRE IV : Confidences mutuelles ;
Avant que le premier soleil entre en collision avec la ligne d’horizon, il retrouve le guerrier devant l’auberge, comme prévu.
— Alors, voyageur, l’interroge ce dernier, vers où comptez-vous aller ?
— Je désirerais voir Enev. D’après le peuple qui vit ici, la cité est belle, même s’ils n’en comprennent pas toujours les habitants.
— C’est encore au nord d’ici. Avez-vous une monture, ou de quoi vous en payer une ?
— Malheureusement non. Mais je crois de toute façon préférer la marche.
— Nous irons donc ainsi. Suivez-moi, je sais comment quitter cet endroit aisément.
Un quart d’heure plus tard, ils sont effectivement en rase campagne. L’air est dégagé par ici, loin des bêtes et des fumées de Worf. Avant que la nuit soit noire, le relief leur cache les lumières de leur point de départ.
Ils sont silencieux. Toutes les tentatives de discussion, d’un côté comme de l’autre, échouent. Une petite falaise, mur de roche grisâtre, leur offre un abri contre le vent frais du soir.
Bientôt, un bon feu de bois mort éclaire de plein fouet la paroi de calcaire. Le chant des grillons se fait encore entendre. C’est l’heure incomparable où herbes et fleurs libè-rent totalement leurs senteurs. Ils en profitent distraitement en faisant griller leur repas. Leiji le premier reprend la conversation :
— Ainsi donc vous voyagez sans but précis, un peu comme moi en somme.
— Oui. Oui, c’est cela. Je n’aime pas rester trop longtemps au même endroit.
Son ton est gêné, embarrassé. Son interlocuteur le remarque sans le relever.
Le silence revient, mêlé d’une de ces tensions qui vont croissant lorsque l’un des in-terlocuteurs subodore un secret, une dissimulation, sans pour autant vouloir le faire re-marquer à l’autre.
Finalement, Naylamp se décide :
— Je ne voulais en fait que m’échapper, me soustraire à l’emprise de mes parents et à la misère dans laquelle ils vivent. Je viens d’une bourgade voisine de Worf.
Il retire son casque, révélant des traits fins et une longue chevelure ostensiblement féminins.
— Mon véritable nom est Ney.
Leiji n’est qu’à moitié étonné. Déjà il avait décelé quelque chose d’étrange dans la voix de son compagnon à leur première discussion.
— Peu m’importe votre sexe, répond-il, tant que vous voyagez avec moi.
Ney sourit étrangement, puis fixe le sol.
— La viande est cuite.
Ils commencent à se détendre et apprennent à se connaître. Malgré tout, Leiji ne peut se résoudre à avouer son origine. Il craint sa réaction si elle s’en rend compte. Alors il se contente de l’écouter. Un peu plus tard, tous deux s’allongent pour prendre du re-pos.
Ces terres sont sûres, nul besoin de garde pour cette nuit. Les rares animaux qui pourraient s’avérer dangereux préfèrent éviter le feu. Le silence reprend ses droits, en-trecoupé des craquements des grosses bûches incandescentes. Une bonne heure passe.
Leiji ne trouve pas le sommeil. Il tente :
— Ney ? Dormez-vous ?
— Non. Je ne sais pourquoi, mais mes yeux refusent de se fermer. Qu’y a-t-il ?
— Je voulais vous dire une chose, mais il vous faut me promettre de ne pas vous enfuir. De mon côté, je vous jure que cela ne vous portera aucun tort.
— Les étoiles sont belles, ce soir. Un astrologue n’aurait aucun mal à les déchiffrer. Je me doutais bien que votre silence cachait quelque chose. Vous avez ma parole, Leiji.
— Il se trouve que je ne suis pas humain
Il se veut décontracté, mais en est en fait bien loin.
— Je suis né d’un homme et d’une sylvra. Un hybride, selon vos mots.
— Vous le cachez bien.
— C’est peu voyant. Excusez mon manque de confiance, mais mon père m’a mis en garde.
— Je vous répondrai donc ce que vous-même m’avez déclaré, à peu de choses près. Peu m’importe votre race, tant que vous voyagez avec moi.
— Merci.
Il fixe à nouveau le ciel sombre au-dessus de lui.
Il s’éveille, couvert d’une pellicule de rosée. Leur feu est à l’agonie. Nul besoin de le ranimer, leur départ est proche et il ne fait pas bien froid.
Ney dort toujours. Il se surprend à l’observer.
Pour la nuit, elle a presque entièrement enlevé son armure. Sa tête nue est en partie dissimulée par sa longue chevelure foncée, étalée sur son visage au gré de ses mouve-ments nocturnes. Sa bouche légèrement entrouverte dévoile une dentition sans défaut, ni carie ni manquement dans les blancs rangs adamantins. Pour le lui permettre, sa fa-mille doit être riche. Hier, elle a prétendu le contraire. La peau de ses mains est blanche et visiblement douce. Non, elle ne peut pas venir de la misérable chaumière qu’elle a décrite la veille. Toutefois, il ne veut pas que le doute s’installe entre eux.
Elle bouge un peu. Le voile de son sommeil se déchire avec le chant des oiseaux et les lueurs de l’aube. Elle entrouvre les yeux, perdue. Puis elle se souvient.
— Bonjour Leiji, dit-elle en réprimant un bâillement.
— Bonjour, Ney. Avez-vous bien dormi ?
— Remarquablement. Rien ne vaut une nuit loin de la ville.
Elle se redresse.
— Leiji, ne pensez-vous pas que nous nous pourrions tutoyer ?
— Je n’osais te le demander. Il est vrai que nous avons presque le même âge. Enfin, visiblement.
Il lui tend un petit mélange de fruits secs. Elle en choisit quelques-uns et commence à mordre dedans. Entre deux bouchées, elle déclare :
— Nous devrions partir tôt ce matin.
— Et pourquoi donc ?
— N’es-tu pas impatient de découvrir de nouveaux paysages ? La Vallée ardente n’est pas loin, et à ce qu’on dit il s’agit d’une véritable merveille.
— Je comptais y faire détour, et puisque tu le désires, mettons nous en route sur le champ et allons d’un bon pas. Cette matinée est idéale.
Ney se lève gracieusement et s’équipe légèrement. Elle laisse pendre son masque dans son dos, brinquebalant au gré des inégalités de la route.
Bientôt, leur abris de roche d’un soir est dissimulé par le relief. Par ici, le sol est comme gondolé, semblable à du vieux parchemin humide. On ne fait que monter et descendre, ou emprunter de minuscules cols. Mais à l’horizon s’élève une véritable colline, presque une petite montagne. C’est l’une de celle qui bordent la fameuse vallée.
Quand ils arrivent enfin au sommet, il baissent les yeux vers la dépression proprement dite.
Un éclair rouge.
Une blessure ensanglantée.
Voilà ce qui leur vient à l’esprit. En contrebas, la terre est rouge, ocre, orange. L’herbe qui y pousse en a prit la teinte.
Ils dévalent plus ou moins prudemment la pente raide en direction du sillon. Il aurait pu s’agir là de la gorge d’une rivière, mais celle ci se serait depuis longtemps asséchée car nul cour d’eau n’y chante. Tout est sec. D’étranges lézards d’un bleu tranchant détalent à leur approche. Ils sont presque, exception faite de quelques insectes, les seuls animaux de l’endroit.
Ils se sentent étranges.
En dessous, le rouge d’une terre comme imbibée de sang.
Au dessus, le bleu d’un ciel immaculé.
Mais aussi le noir, la couleur sombre de plusieurs pillards qui fondent sur eux. Bien vite ils entourent les deux voyageurs, pointant leurs lances vers leur torse.
Y voualà^^. Et ben heuuuu... bonne lecture quoi^^
c´est pas mal
Merci foromateur, mais pourrais-tu être plus précis, svp ? Explain un peu pourquoi t´as aimé. As-tu lu tous les chapitres ?
Bon ben vous êtes pas là alors cela ne servirait de rien que je poste un nouveau chapitre tout de suite...
Bon, le chap V est un peu court, mais celui d´après risque de durer un bon moment.
So...
CHAPITRE V : Le seigneur Skaille ;
Leiji a déjà sorti son sabre de son fourreau. L’un des guerriers s’adresse à eux :
- Qui êtes-vous et que faites vous ici ? Répondez, et tâchez d’être convaincants !
- Nous voyageons de Worf à Enev et faisions juste étape par ici pour admirer cet endroit. Nous sommes pacifiques, répond Ney.
En voyant ces hommes s’approcher, elle a remit son casque.
- Et qui donc ose me parler ainsi le visage dissimulé de la sorte ? Veuillez vous découvrir.
Quelques gestes savamment effectués par les mains habiles de la demoiselle et la protection bascule. Les pillards étouffent un cri de stupeur.
- Une femme ! Une femme en tenue d’homme ! Chez nous vous seriez brûlée pour hérésie ! Nous devrions d’ailleurs vous abattre sur le champ.
- Capitaine ! cri l’un des hommes. Ne pourrait elle pas intéresser le seigneur Skaille ?
L’interpellé examine le visage de Ney sous un jour nouveau, puis il répond :
- Bien vu soldat. On l’emmène avec nous.
- Telle n’est pas mon intention, les défie Ney. Je suis libre d’aller là où bon me semble, et je n’ai aucune intention de vous suivre. D’ailleurs, que me veut votre seigneur exactement.
Le capitaine descend de sa monture et s’approche en souriant d’un air retors.
- Mais c’est ton corps qu’il désire. Tu vas agrandir son harem, ma jolie.
- C’est hors de question !
Leiji s’interpose, sa lame dressée devant lui. Il tente de se donner consistance.
- Elle voyage avec moi, et il me faudra faire mordre la poussière pour l’emmener.
- Tiens donc ! Et que comptes-tu faire ? Vas-tu te servir de ton arme ? Nous sommes plus de quinze, et si vaillant sois tu, tu ne viendra pas à bout de tous mes hommes. Baisse ta lame, nous ne te voulons rien. Tu n’es de toute façon pas de taille à t’en servir.
Leiji effectue un court arc de cercle qui laisse une balafre dans l’épaule du capitaine. Celui-ci réprime une grimace de douleur. Son sang tombe par goutte sur le sol qui les absorbe avidement.
- Tu as dépassé les limites, mon jeun ami ! Vous autres ! Rouez le de coups, mais laissez le en vie pour qu’il puisse les savourer. Nous partons avec mademoiselle.
La hampe d’une lance frappe Leiji à la nuque, le projetant à terre. Tour à tour, les soldats descendent de leur destrier et frappent sans relâche le vaincu. Pendant ce temps, Ney est soigneusement bâillonnée et ligotée, puis couchée en travers de la croupe d’un cheval. Lorsque son compagnon de voyage ne bouge plus, à moitié assommé sinon mort, ses tortionnaire l’abandonnent et déguerpissent à la suite de leur chef.
Le second crépuscule arrive. L’air se fait plus frais. Le fils de la forêt remue ses membres douloureux et sa tête couverte de sang, de sable et de crachats. Son cœur est plein de rage. Il se tâte, rien de cassé. Son corps tout entier lui fait mal. Il est couvert d’ecchymoses. il rampe avec difficulté vers une endroit où l’herbe pousse plus drue et s’y laisse choir. Il sombre à nouveau, peut-être dans le sommeil, peut-être dans l’inconscience.
Il se réveille alors que le premier soleil vient juste de s’envoler au dessus de l’horizon. une faim poignante le tenaille et sa rencontre d’hier soir lui a fait perdre toutes ses provisions. Son sabre lui aussi a disparu.
À l’aide de pierres, il chasse les étranges lézards. Il en tue un rapidement. La chaire est amère et juteuse. Cela fait, il entreprend de suivre les traces distinctes des sabots dans la terre sablonneuse. Elles se dirigent vers un col. De là, il aperçoit Enev au nord, dont les hautes constructions émergent nettement du sol. Plus à l’est, une sorte de vaste château sur un plateau rocheux. Il comprend immédiatement qu’il s’agit du fief de ce seigneur Skaille. Il dévale la pente à nouveau verte en courant. Ses genoux douloureux menacent à plusieurs reprises de l’abandonner. Enfin le relief se fait plus doux. Perdant peu à peu son élan, il chemine inlassablement malgré ses faibles forces. Vers Enev. Si sa brusque déconvenue de la veille lui a montrer une chose, c’est bien qu’il n’est pas de taille à s’opposer à ce noble et sa garde.
Il n’arrive que le lendemain matin.
Chuis pas tout à fait en deuxième page, mais je
pour la soirée^^
Amusez vous bien et bonne nuit ![]()
Et bien, j´aime pas mais ![]()
lol c´est pas mal mais pour l´instant je préfère Insania ![]()
je trouve que ça avait démarré plus vite si tu vois ce que je veux dire.
Oué je see, mais bon, là il ne s´agit que d´un simple voyage, pas d´une guerre impériale. Mais bon, vouvouzendoutez, Leiji va devoir se bouger pour récuperer Ney.
lol j´espère qu´il va y avoir du sang
c´est bon!!je me calme!!! ![]()
Bon un petit
pour étrener mon nouveau pseudo
Et oui miss yaura du sang...
Je déterre, je déterre, ...
Jvais m´acheter une pelleteuse si ça continue comme ça^^
lol courage deathstone je vais déterrer avec toi ![]()
Salut, Miss, ça va ? Vacancesvacancesvacances
vive les vacances!!!!lol sa va super bien à part que je sors de chez la coiffeuse et que c´est pas du tout ça que je voulais mais bon c´est pas grave ![]()
et toi sa va?
Oué, ça va relativement... mal
![]()
Sinon... tu t´es fait des locks ? (enfin essayé visiblement ça n´a pas TRES bien marché^^)