En fait c´est comme ça depuis tout à l´heure ^^´ L´ordre des 7 derniers paragraphes est "Présent 1" "Présent 2" "Flashback du présent 1" "suite présent 2" "suite flashback présent 1" "suite présent 2" "suite flashback présent 1"
Vouala ^^"
Pour une autre ce soir, chaipa, jverrai, ça dépendra sans doute des comment
Merci à toi ^^
Et il l’embrasse un bon coup sur la bouche. Jack se laisse faire, et quand Pierre se recule, Jack part en courant, et l’autre rigole.
Lol, allez la suite Grhygrhy ^^
S´il te plait, bien sur =)
(Mwaha, bientôt je mettrai "interdit aux moins de 18 ans
)
Atta, vous êtes que deux à avoir lu ^^" Après je vais laisser tomber d´autres lecteurs si ça va trop vite...
Hey, si j´ai dit "tuer c´est mal" c´est juste pour dire aux plus jeunes lecteurs de ne pas essayer !
Moi, je suit encore aussi !! !
La suite !
J´pense qu´une personne venant lire ce topic et l´ayant suivi jusqu´audit passage est suffisamment mature/lucide pour s´en rendre compte par elle-même que "tuer c´est mal"
P.S. On dévierait pas un peu? ![]()
C´est clair, enfin bon y a déjà eu plus grandes déviations ^^ (Et t´inquiète missgenie jme doutais
)
Jpense pas mettre la suite ce soir, sinon on va finir par arriver au moment où j´en suis ^^´ Et pis faut que j´écrive ce soir ![]()
Lol, t´es comme moi, t´as presque plus de textes à donner XD
Accelere la cadence d´ecriture!!! ![]()
la suite n´est pas très longue ![]()
Analèpses, en gros c´est euh... des retours en arrières dans l´histoire, en gros: Le présent, puis un flash back, puis le présent, puis le flash etc...
Enfin sinon, la suite pour quand? ![]()
T´inquiète, j´ai encore une bonne marge ^^ Mais j´aimerais la garder à peu près constante
Fy3rA => En effet j´utilise pas mal ça
Et la suite, pour tout de suite
Désolé, hier j´avais une réunion le soir. Dans un sens, tant mieux, ça marque bien la séparation entre la fin de la première partie et le début de la deuxième partie, qui arrive donc... immédiatement
Pierre se marra un bon coup, et dit :
« T’es vraiment un couillon, quand même. »
Jack ne répondit pas, parce qu’au fond il était assez d’accord. Il goûta cette liberté d’esprit avec délice ; il se permettait de s’insulter lui-même sans remord ou honte, et finalement ça lui plaisait. S’il ne répondait pas, c’était aussi pour la simple et bonne raison qu’il en était incapable sans que cela lui arrache des larmes de douleur. Il fallait aussi dire que Jack avait la lèvre supérieure méchamment cousue d’un gros fil noir, dans le but de la faire tenir au visage. Alors Jack ne faisait plus qu’écrire quand il voulait quelque chose et quand la douleur ne l’en empêchait pas. La bouche est un des pires endroits où on peut se faire mal ; on l’utilise tous les jours, énormément, et c’est en quelques sortes difficilement remplaçable ; un pied dans le plâtre, et des béquilles suffisent. Un bras cassé, et il en reste un. Alors qu’une lève arrachée, et la deuxième ne sert plus à grand-chose…
L’opération a lieu la veille au soir. Jack arrive dans l’hôpital, le visage complètement ensanglanté, encadré de ses parents qui n’ont que rarement été aussi vivants. Les médecins l’accueillent et il est conduit aux urgences. La suite est plus floue, on le pique dans la main, sur le dessus, il sent qu’il sombre au milieu de l’agitation la plus complète. Il passe une très mauvaise nuit, se réveille fréquemment, avec sa lèvre qui l’élance terriblement. C’est une sorte de cauchemar éveillé, il ne fait plus la différence entre le rêve et la réalité ; les simples tâches de lumières qu’il voit sur le mur se mélangent à son rêve et elles prennent pour lui des significations dantesques qui le font tourner en rond dans un enfer insupportable. Il se rend compte qu’il a les poignets et les chevilles liées à quelque chose, et qu’il ne peut pas, comme il sait qu’il le devrait, faire quelques pas en pensant à autre chose pour faire passer cette impression, aussi la subit-il longuement, jusqu’au matin, où sa mère est à son chevet et lui parle avec des mots étonnamment rassurants. La douceur de la voix le berce, et il se rendort lentement, pour connaître enfin un sommeil normal.
« J’ai parlé au médecin, t’en as pour pas mal de temps encore… Il a dit entre une semaine et un mois. »
Pierre rigola encore.
« Imagine les montagnes de cours à rattraper, tout ce que tu vas rater… d’autant que t’as pas d’ami, personne pour prendre les feuilles pour toi ! Je te souhaite bien du courage pour te remettre à niveau. Quelle idée, faut dire… »
Et il se mit à nouveau à rire. Jack tenta un sourire, mais renonça en entendant le gémissement involontaire et incontrôlé qui sortait de sa gorge lors de cette tentative. Pierre regarda son ami en souriant simplement, et Jack frissonna, sans savoir si c’était de plaisir ou de peur. Ce sourire avait été très présent dans ses cauchemars et ses rêves de ces derniers jours, ce masque à demi figé et rieur, moqueur. Tantôt en tant que porte de secours, en tant que repère auquel se raccrocher, et tantôt comme un ennemi insaisissable et horrifiant.
Jack s’en foutait de ses cours. Les arguments de Pierre avaient porté leurs fruits, et ils s’en rendaient tous les deux comptes. C’est un peu ceci que Pierre avait voulu faire remarquer avec sa phrase. Comme une célébration. Dans de bien piètres conditions, dans la pièces blanche nue, aseptisée, avec sur l’autre lit un ado un bras dans le plâtre qui les écoutait avec ennui.
« Tu vas t’emmerder ici. Avec l’autre rat mort assis à côté, ça va pas être drôle. Je passerai te voir. En attendant, t’es vraiment maso… »
Jack savait que plus jamais ses membres ne dirigeraient son existence. Ses mains étaient les siennes, à moins que vraiment il ne désire leur rendre le contrôle. Ses pieds étaient les siens, il irait où il voudrait. Tout son misérable passé allait s’effacer. Son enfance déjà disparaissait dans une brume hivernale. Tous ses souvenirs, jusqu’au dernier, lui s’arrachant la lèvre supérieure à coups d’ongles.
Heu...c´est fait exprès qu´on soit paumé?!^^ Nan parce qu´un d´un coup comme ça...PAF il a la lèvre supérieure recousue, on sait pas pourquoi..j´suppose que c´est fait exprès mais bon, voilà quoi^^. Pour marquer un changement, c´est parfait, surtout la fin
Bon, bref, a quand the next suite?
je suis d´cc avec azerty, pourquoi il à la gueule éclatée??? ![]()
Lisez la dernière phrase "Tous ses souvenirs, jusqu’au dernier, lui s’arrachant la lèvre supérieure à coups d’ongles. "
mais il est mazo!!! ![]()
Oui c´est ce que dit Pierre. Bon, ben c´est vrai que quand même ça prend une tournure bizarre. Euh, la suite?
Ben... un peu d´accord avec tout le monde lol
sinon c´est toujours aussi bien
Effectivement, la dernière phrase expliquait ça
C´est pas vraiment du masochisme, c´est juste par rapport à la partie de juste avant ;)
Et effectivement la tournure change un peu à partir de là, comme je l´ai dit plus haut c´est en quelques sortes le début de la deuxième partie
Pierre referma le livre, dans un claquement sec, en plein milieu de phrase, entre un « alors » et un « qu’ », coupant net à la lecture. Jack tourna la tête un peu trop rapidement et grogna de douleur et de surprise en se rappelant sa blessure. Le livre l’avait transporté dans un autre univers, lui avait fait oublier les murs blancs et tout le reste, la télé, la vitre propre, le voisin de chambre qui n’osait pas se plaindre, le temps qui passait, et surtout, sa lèvre en voie de guérison, à ce qu’en disaient les hommes en blouse.
« Ouhoi ahèhhe ?
-Mmh désolé, mon éthique personnelle m’interdit de répondre à cette question. »
Jack soupira, en se gardant bien d’expirer trop fort, toujours dans le but de rester en dessous de son seuil de douleur, puis il pris l’ardoise qui avait été installée à côté de lui, et y inscrivit au feutre : « pourquoi t’arrêtes ? ». Pierre fronça les sourcils en faisant une moue que son ami lui connaissait bien, une moue de mépris si claire que les paroles qui l’accompagnaient étaient souvent inutiles.
« C’est de la merde ce livre. Tu peux pas lire des inepties pareil sans sourciller, c’est de la connerie pure, de l’incohérence à l’état brut, de la stupidité imaginée par un esprit à la ramasse. »
Le convalescent effaça vivement sa phrase précédente et, alors que Pierre se taisait pour voir ce qu’allait dire son ami (ce qui étonna Jack ; habituellement, Pierre était intarissable dès qu’il avait commencé), il écrivit : « Pas d’ac, bon style, bonne histoire. » Lui qui n’avait jamais cherché à argumenter, il refusait aujourd’hui de ne pas pouvoir le faire, ou du moins de ne pas facilement pouvoir le faire, l’ardoise étant, mine de rien, un bel obstacle au dialogue rapide. Ce roman lui plaisait réellement, tant par les personnages, qu’il jugeait approfondis et intéressants, que par les points de vue exposés, les faits de l’action, bref, l’ensemble. Il songea un instant qu’il n’avait pas lu beaucoup de livres jusque là, six ou sept à peine, pour les cours, et qu’il n’avait jamais profité de ses lectures, laissant à son corps le soin de les retenir pour les resservir en classe. Peut-être simplement n’avait-il pas assez de critère pour juger l’œuvre que son ami lui lisait. Ou peut-être Pierre était-il très exigeant, ou n’appréciait-il pas ces écrits pour une raison toute autre, qui chez lui pouvait être minime. Mais s’il n’aimait pas, Jack ne devait pas aimer non plus.
« Bonne histoire ! Tu perds l’esprit mon pauvre ami. C’est fade, sucé, banal, tout ce que tu veux. Son style est affligeant, la philosophie qu’il tente laborieusement de véhiculer est navrante, bref, c’est un navet sur papier. »
Comme Jack ne répondait rien, il reprit :
« Je ne peux pas te permettre de t’abêtir à écouter ce genre de bouquins, même si le commun des mortels l’aime. Le commun des mortels a tort, vois-tu. Ils ont un tas d’idées préconçues sur la vie, et, pour peu qu’ils y trouvent des choses qui les flattent dans ce sens, ils adorent n’importe quel bouquin. Mais moi je suis pas comme ça, et j’espère que toi non plus. (Et Jack espère aussi ne pas être comme ça, du coup.) Je me fous de ce qui me flatte ou non, je sais qui je suis, je sais ce que je vaut, j’ai pas besoin que des hypocrites tentent de m’inculquer des valeurs fausses et pré mâchées, j’ai les miennes et je les garde. Si tout le monde ici-bas cessait de laisser les médias modeler la planète, les envies, les modes, les courants de penser, ça serait un sacré pas en avant, une libération spirituelle, et enfin chacun pourrait être heureux sans se préoccuper des détails insignifiants sur lesquels les pubs tentent de nous diriger. Tu vois ce que je veux dire ? »
Jack ne voyait pas vraiment, il avait du mal à englober toute l’idée, parce qu’elle était encore nouvelle et fraîche. Il commençait seulement à s’y faire. Il écrivit « Oui », tout de même, parce que c’était ce qui ferait plaisir à Pierre. Ce dernier le sentit, son sourire s’affaissa imperceptiblement, sans disparaître pour autant. Puis il revint, normal.
« T’es gentil, toi, hein. »
Jack décida de bien le prendre.
Euh, je veux pas être méchant, mais ton style est affligeant, la philosophie que tu tentes laborieusement de véhiculer est navrante, bref, c´est un navet sur forum.
Mais non je blague. En fait j´ai pas grand-chose à dire, si ce n´est que j´accroche toujours, et que j´aimerais bien savoir combien il te reste de chapitres environ.
Mwaha, en fait j´ai moi-même un peu honte de balancer un peu de la philosophie de comptoir, comme ça, dans mon texte... disons simplement que ce ne sont pas mes propres idéaux, du moins pas vraiment, je mets ça dans le texte uniquement pour Pierre
Mais le but n´est en aucun cas de faire connaître ça aux lecteurs ou de les rallier ^^ Parce que je suis consciente qu´au fond c´est un peu "bidon" comme philosophie ![]()
Merci pour le com ^^