Alors...question pas du tout impertinente au contraire, d´ailleurs je vais y répondre le plus explicitement possible. (quand c des questions connes je réponds vite fait, rarement de manière très aimable
)
Les fautes d´orthographe ne sont pas graves, d´ailleurs nous ne faisons pas une "fixation" dessus, la preuve en est la fic de Shinou "Le dernier combat d´Alraaz" qui a été très appréciée malgré son orthographe relativement catastrophique^^. Cependant, parfois certaines fautes "choquent", et te déconnectent du récit. Par exemple, lire "Je m´arreta de le frappé" en plein combat, ca gâche toute l´ambiance, car, parfois inconsciemment, on relève la (ou les dans ce cas précis) faute(s).
A l´inverse, lire "les rocher déboulaient à toute vitesse vers notre pauvre héros", frappe beaucoup moins, car la faute passe beaucoup plus inaperçue (et à ce niveau ça dépend de la sensibilité de chacun au niveau de l´orthographe, personnellement si le texte est prenant ce genre de fautes je les relève pas).
Bref, les fautes font partie intégrante d´un texte, un texte, même lisible, bourré de fautes d´orthographe, est toujours moins agréable à lire qu´un texte sans fautes. (mais un texte sans fautes mal écrit est moins intéressant qu´un bon texte avec une mauvaise orthographe, ne nous méprenons pas
)
Vouala, é ce ke G répondu à T kest°? (ca, C fé expré pr dékalé totalmen ac mon text davan)
![]()
Je suis assez d´accord avec ta réponse, Azerty
De plus, j´ajouterai que l´absence de fautes dénote d´une certaine maîtrise de la langue. (Je ne dis pas qu´il n´y a pas de maîtrise quand il y a des fautes, juste que quand il n´y a pas de fautes, c´est généralement que l´auteur a un bon français.)
Et je rejoins Az sur le côté agréable d´un texte sans fautes
Et enfin, en tant qu´auteur, non seulement j´apprécie qu´on me dise que je ne fais ou peu de fautes, mais en plus même un commentaire disant seulement ça sera plus agréable pour moi que pas de commentaire du tout
(Au fait, tu lis cette fic ou tu passes juste comme ça ? ^^")
Et merci, Az ^^
moi, je suis d´ac avec Gotlucks, surement parce que je suis nulle en orthographe... Pourtant, je ne pense pas avoir une "maitrise de la langue française" catastrophique... D´ailleur, si je n´avais pas tous ces -2 sur mes copies j´aurais de très bonnes nottes...
Lol, le Jack qui s´marre
La suite maintenant :p
en effet il a l´air d´un taré... ![]()
^^
Hop la suite
Le début de l´enfer
Pierre eut un grand sourire, qui fit presque peur à Jack. Ils marchaient dans la rue, le soir tombant lentement autour d’eux. Les passants se faisaient rares, plus rare que d’habitude, sans raison particulière ; peut-être simplement l’atmosphère quelque peu oppressante créée par le ciel écrasant empli de nuages d’un noir profond. C’était comme un couvercle pesant sur les toits, rendant l’air lourd et instillant en chacun une désagréable sensation de petitesse.
Peut-être également que c’était tout cela qui rendait Jack nerveux. Sa marche était un peu plus raide. Il jetait de rapides coups d’œil partout. Une sorte de stress l’habitait, et comme toutes les émotions jusqu’à ce qu’il s’y soit habitué, ce stress était décuplé par le fait que c’était la première fois qu’il en ressentait. Il ne le connaissait pas, n’arrivait pas à l’isoler et à l’analyser, il avait peur de cette étrange sensation qui lui nouait le ventre. Alors il suivait Pierre, sans parler, espérant seulement que son ami saurait défaire ce nœud inconnu.
Ils entrèrent dans une petite boutique, et le carillon tinta longuement, triste avertissement, que Jack ne remarqua même pas, trop soulagé d’avoir un plafond entre sa tête et les nuages. C’était une petite boutique genre station essence, en à peine plus grand ; trois, quatre rayons, quelques produits de base, quelques gâteaux… Le vendeur leur jeta un rapide regard, puis replongea dans la lecture de son magazine. Ils étaient les deux seuls clients. Un long frisson parcourut l’échine de Jack, qui cligna plusieurs fois des paupières pour chasser le malaise qui l’habitait : finalement, la boutique n’était pas mieux que l’extérieur, pire peut-être même. Une atmosphère désolée y régnait, une angoisse sourde et profonde, qui suintait des murs et des articles minables. Ils s’approchèrent du comptoir ; Pierre avait un paquet de chips à la main. A quelques mètres du vendeur, qui s’était redressé en poussant un soupir désespérant, Pierre s’arrêta et se retourna vers Jack.
« T’inquiète pas, mec. C’est pour retourner au ciné. »
La phrase eut l’inverse de l’effet escompté, mais l’interpellé se douta que Pierre le savait pertinemment en le disant. Il doutait qu’il existât la moindre chose que Pierre ne savait pas à l’avance. Ils parcoururent le reste du chemin jusqu’à la caisse. Là, le paquet de chips atterrit sur le meuble, et le vendeur le regarda avec une expression désabusée, avant de s’en saisir et de passer le code barre sous le rayon rouge. Il y eut l’habituel, bip, et, alors qu’il retendait l’achat, l’enfer se déclencha pour Jack.
Pas tout pigé là :gné:
Lol
Je relirais ce passage j´etais pas attentif a moi meme, j´etais comme Jack, mes yeux lisaient mais j´en avait rien a foutre ![]()
c´est tout?????? ![]()
´foiré! Tu nous laisses en plein suspense lol! Allez, pour la peine tu nous feras une autre suite ce soir!
*en profite*
Ah, euh, un commentaire construit? Heu...ben....heu...voilà quoi, ca suffit? ![]()
Shinou => Il est possible que tu n´aies pas compris parce que la partie suivante suit directement celle-là (mais il y a un saut de ligne ^^"), donc des choses inexpliquées ici le sont juste après
Az, tu à priori tu as compris
Et pis comme c´est cours je mettrai ptête le chapitre d´après ce soir, avant le film (Wééé Edward Norton !! ).
c´est mieux que Joe Black non?
sinon, pareil, la suite ![]()
Putain ton texte prend un de ces tournants inattendus! Là franchement...Pierre me fait penser à un anarchiste, je suppose d´ailleurs que c´est ce qu´il est...mais le coup du flingue...j´en r´viens toujours pas. Moi qui m´imaginais quand même ce type comme calme...on passe d´une fiction où rien ne bouge à un meurtre direct lol! Bref, la suiiiiiiiiteeeeee!!!
Meme commentaire lol
Nan c´est vrai que c´est etonnant qu´il flingue le caissier comme ça, hop!
Mais bon, près pour le reste, on a bien le droit de piquer une crise =) ... le truc con c´est que tout c que j´ai comme amre moi c´est des épées, donc forcement je peux pas aller piquer une crise dans une epicerie parce que je suis rodé dès que je sort de chez moi.... bizarre, non? Lol
Mais la suite! =)
Shinou==>Dans les armes médiévales, on trouve également de parfaits instruments de meurtre encore plus facile à cacher qu´un flingue, et plus pratique car silencieux :
-les shurikens (petites étoiles comme on en voit quelques fois dans les films) : deux-trois bien placés dans la gorge ou entre les yeux pour les plus adroits, et ta victime ne survira pas longtemps. ![]()
-La dague, ben là pas besoin d´explications, tu la caches dans ta chaussure par exemple (pointe vers le bas, et tu caches avec le jean, si t´as un truc large ca l´fait^^) et tu égorges prestement la personne dont l´existence te déplaît
Je devrais écrire un bouquin sur les meilleurs moyens d´assassiner quelqu´un mdr!
Ayé, tout lu! Et ben ça change bien d´orientation! Je l´ai pas vu venir, ce coup-là! Ca risque de vraiment mal finir pour Jack! Vivement la suite!
je savais que pierre était un peu taré mais là... ![]()
c´est...surprenant...
que vas t-il se passer ensuite????
Merci pour vos réactions, ça me fait bien plaisir ^^ Au moins l´effet recherché a l´air atteint :D Car je parlais d´enfer, et c´est un peu ça par rapport à ce qu´il y a eu jusque là.
Donc ben la suite ![]()
Deux parties cette fois, vous allez voir pourquoi.
Je resserre encore un peu l’étreinte de mes bras autour de mes jambes. Un frisson me parcourt, tandis qu’une larme coule de mon œil droit. J’ai froid et chaud ; j’ai l’impression que mon corps est trop grand pour moi, que je me perds à l’intérieur de cette peau étouffante ; j’ai mal partout, sans raison ; je suis mal. La télévision fait danser ses couleurs sur mon visage pâle, mais mon regard erre sur le mur, sans rien y voir. Les couleurs chaudes du papier peint contrastent avec mon teint glacé. Je pose mon menton sur mes genoux, et je pleure, encore, je laisse aller l’eau salée sur mes joues blanches. Je suis mal.
Pourquoi l’avoir tué ?! J’ai l’impression que des silhouettes se glissent partout, des silhouettes de morts, de policiers, de juges, chaque détail évoque en moi l’horreur de son geste et sa terrible réalité, sa signification indiscutable, ce message qu’il a voulu me faire passer en appuyant si impunément sur la gâchette. La télévision ne parvient pas à m’occuper, je la regarde sans la regarder. Les acteurs accrochent vaguement mon œil, leurs paroles se font entendre en bruit de fond, et c’est tout. Seul le passé remplit mon esprit, l’horrible passé, et je suis plus mal que je ne l’ai jamais été, je suis simplement mal, affreusement mal, et voilà tout. C’est la première fois (encore, oui) que je vois un mort, que je vois un assassinat en direct. Et il faut naturellement que ce soit Pierre qui tienne l’arme. Pierre, la seule personne dans ma vie à avoir pu capter mon attention. La seule personne à avoir pu commettre un tel acte en m’empêchant de me réfugier dans mon cerveau en observant distraitement ma vie. Avec n’importe qui d’autre, la balle ne serait pas vraiment partie, elle aurait ricoché ailleurs, le vendeur ne serait pas mort. C’est comme ça que j’aurais vu la chose, et même si la vérité était restée sous-jacente malgré tout, je l’aurais nié avec facilité et le cours tranquille de ma vie se serait poursuivi.
Pierre regarde Jack.
« Voilà. Une vie s’est envolée, et la tienne pourrait bien s’envoler aussi rapidement, un jour. Oh, ne t’imagine pas que je compte te tuer ; mais c’est si vite arrivé ! Un pot de fleur depuis le dixième étage, une voiture qui dérape, ou que sais-je encore ? Une conduite de gaz abîmée et une étincelle, n’importe quoi d’autre. Fais taire cette putain de voix qui te crie des conneries depuis le fond de ton esprit arriéré ! Profite, fais ce que tu veux, parce qu’un jour tu pourras plus. T’es autant condamné que moi et que lui, et lui est mort, alors ça va pas tarder pour nous. Balance toute ta morale à deux balles par la fenêtre, vie ta vie comme elle vient, et donne un coup de pouce quand le bonheur est pas là. Le bonheur, c’est la seule chose qui te fera te tenir debout la tête haute, avec les jambes qui avancent. Si t’es pas capable de goûter ce bonheur, alors je sais pas, oublie de respirer, plonge dans un fleuve en crue, mais laisse tomber la vie. Elle est faite pour tous sauf pour toi. »
Jack est hébété, il a les yeux dans le vide, un combat intérieur d’une terrible puissance l’agite. Il veut échapper à cette scène, il veut rentrer dans sa coquille et sortir du magasin, courir n’importe où, fuir ce putain de cadavre et ce putain de meurtrier. Mais il ne peut pas, ses jambes ne bougent pas, et il écoute Pierre, il l’écoute, parce qu’il est obligé, parce que Pierre compte trop et que quand Pierre parle, on l’écoute. Même le mort l’écoute, là-bas, ses yeux presque aussi vides que ceux de Jack sont fixés sur son assassin. Et même la rigole de sang qui englue la tempe, la barbe naissante, le petit bouc, et tâche les vêtements aseptisés, ne parvient pas à le déconcentrer. Il est obnubilé par ces paroles, hypnotisé par le charisme de Pierre. Qui est calme.
Jack ferme les yeux pour voir si ça sera parti quand il les rouvrira.
waou...pierre est vraiment qqu de très ambigu:d´un coté il a raison de vouloir profiter un max de la vie, et d´un autre , il près à trop pour ça...
Y´avait une télé dans le magasin?! M´enfin sinon, hum c´est toujours aussi bien écrit, on a toujours autant envie de voir la suite, on en découvre chaque fois un peu plus sur Pierre, on veut la suite, on veut la suite, on veut la suite.... ![]()
_Azerty777 Posté le 20 septembre 2005 à 19:12:17 Avertir un administrateur à propos de ce message !
Shinou==>Dans les armes médiévales, on trouve également de parfaits instruments de meurtre encore plus facile à cacher qu´un flingue, et plus pratique car silencieux :
-les shurikens (petites étoiles comme on en voit quelques fois dans les films) : deux-trois bien placés dans la gorge ou entre les yeux pour les plus adroits, et ta victime ne survira pas longtemps.
-La dague, ben là pas besoin d´explications, tu la caches dans ta chaussure par exemple (pointe vers le bas, et tu caches avec le jean, si t´as un truc large ca l´fait^^) et tu égorges prestement la personne dont l´existence te déplaît
Je devrais écrire un bouquin sur les meilleurs moyens d´assassiner quelqu´un mdr!
Lol, je suis bien au courant de tout ça, mais il n´empeche que qd je sort dsla rue avec mon glaive on me remarque tout de suite ^^
Bon je vais lir ela suite