Une suite, je l´avoue, très, très courte... maiis ce sera tout pour ce soir, puisque les parties d´après sont plus longues !
Je suis tellement bien, tellement loin de tout… Ici, l’univers semble avoir décidé de prendre un peu de repos, de faire une pause dans sa course effrénée. Il n’y a rien à faire, simplement à sentir le vent s’engouffrer dans ses vêtements, glisser sur sa peau, fermer les yeux ou laisser dériver le regard dans le bleu pur du ciel. Il ne fait pas trop chaud, pas trop froid. Le soleil inonde mon visage sans m’éblouir. Je sens toujours des mains me caresser les cheveux, je me surprends à aimer Lise, parce qu’elle partage elle aussi cet instant de plénitude. Je continue d’aimer Pierre, dont la joue lisse reste tranquille sous mes doigts. Le temps est figé ainsi, nous trois, parfaitement installés, plus heureux que j’aurais cru pouvoir l’être en la présence de Lise. Il n’y a rien d’autre que ce bonheur simple qui nous submerge et nous laisse pantelants dans l’herbe tendre. Je suis bien.
Pierre se met à courir, ramasse à la volée une pair de clés. En même temps qu’il continue son chemin, à la même vitesse, il ouvre la voiture grâce à la commande à distance. Derrière lui, le possesseur des clés vient de se lever, abasourdi, hurlant déjà quelques insultes. Lise et Jack entrent, Lise au volant, Jack à l’arrière, encore. Pierre saute sur le siège avant, donne les clés à Lise. Les portes se claquent, et Jack abaisse le bouton de fermeture des portes. Le propriétaire arrive au niveau de sa voiture et essaie d’ouvrir sans succès. Plus loin, un enfant s’est penché sur le pique-nique abandonné en hâte, et s’apprête à dépouiller encore un peu la pauvre victime.
Le véhicule démarre et s’éloigne sous les cris furieux.
Vivement la suite ![]()
d´accord avec fy3ra ![]()
mais là c´est un peu court ![]()
Le problème c´est que je n´ai plus que 3 parties d´avance ^^" Et j´écris de plus en plus lentement et rarement, ou que pour certaines parties je manque d´inspiration, ou que je n´ai tout simplement pas le temps, en cette trouble période. Donc ben le moment finira par arriver, où je ne pourrai plus poster tous les soirs... loin s´en faudra même peut-être...
Grhyll ne nous lache pas :´(
C´est toujours aussi bien !! !
Merci missgenie ^^ T´inquiètes je comptais poster ce soir
Je garde le rythme aussi longtemps que je peux !
Je dois ramener tout ça à la source… il y a des hommes étranges qui marchent partout sans me regarder… je tiens serré contre moi le rouleau de parchemin, il faut que je trouve quelqu’un pour l’ouvrir… J’ouvre un œil. Il est quatre heures de l’après-midi. J’ouvre l’autre œil, encore fatigué. Je m’assois sur le lit, les cils encore lourds. Je n’aime pas traîner au lit. Le lit est fait pour dormir, uniquement. Je me lève sitôt après m’être réveillé, de peur de me rendormir sans doute. Debout. Ma mère ne vient plus me voir, le matin, si je ne suis pas descendu. Elle croit sans doute que je suis malade. Elle ne s’étonne qu’à peine que je ne sois pas allé au lycée depuis tant de temps. La dernière fois qu’elle m’en a parlé, je lui ai dit que je me sentais encore faible, et que de retourner au lycée m’effrayait. Elle n’a pas discuté, je crois qu’elle s’en fiche pas mal, au fond. Elle a avalé ça parce qu’elle n’avait rien d’autre à avaler, et que ça n’avait aucune importance. Je doute qu’elle se soit inquiétée le moins du monde pour moi, qu’elle ait espéré que j’irais bientôt mieux. Et au final, je m’en fiche autant qu’elle. Mes parents ne sont plus vraiment mes parents, ma seule famille est à présent constituée par Pierre et Lise. Mes parents, mes frères et sœur, mes enfants, ce sont eux.
J’ai rendez-vous tout à l’heure en ville pour les voir. Je ne sais pas trop quoi faire en les attendant. Je ne compte pas sur la télé pour m’occuper, il n’y passe que de la merde, en journée. Et il n’est pas question que je m’abrutisse devant de stupides programmes.
Je vais me doucher, emportant au passage mes vêtements pour les mettre directement à la sortie de la cabine. J’expédie cela, je n’aime pas me doucher. L’eau qui coule sur mon corps, chaude, froide, qui me lave, n’est jamais qu’utilitaire. Je me dépêche de me savonner, de me rincer, parce que je n’ai pas envie de prendre le risque d’aimer me doucher. Ce serait un mauvais plaisir, puisque j’en profiterais seul. Je ne veux de plaisir qu’avec mes amis. Je vois tout de même un avantage à la douche : elle achève de me réveiller. Je me suis couché tard, la veille. Ou plutôt, tôt ce matin. Voire tard ce matin.
Je tourne le robinet pour arrêter l’eau, saisit la serviette et m’essuie le plus énergiquement que je le peux. Je passe rapidement mes vêtements, comme un acte obligatoire, et je descends manger un peu ; j’ai terriblement faim. Je sors du frigo tout ce qui me semble ingérable sans préparation, m’assieds à la table et engloutit sans y faire attention ce que j’ai déposé devant moi. Je fais un rangement sommaire, qui sera parfait par ma mère ce soir.
Je sors. J’ai un double des clés de la maison, je la ferme derrière moi, sans savoir vraiment pourquoi je fais cela. Un reste d’éducation. J’erre un peu dans les rues, je flâne au soleil. L’air est doux, il y a quelques nuages paressant dans le ciel, et le reste est d’un bleu uniforme. Mes pas me conduisent au hasard, et je me rends finalement compte qu’ils ont emprunté un itinéraire bien connu et ancien, celui du lycée. Je m’arrête à quelques dizaines de mètres, à un angle. Il y a deux policiers, un homme et une femme, qui parlent avec quelques jeunes qui fument devant les grilles. Sans raison particulière, je me méfie d’eux. Le meurtre de Pierre ressurgit dans mon esprit, mais je ne m’angoisse pas. Pierre savait ce qu’il faisait, je doute que la police puisse retrouver notre trace. J’attends que les policiers s’en aillent. Ils restent encore cinq minutes et vont ailleurs. Au diable, peut-être. Moi, je vais au niveau de la grille. Je regarde à travers les barreaux ce lieu où mon corps dénué d’esprit a passé tant de temps. Un symbole de mon passé révolu.
Une sonnerie retentit, signalant la fin de cette heure de cours et le début de la récréation. J’observe les jeunes qui fument, que la police a interrogés tout à l’heure. Ils me lancent en retour des regards hostiles. Ils se sentent rebelles, se pensent contre la société. Ils n’en sont que les esclaves. L’ennemi intérieur indispensable.
« Jack ? »
Mon cœur tombe dans mes talons, ma bouche s’entrouvre, je me retrouve paralysé.
« Jack ? »
Je me retourne. Emilia me regarde bizarrement. C’était la déléguée de ma classe, l’an dernier, et elle sera sûrement encore déléguée cette année. Elle a l’air presque inquiète. Je ne réponds rien, je ne la connais finalement que peu. Elle a quelques fois essayé de nouer dialogue avec moi, pour remplir au mieux son rôle et « me défendre au conseil de classe. » Je me méfie d’elle. Je me méfie de tous ceux qui ne sont pas Pierre et Lise. Elle insiste.
« Ca va bien ? Qu’est-ce que tu deviens, on te voit plus !
-Je m’en fous. »
Elle fronce les sourcils. C’est vrai que je m’en fous. Je ne sais finalement pas pourquoi je suis venu ici, je ne voulais pas la voir, je ne voulais pas voir les autres. Elle se dit qu’elle a mal entendu.
« Y a des rumeurs bizarres qui circulent sur toi, mais moi j’y crois pas, t’es trop raisonnable pour avoir fait ce qu’on dit que tu as fait… hein ?
-Fous-moi la paix, Emilia. »
Cette fois pas de doute, elle a entendu, elle recule, comme si je l’avais frappé. Puis elle lève les yeux par-dessus mon épaule, effrayée. Quelqu’un tapote d’ailleurs mon épaule. Je me retourne, près à tenir un discours semblable, mais les mots s’étouffent en un petit gargouillement dans ma gorge quand je vois que c’est un des policiers qui se tient devant moi. C’est la dame. Elle me regarde gentiment, mais je sens un long frisson me parcourir le corps. Il ne faut pas que je paraisse coupable. Je me maîtrise et redevient immobile.
« Dites, vous n’auriez pas croisé un garçon de votre âge à peu près, qui se fait appeler Pierre et ne va pas au lycée ? »
Ca y est, mon cœur s’est définitivement décroché. J’entends vaguement Emilia, derrière, qui répond négativement. Moi, j’ai dû blanchir, parce que mon interlocutrice me demande si je vais bien. Pas une seconde elle ne m’imagine coupable, elle pense simplement que je suis malade.
« Oui… oui, je vais bien… non, pas de Pierre…
-Tu es sûr que tu vas bien ? »
La brave femme a oublié Pierre, elle ne s’inquiète plus que de moi. J’acquiesce, et tente un timide sourire. Elle est satisfaite, me renvoie mon succédané de joie, et va interroger un autre groupe. Je me permets un petit soupir.
« Tu vas pas bien, Jack, je peux t’aider… »
Je fais à nouveau face à Emilia.
« Ecoute, pauvre conne, je n’ai jamais été aussi bien, et je serai encore mieux une fois que je serai loin de toi. »
Je la laisse, la bouche entrouverte, sur le trottoir, et je vais retrouver Pierre et Lise.
Rho l´enfoiré! Quand même, ça s´fait pas, pauv´ petite...en plus, elle va avoir des soupçons au vu de sa réaction.^^. Bon, c´est bien écrit, la seule chose à déplorer est au message juste précédent : bientôt y´aura pu d´suites tous les jours, ouiiiiiiiinnnnnnnnnn!
Heu, ben viv´ment d´main alors. (surtout qu´on aura p´têt aussi une suite de la Cathédrale^^)
Merci beaucoup ^^ Pour la suite je vais faire de mon mieux
Aujourd´hui c´est chouette je suis pas mal inspiré ! Je gratte !
Et chuis d´accord avec toi pour la cathédrale, vivement la suite ^^
(Ca me fait penser à Elementaire, ça, aussi... Promis j´y retourne bientôt ^^ (et de mon plein grés !) )
c´est trop court ![]()
lol ![]()
Ah oui l´Elémentaire... Je m´étais dit que j´irai y jeter un oeil...
Bon concernant Moux ben il est maintenant clair que Jack a changé, beaucoup changé. Rien à dire comme toujours, ah si il n´y a pas de description d´Emilia (c´est peut-être voulu remarque, mais moi j´ai l´habitude de décrire, même un tout petit peu ,les personnages qui ont plus d´une ligne de texte, alors je relève quand même)
Bref, voyons ce qu´il va devenir ce Jack. Peut-être qu´il va mourir...
"Peut-être qu´il va mourir..."
Ah non ca c´est carrément sûr : tout être vivant finit par mourir. ![]()
Je voulais dire : mourir jeune... ![]()
Merci miss_allsunday ^^
KaiM => En effet, j´ai pris le parti de rester au maximum sur les trois personnages principaux
Alors, une fille qui n´intervient qu´une fois (ehh non, vous ne reverrez pas Emilia), j´ai essayé de ne dire que l´essentiel
Vous en pensez quoi, les autres ?
Azerty => T´as pas tort ^^ T´as même limite raison
Mais si ça se trouve ils sont pas humains
(Erf non je plaisante)
Jack se mit à rire à la plaisanterie de Lise. Ce n’était pas souvent qu’ils riaient ; ils souriaient, beaucoup, parce qu’ils étaient, la plupart du temps, simplement heureux. Mais rire, c’était une autre affaire, et c’était encore plus rare quand l’origine du rire était une plaisanterie ! Ils ne dénigraient malgré tout pas cette forme d’humour ; ils l’employaient seulement avec une plus basse fréquence. Jack embrassa Lise, pour la simple, mais néanmoins excellente raison qu’il en avait envie, et elle le lui rendit bien. Pierre les regarda, l’air satisfait.
Devant eux, le couple avança de quelques pas, se rapprochant de la caisse, mais ils ne bougèrent pas ; pourquoi bouger quand il ne s’agissait que de quelques pas ? Ce n’était pas de la paresse, simplement de l’esprit pratique. Avancer d’un mètre n’allait pas les rapprocher, dans le temps, de leur but. Derrière eux, il y avait un père et deux enfants, qui commencèrent à s’impatienter en voyant le vide entre les deux groupes. Cet espace libre les stressait, ils voulaient le combler, presque inconsciemment. Les enfants se mirent à coller Lise, qui était la plus reculée des trois, et Jack du les regarder d’un air méchant pour qu’ils reviennent à leur place. Il sourit, amusé de la frayeur qu’il venait de causer, puis avança pour combler l’espace ; un reste de clémence, sans doute.
Enfin ce fut leur tour, ils tendirent l’argent à la caissière en leur énonçant le titre, sans la regarder, et prirent les billets en échange. Ils suivirent le chemin délimité par des barrières constituée de bandes tendues, donnèrent leur trophée à l’agent qui le déchira, puis continuèrent sur leurs pas, bien décidés à voir ce films. La salle était encore éclairée quand ils y entrèrent, et peu de personnes s’entassaient encore dans les sièges capitonnés de rouge. Ils s’installèrent en plein milieu de la salle, tant verticalement qu’horizontalement, Pierre à gauche, Jack au milieu, Lise à droite. La séance ne commençait que dans dix minutes, mais ils aimaient prendre leurs aises avant le début. Plus haut, un couple enlacé les regardait d’un air mécontent, et Pierre leur fit un signe amical de la main en les voyant ; ils se levèrent et quittèrent la salle. Les trois ados, eux, se carrèrent confortablement dans leurs fauteuils, uniquement pour se mettre dans l’ambiance. Une musique que Pierre et, par extension, Jack et Lise trouvaient à chier, était diffusée, dans le but illusoire d’occuper ceux qui étaient déjà installés.
Lise se leva en s’excusant, pour aller aux toilettes. Jack se tourna vers Pierre. Ses relations avec Lise avaient considérablement changé. L’après-midi de bonheur pur qu’ils avaient connu, sur l’autoroute, avait été comme un déclic. Bien sûr, l’affection qu’il éprouvait pour la jeune fille n’avait strictement rien à voir avec ce qu’il pensait de Pierre, mais elle restait la première personne de sexe féminin à qui il avait fait attention, de sa vie. Elle rejoignait lentement le panthéon humain de son esprit, devenait le modèle de beauté, et puisqu’elle suivait Pierre, elle ne pouvait qu’être raisonnable. Et puis, une présence autre que masculine n’était pas de trop.
Pierre sourit gentiment à son ami. Jack sentit sa gorge se nouer, devant ce sourire. Leurs têtes se rapprochèrent et ils s’embrassèrent avec douceur. Jack avait accepté ce fait, même s’il continuait parfois de se poser des questions. Il décida d’en parler directement avec l’intéressé.
« Tu trouves ça bien, l’homosexualité ? »
Pierre se recula ; il savait de toutes façons que, tôt ou tard, l’autre en parlerait.
« Tu ne vas pas être satisfait, mais là n’est pas vraiment la question. » Il poursuivit devant le regard interrogateur. « L’homosexualité, c’est un mot, un mot plaqué par le commun des mortels sur l’union de deux êtres de même sexe. Rien qu’un mot, un mot pour les rassurer, pour qualifier et nommer ce qu’ils appellent une différence. Oublie ce mot, à présent. Il n’y a aucune homosexualité, il n’y a jamais que du plaisir. Toi et moi, on est deux hommes, oui, et alors ? Ca devrait nous empêcher de nous aimer ? La nature s’en contrefout, que deux hommes s’aiment ; l’espèce ne s’éteint pas pour autant ! L’amour, de toutes façons, qu’est-ce ?. .. Je t’aime, j’aime Lise, j’ai aimé des gens avant vous… »
Jack se redressa. C’était la première fois que Pierre lui parlait de son passé. Il aurait voulu lui demander des précisions à ce sujet, mais n’osa pas l’interrompre, car quand Pierre parlait, on se taisait.
« Toi, moi, Lise, on est faits pour aller ensembles. La morale, c’est bon pour les vieux qui savent pas profiter de la vie. Nous, on est jeune, on a notre existence devant nous. Se priver serait un immense gâchis. Je vais me répéter, mais profite de la vie. Dans l’état actuel des choses, tu ne peux pas savoir s’il y a quoi que ce soit après la mort, on peut donc s’imaginer qu’il n’y a rien ; dès lors, autant vivre chaque instant, puisqu’un de ces jours, on ne pourra plus. N’essaie même pas de laisser une trace, quelle importance ? L’instant passé n’existe plus, l’instant futur n’est pas encore là. Finalement, seul l’instant que tu vis est réel, tangible, et encore, il fuit si vite… Tout ce que tu peux toucher, c’est ce que tu as là, ce qui se déroule sous tes yeux, en ce moment même. C’est donc ce moment qu’il faut saisir. Sinon, rien ne vaut la peine d’être vécu. L’homosexualité, comme ils disent, ce n’est qu’un aspect de tout ça ; puisque demain, si tu as eu une relation aujourd’hui avec moi, elle n’existera plus. Comment parler d’amour ou de sexualité dans de telles conditions ? Laisse ces concepts aux âmes faibles, et déguste cette seconde. »
Il se tu, en regardant Jack, et celui-ci regardait en bas à droite ; il réfléchissait. Un peu devant, un homme seul n’avait pas perdu une seule miette du discours, et s’était retourné en soupirant à la fin de la tirade. Il ne considérait visiblement tout cela que comme un ramassis d’inepties.
Finalement, Jack assimila tout ce qu’avait dit Pierre, et embrassa à nouveau ce dernier, pour lui signifier qu’il était d’accord. Lise revint quelques secondes plus tard et se réinstalla à sa place, en lançant un sourire charmeur à ses deux compagnons.
Le silence s’installa, sans qu’aucun d’eux trois ne juge nécessaire de le briser par des paroles inutiles. Finalement la salle se remplit, de plus en plus rapidement, les lumières s’éteignirent, les présentations démarrèrent, et le film suivit.
T´aurais pas loupé un passage?^^
Il était devant le lycée, et POUF au cinoche! De plus, tu parles d´une plaisanterie que l´on ne voit pas, c´est p´têt fait exprès mais ca fait que j´ai eu du mal à vraiment accrocher là, j´ai mis l´temps quoi^^.
Mais sinon, tout va bien et j´ai tjrs autant hâte de savoir ce qui va leur arriver. ![]()
Non non rien sauté ^^"...
C´est juste que l´épisode au lycée est fini, vouala
Il a insulté l´autre, il est parti au ciné où il avait rendez-vous
Et en effet c´est volontaire que la blague soit pas visible, au même titre que les films qu´ils voient que je raconte pas ou peu...
Mais à priori c´est moyen bien passé cette fois... pourtant c´pas la première ^^" Tu verrais quoi pour améliorer ?
toujours aussi bien ^^ c est vrai que la coupure est perturbante mais ca rend bien en fait ^^
moi ça m´a pas choqué... Y´en a tellement des élipses...
Continues !
Hirodante => Tu me rassures ^^ En fait je pense que pour que ça choque moins il faut lire dans la continuité, aussi bizarre que cela puisse paraître.
missgenie => C´est clair ^^ Y a que ça dans ce texte, ou presque
Merci ^^
Ben c´est l´coup d´la plaisant´rie, en voylant la phrase je m´attendais à voir ladite plaisanterie avant...mais oui t´as raison ça passerait surement mieux d´un coup.
Ca change rien que je veux la suite, et que je l´aurai demain.^^ ![]()
j´aime vraiment ton discours sur l´homosexualité ![]()
c´est toujours aussi bien écrit ![]()