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Liste des sujets

Fic : Moux

Grhyll
Grhyll
Niveau 7
28 septembre 2005 à 20:45:17

(Mwaha, 200° message de 4 mots :) )

missgenie
missgenie
Niveau 3
28 septembre 2005 à 20:59:54

Pô cool le suspens :s ! La suite !

Grhyll
Grhyll
Niveau 7
28 septembre 2005 à 21:03:56

Ouais, presque du suspense ^^ Boarf, vous pouvez pas dire que j´utilise très souvent le suspense pour ma nouvelle... faut être motivé pour la lire !

miss_allsunday
miss_allsunday
Niveau 7
28 septembre 2005 à 21:35:12

mais qui vont-ils rencontrer???
sans doute un dealer :doute:
:fou:

Grhyll
Grhyll
Niveau 7
28 septembre 2005 à 21:47:04

XD

J´adore ta supposition miss ^^ Mais non :p) Ca sera plus important que ça ;) Pierre pèse ses mots :)

Fy3rA
Fy3rA
Niveau 10
28 septembre 2005 à 22:15:54

OUf! j´ai enfin tout lu! ^^

ça me plaît toujours autant! Mais qui vont-ils rencontrer? Un dealer? le président? :dehors:

La suite!

Shinou-ElfeG
Shinou-ElfeG
Niveau 8
29 septembre 2005 à 10:11:51

Ayé!
J´ai tout lu
J´ai bien aimé comme d´habitude, mais j´ai juste pas pigé un truc (ou alors j´ai zappé un morceau)
Comment il c arraché la lèvre, Jack ?? ?

miss_allsunday
miss_allsunday
Niveau 7
29 septembre 2005 à 18:47:50

:up:
alors ils vont rencontrer un gourou???ils vont faire parti d´un groupe d´épicuriens???

pour ceux qui savant pas:
épicurien=qui aime profiter de la vie à fond :-)

:fou:

Grhyll
Grhyll
Niveau 7
29 septembre 2005 à 19:22:26

Il se l´est arraché à la main, tout seul, comme un grand :p) Imagine simplement l´ado traumatisé dans son divan, les jambes ramenées contre lui, les ongles crispées sur les lèvres, tirant sans se rendre compte qu´il arrache la chair, le sang coulant à flots sur lui... Voilà, t´as Jack à ce moment là ^^

Fy3rA et miss_allsunday => La solution tout de suite :)

Grhyll
Grhyll
Niveau 7
29 septembre 2005 à 19:24:48

Jack écarta machinalement une branche au niveau de son visage, l’esprit ailleurs, ne remarquant même plus la végétation luxuriante qui l’incommodait tant au départ. Luxuriante était un bien grand terme, mais pour un pur citadin, même cette petite portion de bois pouvait passer pour la forêt amazonienne. Le peu de points de comparaison de Jack en matière de verdure était effarant ; ses seules connaissances en la matière se situent dans les illustrations de ses livres de cours et dans les quelques films qu’il a vu. Dès lors, un bois entier était pour lui une nouveauté absolue, une sorte d’obstacle dans lequel il ne pensait même pas qu’il était réellement possible de pénétrer.
Il tente de ne rien en montrer devant Pierre, pour ne pas passer pour un abruti. Pierre l’a amené là, et l’invite maintenant à enjamber la petite barrière de bois sensée empêcher le passage. Jack hésite, oscillant entre la peur de l’inconnu et sa volonté absolue de ne pas décevoir son ami et mentor. Il sait de toutes façons qu’il finira par franchir la minuscule frontière, et se dit donc que, plus vite il le fera, et plus il pourra donner l’impression de se maîtriser, et surtout moins longtemps il s’inquiètera. Il lève donc la jambe droite, occultant la direction vers laquelle il la dirige, dirige son regard vers une petite fille qui le regarde d’un air réprobateur, et entre sous les feuillages sans s’en être rendu compte.
Il a un très court moment d’affolement quand le soleil disparaît totalement et qu’il se retrouve entouré de ces feuilles et branches qui le caressent doucement. D’un bond Pierre le rejoint, et déjà Jack se sent plus rassuré de n’être plus seul. Son ami lui offre un sourire d’encouragement, qui a d’ailleurs l’effet escompté, et prend la tête du binôme, s’enfonçant plus avant dans le bois. Ils avancent ainsi quelques minutes, Jack se prenant sans arrêt les branches lâchées par l’éclaireur, se faisant griffer au visage par le bois et aux jambes par les ronces. Le terrain devient de pire en pire au fil de leur progression, et finalement ils se retrouvent empêtrés dans un véritable labyrinthe vert. Pierre semble toutefois savoir où ils se trouvent, aussi l’autre ne pose-t-il pas de question, persuadé que son ami ne peut se tromper.
Soudain, le premier ado s’arrêta, un grand sourire figé sur le visage. Jack fit de même, curieux de ce qui l’attendait ici. Il jeta rapidement un regard circulaire, mais rien ne différenciait l’endroit de ce qu’ils avaient déjà parcouru. Presque déçu, il attendit néanmoins que Pierre lui explique ce que ce lieu précis avait de si important, qu’ils aient marché cinq minutes en se faisant griffer et gifler pour l’atteindre. Il ne posa pas de question, sachant de toutes manières que l’autre prenait toujours les devants et savait pertinemment à l’avance ce que Jack allait demander. Il y eut donc un instant de silence, pendant lequel seuls résonnèrent les bruits du bois, jusque là assourdis par le vacarme de leur propre marche.
Les deux randonneurs se firent face, et Pierre, avec son sourire, prit la parole :
« Voilà. »
Nouveau silence.
« Voilà. »
Jack avait répété le mot, comme s’il cherchait intérieurement la signification de ces deux syllabes. Il se mit presque à douter de l’existence d’une raison pour que Pierre et lui soient venu ici ; il commençait à peine à connaître son ami, mais c’était largement suffisant pour savoir que les lubies naissaient dans son esprit sans lien logique obligatoire. Il espérait toutefois que ce n’était pas le cas cette fois-ci, car le chemin du retour l’attendait, et il n’avait pas envie de le faire pour… rien.
« Lise ? »
Troisième silence.
« Lise ? »
Un bruit de feuilles remuées retentit non loin devant eux, et ce qui paraissait être une plaque faite de branches recouvertes de lierre tomba au sol, révélant un visage féminin d’une pâleur étonnante, sans être repoussante. Le visage en question sourit, un sourire à la Pierre, ce qui hérissa les poils de Jack. Il dû faire une moue de colère en voyant cela, parce que la fille fronça les sourcils en le regardant. Comme Pierre.
Jack, à demi désorienté, déglutit en reculant d’un pas, sans se rendre compte que son ami l’observait d’un air amusé, totalement détaché de la scène.
« Tu es Jack. Tu as un problème ? »
L’interpellé se mordit la lèvre, et regretta aussitôt ce réflexe qui faisait se réveiller la douleur en lui. Son esprit revint rapidement sur la situation présente, reléguant la douleur au rang accessoire. Une petite voix dans sa tête lui hurlait qu’il tirait des conclusions de manière bien trop précoces, mais sa nouvelle identité, à peine forgée, s’effritait déjà devant la si évidente ressemblance entre Lise et Pierre. Son esprit échauffé échafaudait des dizaines de plans catastrophes, dans lesquels il finissait inévitablement par se faire exclure de la vie de Pierre et se retrouver seul. Parfois il mourrait, parfois il redevenait ce qu’il était avant, ce qui lui semblait largement pire que la première alternative. Il se contraignit finalement à évacuer tous ces raisonnements absurdes et, la tête vide, pu se laisser aller et attendre la suite un peu plus calmement.
Seulement, la suite, c’est lui. C’est son tour de parler. Même Pierre le regarde, patiemment, dans l’attente de sa réponse. Il se rappelle la dernière situation analogue, et comprend que, là aussi, sa réponse aura une importance capitale dans la suite des évènements. Il peut choisir de dire que ça ne va pas, et s’en aller, signifiant à Pierre qu’il ne veut pas voir cette fille s’immiscer. Il peut revenir un peu en arrière, et simplement fréquenter Pierre comme jusqu’à présent. Ou bien il peut faire confiance à son ami, aller à l’encontre de son intuition, qui lui souffle que cette fille ne lui attirera que des ennuis, et faire sa connaissance. Son ami, c’est Pierre ; il choisit donc la deuxième solution.
« Non… désolé, la fatigue de la marche. »
Lise sourit en hochant la tête, compréhensive, et se recule, comme pour les inviter à entrer. Un frisson parcourt Jack devant ce sourire et ce geste, qui lui rappellent l’autre, mais il le fait passer pour un frisson de froid. Pierre se met à quatre pattes et suit Lise, sans attendre son compagnon. Ce dernier reste quelques instants debout, stupide, devant l’entrée de… de l’endroit où on disparu les deux autres. Il sent qu’il n’a pas fait le bon choix. Déjà il est abandonné. Son ami se fout de lui, il a retrouvé Lise, il la rejoint sans même regarder si Jack suit. Jack ferme les yeux et inspire à fond, puis, lorsqu’il les rouvre, il se décide enfin à s’accroupir pour pénétrer à son tour dans l’ouverture basse, qui n’est pas sans rappeler celle d’un igloo.
Des branches pendent autour de lui, suintant de l’eau ou de la sève, et il essaie au maximum de ne pas se salir, pour être certain de ne pas avoir de questions chez lui. (De toutes façons, ses parents se fichent de ce qu’il fait de ses journées, mais il préfère prendre ses précautions.) Finalement un tapis apparaît sur le sol, miteux, rongé, humide, mais un tapis. Il continue plus avant, sur un mètre, et relève la tête. Il est dans une sorte de minuscule salle, d’un mètre de hauteur, deux mètres de diamètre. Un assemblage hétéroclite de tapisseries, de morceaux de plastique et… d’autres choses, recouvre toutes les surfaces, de sorte qu’on ne soit pas posé sur la terre. Jack retire ses chaussures pour les poser à côté des deux autres paires, puis se retourne, et se fige ; Pierre et Lise sont en train de s’embrasser langoureusement, à un mètre de lui, sans le voir.

:)

Shinou-ElfeG
Shinou-ElfeG
Niveau 8
29 septembre 2005 à 19:49:15

Diantre, les vils coquins ^^

Okay pour la levre, n´empeche il a sacrement tiré le pauv´ Jack XD

missgenie
missgenie
Niveau 3
29 septembre 2005 à 21:29:33

:s

Grhyll
Grhyll
Niveau 7
29 septembre 2005 à 21:35:59

Oui, le pauvre Jack, comme tu dis, est quelque peu perturbé, faut croire :)

missgenie => Eeeexcuuuse mouaaaa :snif2:

miss_allsunday
miss_allsunday
Niveau 7
30 septembre 2005 à 19:23:18

:up:
la suite!!!! :ange:

missgenie
missgenie
Niveau 3
30 septembre 2005 à 20:54:38

Aujourd´hui on est demain et y´a toujours pas la suite ! :s
J´t´en veux pas t´inkiete pour hier.
Bisous

Grhyll
Grhyll
Niveau 7
30 septembre 2005 à 21:00:24

Ouf, je suis soulagé, Po ^^

miss_allsunday => Tu es exaucée ^^

Je sens quelque chose se briser en moi.
Il y a encore sur mes joues les traînées brillantes laissées par mes larmes. Tout me semble vain, beaucoup trop vain… Ce n’est pas de la jalousie, simplement une immense déception, plus qu’une déception, le sentiment d’avoir perdu un temps impossible à mesurer, ma vie peut-être… Je n’en veux pas à Pierre, parce que j’en suis incapable, parce que c’est Pierre, mais j’en veux à Lise, et même si quelque part je sais que ce n’était peut-être pas volontaire, je suis écrasé par l’impression qu’elle joue avec mes sentiments, qu’elle s’amuse à détruire toutes mes aspirations et tout ce vers quoi je pouvais tendre ces derniers temps.
Je suis assis sur mon lit, complètement immobile, tellement déçu. Mes parents ne sont pas à la maison, ils travaillent, et m’imaginent sans doute au lycée, sagement assis sur ma chaise. Et je regrette de n’y être pas allé, parce que je n’aurais pas vu ça, je n’aurais pas su que Lise existait, et j’aurais continué de fréquenter Pierre de la même manière et d’être son ami exclusif. J’ai été complètement aveuglé par le fait que lui seul comptait dans ma vie, au point de n’être même pas capable de me rendre compte qu’il ne pouvait en être de même pour lui. Lui est trop extraordinaire, comment aurait-il pu être seul, n’avoir que moi ? C’eut été trop illogique, incohérent. Et la vie est logique, uniquement.
Ils ont fini par arrêter leur séance de bouche à bouche, et se sont retourné vers moi. Ils ont souri, ensembles, dans un concert de dents blanches et de bienveillance. Lise s’est redressé et a tapoté le sol près d’elle. Moi, j’étais mort. Incapable de prendre une décision par moi-même. Alors je lui ai obéi, sagement, je suis allé m’asseoir à côté d’elle, les yeux dans le vide, l’esprit en charpie.
Je me lève, fais quelques pas dans ma chambre, observe le vide de mes murs, la totale absence de personnalité de la pièce. Il y a quelques décorations, qu’on m’a offertes à mes anniversaires passés. Des objets sans la moindre valeur affective, que mon corps a installé là sans mon accord. Le sentiment d’inutilité suprême me reprend, je suis désespéré de voir cet amas de futiles constructions… je me crèverais les yeux pour ne plus les voir, mais je ne peux pas, j’ai peur de mourir, maintenant. Pierre a réussi à donner un sens à ma vie, aussi banal que cela puisse paraître. J’ai envie de connaître plus de bonheurs. Et même si ce but semble sérieusement compromis par l’entrée en jeu de l’autre pétasse, je désire ardemment l’atteindre, ne serait-ce qu’en souvenir des bons moments que j’ai passé avec mon ami.
Elle s’est tournée vers moi, et m’a regardé. Elle avait de beaux yeux gris vert, qui oblitéraient littéralement le reste. Seuls ces deux points accaparaient mon être, je me trouvais incapable de m’en détacher. Et puis elle s’est avancée vers moi d’un pas, à quatre pattes, a passé sa main droite derrière ma nuque, puis a collé ses lèvres aux miennes. Je n’ai pas bougé, pendant qu’elle m’embrassait. Seulement, les larmes se sont mises à couler. J’ai intérieurement éclaté en sanglot, ce qui s’est traduit par ces larmes, naissant à mes yeux, coulant jusqu’à nos deux bouches jointes, salant notre baiser. Elle s’en est rendu compte, mais n’a pas arrêté. Sa langue a forcé le barrage de mes lèvres fermées, et je n’étais plus en état de résister. Elle m’a embrassé, a frotté mes dents, ma propre langue, avec la sienne. Et moi, les yeux ouverts, je pleurais simplement, incapable de résister.
Je m’assieds finalement sur ma chaise de bureau. Mes cours y sont étalés en désordre, couverts d’une couche de poussière. Les plus récents datent d’avant mon entrée à l’hôpital. Je n’y ai pas retouché depuis. Ce bordel aurait dû mettre la puce à l’oreille de ma mère qui, je le sais, entre régulièrement dans ma chambre. Moi qui rangeais tout parfaitement, depuis que j’ai rencontré Pierre, j’ai perdu tout mon soin. Parce que je fais tout moi-même, et que c’est beaucoup plus fatiguant que de laisser œuvrer son corps. Alors je laisse tout en plan, et tant pis si c’est moins pratique. Je doute de toutes façons que tout cela puisse un jour me resservir…
Elle s’est reculée, avec un sourire satisfait, en se passant la langue sur les lèvres, léchant mes larmes. Elle s’est essuyée le menton, et moi je ne bougeais toujours pas, désespéré, abattu. Je ne me suis même pas rendu compte que Pierre s’était déplacé. J’ai juste soudainement vu son visage près du mien, puis senti ses lèvres contre les miennes. J’ai fermé les yeux et mes larmes ont redoublé. Je lui ai rendu son baiser, pour une raison que j’ignore, peut-être pour rendre Lise jalouse, peut-être parce que j’avais besoin que Pierre soit encore à moi. Je n’ai aucune idée de ce que je ressens envers lui, il est un garçon et moi aussi, et il n’est donc pas possible que je l’aime, ça c’est pour les pédés. Mais je l’ai embrassé, en pleurent à demi de chagrin et de joie. Quand il s’est reculé, il n’y avait plus que de la tristesse sur mon visage, ou que je sois malheureux que notre union s’interrompe, ou que je regrette ce que je venais de faire. Je suis moi-même incapable de dire cela exactement.
Mes yeux tombent sur des formules de maths qui traînent sur une feuille, écrites avec une écriture soigneuse qui n’est pas la mienne, mais celle de ma main. Avant mon entrée à l’hôpital, j’avais essayé une fois d’écrire seul. C’avait été une catastrophe. Des gribouillis illisibles, flous, sortant des lignes. J’avais décidé de laisser cette tâche à mon membre droit, jugeant que c’était mieux. Depuis que je suis sorti de l’obscurité, j’ai réessayé quelques fois, me refusant à laisser une nouvelle fois à ma main trop de pouvoir. Ce n’est pas vraiment concluant, mais je m’entraîne. Je tente de m’améliorer, pour écrire un jour aussi bien seul que je le faisais avant en laissant faire ma main.
Ensuite, Pierre a dit quelques trucs. J’ai pas vraiment écouté, j’étais pas en état. En gros, il nous disait qu’on allait faire plein de choses tous les trois, qu’on allait goûter au bonheur et s’amuser plus que n’importe qui d’autre. Qu’on allait passer beaucoup de temps ensembles et que c’était cool qu’on s’entende bien. Moi j’ai rien répondu, et Lise est restée silencieuse aussi. A travers mes larmes, j’ai vu qu’elle avait un regard presque d’adoration pour Pierre. Au point où j’en étais, ça ne pouvait plus rien me faire d’autre.
Ils sont sortis de cette espèce de cabane. Pierre m’a montré une direction et m’a dit de la suivre, que j’arriverai dans le parc. Lui rentrait avec Lise. Pour un peu, je me serais laissé tomber sur le sol pour y mourir. Lise était la voleuse, elle venait pour m’anéantir. Elle n’était d’ailleurs pas mauvaise dans son rôle.
Alors moi j’ai marché, tout droit, dans la direction indiquée. Très lentement je crois, parce que quand je suis sorti du couvert des arbres, le soleil était assez haut dans le ciel, et j’avais faim. Je suis rentré chez moi comme un zombie.
Je me mets à pleurer devant mon bureau.

Shinou-ElfeG
Shinou-ElfeG
Niveau 8
30 septembre 2005 à 21:09:28

Argh, il va mal le pauv´ d´jack!

Resaisir toi mon vieux, tu es fort et résolu!
Mwarfff

La suite Grhyllou ^^ (tu permets que je t´appeles comme ça)(mwahah)

Bref, la suite vite, un maximum de suite!!!

Fy3rA
Fy3rA
Niveau 10
30 septembre 2005 à 21:15:15

Arf il se sent bof le jacky ^^

Voyons la suite! :)

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
30 septembre 2005 à 21:16:34

:snif:

Pauv´ Jack...il est dans une période de déprime je sens, je pense qu´il va tenter de se suicider d´ailleurs, et qu´après cela il se sentira mieux. (99.94% de chance que je me gourre^^)

Bon, comme le dit si bien le sauvage : "la suite vite, un maximum de suite!!!" :-)

Grhyll
Grhyll
Niveau 7
30 septembre 2005 à 21:23:32

Pas de soucis Shinou, c´est un de mes pseudos ^^

Et en effet l´humeur de Jack est descendue en flèche :) Boarf faut le comprendre, tout qui s´effondre... enfin tout finit par s´arranger, hein ;) Enfin presque... La suite demain quand je peux (si je peux) ^^

Az => Tiens j´avais pas encore pensé à ça, faudra que je le mette :p)

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