Merci de dire ce que tu en penses. Moi j´ai beaucoup aimé ta fic. J´ai que 14 ans et toi t´en a 18 je crois. Donc ça fait une marge. C´est sur que je suis encore jeune mais je débute encore. Donc j´essaie d´écrire ce que j´aime et j´essaie de faire le plus détaillé possible (mais si certain passages m´échappent). Mais pour certaines villes ou personnages qui ne sont pas décris, je laisse place à l´imagination du lecteur, c´est tout.Et aussi, dans ta fic, j´avais pas eu le temps de préciser, c´est dommage que tu n´as pas fais la description des personnages principaux. Mais tu dois aussi laisser place à l´imagination du lecteur, n´est ce pas ?
Salut
J´ai bien aimé ton texte, comme presque tout ce qui est heröic fantaisy, mais si tes phrases sont un peu trop simples à mon gôut...
Ostramus a raison, entraine toi, mes les idées sont bonnes en tout cas
![]()
Merci de vos commentaire ![]()
Pour le chapitre 4, je vais redoubler d´effort !
commentaireS !!
Dsl, un oubli !
Pour quand le 4th chapitre ? Je suis accro à l´HF, j´écris et ne lis que ça, il me faut ma dooooose ![]()
lol, je sais pas encore, peut être ce soir si j´ai le temps ou plus tôt !
Comme je prépare une autre fic en même temps, j´ai un peu du mal à suivre. Mais peut être ce soir le chapitre 4.
Voici le chapitre que AshNruins attend, le chapitre 4 :
Chapitre 4
Direction Terran
La demi-heure qui suivit était passée à une vitesse affolante. Nos héros avaient traversé des désert arides avant d´arriver à Pacarlas. Cette ville était grande et les transports maritimes étaient nombreux. C´était une ville très visités. Ils partirent vers le port et demandèrent à un marin de les emmener jusqu’à la côte de Terran.
_ Je vous emmène avec moi avec 20 autres marins pour un voyage sans encombre. Ce bateau a assez de place pour mettre un cheval en plus. » dit le capitaine de l´invincible, un grand voilier.
Ils partirent en bateau vers 19 heures et déjà, il faisait nuit. La pluie tombait en averse, le bateau était instable et Vaniel et Tragon partirent se coucher en sachant que le voyage durerait une bonne journée. L´élu se sentait bien dans son lit mais Tragon, lui, avait le mal de mer et toutes les deux heures, Il partait à l´extérieur pour vomir dans l´eau. Mais pendant la nuit, Vaniel entendit des cris de peur de marin et sentit de la fumée entrer dans ses narines. Il sortit de sa cabine, épée levée et vit le bateau en flamme et des tigres se tenant sur deux pattes, portant des armures de cuirs et tenant des hallebardes. Il était au nombre de vingt.
_ C’est lui que l’on cherche ! » dit l’un des tigres en montrant Vaniel avec son hallebarde.
Tous les tigres se retournèrent vers Maric et s’armèrent de leurs armes. Vaniel fonça sur les tigres et soudain, il sauta sur l’hallebarde de l’un de ses ennemis et planta son épée sur le sommet du crâne du tigre, retira son épée et se remit sur ses pieds. Il planta sa lame dans le cœur du tigre en face et coupa la tête des autres ennemis. Soudain, Vaniel se prit un coup d´hallebarde sur le bras gauche. Maric rentra dans une rage destructrice. Le combat se termina, et tout les tigres étaient dépourvus de tête, du sang jonchait sur le bateau.
_ Le bateau sera facilement réparable. Il faut juste attendre un jour de plus. » dit le capitaine à Maric.
_ Ce n’est pas grave, capitaine, nous attendrons. » répondit Vaniel, son visage et ses vêtements tachés de sang.
Maric retourna dans sa cabine et vit Tragon, prêt au combat.
_ Tu te réveilles un peu tard, les ennemis ont été tués. » expliqua Vaniel. Tragon se sentit mal à l´aise. Vaniel mit une sorte de pyjama et se rendormit. Vers midi, le lendemain, Maric se réveilla et vit que le lit de Tragon était vide. Il sortit de son lit, s’habilla et prit son épée avec son fourreau. Il vit que le bateau s´était arrêté dans le port de Lilasis, petite ville rustique, se situant sur une île, entre Atlantis et Terran. Tragon était en train de s’entraîner au combat à l’épée, en se battant dans le vide. Soudain, en se retournant Tragon fit un coup que bloqua Vaniel avec son épée. Et Maric et Tragon commencèrent à se combattre à l’épée, chacun bloquant le coup de l’autre.Ce combat était un entraînement, mais on sentait une envie de vaincre, une rivalité. Soudain, Vaniel envoya l’épée de Tragon trois mètres plus loin et fit une coupure à la jambe droite de son adversaire. Tragon leva la main pour dire halte au combat, et il s’agenouilla, blessé par le combat. Maric ramassa l’épée de son allié et s’approcha de Tragon.
_ Voilà ce qui arrive quand tu n’es pas assez rapide, mais tu seras déjà mort si j’étais ton ennemi. Entraînes-toi plus longtemps et tu seras plus rapide. » dit Vaniel en redonnant l’épée à Tragon. « Et mets un bandage et sers fort sur la plaie pour que ça arrête de saigner. » ajouta-t-il en voyant la profonde blessure qu’il a fait à son ami.
Vaniel était également bléssé au coeur pour avoir fait du mal à son seul ami. Pendant la journée, Maric et Tragon aidèrent les marins à réparer le bateau. Vers 21 heures, le bateau était réparé et ils remirent les voiles vers Terran. Vaniel entra dans sa cabine et vit Tragon, allongé sur son lit, les yeux grands ouverts.
_ Ca ne va pas, Tragon ? » demanda Maric.
_ Maintenant que tu me le dis, j’ai un peu peur. » répondit Tragon en toute sincérité.
_ Peur de quoi ? » demanda Vaniel.
_ Peur de mourir. »
Ils restèrent un moment silencieux, sans rien faire.
_ J’ai peur de mourir au combat. » dit Tragon.
_ Au combat, tu dois penser à deux choses : Ce que tu fais et ce que fais l’ennemi. Si tu penses à la mort, tu es sûr d’être par terre, complètement raide deux secondes plus tard. » argumenta Maric.
_ Je ne dois pas penser à la mort, c’est ça ? » demanda Tragon.
_ Ne pas penser à la mort, c’est ce qui te permets de vivre. » répondit Vaniel.
Celui-ci commença à mettre son pyjama et Tragon lui dit :
_ T’es vraiment un ami, Maric. »
_ Toi aussi, t’es un ami, Tragon. Maintenant, y faut se coucher, demain nous avons une longue route. »
Tragon affirma d’un signe de tête et s’endormit. Vaniel s’allongea sur son lit, se mit dans ses couvertures et s’endormit. Il se sentait soulagé. Le lendemain, le bateau accosta, au nord de Terran.
Le cheval sortit du bateau et Maric et Tragon firent de même.
_ C’était un plaisir de vous avoir accompagné jusqu’à Terran. Et désolé pour l’attaque des tigres. » exclama le capitaine du navire à Vaniel.
_ Ce n’est pas grave pour l’attaque et merci pour tout. » exclama Maric en montant sur son cheval, Tragon à l’arrière. Le cheval se mit à galoper et vingt minutes plus tard, ils arrivèrent devant une immense pierre où était marqué « Galomnia, capitale de Terran. ». Tragon et Maric regardèrent derrière la pierre mais ne vit qu’un désert.
_ Cherchez sous la terre. » pensa Vaniel et soudain, il comprit.
Il enleva le sable qui était à ses pieds et vit une immense trappe en bois en dessous du sable. Il ouvrit la trappe et vit un escalier qu’il descendit d’un pas méfiant, Tragon fermant la trappe derrière lui. Vaniel fut ébahi en voyant ce qui était devant lui. C’était une énorme ville souterraine, éclairée par des puissantes lumières et le château, au dessus des maisons de la ville, était magnifique et immense. Les personnes qui vivaient à Terran avaient des mains si grandes et des doigts si longs qui leurs permettaient de creuser dans la terre. Maric et Tragon allèrent vers le château et essayèrent d’entrer mais des gardes leurs en empêchèrent.
_ C’est important, c’est pour la source de la terre. » déclara Vaniel.
_ Je m’en fiche éperdument, les gens vivants à Galomnia peuvent entrer dans le château pour les impôts seulement. » dit le garde.
_ Ne nous obligés pas à vous faire du mal. » dit Maric d’un ton obscur, une main sur la poignée de son fourreau.
Les deux gardes éclatèrent d’un rire gras et l’un des gardes déclara :
_ Tu seras emporté par la mana noire si tu essayes de nous tuer. »
_ Vous l’aurez voulus. » dit Tragon en sortant sa flamberge.
Vaniel et Tragon foncèrent sur les deux gardes. Vaniel planta son épée dans le cœur du garde et Tragon coupa la tête du deuxième garde. Maric entra dans le château, son garde toujours planté sur son épée et Tragon le suivit, la flamberge rangée dans son fourreau. La reine Valénia regarda Vaniel qui lança le corps de son garde aux pieds de la reine. Celle-ci mit sa main devant sa bouche en signe d’horreur et regarda l’agresseur du garde.
_ Si je dois utiliser la force pour vous parlez, je le ferais, Majesté. » demanda Maric à la reine.
_ Emparez-vous de lui ! » exclama la reine à ses gardes.
Tous les gardes foncèrent sur Vaniel et Tragon. Nos deux héros, au combat, étaient sans foi ni loi. Maric sauta sur les épaules du garde devant lui, planta son épée dans le crâne de son ennemi et lança le garde de toutes ses forces sur les autres gardes qui furent bloqués.
_ Tragon, occupes-toi du reste des gardes. » exclama Vaniel.
_ D’accord. » affirma Tragon.
Vaniel courra vers la reine Valénia qui essaya de s’enfuir. Maric mit son épée sur la gorge sèche de la reine.
_ Je veux savoir où se cache la source de la terre. Je suis un allié envoyé par votre cousin, le roi Casidium, alors retirez vos gardes et il ne vous arrivera aucun mal. » déclara Maric d´un ton dur et sans émotion à la reine de Terran.
_ Très bien. » répondit la reine sans frémir « Arrêtez le combat, ce sont des alliés. »
Les gardes arrêtèrent leur combat et Vaniel enleva l’épée de la gorge de la reine. La reine Valénia avait des yeux verts émeraude, des cheveux blancs et secs coiffés en chignon, des lèvres petites et serrés et était habillée d’une robe de marquise.
_ La source de la terre se trouve sous la terre, au sud de Galomnia. Faites 200 pas au sud de la trappe qui est l’entrée de la ville et vous trouverez également une trappe, abritant la source de la terre. » dit la reine. « Mais faites attention, des monstres hantent l’entrée de la trappe abritant la source de la terre et l’intérieur de cette trappe. »
_ Merci ma reine. » remercia Vaniel. « Nous partons sur le champ.»
_ Attendez, prenez cette pierre. » dit la reine.
Elle sortit de sa poche une sphère de couleur ambre et la donna à Maric.
_ C’est la pierre élémentaire de la terre, elle te permettra de contrôler la terre et la roche. Tu en as plus besoin que moi. » déclara la reine Valénia.
_ Merci. » dit Maric.
Vaniel et Tragon partirent de la ville et se retrouvèrent à l’extérieur de la trappe. Ils laissèrent le cheval à l’entrée de Galomnia et Maric sentit une fureur meurtrière montée en lui. C’était la mana noire.
_ Je ne servirai jamais le mal, même si la mana noire est en moi. » pensa Vaniel, affolé.
Ils firent les 200 pas vers le sud, et les instructions suivies, Ils virent deux golems en armure de fer de cinq mètres de haut garder une trappe.
_ Ils sont gigantesques, comment on va faire pour les battre ? » murmura Tragon, inquiet.
Vaniel examina attentivement les deux golems et trouva une idée.
Il murmura quelques mots à l’oreille de son ami et tous les deux prirent leurs épées. Ils foncèrent sur les golems et ceux-ci attaquèrent en essayant d’écrasés nos héros avec leurs immenses mains. Vaniel courra vers le golem, se plaça derrière l’ennemi, et lui trancha le pied avec une force phénoménale. Le golem commença à perdre l’équilibre et soudain, Maric courra sur le dos du géant et plaça ses pieds sur les épaules du monstre. Il planta son épée dans le crâne du golem et celui-ci tomba, raide mort. Tragon utilisa une technique différente de celle de Vaniel, malgré ses conseils. Tragon prit son arc et décocha deux flèches sur les deux yeux du géant et celui-ci ouvrit la bouche pour crier de douleur. Avec une vitesse extraordinaire, Tragon tira une troisième flèche dans la bouche du monstre et cette flèche bloqua la respiration du golem. Le golem tomba en arrière, également mort.
_ Tu es d’une précision extraordinaire. » remarqua Vaniel à Tragon.
_ Merci, et toi tu es vraiment agile. »
_ Maintenant ouvrons cette trappe. » dit Maric.
Il ouvrit la trappe et vit un escalier taché de sang. Ils gravirent l’escalier et ils virent des colonnes érodées par le temps et des superbes statues de dieux de la terre, comme Tesis et Varim. C’était un temple. Une odeur pestilentielle de cadavres régnait dans ce temple. Ils avancèrent lentement et soudain, à leurs pieds, ils entendirent un « crac » sonore. Ils furent épeurés du son et virent des squelettes, des centaines de squelettes par terre alignés côte à côte, comme un chemin. Ils virent devant eux un corps, planant à quelques centimètres au-dessus du sol, munie d’une cape écarlate comme le sang. Ce corps était face à face à une stèle. C’était la source de la terre. Le corps se retourna, face à Vaniel et à Tragon. Ce n’était pas un corps, c’était un spectre. Son corps était transparent et de l’ectoplasme circulait dans son corps, ce qui lui donnait une couleur verte. Le visage du spectre était dur et creusé, ses cheveux étaient longs, noirs et graisseux, et ses yeux étaient rouges, ce qui lui donnait un aspect absolument terrifiant.
_ Que faites-vous dans ce temple sacré ? » demanda le spectre d’une voix monocorde.
_ On vient réactiver la source de la terre. » répondit Vaniel, avec la peur au ventre mais cette peur ne se réflétait pas dans ses yeux.
_ Je suis là pour que personne réactive cette source…sous l’ordre de Calomnis ! » s’écria soudain le spectre.
Il sortit une longue épée couverte de rouille et fit une profonde coupure à la gorge de Maric. Celui-ci s’agenouilla, la main sur la gorge, à moitié mort.
_ Merde, Maric ! » cria Tragon, en rage.
Il sortit sa flamberge et combattit le spectre avec une force phénoménale. Le fantôme fit un coup horizontal au niveau du ventre et Tragon l’esquiva en contractant son ventre et en faisant un petit saut vers l’arrière. Mais au moment où il eut les pieds sur terre, il renversa l’épée de son ennemi et lui coupa la main gauche. Le spectre s’agenouilla par terre, tenant sa poignée coupée et regardant d’un air épeuré son adversaire.
_ Laisse-moi en vie ! » implora le spectre.
_ Tu sers Calomnis, alors tu mourras ! » exclama Tragon, son épée à la gorge de son ennemi.
Il leva son épée et coupa la gorge du fantôme. Tragon courra vers son ami et sortit un chiffon pour le mettre sur la gorge blessée de Maric.
_ Je vais aller réactiver la source… » dit Vaniel en un souffle.
Il s’approcha en titubant, le chiffon sur la gorge, et commença à lire les runes sur la stèle de la source de la terre. Après la lecture des runes, une lueur couleur terre illumina la pierre de la source et traversa le plafond du temple. Le temple, cette fois, ne tremblait pas. Soudain, Vaniel tomba par terre, il n’arrivait plus à respirer à cause de la blessure à la gorge.
_ Maric, non, ne meurs pas ! » exclama Tragon en prenant Vaniel sur son dos. Il sortit du temple au pas de course et retourna à Galomnia, plus précisément au château. Tragon rentra brutalement et dit en un seul souffle à la reine :
_ Maric est blessé, il faut que quelqu’un le guérisse ! »
_ Aller chercher le clerc de la ville, il est à deux cents mètres du château, dans une maison avec une pancarte écrit en gros « Maniam, clerc de Galomnia.» ordonna la reine, aussi épeuré que Tragon « Posez Maric sur le sol. »
Tragon partit chez Maniam en courant et cinq minutes plus tard, il trouva la maison du clerc. Il entra violemment et vit un homme d’une soixantaine d’années, les cheveux blancs et long attachés en queue de cheval, les yeux noirs profond, habillé avec une toge blanche, assis sur un fauteuil en train de boire du thé. L’homme posa sa tasse sur sa table et regarda fixement Tragon.
_ Que veux-tu, jeune homme ? » demanda le vieillard.
_ Est-ce vous, Maniam ? » demanda Tragon.
_ Oui, c’est moi. »
_ Il faut que vous m’aidiez, mon ami est au bord de la mort, il faut que vous le soignez. »
_ Vous savez, jeune homme, mes services valent de l’argent, donc il faudra payer maintenant pour que je vous aide. » dit Maniam d´un ton serein en reprenant sa tasse.
_ Mais je n’ai pas d’argent ! » exclama Tragon.
_ Et bien, tant pis pour votre ami. »
Soudain, sous la colère, Tragon sortit sa flamberge et cassa la tasse et la pointa sur la gorge du clerc.
_ Soignait-le, ou je vous promets que vous baignerez dans votre sang dans les cinq secondes qui vont suivre. » menaça Tragon.
_ Bon, d’accord, je vais le soigner. » répondit Maniam, en peur.
Ils partirent en courant jusqu’au château et Vaniel était toujours allongé sur le sol, le chiffon taché de sang.
_ Enlevez votre chiffon. » ordonna Maniam à Maric.
Il exécuta l’ordre et Maniam fit une grimace en voyant la profonde blessure. Il mit sa main à six centimètres de la blessure et prononça une incantation latine. Progressivement, la blessure se refermait et trois minutes après, la blessure était inexistante. Vaniel ouvrit les yeux et se leva.
_ Merci beaucoup, cher clerc de Galomnia ! » remercia Maric.
_ Vous savez, si votre ami ne m’avait pas persuadé, vous serez déjà mort ! » dit Maniam, déçu de ne pas avoir d´argent.
Tragon sourit à Vaniel en touchant la poignée de son épée. Maric se tourna vers la reine et dit :
_ La source de la terre est réactivé. »
_ Excellent ! Quand la source de la terre était désactivée, nos plantes se sont fanées et la végétation avait disparue. Maintenant, la végétation va revenir, nous ne vivrons plus sous le sol. » expliqua la reine. « Vous pouvez vous reposer ce soir, vous devez être épuisé. »
_ Pour une fois, on va accepter. » répondit Vaniel, fatigué et heureux.
_ Tenez, pour vous récompenser de votre courage. »
La reine donna une énorme bourse contenant dix milles pièces d’or à Maric.
_ Merci ma reine, mais je crois que la récompense est pour Tragon. »
Vaniel donna la bourse à Tragon. Celui-ci sourit.
_ Merci Maric. »
_ Viens avec moi, cet argent va te permettre d’acheter quelque chose, on va aller en ville. » dit Maric.
Ils sortirent tous les deux du château et partit vers le centre de la ville. Soudain, ils s’arrêtèrent à une écurie où Tragon vit un magnifique cheval noir à vendre.
_ Vas-y, tu peux l’acheter, c’est ton argent et tu veux ce cheval n’est ce pas ? » demanda Vaniel à son ami.
_ Oui, je le veux trop. » répondit Tragon avec envie.
_ Donc vas-y, achète-le, il est à toi. »
Tragon partit voir l’écuyer et sortit, le cheval noir tenu avec une corde.
_ Au moins, je ne serai pas sur le dos de ton cheval. » dit Tragon en souriant.
Il acheta aussi une armure en titanium et des flèches pour son arc. Ils retournèrent au château et partirent se coucher au plus vite. Vers deux heures du matin, ils entendirent des cris venant du hall d’entrée. Vaniel prit ses revolvers et son épée et enfila sa cotte de maille et Tragon prit ses armes et mit son armure. Arrivés au hall, ils virent des hommes à cagoules noires aspirer les âmes des gardes présents. C’était des voleurs tuants. Ils étaient au moins une cinquantaine.
Vaniel prit ses revolvers et Tragon son arc et tirèrent de loin. Tragon visa le crâne des voleurs tuants et Maric tira au niveau de la gorge.Tous les voleurs se retournèrent et foncèrent sur nos deux héros. Ils prirent leurs épées et transpercèrent, tranchèrent les voleurs tuants, avec une violence inouïe. Pendant le combat, le sang gicla sur les murs, les têtes cagoulés roulèrent par terre. Le combat se fini. Nos héros sortirent vainqueur, épuisés.
_ On doit partir maintenant, on est trop dangereux ici. » dit Vaniel, débousollé.
_ Qu’est ce que tu racontes ? » demanda son ami, interloqué.
_ Ce n’est pas une coïncidence si des monstres nous attaquent à chaque fois. Nous sommes recherchés par Calomnis. Il veut nous tuer car nous réactivons les sources, donc nous détruisons peu à peu sa création, la peste noire. » expliqua Maric.
Ils partirent en courant avec le cheval de Tragon et à peine trois minutes plus tard, ils se retrouvèrent à la surface. Vaniel monta sur son cheval blanc et Tragon sur son cheval noir.
_ Nous allons vers le sud, il doit sûrement y avoir un port pour partir à Flamas, le continent du feu, là où se cachait la source du feu. »
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j´avoue n´avoir lu que le premier chapitre mais ton histoire attire ma curiosité.
comme l´a dit Ostramus, les vers 3h30 ou à 26 km" sont lourd. tu devrais dire "très tôt le matin" ou "à une trentaine de km" etc.
(je mets km pour gagner du temps, marque le nom entier dans ton livre)
en tout cas, je lirais les prochains chapitres
si tu veux, lis d´autres fic ou des nouvelles pour t´inspirer. (j´ai fait une nouvelle hier... si tu veux la lire....Argh non, pas de pub
)
Merci de ton commentaire. Mais on repproche souvent que certains textes ne sont pas assez précis, etc... Et j´essaie juste d´être précis. Mais j´essaierais de faire des phrases moins lourdes. Et j´ai déjà lu quelque textes comme "Diablement séduisante" "Nemesis" et "Descende aux enfers" ! Et t´inquiète, je lirais ta fiction, no problem.
à+
Bon...tu as lu quelques-uns de mes textes, aussi ai-je lu le tien...
Je vais être clair : j´aime pas, et je vais t´en expliquer les raisons, objectives d´abord (qui relèvent des erreurs grammaticales et autres) puis subjectives (ce qui fait que j´aime pas à cause de mes goûts)
Ya quand même beaucoup de fautes, notamment des erreurs de terminaisons des verbes, comme "il lu" (il lit, même au passé simple)
Très peu de descriptions dans l´ensemble, même si ça s´améliore vers la fin.
les nombres de kilomètres sont lourds, de même que l´heure précise alors que tu ne précises jamais qu´il a une montre...de même, évite les chiffres ca fait tache, écris en toutes lettres les nombres (sauf pour les années ou nombre très gros^^)
vocabulaire généralement pauvre et nombreuses répétitions, à changer.
Maintenant, les raisons personnelles :
Je DETESTE les héros invincibles qui réussissent tout ce qu´ils entreprennent. Regarde, il ne s´est jamais battu et il tue seul cinquante types...
Le mot "je t´aime" placé directement dans une lettre au pied du lit c´est d´un manque d´originalité et de crédibilité...de plus, le jeune aventurier fauché et la riche princesse au coeur d´or, ça fait cliché comme c´est pas possible.
Il y a de grosses incohérences, c´est p´têt fait exprès mais bon : Un spectre, par définition, ne peut pas mourir car il n´est PAS VIVANT. De même, un golem est une créature ARTIFICIELLE animée magiquement, en aucun cas il ne peut ouvrir la bouche pour crier de douleur (pas de nerfs donc pas de douleur) et encore moins mourir par manque de respiration! De même, on ne tranche pas la jambe d´un golem avec une épée...
L´histoire n´a rien d´original, le jeune élu qui a perdu ses parents, 14 ans en plus, franchement...bon le truc des sources ça va, mais on a vu plus recherché...
Il n´y a strictement aucun intérêt à suivre l´histoire, tout le monde sait bien qu´il va réactiver les sources et tuer le
méchantquiveutdominerlemondeetquiréussirapascarc´e
sttoujourslebienquittriomphe
Bon, je crois n´avoir rien oublié. Désolé de te massacrer mais je tenais à être honnête. Je ne lirai pas la suite je pense, ces histoires me gavent. Mais visiblement ça plaît à d´autres, alors continue!
Là tu m´as massacré, c´est pas possible. Là, je crois que je vais pas continuer, si c´est pour me faire massacrer à chaque chapitre, je crois que c´est pas la peine que j´aille plus loin...
Je t´ai donné mon avis honnêtement. Après, certains ont bien aimé, la preuve ils ont lu jusque là. Si tu ne voulais pas de mes critiques, fallait pas les demander. Quand j´adore un texte je le dis, mais quand j´aime pas je le dis aussi...
Après, je trouve cela dommage d´arrêter à cause d´un lecteur qui n´a pas aimé, bien que j´aie déjà eu la même réaction...tu peux aller voir la fin du topic "Vie contre Non-vie" (nan c pas d´la pub, vos énervez pas ;) ), sur la dernière page et voir comment Dragonnoir me massacre...tellement d´ailleurs que pour l´instant j´ai arrêté en attendant d´avoir de meilleures idées et de m´améliorer dans les descriptions de batailles. (à ce propos, je te signale que les combats sont trop courts dans ta fic, on se croirait dans un jeu style Dynasty Warrior (non j´ai rien contre ce jeu))
Je pense qu´Azerty et moi on partage les même opinions. ![]()
Et aussi, juste une chose Azerty : quand j´écris ma fiction, n´écrit pas la suite à ta façon, car tu sais pas ce que je penses. Et aussi, tu es le deuxième à me massacrer. Donc si c´est pour qu´a chaque chapitre, on me massacre de la même manière que tu as faites, que tu dis tout les défauts du textes au lieu des qualités (on dirait que tu trouves aucune qualité sur cette fiction), c´est pas la peine que je continue.
Pas totalement, car toi tu n´aimes pas l´HF en général, ce qui donne un à priori négatif. Moi au contraire j´adore ce style, mais j´aime pas les héros qui sont invincibles et les fics dont on connait la fin avant d´avoir lu le tiers...mais oui, en lisant ton avis j´y ai vu globalement les mêmes critiques, ce qui montre qu´elles ne sont pas infondées.
Upgrade, il est un peu normal de montrer les défauts car c´est en les corrigeant eux et pas les bons côtés que tu progresseras. Je suis d´ac avec Azerty, même si pour ma part j´ai plutôt apprécié ton texte
Moi, je n´ai en effet pas trouvé beaucoup de qualités dans ta fiction (je devrais pas dire ça, ca risque de continuer de te démoraliser...le prends surtout pas mal, c´est pa mon but), il y en a sûrement, car il y en a dans toutes les fics, mais ce n´est pas ce qui m´a marqué.
Désolé si tu trouvais ton texte parfait et que j´ai brisé tes illusions...
Pour le "Et aussi, juste une chose Azerty : quand j´écris ma fiction, n´écrit pas la suite à ta façon, car tu sais pas ce que je penses".
Je n´ai pas écrit la suite...si tu prends mal tout ce que je dis, c´est pas la peine de continuer cette discution! Bien évidemment je connais pas la suite de ta fic, mais les grandes lignes se voient aisément (j´ai pas dit que dans les miennes c´était pas le cas) à travers le début . Après, y´aura des rebondissements, des nouveaux arrivants, de nouveaux ennemis...
Moi je veux bien continuer ma fiction, mais je veux plus que quelqu´un tourne ma fic à sa sauce (comme azerty qui fait des gros clichés sur ma fic) Je tourne l´histoire comme je veux.