Je ne pense pas que je le ferai pour chacun de tes chapitres, parce que ça prend du temps, mais voici mes commentaires pour le deuxième bloc que tu as posté :
« - Oz ! entendit-il.
C’était sa mère, elle l’appelait. »
Ca fait un peu deux lignes pour une ; ouvrir un dialogue seulement pour ça, ce n´est pas nécessaire. Un simple "Il entendi son nom crié par sa mère" ou "Il entendit sa mère l´appeler" pourrait suffir.
« Oz acquiesça »
Chacun son truc, enfin là il acquiesce alors qu´à priori il est tout seul ^^"
« Une fois sorti, il courut vers le coin de la rue. Arrivé à la boulangerie, il fut contraint d’attendre car deux personnes parlaient au commerçant. »
Bon, on ne peut pas dire que c´est une faute. Seulement, je trouve que le début de cette suite est nettement mieux que le prologue, alors je me permets de faire des commentaires plus pointus. Ici, ça concerne la construction de ces deux phrases, qui est exactement la même, ce que j´essaie pour ma part d´éviter. Deux fois à la suite un complément placé avant la phrase de laquelle il est séparé par une virgule. Un automatisme d´écriture dont il est parfois bon de se débarasser.
« ses cheveux avaient une teinte rousse. »
Ils étaient roux, quoi.
« - Vous savez la nouvelle ? dit le boulanger »
"Demanda" serait mieux, puisque tu as l´occasion de le mettre. Ou même un autre terme, tant que ça montre l´interrogation et que ce n´est pas "dit".
« N’est-ce pas le faiseur de sortilèges célèbre dans tout le pays ? »
Le terme "le" est abusif à mon sens, ça voudrait dire qu´il n´y a qu´un seul faiseur de sortilège connu. "N´est-ce pas un célèbre faiseur de sortilèges" par exemple remet un peu les choses à leur place.
« Merlin, on disait de lui qu’il était le plus grand enchanteur du monde entier. »
"On disait de Merlin..."
« L’homme qui n’avait pas encore prononcé un mot »
Encore une fois, c´est vraiment juste du chipotage, mais "qui n´avait pas encore prononcé la moindre parole" ferait plus naturel.
« - Bien, je vous remercie, répondit ce dernier. »
Depuis quelques lignes déjà, les répliques manquent sacrément de naturel... enfin c´est ptête volontaire.
« - Merlin ? l’enchanteur le plus célèbre du pays ? s’étonna son père. »
Si tu ne l´avais pas déjà dit plus tôt, on jurerait que c´est un moyen bidon de montrer que Merlin est célèbre, tellement ça manque de naturel.
« - Que viens-t-il faire dans la capitale, demanda sa mère. »
"- Que vient-il faire dans la capitale ? demanda sa mère."
« Merlin n’aime pourtant pas la compagnie, il préfère les grands espaces. »
Elle le connaît personnellement ? Une petite nuance de "m´a-t-on dit" srait ptête pas superflue ^^
« - Il faut pourtant croire qu’il s’est installé aux abords d’Imagia, rétorqua Oz. »
Encore ce problème de naturel.
« - Je ne l’ai jamais vu rôder autour de la ville. Cependant, j’en sors souvent.
Le père d’Oz était bûcherons, il sortait donc de la ville pour couper des arbres. »
Répétition de sortir et ville.
« Il se leva d’un air décidé et se dirigea vers la fenêtre. Oz l’ouvrit et regarda à travers l’ouverture. »
Le fait de remettre son prénom donne l´impression que tu passes à une autre personne ; tu peux rester au "il", ou mettre quelque chose comme "le jeune garçon".
« Cas qu’il en soit »
Quoi qu´il en soit
Je trouve que le passage où il va chercher la maison est un peu ridicule... Hop, il sort de la ville, et tiens bizarre y a une maison devant lui oh surprise c´est la bonne. Tu pourrais soit approfondir ça, soit mettre une ellipse, mais là c´est bof.
« une petite table sur laquelle était disposés de vieux grimoires qu’homme feuilletait en fumant une pipe »
... ben y manque un "un", quoi.
« L’enchanteur était assis sur un grand fauteuil confortable. »
On dit plutôt être assis "dans" un fauteuil.
« - Bonjour, le salua Oz maladroitement. »
Syntaxe un peu... maladroite.
Deux ptites fautes, une majuscule manquante, et "je ne reviendrai", c´est plutôt du futur à priori.
Ainsi que "il ne se laisserait", paske tu passes bizarrement au futur dans le récit.
« Il fut très fier d’avoir dormis dehors. »
Ah...
« Il devra encore passer une nuit dehors. »
"Il devrait encore..." ou "il allait encore devoir..."
Oz, il fait comment pour manGer et boire pendant cette semaine ? Nan paske c´est bien marrant de tambourriner sur une porte, mais ça remplit pas l´estomac !
« la voix bourrue et usée qu’Oz avait déjà entendu »
"entendue"
« - J’ai décidé, continua-t-il, de te prendre comme mon apprenti et de t’initier à la magie. »
Par rapport à la prise en apprentissage, faudrait une autre formulation. "J´ai décidé de te prendre en tant qu´apprenti", par exemple, est plus correct.
« Puis, tout fut confus. Il bafouillait des mots incompréhensibles et incohérents. Il n’arrivait pas à se calmer. »
Le pauvre devient fou, plus qu´à le piquer.
La dernière phrase aussi, coupe un peu trop par rapport au reste du récit, mais bon ça reste lisible.
Vàlà, une grande partie de ça c´est du chipotage, mais c´est juste pour t´aider ![]()
Merci pour le commentaire grhyll
voilà le 2eme chapitre :
Ça faisait déjà une semaine qu’Oz habitait chez Merlin. Ce dernier le faisait travailler, faire les tâches ménagères comme nettoyer la maison ou ranger les étagères.
Oz ne s’en plaignait pas.
L’euphorie dont il avait fait preuve suite à la nouvelle ne s’était toujours pas dissipée. Il balayait le sol sale sans rechigner.
Merlin lui avait dit qu’il devait d’abord faire le ménage pendant quelque temps avant qu’il lui enseigne la sorcellerie. Et le jeune garçon s’était immédiatement attelé à la tâche.
En fait, tout ceci était un test qu’Oz passait sans le savoir. La plupart des apprentis n’aurait pas tenu une semaine.
Une semaine à nettoyer une sinistre chaumière, remplie de toiles d’araignées et de cafard dans les coins des murs.
Merlin était très satisfait de son élève. Bien sûr, Oz se donnait à fond mais la maison restait sale ; Merlin avait jeté un sort pour qu’elle reste lugubre et que la propreté ne l’emporte pas sur la saleté.
L’enchanteur disait que ça lui rappelait sa jeunesse, lorsque, comme Oz, il avait insisté pour devenir l’apprenti d’un puissant sorcier.
Lui aussi avait dû nettoyer une maison crasseuse, rempli de cafard et d’araignées. Mais, comme Oz, il ne s’était pas plaint. Rien au monde n’aurait entamé son enthousiasme.
Un jour, Merlin vint voir Oz. Arrivé devant le jeune garçon, il lui arracha le balai des mains et lui dit :
- Oz, c’est aujourd’hui que ta formation commence. C’est aujourd’hui que je vais essayer de t’apprendre les rudiments de la magie. C’est aujourd’hui que commence ta vie d’apprenti.
Comment l’euphorie d’Oz aurait-elle pu partir avec cette annonce ? l’enchanteur continua :
- Tout d’abord, je dois t’apprendre qu’il existe deux sortes d’enchanteurs : les enchanteurs de Lumière (comme moi) et les enchanteurs des Ténèbres. Les enchanteurs des Ténèbres sont mauvais et mènent une guerre ancestrale à la lumière.
Leur but est de détruire toute lumière existante, afin de faire régner l’obscurité et les ténèbres.
Nous, les enchanteurs de Lumière, avons pour mission de les affronter pour protéger et faire prospérer ce monde. Car, sans lumière, comment pourrions-nous vivre ? c’est impossible.
En devenant mon apprenti, tu dois jurer que tu défendras la Lumière et combattra les Ténèbres.
- Je le jure, dit Oz solennellement.
- Bien, reprit Merlin, satisfait. Maintenant, répète avec moi le Serment de l’Apprentissage.
« Je jure sur l’honneur, que je servirais la Lumière et m’opposerais aux Ténèbres avec toute la fougue de mon cœur.
Je jure également d’obéir à mon Maître de Magie pendant tout le temps que je serais à son service.
Je jure que jamais je ne servirais un enchanteur des Ténèbres. »
Oz répéta le serment, jurant tour à tour de combattre les Ténèbres, de servir Merlin et de ne pas servir un enchanteur des Ténèbres.
Une fois le serment accompli, Merlin tira son nouvel apprenti dans une remise à côté de la maison.
Dans cette petite pièce, Oz remarqua une étagère incrustée de fioles, un chaudron en cuivre et un crâne disposé sur une commode.
Tout ça était sans compter les précieux grimoires, étalés un peu partout dans la pièce.
Il faudrait mettre un peu d’ordre là-dedans, songea Oz.
- Tout d’abord, commença Merlin, je dois t’enseigner la base de la magie : les sortilèges.
Pour préparer un sortilège, il faut d’abord étudier ses effets et ses attributs. Exemple avec un sortilège pour remonter le temps. Le temps est en général représenté par un sablier. Qui y a-t-il dans un sablier ? du sable – bien. Tu sais donc que pour un sortilège en rapport avec le temps, tu devras utiliser du sable. Mais bon, le plus souvent, la « recette » du sortilège est indiquée sur un parchemin que je te donnerais. Mais ce procédé est obligatoire si tu veux inventer tes propres sortilèges.
Lorsque tous les éléments sont réunis, tu les mets dans ce chaudron et tu fais bouillir.
Après cela, tu obtiens une poudre spéciale que tu place dans un tube comme ça (il désigna du doigt l’étagère rempli de fioles et de tubes en verre qu’Oz n’avait pas remarqué).
Lorsque tu as un de ces tubes rempli de poudre sur toi (il montra les tubes accrochés à sa ceinture par une mince chaîne), tu peux prononcer l’incantation inscrite en dessous de la « recette ». À ce moment-là, le sortilège se déclenche. Tu as compris ? Parfait.
Tes consignes et tes premiers exercices sont sur le bureau, exerce-toi et viens me voir lorsque tu auras fini.
Oz s’approcha du bureau et prit la feuille de consigne. Quelqu’un avait écrit d’une écriture soignée :
Commencement, sortilèges de base.
1) Sortilège de défense : le bouclier d’acier.
Description : le sortilège de défense de base. Il permet de se protéger rapidement et efficacement contre les attaques mineures.
Effet : une plaque jaillit devant vous, vous protégeant des attaques frontales.
Recette : Très simple :
- Faire bouillir de l’acier.
- Ajouter un élément d’un animal dont le bouclier prendra la forme..
- Faire bouillir la forme en même temps que l’acier.
Incantation : Défende.
2) Sortilège d’attaque : la boule de feu.
Description : le sortilège d’attaque de base. Il permet d’infliger des dégâts à un adversaire mineur.
Effet : une boule de feu jaillit de votre main et se dirige dans la direction vers laquelle est dirigé votre bras.
Recette : Très simple :
- Faire bouillir des braises.
- Ajouter du poivre (pour le piquant de l’attaque).
Incantation : Feure.
D’autres sortilèges mineurs étaient inscrits sur la feuille.
Oz passa tout son après-midi à réaliser les sorts. Pour la forme du bouclier, il avait choisi un cygne. Il aimait cet animal majestueux, prince des eaux. Pour la plume de l’animal, Oz avait pris une plume à écrire de Merlin, avait vérifié qu’elle appartenait à un cygne, puis l’avait introduit dans le lourd chaudron en cuivre.
Le soir, lorsqu’il eut fini, il trouva Merlin, affalé dans son fauteuil, feuilletant des manuscrits, la mine grisâtre.
- J’ai fini ! annonça-t-il joyeusement.
Merlin se retourna, sourit et se remit à la lecture.
- C’est bien, dit-il. Tu as fait vite, très vie. Je pensais que tu ferais ça en une semaine.
Il désigna la table d’un signe de tête et dit :
- Tiens, mange.
- Mais… Et vous ? bafouilla Oz. Vous ne mangez pas ?
- Il est tard, tu sais ? répondit Merlin. J’ai déjà mangé depuis longtemps.
Oz l’observa attentivement.
- Vous n’allez pas l’air bien, dit-il, qu’est ce qui vous tracasse ?
Merlin grogna. Visiblement, il n’était pas dans son assiette et cachait quelque chose à son apprenti. Celui-ci n’insista pas, il se mit à manger avec appétit.
Le lendemain, le même travail attendait Oz. Il arriva dans l’appentis avec ses tubes de verres remplis de poudres colorées attachés à sa ceinture. Cette fois ci, les exercices étaient un peu plus compliqués. Il fallait apprendre les attributs des éléments de base.
Oz apprit donc que les braises représentaient le feu, que les algues symbolisaient l’eau…
Il effectua également quelques sortilèges indiqués par Merlin. Le magicien semblait de plus en plus mal-en-point. Il passait ses journées dans ses grimoires, fatigué.
Son jeune apprenti voulait savoir ce qui tracassait son maître, mais celui-ci refusait de répondre. Oz lui disait :
- Qu’avez-vous M. Merlin ? Vous avez mauvaise mine et vous semblez inquiet.
Merlin émettait alors un grognement, semblable à un sanglot, mais exprimant aussi l’agacement.
Alors, le garçon se remettait au travail.
Un jour, il descendit l’escalier sans faire de bruit, dans le but de fouiller dans les livres que Merlin lisait. Il espérait y trouver des informations sur ce qui tracassait son maître.
Arrivé en bas, son cœur fit un bond dans sa poitrine, il y avait de la lumière dans le salon. Il s’approcha de la salle et écouta.
Dans un premier temps, il n’entendit rien, mais un peu plus tard, il perçut des paroles inaudibles. Merlin se parlait tout seul.
Oz ne saisit que quelques mots. Il comprit son nom, et se rapprocha. Il entendit plus distinctement :
- Maudit soit-il… Ah, ce Ténébrus, il causera ma perte… J’espère que Oz sera à la hauteur… Il a vite appris… Contraint de partir…
Soudain, Merlin se leva et se mit à faire les cent pas dans la pièce. Oz prit peur et monta se coucher, estimant qu’il en avait assez entendu.
Alors qu’il montait l’escalier, il marcha sur une marche branlante qui grinça. Les pas de Merlin s’arrêtèrent. Oz stoppa, le cœur battant.
Il entendit une voix grave derrière lui :
- Oz, lui dit Merlin. Que fais-tu là ?
L´apprentissage démarre un peu vite, non? A part ça, l´histoire commence à se profiler.
tu trouves que l´apprentissage demarre vite ? Mouais... je n´ai pas trop voulu m´attarder dessus pour laisser place au scenario.
J´ai remarqué ça. Ca fait un peu "allez, j´ai décidé de t´enseigner, prête serment et ensuite on commence, ça fait une semaine que tu fais le ménage, te repose pas, change pas de vêtements, etc..."
c´est vrai, mais bon, c´est pas grave
Non, c´est vrai, mais pour l´instant je trouve pas grand-chose de plus à dire que le pinaillage de Grhyll, bien plus fort que moi dans ce domaine.
sérieusement, ce scénario s´est vu des millions de fois (les maitres des tenebres=méchants qui veulent gouverner) ensuite, le Temps n´est pas bien réparti. Oz fait en une demi journée ce que les autres font en une semaine. certaines tournures un peu lourdes... merlin qui fait nettoyer une maison pendant une semaine...vive l´épreuve. je paris qu´apres Oz il a bac +3 femme de ménage...tu aurais pu trouver mieux pour l´épreuve.
tiens, je vais te faire un truc a la mode "grhyll"
"La plupart des apprentis n’aurait pas tenu une semaine."
Vas faire le ménage dans une maison crade pendant une semaine, je ne crois pas que tu en mourras...
" Oz, c’est aujourd’hui que ta formation commence. C’est aujourd’hui que je vais essayer de t’apprendre les rudiments de la magie. C’est aujourd’hui que commence ta vie d’apprenti."
ptête fait exprès, mais la répétition de "aujourd´hui" est extrement lourde.
" Leur but est de détruire toute lumière existante, afin de faire régner l’obscurité et les ténèbres. "
ha...bon, ben le jour où tu trouvera quelqu´un qui s´amuse a faire souffrir les gens pour rien (non, Bush c´est pour le pétrole qu´il tue des Irakiens), tu m´appelleras. quekques sados-maso mais je ne crois pas que ça nécéssite beaucoup de Magiciens de Lumière...
L´histoire du serment...bof...
le truc des ingrédients pour faire des sorts, c´est bien, mais les sorts...boules de feu...bouclier d´acier...Ca fait un peu Harry Potter...
"- Maudit soit-il… Ah, ce Ténébrus, il causera ma perte… J’espère que Oz sera à la hauteur… Il a vite appris… Contraint de partir…"
"j´espère que Oz sera à la hauteur..."
Ca fait deux jurs que Oz est apprenti et déjà il doit battre un grand maitre des ténèbres...il fait comment? d´accords, il sait bien faire le ménage...il va appeler l´ordre du Bouyaga? c´est puissant, il parait...et le nom du maitre méchant est vraiment mal trouvé.
la fin est bien, si ce n´est que le scénario est (j´espère ne pas te blesser)...nul: trop souvent vu, et completement irrationnel: les maitres des ténèbres sont méchants, aucune qualité, tandis que les gentils sont parfaits...bof...
le chapitre commenté par grhyll a tout les défauts que celui-ci a dit... ![]()
je lirais tout de même le prochain chapitre...
Dans l´ensemble, même si je suis moins négative qu´elle, je suis d´accord avec hipop_danseuse. Certes moi je me dis que ça peut encore évoluer en quelque chose de bien, parce qu´une base comme ça peut cacher d´excellents rebondissement, mais une phrase comme "Les enchanteurs des Ténèbres sont mauvais et mènent une guerre ancestrale à la lumière." est, il faut l´avouer, risible.
Ta conception de la magie est des sortilèges est assez intéressante, même s´il faut bien préciser que le chaudron est magique, parce que pour réduire du poivre ou du métal en poussière en les faisant simplement bouillir... mmh...
Enfin bref, j´attends vraiment la suite, parce que là c´est pas vraiment jugeable. La fin aussi est un peu clichée, la latte qui grince... quant à Merlin qui parle tout seul, c´est quand même anti-naturel et anti-réaliste.
Grhyll, tu as vraiment des supers critiques! ![]()
Ehh merci ^^"""
La tienne était bien aussi :D (rendant même la mienne un peu caduque, mais j´ai pas pu resister.)
trêve de compliments, j´ai autre chose à faire: chercher le sens du mot "caduque"! ralala ^^, tu ne m´épargne pas! ![]()
(Mince j´ai pas interêt à l´avoir utilisé à mauvais escient, sinon il en est fini de moi XD)
caduque, uc: qui est périmé, dépassé...
mouais....ben nan, je trouve pas qu´il est si dépassé que ça ton article... ![]()
il n´en n´ai pas fini pour toi, old boy, mais ta fin est proche! ha ha ha ha ha ha ha *rire satanique* ![]()