Bonsoir tout le monde.
j´ai recemment commencé l´écriture d´une fic d´Heroic Fantasy. je sais que l´HF n´est la "tasse de thé" de beaucoup sur le forum, mais moi, c´est ce que je préfère.
le prologue est court, mais il introduit l´histoire.
Allez, bonne lecture.
Chroniques de la ville d´Imagia : Prologue.
Dans la capitale du pays de Träm, la magie était peu fréquente.
Cependant, quelques enchanteurs s’étaient pourtant installés dans la région, pour rechercher de nouveaux sortilèges, malgré les réprimandes de certains habitants, apparemment contrariés par l’arrivée de personnes étranges et renfermées.
Les enchanteurs – ou faiseurs de sortilèges – s’étaient pourtant bien intégrés à la population, ce qui avait vite estompé la méfiance des habitants de la ville.
Certains disaient encore : « Ils causeront notre perte ! méfiez-vous ! », mais personne ne les prenait au sérieux.
Quelques enfants étaient fascinés par la magie et s’intéressaient donc de près aux enchanteurs.
Lorsque l’un de ces faiseurs de sortilèges passait une annonce pour trouver un apprenti entre huit et douze ans, intelligent et courageux, les enfants correspondant aux critères sautaient sur l’occasion et se précipitaient vers sa demeure, souvent bien éloignée de la ville. Malheureusement, un seul était choisi et les autres étaient contraints de repartir, penauds, déçus.
Certains parents défendaient à leurs enfants de fréquenter ces gens-là, qu’ils jugeaient mauvais. On appelait les personnes qui étaient contre les enchanteurs, les réticents. On pouvait alors croire qu’ils étaient encore plus mal vus par la population que les enchanteurs.
Comme le nombre de réticents augmentait, ces derniers décidèrent de former une secte pour lutter contre l’influence des enchanteurs. Bien entendu, tout cela « devait » rester secret.
Malheureusement pour eux, la nouvelle se répandit assez vite dans la région et les villageois les regardaient à présent d’un air mauvais. Heureusement pour la population, les réticents n’avaient pas l’appui du roi.
Le roi, Segor II, n’avait pas de temps à perdre avec ces balivernes. D’ailleurs, il était en très bon terme avec Indexus, un enchanteur apprécié de tous. Il faut dire qu’Indexus était son faiseur de sortilèges personnel.
Chaque enchanteur avait, accroché à sa longue cape, de petits tubes de verre, dans lesquels était contenue de la poudre. Cette poudre était en fait un sortilège. En effet, les sortilèges se fabriquent comme des potions. Plusieurs ingrédients, un chaudron, faire bouillir et voilà. On obtenait une poudre magique que l’on plaçait dans un tube de verre. Une fois le tube de verre accroché, il suffisait de prononcer l’incantation du sortilège.
Voilà la vie en cette ville d’Imagia, capitale du pays de Träm. Mais cette histoire commence vraiment avec l’arrivée de Merlin, un enchanteur très réputé.
pas mal, mais j´attends de voir pour juger vraiment.
en tout cas, j´adore l´HF, et c´est pour cette raison que j´attends la suite de ta fic avec impatience!
Merci, mais j´attends d´avoir plus de lecteurs pour poster la suite !
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tchang, je peux faire juste un petit peu de pub? juste un message? je ne t´obliges a rien, c´est comme tu veux...
vas y,
la suite arrivera demain
Thanks you very much!!!!!
-Harry Patôbeurre à l´école des beignets
-Demain, l´europe?
ces fics sont de moi.
Voilà, plus de pubs ppendant au moins vingt ans....et merci.....!!!!
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je serais la pour la suite!
d´ailleurs, la voila la suite :
Oz était un jeune garçon pas comme les autres. Il ne sortait pratiquement pas de chez lui, sauf quand il s’agissait de faire une course pour ses parents. À ce moment-là, il se précipitait chez l’épicier du coin – ou un autre commerçant – et achetait ce dont sa mère ou son père avait besoin.
Le reste du temps, il restait dans sa chambre pour étudier. Il était passionné par tout ce qui touchait – de près ou de loin – à la magie. Il farfouillait dans des vieux grimoires volés à la bibliothécaire.
Oz avait les cheveux d’un noir de jais et un visage très fin. Ses yeux, noirs également, arboraient une expression sérieuse. Son corps, svelte, était particulièrement chétif.
Il avait le teint blanchâtre à force de se cacher de la lumière du jour, le nez collé à ses livres.
En cet après-midi de mars, il pleuvait à torrent dehors. Oz en profitait donc pour lire. Ses parents étaient dans le salon.
- Oz ! entendit-il.
C’était sa mère, elle l’appelait.
- Oz, reprit-elle, tu veux bien aller chercher du pain ? Il ne nous en reste plus.
Oz acquiesça, puis descendit à toute allure. Il prit son manteau, l’enfila et se dirigea vers la porte.
Une fois sorti, il courut vers le coin de la rue. Arrivé à la boulangerie, il fut contraint d’attendre car deux personnes parlaient au commerçant.
L’un était grand et brun, l’autre était plutôt petit et ses cheveux avaient une teinte rousse.
- Vous savez la nouvelle ? dit le boulanger sur un ton de conspirateur.
Les deux autres, impatients de savoir, firent signe que non par un hochement de tête.
- L’enchanteur Merlin s’est installé dans la région, reprit l’homme.
- Merlin ? dit l’un deux, visiblement étonné. N’est-ce pas le faiseur de sortilèges célèbre dans tout le pays ?
- Si, confirma le boulanger. Tout le monde se demande ce qu’il vient faire dans la capitale.
Il paraissait tout excité. Lui, simple marchand, tenait une information, et pas n’importe laquelle. Merlin, on disait de lui qu’il était le plus grand enchanteur du monde entier.
L’homme qui n’avait pas encore prononcé un mot se mit alors à parler très rapidement, d’un ton inquiet :
- Les Réticents sont-il au courant ?
- Je ne sais pas, répondit le boulanger. Nos espions ne sont pas encore revenus.
- J’espère qu’ils ne se sont pas fait prendre, rétorqua le grand brun. Ce serait la fin de notre organisation.
- En effet, dit son ami.
Le visage du boulanger devint soudain livide. Il détourna aussitôt la conversation, un Réticent venait d’entrer dans la boulangerie. Oz le savait. Il connaissait quelques Réticents et cet homme en faisait partie. Le jeune garçon éprouvait une aversion particulière pour les hommes contre la magie et les enchanteurs.
- Au revoir Monsieur Fil, dit le boulanger d’un ton qui se forçait d’être chaleureux. Passez le bonjour à la famille de ma part. Vous partez aussi Monsieur Calysta ? Au revoir à vous aussi alors.
Les deux hommes s’en allèrent en parlant à voix basse. Oz s’approcha alors du comptoir.
- Oh ! s’exclama le boulanger. Oz, ça fait longtemps. Comment vas-tu ?
- Bien, je vous remercie, répondit ce dernier.
- Qu’est ce qui t’amène ici ?
- Nous n’avons plus de pain, je viens en acheter, dit Oz.
Le boulanger se hâta d’attraper une baguette et la tendit à Oz qui déposa une pièce de bronze dans sa main.
Il sortit de la boulangerie. Avant de refermer la porte il entendit : « Bonjour Monsieur Ferrson. Comment allez-vous ? »
Il n’entendit pas de réponse, il se mit à courir vers sa maison pour annoncer la nouvelle.
- Maman, Papa ! s’écria-t-il en arrivant. Merlin le faiseur de sortilèges est arrivé, il vient de s’installer dans la région !
- Merlin ? l’enchanteur le plus célèbre du pays ? s’étonna son père.
Décidemment, pensa Oz. Sa réputation n’est pas à refaire !
- Que viens-t-il faire dans la capitale, demanda sa mère. Merlin n’aime pourtant pas la compagnie, il préfère les grands espaces.
- Il faut pourtant croire qu’il s’est installé aux abords d’Imagia, rétorqua Oz.
- Bizarre…
Son père semblait pensif. Il réfléchissait.
- Je ne l’ai jamais vu rôder autour de la ville. Cependant, j’en sors souvent.
Le père d’Oz était bûcherons, il sortait donc de la ville pour couper des arbres. Lorsqu’un magicien traînait autour de la ville, le père d’Oz le voyait.
C’était une manie chez les magiciens que d’inspecter les environs de la ville où ils allaient s’installer.
Comme plus personne ne parlait, Oz remonta dans sa chambre. Il s’installa à son bureau et ouvrit un livre. Il se mit à lire d’un air absent, mais il ne se concentrait pas. Il avait la tête ailleurs.
Il pensait à Merlin. Il avait toujours rêvé d’être l’apprenti d’un grand magicien.
Il se leva d’un air décidé et se dirigea vers la fenêtre. Oz l’ouvrit et regarda à travers l’ouverture. Il était au premier étage. Il hésita, puis sauta. Il atterrit dans l’herbe et se mit à courir aussi vite qu’il le pouvait. Lorsqu’il arriva hors de la ville, Oz s’arrêta et souffla un peu.
Le jeune garçon entreprit de retrouver la maison de Merlin, ce qui fut chose simple. En effet, la chaumière où habitait Merlin n’était pas dissimulée, pas comme les autres. D’habitude, les enchanteurs lançaient un sort de camouflage sur leurs maisons, pour écarter les curieux. Cas qu’il en soit, ce n’était pas le cas de Merlin.
Oz frappa à la vieille porte de la petite maison en pierre. Oz se dit que Merlin ne devait pas avoir beaucoup d’argent, vu l’état de son foyer.
Soudain, une voix bourrue et usée retentit derrière la porte.
- Entrez, dit-elle.
Prenant son courage à deux mains, Oz ouvrit la porte et entra.
La pièce dans laquelle il se trouvait était sombre et froide. Le feu avait du mal à réchauffer la salle.
L’endroit était lugubre et le jeune garçon frissonna. Le mobilier était rudimentaire ; une étagère remplit de fioles, une petite table sur laquelle était disposés de vieux grimoires qu’homme feuilletait en fumant une pipe. L’enchanteur était assis sur un grand fauteuil confortable.
- Bonjour, le salua Oz maladroitement.
L’homme ne broncha pas. Le jeune garçon attendit encore un peu puis s’éclaircit la gorge bruyamment.
Cette fois-ci, l’homme détourna la tête de ses grimoires et fixa Oz intensément. L’enfant baissa la tête, honteux de son impatience.
Puis, il se remit à lire.
- je n’ai pas besoin d’un apprenti, file d’ici, aboya-t-il d’un ton autoritaire.
- Mais… Bafouilla Oz.
- Non, coupa Merlin, pas de protestation. Je ne reviendrais pas sur ma décision. Et maintenant sors de ma maison avant que je ne te change en saucisson.
Oz était abasourdi, tous ses espoirs partaient en fumée, dissipés par ces paroles. Il sortit, penaud, de la maison de l’enchanteur. Mais il ne se laissera pas abattre, il devait devenir son apprenti.
Le futur apprenti se mit à faire les cent pas devant la maison de Merlin.
Lorsque la nuit tomba, il s’assit contre le mur est s’endormit. Le faiseur de sortilèges le regarda par sa fenêtre et un mince sourire se dessina sur son visage, l’espace d’un instant.
La détermination de Oz lui rappelait quelqu’un.
Le lendemain, lorsque l’enfant se réveilla, il fut étonné de se trouver dehors. Mais il se rappela rapidement les événements de la veille. Il fut très fier d’avoir dormis dehors.
Il frappa une nouvelle fois à la porte de Merlin, cette fois avec plus d’insistance que la dernière fois. L’enchanteur ne lui prêta pas attention et Oz tambourina à sa porte toute la journée.
Il devra encore passer une nuit dehors.
Oz recommença son manège pendant une semaine et Merlin faisait mine de ne rien entendre.
Cependant, à l’aube du huitième jour, la voix bourrue et usée qu’Oz avait déjà entendu retentit dans la maison. Le cœur d’Oz fit un bond dans sa poitrine. Il entra une deuxième fois dans la chaumière. Décidemment, l’endroit n’était guère accueillant.
Merlin était debout, au centre de la pièce.
- Assied-toi, dit-il.
Oz s’exécuta docilement, il attendait les mots du magicien.
- Bien, j’ai remarqué ta détermination ces derniers jours. J’admire cela.
Oz était aux anges, peut-être que Merlin allait le prendre comme apprenti. À cette pensée, son cœur se gonfla d’espoir.
- J’ai décidé, continua-t-il, de te prendre comme mon apprenti et de t’initier à la magie.
Le jeune garçon était tout content, il s’exclama :
- C’est vrai ?
Puis, tout fut confus. Il bafouillait des mots incompréhensibles et incohérents. Il n’arrivait pas à se calmer.
Et c’est ainsi qu’Oz devint l’apprenti de Merlin.
C´est un début, l´histoire n´est pas encore en place.
L´ambiance fait un peu gentillet, je trouve. Mais c´est peut-être voulu.
Enfin bon, rien à dire sur l´orthographe.
J´attendrai la suite pour faire un comm plus construit.
Merci ![]()
en tout cas, c´est une fic qui commence très calmement côté comm´
je pense pareil que kaiM...
Tant que t´es là, t´as avancé dans ma fic?
Je n´ai pour l´instant lu que l´introduction, je ne commente donc qu´elle, et je verrai la suite pour plus tard.
« Dans la capitale du pays de Träm, la magie était peu fréquente.
Cependant, quelques enchanteurs s’étaient pourtant installés dans la région, »
Déjà, petite répétition ici, "cependant" et "pourtant" dans la même phrase.
« pour rechercher de nouveaux sortilèges, malgré les réprimandes de certains habitants, apparemment contrariés par l’arrivée de personnes étranges et renfermées.
Les enchanteurs – ou faiseurs de sortilèges – s’étaient pourtant bien intégrés à la population, ce qui avait vite estompé la méfiance des habitants de la ville. »
Là il y a encore un pourtant, et je trouve que "s´était pourtant bien integrés au reste de la population" aurait été plus correct ; là, tu sembles contredire ce que tu as écris juste avant. Et ça continue par la suite, même si je ne le relève que là.
Par la suite, je trouve que les différents messages que tu veux faire passer ne sont pas très bien integrés. Tu passes un peu du coq à l´âne, ton histoire d´apprenti est comme un cheveux sur la soupe.
Ensuite, l´histoire des réticents et de la secte... ça n´est pas du tout réaliste, en soi. Que certains soient contre, oui, ok. Mais d´ici à former une secte... encore, un groupe, mais une secte ! Et puis, alors qu´ils sont mal vus par le reste de la population, leur nombre grandit, c´est illogique.
Surtout, je ne vois pas bien l´utilité de cette secte. Puisqu´au final, elle est découverte, ben c´est exactement comme s´ils ne l´avaient jamais créé (à moins, bien sûr, que par la suite tu réutilises des membres encore cachés 8-|).
Le roi qui n´a pas de temps à perdre avec ces balivernes... déjà, mauvais mot, baliverne signifierait que c´est faux, or ça n´est pas ; "broutilles" serait ptête plus approprié. Je trouve que l´avis du roi n´est pas très bien exprimé.
Bon, je n´ai pas relevé tout ce qui m´a marqué pendant la lecture, mais j´aurais dû faire un commentaire au fur et à mesure, même si un forum n´est pas l´idéal pour ça. Mais déjà tu as un aperçu de mon avis. Comme dit au début du post, je lirai la suite plus tard.
grhyllou
tu as raison, c´est vrai...
kaiM
ben... j´ai lu le début (trois ou quatre chapitres)...bon je suis lamentable, il faut que je m´y mette, et je commence tout de suite, je l´aurais fini avant noêl, promis, kaiM!
en tout cas elle est super bien écrite!
Pour reprendre ce que tu disais plus haut, j´adore pour ma part l´HF, et je n´écris presque que ça.
Autrement l´histoire est bien, l´orthographe bon (plus que le mien
)
A quand la suite ?
la suite c´est pour aujourd´hui ou demain maximum. ![]()
Ouais !! ! Au fait, comment fais-tu, toi ? Es-ce que tu à déjà tout écrit ou le fait tu au fur et à mesure ?
je le fait au fur et a mesure et toi ?
Moi j´ai déja presque tout écrit, mais j´ai en fait divisé mon texte en grandes partie qui pour l´instant ne sont pas reliées, mais je vais m´y mettre puisque des fans m´y obligent
Tu verra ça motive
la menace de mort.
Petite crise de mégalo, don´t worry... ![]()