si je fais ca ( cad une grosse partie en un coup) c pcq j´étais déjà plus loin mnt ca devrait arriver en petit morceau
Et bien, encore un chapitre qui ajoute à l´incompréhension^^. Que dire que je n´aie as déjà dit? L´atmosphère est extrêmement bien rendue, in flippe en même temps que ce pauvre Toya. Par contre, une petite incohérence : tu dis "une petite fille" en parlant de Naru, alors que si elle est une amie d´enfance de Toya, elle n´en n´est plus une, non? ![]()
merci de me le faire remarquer. c´est surement pcq Naru est de petite taille: je corrigerai ca en mettant la petite femme ou autre chose.
c´est juste pour annoncer que la suite arrivera bientot
J aime beaucoup, pour le suspense etc, continue mek c est du bon :D jsuis pressé d avoir le denouement :p
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la suite!!!
Bon, y´a une différence entre un pavé et un paragraphe...poste la suite direct, j´vois pas l´intérêt de lire 10 lignes, surtout pour ce genre de fic où l´ambiance est importante, là sitôt dedans on a fini...donc j´lirai ça quan tu posteras une suite complète
P.S. Ce qu´il ne faut pas faire, c´est poster 5 chapitres d´un trait sur une même page, mais (à part cas exceptionnels comme Gabriel où les chapitres font 10 pages et plus) sinon faut toujours poster les chapitres en entier.
allez poste mek ![]()
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pourquoi vas t-il dans le lac???la suite au prochain épisode ![]()
bah moi jvois ca comme l envie de suicide, apres si c est vraiment ca ![]()
elle est méssante
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mais non, elle est pas méchante. elle est fachée c tout.
j´ai mis du temps à me remettre à écrire ( eh oui l´école me prend bcp trop de temps mnt) enfin bon voici la suite. Bonne lecture.
La phrase résonna dans l’appartement et même dans tout l’immeuble. Toya eut l’impression d’entendre un million de fois cette parole. Il se tut, baissa la tête puis ouvrit la porte d’entrée et s’engagea dans le couloir. Il marchait lentement, essayant d’oublier ce qu’il venait d’entendre. Il entendait Alice l’appeler mais à aucun moment, il ne se retourna. Il sortit de l’immeuble, traversa la rue et se dirigea vers le parc communale. Il devait changer d’air et en aucun cas penser à elle : ce qui était terriblement compliqué vu qu’elle le suivait.
Au bout d’un moment, à l’approche d’un carrefour, Toya se retourna et cria à Alice de ne plus le suivre, qu’il n’en avait plus rien à faire d’elle et que le lendemain, elle quitterai l’appartement. Il l’avait crié haut et fort pour qu’elle puisse l’entendre étant donné qu’elle se trouvait sur le trottoir opposé. Entendant cela, Alice tenta de rejoindre le en traversant la route.
Toya vit alors deux lumières aveuglantes passés devant ses yeux et un son strident mêlé à celui d’un klaxon. Une voiture s’était arrêtée cinq mètre plus loin et le chauffeur du véhicule sortit en posant sa main devant sa bouche, choqué. Toya passa à coté des voitures à l’arrêt et aperçut sur le bitume, Alice couchée la tête contre le sol. Il accourut auprès d’elle la releva et dégagea les mèches de cheveux qui voilaient son visage : celui-ci étaient ensanglanté. Toya commença à pleurer et tenta de lui parler.
- Alice… Alice… Répond moi je t’en supplie.
- To… yaa…, murmura-t-elle agonisant.
- Alice reste éveillée je t’en supplie : j’ai besoin de toi ; je t’aime Alice.
Le conducteur de la voiture voyant cette scène sortit son téléphone portable et appela une ambulance.
- Toya… Excuse… moi ! Dit-elle en fermant les yeux. Je vou…lais…pas dire ça.
- Ne dis rien Alice, on va te soigner : tu va vivre, pleura Toya couvert du sang de celle qu’il aimait.
Il sentit alors le souffle d’Alice ralentir et soudainement, il eut le souffle coupé ; sa tête commença à tourner et perdit connaissance.
Toya entendait un le bruit d’un robinet qui coulait. Lentement, il ouvrit les yeux : il fut éblouis par la lumière qui se reflétait sur les murs blancs de la pièce où il se trouvait. Il posa sa main contre l’un deux et s’étonna de voir sa main s’enfoncer : les murs étaient composés de cousins et la chambre n’était doté que d’un unique lit. Il comprit alors qu’il se trouvait dans une chambre d’asile de fou. Il ne comprenait pas pourquoi il avait été mis dans un tel endroit. Ces souvenirs revenaient peu à peu et il se rappela alors Alice couchée sur le sol.
Il observa à nouveau la pièce et remarqua cette fois-ci la porte où une petite ouverture, munie de barreaux permettait aux personnes détenues, de discuter. Il accourut et cria de toute ses forces.
- Ya quelqu’un ?? ?
Mais personne ne répondit. Etait-il seul ? pensa-t-il. Il tenta à nouveau d’appeler quelqu’un mais toujours aucune réponse. Il observa alors le long couloir qui se trouvait derrière la porte. C’était un long passage assez large éclairé par des lampes électriques pendues aux plafonds : une d’elles grésillait et clignotait par moment. D’autres portes se trouvaient en face de la cellule de Toya et, au fond à droite, une porte métallique doté d’énormes gonds.
Soudainement, la porte bougea. La partie inférieur, trop base, racla le sol. Un son strident agressa ses oreilles. Malgré cela, il continua à fixer la porte : une personne, maigre et grande se tenait derrière. D’un pas assuré, elle s’avança tel un top model lors d’un défilé de mode. Ses longs cheveux noirs se balançait de droite à gauche au rythme de ses pas. A chaque fois qu’il changeait de direction, il frôlait la blouse blanche parfaitement taillée pour cette personne. Elle s’arrêta juste en face de Toya qui fut frappé d’étonnement.
- Vous êtes déjà réveillé M. Garder ? dit-elle en souriant.
Toya n’en croyait pas ses yeux : cette chevelures, ces yeux, cette démarche, cette voix… Elle lui ressemblait comme deux gouttes d’eaux. Bien qu’il l’ait vu ensanglanté en plein milieu de la route, Alice se tenait face à lui, souriante.
la suite, la suite
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ouais la suite!!!
bon j´ai mis du temps à l´écrire cette suite, j´espère qu´elle vous plaira ( je suis tellement pris par l´école mais mnt c les vacances) bonne lecture.
Chapitre 5 : Séjour à l’hôpital
Il regardait Alice, bouche-bée. Des larmes coulèrent le long de ses joues, rassuré.
- J’ai cru que tu étais morte, que je ne te reverrai jamais, que…
Il se stoppa net, voyant le regard interrogatif de celle qu’il aimait. Il se rappela alors du lieu où il se trouvait : un asile de fou.
- Tu ne me crois pas n’est ce pas ? demanda-t-il fronçant les sourcils.
- Bien évidemment que non, M. garder, dit elle. Et dire que vous étiez en état de guérison : nous allons devoir recommencer depuis le début.
Elle sortit un stylo de sa poche et un petit calepin. Elle y inscrivit quelques notes puis regarda à nouveau Toya.
- Nous allons avoir une longue discussion. Ca ne me déplait pas mais je vais sûrement entendre à nouveau la même histoire. A bientôt.
Elle se retourna et quitta le long couloir sans laisser le temps à Toya de répliquer. Il ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Etait-il réellement fou ? Tout ce qu’il avait vécu ne serait alors que le fruit de son imagination. Il ne voulait pas y croire, cette solution ne pouvait être possible. Et pourquoi n’avait il aucun souvenir de sa vrai vie ?
Bien qu’il se posa des tas de questions, Toya ne trouva aucune réponse. Il s’adossa à un des quatre murs et s’assit. Il resta ainsi pendant de longues heures tandis que peu à peu, tout l’hôpital se réveillait. Des cris se répercutaient dans le couloir, des va et viens d’infirmier ou de médecin se faisaient régulièrement. Parfois, Toya reconnaissait le bruit familier des talons d’Alice.
Alors qu’il était plongé au plus profond de lui même, un homme cria : « A table ». Des infirmiers se postèrent devant chaque portes et celles-ci s’ouvrirent soudainement. Les hommes en blanc entrèrent et s’approchèrent des malades. Toya, lui, ne broncha pas et se laissa faire. Ils furent tous emportés dans une immense salle où d’innombrables tables étaient alignées. Des plats y étaient déposés et comme seule couvert, des cuillères en aluminium.
La nourriture fut servit très peu de temps après l’installation de tous les patients : c’était une sorte de purée sans goûts, à la couleur étrange. Tout le monde mangeaient sans broncher et paraissaient même apprécier ce qu’on leur donnait. Toya, lui n’y toucha presque pas. Il attendait en observant les infirmiers. Il espérait que, tôt ou tard, ceux ci soient distraient par un événement inattendu et qu’il pourrait ainsi tenter de s’évader… S’évader : c’était la seule solution qu’il avait trouvé après des heures de solitude.
Alors qu’il ne s’y attendait, Alice apparut parmi les dizaines de vestes blanches. Elle s’approcha de lui et lui souffla à l’oreille de la suivre. Il obéit et l’accompagna jusque dans un petit bureau où chacun pris place dans un fauteuil un cuir. Elle le dévisagea puis commença à parler :
- Vous êtes un cas particulier M. Garder. Vous avez énormément de secrets et vous arrivez parfaitement bien à la garder. J’ai essayé, un nombre incalculable de fois, de découvrir les raisons qui vous ont poussé à créer une double personnalité, voir trois ou quatre. Le plus grand des psychologue n’arriverai sûrement pas à toutes les sonder, et pourtant, je continue à m’occuper de vous. Peut-être, est-ce parce que j’espère vous guérir un jour.
Elle s’arrêta pour prendre un bloc de feuille puis reprit :
- Nous allons commencer par une simple et unique question : la vie, que vous pensez avoir vécu, est elle toujours celle où vous êtes confronté à une terrible affaire de meurtres ?
Toya fit oui de la tête et ne rajouta rien.
- Je vois, dit-elle en écrivant. Je fais donc toujours partie de cette vie, n’est ce pas ?
- Oui, répondit Toya.
- Bien, c’est bel et bien la même histoire, murmura-t-elle. Je ne vous cache pas que je connais déjà tous les détails et que je chercherai maintenant les éléments différents. Mais sachez que je ne m’ennuierais pas : vous avez un talent pour raconter des histoires, dit-elle en souriant.
Elle se leva puis enchaîna :
- Vous pouvez retourner dans votre cellule, ou, si vous le voulez, aller en salle de détente avec les autres patients non agressifs. Que décidez-vous ?
Toya la regarda, voulut répondre la cellule mais étrangement, il dit :
- La salle de détente, je n’aime pas la solitude et cela me changera de voir des cousins sur les murs.
- Je vous comprends, répondit-elle en riant.
Elle appela un homme en blouse blanche et ils se séparèrent l’un de l’autre.
Toya fut amené dans une grande salle où une dizaine de patients s’occupaient en jouant aux échecs ou en lisant. Toya regarda autours de lui et l’infirmier le laissa seul. Il resta debout sans rien faire jusqu’au moment ou quelqu’un lui toucha l’épaule tandis qu’une voix féminine chevrotante lui dit :
- Voulez vous jouer aux échecs ?
Toya se retourna et vit, face à lui, la vieille femme qui lui avait annoncé que le mauvais œil allait s’abattre sur lui.
- Vous ! répondit-il bêtement.
- Vous me reconnaissez. C’est bien ! Acceptez de jouer avec moi et je vous dirais ce que vous voulez savoir.
Toya ne compris pas ce qu’elle voulait dire mais il fut rassuré car cette femme faisait partie de sa soi-disant vie inventée. Elle lui prouvait qu’il n’était pas si fou que ça.
Ils s’assirent à une table et commencèrent une partie. Elle dura une bonne heure. Au final, il resta les deux rois, un fou noir, la reine blanche et une tour blanche, ainsi que quelques autres pions. C’était son tour et il voulut jouer mais la vieille l’arrêta.
- Parfois, la solution se trouve devant nos yeux, dit-elle en montrant le damier.
- Que voulez-vous dire ? demanda Toya.
- La solution à votre problème se trouve ici. Quand je regarde la table, je peux voir une dame blanche attendant dans une tour, si haute que personne ne peut l’atteindre a part son bien aimer le fou. Seulement, deux obstacles s’y opposent : le roi blanc et le roi noir.
- Je ne comprends ce que signifie tous ça ! dit Toya de plus en plus certains qu’il était bien fou.
- Si vous voulez une traduction : celle que vous aimez vous attend dans un endroit inaccessible que seul le fou, c’est à dire vous, peut atteindre. Mais deux choses s’y opposent : l’une venant de la lumière et l’autre venant des ténèbres.
- C’est intéressant tout cela, mais il faudrait déjà que cette histoire existe, répondit Toya totalement désespéré.
- Ne soyez pas inquiets ! Ce que vous avez vécu est bien réel et ce soir votre pire ennemi deviendra votre meilleur ami. C’est ainsi dans la vie, ce qui nous apporte le malheur nous apporte aussi le bonheur, dit elle en souriant.
Elle se leva puis laissa Toya seul face au jeu d’échec. Peut-être y avait il une solution à ce qu’il vivait après tout.
c´est....bizarre ![]()
lol mais c´est quand même bien, ya du suspence et on ne s´attendait pas du tout à ça.
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voila la suite.
Il ne savait quoi penser et n’arrêta pas de se répéter cette phrase en tête : « ce soir votre pire ennemi deviendra votre meilleur ami ». Qu’avait-elle voulu dire par la. Il n’en savait strictement rien mais quelque chose lui disait qu’il y allait se produire un évènement étrange ce soir.
Vers midi, il fut apporter dans la salle où il avait mangé au matin et prit son repas de midi. Après, on le ramena dans sa chambre où il resta jusqu’au soir où on vint le chercher pour qu’il puisse dîner.
Il prit place et fut étonné quand il remarqua que la personne se trouvant devant lui était la vieille femme. Elle souriait et puis lui parla tout bas :
- Alors, surpris ? Je dois vous expliquer certaines choses : quand vous retournerez près de votre bien aimée, ne pensez surtout pas que tout ceci n’est pas réel : tout à un sens et une raison d’être. Vous comprendrez le moment voulut. Je vous demande une seule chose : ne m’oubliez pas quand tout prendra fin ! Je vous ai aidé à trouver l’amour non ?
Elle s’arrêta regarda autours d’elle puis continua :
- Un dernier conseil, méfiez-vous de ceux qui vous entourent, certains sont de mèche avec celui qui est la cause de tout vos ennuis.
- Il y a quelqu’un derrière tout ça ?? demanda Toya intrigué.
- Bien évidemment, je vous l’ai dit : tout à un sens, rien en se fait au hasard. Quelqu’un approche, je terminerai sur cette phrase : l’enfant est la clé de toute l’histoire.
Un infirmier s’approcha de la vieille et la surveilla, elle ne dit plus rien à partir de ce moment. Ils mangèrent en silence puis regagnèrent chacun leur chambre.
Toya pensa à tous ce qu’elle avait dit. Elle était la seule qui le liait à sa vie passée mais si elle se trouvait dans un hôpital psychiatrique, ce n’était sûrement pas sans raison. Pourtant, il voulait y croire, il voulait espérer que ce qu’il avait vécu était bien réel.
Il s’était allongé sur son lit. Lentement, l’immeuble s’endormait, les pas des infirmiers se firent de moins en moins régulièrement et bientôt plus aucune lumière n’émanait du couloir.
Toya resta des heures éveillés, il ne vit pas le temps passer sauf, le seul repaire qu’il avait était le son des cloches de la ville qui sonnait toutes les heures : huit, neuf dix, onze et puis douze. Ainsi minuit était passé sans qu’il ai trouvé le temps long. Il essaya alors de s’endormir mais impossible de trouver le sommeil.
Soudainement, il sentit le sol trembler, il se leva en sursaut et vit observa la pièce. Sur le mur blanc était apparu une horloge indiquant minuit treize et l’aiguille des secondes descendit lentement jusqu’à arriver au même endroit que l’aiguille des minutes. Le mur sembla s’assombrir puis les cousins blancs commencèrent à se déchirer. Un petit « ding » résonna dans la pièce et le mur se divisa en deux laissant apparaître un petit compartiment. Toya connaissait cet endroit : c’était l’ascenseur de l’immeuble où il habitait.
Méfiant, il entra dans l’ascenseur et dirigea son regard vers les boutons. Il jeta un œil à sa chambre et sans hésitation appuya sur le premier bouton. La porte se ferma et il arriva au premier étage. Il se trouvait bien dans son immeuble. Il se dirigea vers son appartement et une fois devant, ouvrit la porte. Il sentit alors son corps tomber à terre et il fut aveuglé par une lumière blanche et lentement apparu devant lui une chambre d’hôpital avec deux lit, le sien et un autre où était allongé Alice inconsciente. Il commença à pleurer de joie, finalement tout cela n’avait été qu’un rêve : il n’était pas fou et Alice avait visiblement survécu à l’accident.
oulala c´est compliqué!!!!lol
mais que vas-t´il se passer??
qui est derrière tout ça??
qu´est-ce qui est rêve?
qu´est-ce qui est réalité??
mystère mystère...la suite au prochain épisode
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balance la suite ![]()