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Liste des sujets

Fic: 131

tidus88
tidus88
Niveau 7
31 août 2005 à 22:55:41

j´hésite fortement à mettre cette fic mais je mets déjà un petit résumé et dites mois si ca vous interresse ( cette fic se trouve déjà sur un forum silent hill n´appartenant pas à jeux video.com)

Toya Garder habite le numéro cent trente et un d´un vieille immeuble situé dans la ville moderne de Drake River ( ville construite au début du 21eme siècle). Il a eu une vie minable et sans interet. Mais à treize heure treize, un vendredi treize, il remarque une femme dont il tombe amoureux. Il la suit pendant une journée entière pour finalement la voir ouvrir la porte de son appartement mais l´appartement qu´elle ouvre est aussi celui où il habite. A partir de ce moment là, la vie de Toya va changer.

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
31 août 2005 à 23:06:35

Hum, j´ai lu des tests de Silent Hill, c´est du suspense/horreur c´est ça? (je confonds p´têt). Si c´est le cas, moi ça m´intéresse fortement :)

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
31 août 2005 à 23:45:19

Ouaip c´est cool, et bien que le début soit calme (faut bien mettre en place l´histoire et le décor!) il commence déjà à y avoir du glauque dans le 1er chapitre! Quelques fautes mais that´s not grave, I want the suite!

tidus88
tidus88
Niveau 7
07 septembre 2005 à 20:13:16

je fais remonter ce topic en espérant qu´il soit lu.

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
07 septembre 2005 à 20:36:23

´vrai qu´t´as peu d´lecteurs, c´dommage.

A quand la suite au fait?

moi[juju]
moi[juju]
Niveau 10
08 septembre 2005 à 01:33:32

Je viens de lire, les deux chapitres, c´est assez énigmatique, j´aime beaucoup !

Il doit en subir des blagues avec son nom...
"Alors Mon Toya, ça roule ?"

tidus88
tidus88
Niveau 7
08 septembre 2005 à 17:41:01

mdr, elle est débile cette blague mais bon j´avais jamais remarqué. Euh la suite est déjà écrite mais j´attend encore un peu avant de la poster.

AShnRuins
AShnRuins
Niveau 10
08 septembre 2005 à 17:42:55

Et quoi donc, exactement ? Je la veux bien tt de suite, la suite :fou:

tidus88
tidus88
Niveau 7
08 septembre 2005 à 17:53:05

bon ben je la mets alors ( ya encore 1 chapitre de plus dc je pourrai le mettre d´ici demain ou samedi.

Alice arriva derrière lui et le serra dans ses bras comme si de rien n’était. Elle ne faisait pas attention à la marque de main sur le visage de Toya. Celui ci quitta du regard le miroir pour observer de plus près la joue d’Alice. Il n’y avait rien. Toya songea alors qu’il avait eu le même problème dans l’appartement du concierge : il avait vécu quelque chose qui ne s’était pas produit. Quand il regarda à nouveau son reflet, la marque avait disparu, il en conclut donc que ce n’était qu’un mauvais tour joué par son propre esprit. Avant de quitter la salle de bain, il se jura d’aller consulter un psychiatre s’il avait de nouveau de telles hallucinations.
Alice partit travailler tandis que Toya partit faire un tour en ville. En chemin, il passa devant le lieu de travail d’Alice. Il pensa un instant rendre visite à Alice mais il jugea qu’il ne devait pas la déranger.
Alors qu’il traversait un passage piéton, il fut interpeller par un jeune homme aux cheveux noirs. Celui-ci lui présenta un petit formulaire d’inscription pour devenir membre d’une association ayant pour but la protection de l’environnement. Toya n’étant pas intéressé, refusa et continua son chemin. Le jeune homme, lui, interpella une autre personne mais Toya jura l’entendre murmurer quelques secondes avant : « La nature te fera payer ». Toya n’y fit pas attention et se dirigea vers le café où il avait vu pour la première fois Alice.
Quand il y arriva, il n’en crut pas ses yeux, les vitrines étaient brisées et des banderoles jaunes entouraient toute la terrasse. Toya remarqua le commissaire Cirs et accourut vers lui pour lui demander ce qu’il s’était produit. Le commissaire ne dit aucun mot et l’observa puis lui dit :
- Vous feriez mieux de venir, je crois que ça vous concerne… en quelques sortes.
Il passèrent par-dessus les bandes en plastiques et entrèrent dans le pub qui n’avait plus rien d’un pub : Les murs étaient délabrés et sales, les chaises et les tables cassées en mille morceaux. Toya crut apercevoir un rat courir dans ces décombres mais n’en était pas certains.
- Une bombe a explosé ici on dirait ! Dit Toya en suivant le commissaire.
- Pourtant aucune bombe n’a explosée, hier encore cet endroit était intact et comme par magie il a changé du jour au lendemain mais je ne suis pas étonné, expliqua Cirs.
- Pourquoi n’êtes vous pas étonné, demanda Toya.
- Eh bien ! Regardez vous-même : tout ce qui à un lien avec votre immeuble ne m’étonne plus, répondit Cirs en se déplaçant sur la droite et en tendant le bras vers le mur.
Un homme était crucifié au mur. Du sang coulait jusqu’au sol et sur le torse du cadavre était gravé le numéro cent trente et un. Toya reconnu alors le mort : c’était le concierge de l’immeuble. Toya était déjà mal à l’aise face au cadavre mais la, il fut pris d’angoisse et son estomac se noua sec. Il se retourna et vomit sur un plateau tout son petit déjeuner. Cirs, lui, continuait à observer le cadavre.
- Vous savez que ce cadavre vous impliques directement dans l’affaire de sa disparition et donc dans les meurtres du septième étage, dit Cirs quand Toya s’était relevé.
- Vous… vous n’êtes pas sérieux ?? Demanda Toya. Alice et moi étions dans notre appartement cette nuit… enfin je crois.
- Vous croyez… Donc vous n’êtes pas sûr de ce que vous avez fais cette nuit ?? ?? Demanda Cirs.
- En fait j’ai été sujet à une nouvelle perte de conscience mais Alice était là et vous pouvez lui demander.
- J’y compte bien. Mais maintenant je vais vous demander de partir d’ici.
Toya quitta les lieux effrayés par ce qui était arrivé au concierge. Il n’arrivait pas à croire à ce qu’il avait vu. Il rentra immédiatement chez lui et s’assis dans le fauteuil où il avait l’habitude de se reposer. Il pensa à tout ce qui s’était produit depuis ce fameux vendredi treize. A part Alice, rien n’avait été positif pour lui. Il commença à croire sérieusement qu’il avait été frappé par le mauvais œil. Il repensa alors au rêve qu’il avait fait le soir où il avait appris l’existence du septième étage. Il se leva, décidé à visiter le dernier étage et à en savoir plus sur tous ces meurtres. C’était le seul moyen de trouver des indices qui l’innocenterait.

Toya s’était rendu au sixième étage et observait maintenant attentivement le mur qu’il avait vu dans son rêve. Il posa ses mains dessus puis colla une oreille contre la paroi et écouta : Il semblait y avoir un courant d’air. Il se décolla du mur et réfléchit à un moyen de le traverser discrètement : il ne voulait en aucun cas alerter le voisinage. Soudainement, les lampes du couloir clignotèrent et un étrange bruit venant de la cage d’escalier résonna. Toya, effrayé, se retourna tout en se collant dos au mur qu’il essayait de traverser. Il sentit son corps tomber an arrière : le passage venait de s’ouvrir.
Toya se releva et observa l’accès qui se trouvait devant lui : c’était un petit escalier en colimaçon qui menait sûrement au septième étage. Toya grimpa les marches deux à deux et arriva dans des autres couloirs mais bien plus sombres que celui du sixième. Le sol était couvert de poussière et une odeur de vieux inondait l’air. Toya eut une réaction de dégoût mais commença sa lente progression.
Chaque appartement était grand ouvert mais Toya n’y voyait rien d’intéressant. Quand il arriva face au numéro sept cent dix, il décida de faire demi-tour mais son regard fut attirer par un tableau qui se trouvait au fond du couloir suivant. Il s’en approcha et la photo qui y était encadré était celle de trois hommes : celui du centre ressemblait étrangement au concierge de l’immeuble et les deux autres ressemblaient à des archéologues égyptien comme ceux que l’on voit dans les films de momies. Toya décrocha le tableau et souffla toute la poussière qui se trouvait sur le cadre. Quand la saleté fut partie, Toya le laissa tomber effrayé par ce qui venait apparaître au centre de l’image : le concierge qui, avant, affichait un large sourire, était accroché à une croix. Ses mains et ses pieds étaient ensanglantés. L’homme était crucifié tout comme dans le bar. La peur envahissait peu à peu Toya qui ne comprenait maintenant plus ce qui lui arrivait. Trop de faits étranges s’étaient produit depuis ce vendredi treize. Il était pétrifié. Soudainement, il entendit un bruit derrière lui puis une main monstrueuse se posa sur son épaule : elle était brune et ses doigts faisaient au moins vingt centimètres de long. Toya se retourna en criant de terreur et poussa la créature puis courut en direction de la cage d’escalier. Il dévala celle-ci a toute allure puis se trouva bloqué par le mur qui avait repris sa place initiale. Toya ne perdit pas de temps et remonta. Il aperçut de loin la bête qui se relevait lentement tandis qu’il entrait du premier appartement à sa gauche. Il chercha un objet pour se protéger mais rien ne pouvait lui servir. Il vit alors une armoire et entra dedans pour s’y cacher en espérant ne pas être découvert.
Toya observait la salle à travers l’entrebâillement des deux portes. Il vit alors une ombre apparaître et il décida de fermé totalement l’armoire. Son cœur battait à toute allure et il entendait le bruit des pas de la bête se rapproché lentement. Il se colla contre le fond de l’armoire avant de voir les deux portes s’ouvrir. Il donna un coup de pied sans apercevoir ce qui était devant lui et observa après ce qu’il avait frappé. Il fut rassuré de voir que ce n’était pas un monstre qui le cherchait mais un homme barbu habillé de plusieurs pulls et pantalons. Toya s’approcha et observa l’homme : visiblement c’était un clochard. Il regarda la main du clochard : celle ci ne ressemblait pas du tout à ce qu’il avait vu tout près du portrait. Toya se demanda alors s’il n’y avait pas autre chose au septième étage.
Le vieil homme ouvrit les yeux une minute après sa chute. Le pauvre regarda d’abord dans toutes les directions avant de fixer Toya.
- Bonjour, est ce que vous allez bien ?? Demanda Toya.
Le vieil homme ne répondit rien et le fixa de plus bel puis recula lentement et se mit dos à dos avec le mur.
- Je vais bien merci mais comment êtes vous entrez ici ?? Demanda le clochard.
- Par le mur : en bas des escaliers, répondit Toya.
- Je vois… Vous venez chercher quelque chose ?? ?
- Pas vraiment, j’enquête sur les meurtres qui ont eu lieu ici, au septième étage.
L’homme regarda Toya étrangement.
- Des meurtres ?? Je n’étais pas au courant ! Je me suis installé ici seulement depuis quelques jours et vous vous doutez bien que je ne m’intéresse pas au passé de cet endroit, expliqua l’homme.
- Oui je comprends, dit Toya. Je vais vous laisser maintenant et essayer de trouver des indices.
Toya se leva et quitta la chambre. Il se dirigea vers l’endroit où il avait trouvé le tableau : espérant ne pas rencontrer la créature qui l’avait touché : si elle existait bien sûr.
Il ramassa le cadre ensanglanté et entra dans la chambre qui se trouvait sur sa droite ( la partie gauche étant une fenêtre condamnée). La chambre était encore bien rangée et un bureau se trouvait sur la droite. Sur celui-ci se trouvait une petite enveloppe. Toya l’ouvrit et lut la lettre :

Cher Monsieur,

Suite à la réception de votre manuscrit, nous avons l’immense honneur de vous annoncer que votre projet à été choisit et nous vous demandons dès à présent de venir nous voir à l’adresse suivante : …

Le reste de la lettre était illisible : le temps avait eut raison d’elle.
Toya fut assez impressionné de se trouver dans l’ancien appartement d’un écrivain qui devait sûrement être célèbre. Mais il se rendit compte que si l’homme qui avait reçu cette lettre ne l’avait pas ouverte, c’est qu’il faisait partie des victimes. Toya remit la lettre à sa place et continua à fouiller. Il trouva une feuille manuscrite parlant d’un homme poursuivit par un monstre au long doigt… Toya réalisa alors que c’était ce qu’il avait vu quand il avait trouvé le cadre : cette chose, qui lui avait touché l’épaule, était celle de l’histoire. Seulement n’ayant qu’une seule feuille, il ne pouvait savoir ce qui arrivait au héros de l’histoire.
Il regarda sa montre et se rendit compte qu’il était resté assez longtemps au septième étage. Il plia la feuille manuscrite, la mit dans sa poche et partit en direction de la sortie. Il passa devant la chambre du clochard sans y jeter un coup d’œil et dit :
- Au revoir, je reviendrai demain.
Le clochard ne répondit rien et Toya continua son chemin.
Il avait maintenant atteint le premier étage et passa devant le numéro cent trente deux. Il entendit d’étranges bruits mais il préféra les ignorer : il avait eu sa dose de choses bizarres pour la journée.
Il ouvrit la porte de son appartement et fut surpris de voir Alice et Cirs buvant une tasse de café.
- Je vous attendais M. Garder, dit Cirs en se levant. J’ai bien cru que vous vous étiez enfuis.
Toya sourit et salua le commissaire. Il plaça sa main dans sa poche pour s’assurer que la feuille ne soit pas découverte et par la même occasion sa visite au septième.
- Vous venez pour le meurtre du concierge je suppose ?? Demanda Toya.
- Pas vraiment non ! Répondit Cirs. J’ai rencontré Alice par hasard en ville et elle m’a invité à prendre un café. Je n’ai pas pu refuser.
Toya regarda Alice puis s’assit toujours la main en poche.
- Vous avez des indices sur le meurtre du propriétaire ?? Demanda Toya qui se sentait de plus en plus mal.
- Non toujours pas. Mais ne vous inquiétez pas, je vous ai déjà dit que vous n’aviez pas l’air de criminel. La seule chose étrange chez vous, c’est la façon dont vous vous êtes rencontré. En parlant de cela, j’ai fait ma petite enquête et j’ai trouvé ceci.
Cirs tendit un petit papier à Toya.
- Il y est inscrit la date et l’heure à laquelle vous avez fait votre demande de location.
Toya examina la feuille et se rendit compte que Alice et lui avait fait leur demande au même moment. Il écarquilla les yeux pour montrer son étonnement puis voulut dire quelque chose mais Cirs l’en empêcha.
- Cela ne sert à rien de chercher où est le problème : Il n’y en a pas. Mais je pense que ça ne vous pose plus problème de vivre ensemble. N’est ce pas ? Demanda Cirs en regardant Alice.
- Plus aucun problème. Toya et moi sommes un peu plus proche qu’avant, répondit Alice en riant.
Cirs fit de même et après s’être calmé, décida de quitté les lieux. Toya l’accompagna jusqu’à la porte et lui serra la main. Toya ferma la porte et regarda Alice qui souriait. Puis il se dirigea vers la chambre et s’allongea sur le lit. Alice le rejoint :
- Ca ne va pas Toya ? Demanda-t-elle.
- Si ça va, mentit Toya. Mais je ne suis pas habitué à être mêlé à de telles histoires.
- Moi non plus tu sais mais finalement tu es la, alors je me dis que tout ira bien : quoi qu’il arrive !
- Tu m’aimes ? Demanda Toya en regardant Alice.
- Oui, répondit-elle.
Ils s’embrassèrent puis allèrent se coucher.

Toya ne trouvait pas le sommeil. Il avait beau fermer les yeux, ses pensées le torturaient toujours. Cette histoire de meurtres l’effrayait énormément et il ne pouvait s’empêcher d’y penser. Il regarda alors le réveil et vit qu’il était vingt trois heures et demi. Il décida d’aller faire un tour dehors pour se changer les idées.
Il passa devant l’appartement condamné du propriétaire et passa devant les boites aux lettres.
La lune était pleine et éclairait les rues de Drake River. Toya se dirigea vers le lac Reflet, à dix minutes du centre ville, et s’assit sur un des bancs qui se trouvaient au bord de l’eau.
Le lac était magnifique même en sachant qu’il avait été créé artificiellement il y a dix ans. L’architecte ( si on pouvait le nommer comme cela) avait fabriqué un véritable paradis sur terre : l’eau qui reflétait le soleil le jour et la lune la nuit ; la lumière produite par tous les réverbères et les cerisiers japonais qui entouraient le tout rendait l’endroit magnifique.
Toya observait l’eau si calme et cela l’apaisait. Il faillit s’endormir quand soudain, il entendit un bruissement derrière lui. Surpris, il se tourna et regarda d’où provenait le bruit. Ce qu’il vit fut au-dessus de ses pires cauchemars : le cerisier japonais resplendissant de pétales roses bougeait et ses racines sortaient et rentraient dans le sol. Une des racines, tel un tentacule, se dirigea vers Toya qui essaya de s’enfuir mais fut tout de même attrapé. Il criait de toutes ses forces en espérant que quelqu’un l’entend tandis que les racines l’élevaient contre le tronc de l’arbre. Il se rendit compte alors qu’il était positionné comme un crucifié. Il vit alors deux tentacules se dresser devant chacune de ses mains puis d’un trait, elles lui transpercèrent les mains. Toya hurla de douleur et il sentit alors son torse se lever tandis que les racines glissèrent sur son cœur comme de l’eau. Quand il regarda autour de lui, il se trouvait dans sa chambre, Alice à coté de lui, le regardant apeurée. Il avait à nouveau fait un rêve sans s’être rendu compte qu’il s’était endormi. Il prit alors la décision d’aller voir un psy dès le lendemain.

tidus88
tidus88
Niveau 7
08 septembre 2005 à 20:11:11

pour la suite suffit de demander ou de dire non arretez cela, c´est un vrai massacre ( la je comprendrai LOL)

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
08 septembre 2005 à 21:09:34

C´est très bon :ok: Tu rends extrêmement bien l´atmoshère opressante et on s´imagine bien l´était du pauvre Montoya (heu Toya tout court^^). Ah, juste signaler quelques fautes de participes passés et de conjugaison pas bien graves mais bon, si elles n´étaient pas là ce s´rait encore mieux :-))) En tout cas continue, c´est très bien! :)

tidus88
tidus88
Niveau 7
08 septembre 2005 à 22:16:40

Bon ben un grand merci. Pour les fautes d´orthographes je promets de me rattraper à partir du 4 eme chap ou je ferais bcp plus attention.

mishmoul
mishmoul
Niveau 9
08 septembre 2005 à 22:33:43

Comme quoi il peut y avoir des bons truc sur ce forum.

tidus88
tidus88
Niveau 7
09 septembre 2005 à 20:14:47

voici le 3eme chap ( ici il y aura surement tjrs des fautes et je m´en excuse: je fais bcp plus attention mnt en écrivant le 4eme)

Chapitre 3 : Reflet

Toya n’avait pas pu fermer l’œil de la nuit. Premièrement parce qu’il était hanté par son cauchemar et deuxièmement parce qu’il n’arrivait plus à contrôler son inquiétude : il pensait sans arrêt à toute l’histoire qui entourait son immeuble et ils commençaient à croire que sa rencontre avec Alice fut le point de départ d’une série d’événements étranges et effrayant. Il voulait à tout prix que tout cela s’arrête et donc avait bien l’intention de demander conseil à un psy.
Avant que Alice ne se réveille, il s’était glissé hors de la chambre, s’était habillé et avait quitté l’immeuble à la recherche d’une personne qui pourrait l’aider.
Il marcha pendant dans heures sans résultats pour finalement s’arrêter devant un petit établissement coincé entre deux immeubles deux fois plus grand. Sur la porte, il était inscrit :

Dr Ivano, psychiatre. Consultation sans rendez-vous.

Toya n’hésita pas un instant et poussa la porte. Le hall d’entrée était magnifiquement décoré de tableaux aux bordures dorées. Le sol était recouvert d’un long tapis rouge qui menait à une petite porte en chêne doté d’une poignée en argent. Le seul problème avec cet endroit, c’est qu’il n’était pas apaisant. Bien que magnifique, ils donnent une impression de froideur. Toya avança lentement regardant les tableaux. Il comprit d’où lui venait cette impression : les tableaux représentaient des scènes morbides où des gens se faisaient torturer. Il décida alors de faire demi-tour : cet endroit était trop glauque pour lui.
Alors qu’il s’apprêtait à ouvrir la porte, une voix féminine raisonna dans tout le hall.
- Les tableaux vous effrayent n’est ce pas ??
Toya se retourna et essaya de trouver où se trouvait la personne qui avait parlé. Bien que le hall soit petit, il ne trouva pas cette personne.
- N’ayez pas peur ! Entrez donc !
Toya regarda alors la porte en chêne : celle ci était ouverte et une femme assise dans un fauteuil rouge attendait. Il avança et entra dans une grande pièce dont les murs étaient camouflés par des étagères remplies de livres. Au plafond, était attaché un lustre brillant de mille feux. La femme qui n’était autre que le docteur Ivano observait Toya sans dire un seul mot. Elle portait un tailleur noir et des chaussures à talons de la même couleur. Son visage était d’une beauté rare et son maquillage l’embellissait encore plus. Toya eut en plus l’impression d’avoir devant lui une de ses femmes fatales à cause de ses cheveux noirs qui retombaient sur la partie droite de son visage : cachant ainsi son œil.
- Vous êtes le Docteur Ivano ? Demanda Toya bêtement.
- Vous avez un sens de la déduction inouï mon cher, dit Ivano en souriant. Asseyez vous je vous en prie.
Ivano montra un fauteuil sur sa droite et Toya s’y assit. Contrairement aux autre psychiatre, Ivano n’était pas dos à dos avec Toya mais se tenait en face de lui.
- Bon je pense que nous allons pouvoir commencer, dit elle en prenant un crayon et du papier. Dites mois ce que vous avez vu sur les tableaux ?,
Toya regarda Ivano avec étonnement et répondit.
- Qu’est ce que vous pensez que j’ai vu sur ces tableaux ? Dit Toya en haussant la voix. Quelle idée de mettre des tableaux représentant des scènes de tortures dans son hall d’entrée ?
- Des scènes de tortures ! Intéressant, murmura-t-elle.
Toya la regarda avec étonnement :
- Ca veut dire quoi ça « intéressant » ?? ? Et qu’est ce que ça a comme importance ce que je vois sur…
Toya semblait comprendre : peut être que ce qu’il voyait sur les tableaux n’était pas ce qui y était réellement peint.
- Vous comprenez maintenant n’est ce pas ?? ? Dit Ivano en souriant. Ces tableaux ne sont pour moi que de vulgaires taches d’encres noires mais pour mes clients, elles prennent la forme de leur pire cauchemar. Maintenant je sais que vous êtes torturé. Par quoi je n’en sais rien mais c’est mon boulot de le découvrir.
Toya resta bouche bée. Elle avait découvert son état d’âmes simplement grâce à ces peintures accrochées dans le hall. Il ne pouvait plus rien dire et la regardait, elle, qui portait toujours ce même sourire. Il songea alors qu’elle était la seule personne qui pouvait l’aider. Il se décida alors à lui parler mais seulement sur les rêves étranges, le reste ne la regardant en rien.
Une longue séance commença. Toya raconta tout les rêves qu’il avait fait et expliqua tout en détail. Ivano, pendant ce temps, écrivait mais se taisait toujours. Parfois elle semblait le dévisager de la tête au pied puis fixait le visage de Toya. Cela le mit mal à l’aise mais il ne s’interrompit pas.
Une heure plus tard, Ivano interrompit Toya :
- Escusez moi mais j’en sais assez pour aujourd’hui et je crois que des clients attendent.
Elle montra le couloir qui était maintenant bondé.
- Vous êtes un client intéressant et cela prendra du temps pour comprendre ce qui vous arrive.
- Euh… Ecoutez je n’ai pas beaucoup d’argent et je ne voudrais pas me ruiner dans des séances inutiles… commença Toya.
- Rassurez-vous je ne suis pas une voleuse et je ne suis pas cher du tout. Mais il n’est pas encore l’heure de me payer : après tout, je n’ai fait que m’informer. Donner moi seulement vos coordonnées et un numéro de téléphone.
Elle tendit un bout de papier et Toya le prit. Il y nota son adresse et son numéro de téléphone. Elle lui dit de revenir le lendemain à la même heure puis il salua Ivano et quitta les lieux. Sans savoir pourquoi, il se sentait déjà beaucoup mieux. Il passa devant le lac Reflet et regarda les cerisiers : malgré ce fameux cauchemar, il adorait toujours autant ce lieu et s’y arrêta quelques instants. La brise l’enveloppa alors et Toya se détendit. Il adorait cette sensation et il écarta ses bars comme pour accueillir une personne. Il avait l’impression de planer puis lentement, il ouvrit les yeux et fut pris de panique lorsqu’il vit au milieu du lac un petit îlot flottant portant une croix. Sur celle-ci était accroché son propre corps inerte. Il avait l’impression d’être face à un miroir mais seulement l’autre coté représentait sa mort. Il baissa ses bras et partit en quadruple vitesse. Il venait de perdre toute la sérénité qu’il venait d’acquérir. Il angoissait comme un petit enfant dans le noir.
Il rentra dans son appartement et alla s’assoire dans son fauteuil. Il regarda devant lui et se dit qu’il venait de comprendre la raison de l’appellation du lac Reflet.
Il resta la, assis, pendant de longues heures. Rien ne le perturba et il ne bougea pas d’un poil jusqu’à six heures du soir où quelqu’un frappa à la porte. Toya, toujours angoissé, se leva et alla ouvrir. Il posa sa main contre la poignée puis eut un mauvais pressentiment. Il regarda alors le judas qui n’avait jamais servit depuis qu’il avait emménagé. Il posa son œil contre celui-ci et ne vit personne. Il fit un pas en arrière puis se décida à ouvrir : après tout cela pouvait être un petit enfant qui faisait une blague. Prenant son courage à deux mains, il entrebâilla la porte et regarda. Il n’y avait personne mais un petit papier se trouvait sur le porche. Toya s’abaissa pour le ramasser puis se releva mais quand sa tête arriva à mi-hauteur de la porte, il fut parcourut d’un terrible frisson. Il s’agenouilla et passa ses doigts sur ce qui ressemblait à des marques de griffes seulement il se doutait que ce n’était pas des griffes mais simplement une main qui avait fait ça : celle qu’il avait vue au septième étage. La chose avait donc réussi à s’enfuir du septième et était venu le chercher. Il rentra sans perdre une seconde et verrouilla la porte à clé. Son cœur battait à toute allure et il colla son dos au mur. Il lut alors le morceau de papier :

« J’ai fouillé le septième étage et j’ai découvert des choses vraiment intéressantes. Je ne serais pas dans l’immeuble cette nuit mais je rentre demain vers dix heures.
Alphonse

Alphonse… cela doit être le nom du clochard pensa Toya. Il plia la note et le rangea dans un tiroir. Il décida alors d’aller faire un somme : tous ce qui lui était arrivé depuis ce matin l’avait épuisé. Il enleva ses chaussures et se mit au lit tout habillé. Il ferma les yeux et essaya de s’endormir.
Alors qu’il sentait qu’il tombait doucement dans le sommeil, il entendit un gémissement provenant du dessous du lit. Il fut paralysé net par la peur : il n’osait plus bouger et tendit attentivement l’oreille en espérant ne plus rien entendre. Il attendit dix minutes avant de se persuader que ce n’était qu’un tour de son imagination puis referma les yeux. Il les ouvrit immédiatement en entendant à nouveau ce gémissement terrifiant. Pris par la terreur, il ne voulut plus rester dans son lit et encore moins dans sa chambre. D’un bon, il se leva et sauta jusque devant la porte où il trébucha en retombant. Il sentit alors une chose lui attraper le pied. Il se retourna et vit une main dotée de longs doigts bruns et fins. Mais ce ne fut pas le plus effrayant : en dessous du lit se tenait une étrange créature qui fixait Toya avec de petits yeux jaunes. Sa tête n’avait rien d’humain et la créature avait positionné son corps tel un lézard.
Toya essaya de se libérer le pied en se débattant mais n’y parvint pas. La bête avança une de ses pattes, se rapprochant considérablement de son pied. Elle le renifla quelque seconde puis eut un mouvement de dégoût puis dévoila sa bouche dont la partie inférieure se divisa en deux dévoilant des centaines de dents prêtent à déchiqueter. Toya agrippa alors une petite lampe qui se trouvait sur le meuble à coté de lui et frappa de toutes ses forces la tête de la créature qui lâcha son pied et roula sur le coté lâchant un hurlement a glacé le sang. Sans perdre une seconde, Toya se leva sortit de la chambre en courant déverrouilla la porte d’entrée et sortit de l’appartement tandis que la créature se relevait et d’un bon atteint sans problème l’entrée du cent trente et un.
Toya courut de toutes ses forces et descendit les escaliers puis arriva dans l’entrée principale où il se cogna contre la porte vitrée. Il le va la tête en se la frottant et tomba sur Alice qui le regardait étonnée. Toya eut l’impression de regarder dans un miroir où à la place de voir son reflet, il voyait Alice.
Elle ouvrit la porte et Toya la prit dans ses bras, la serrant très fortement. Etonnée et surprise, elle ne bougea pas. Elle ne comprenait pas ce qui lui arrivait et décida de se taire puis l’enlaça : bien qu’elle ne le montrait pas, elle aussi avait besoin d’affection.
Toya n’expliqua pas ce qui s’était passé dans l’appartement et accepta d’y retourner avec Alice. A son étonnement, seul la trace sur la porte prouvait encore la venue de la créature. Ils se couchèrent sur le lit et s’embrassèrent, rien ne pouvait plus les séparés et c’est en se serrant l’un contre l’autre qu’il s’endormirent oubliant tous les misères de la vie. La nuit ne fut pas agitée mais Toya fit de terrible rêve où Alice se faisait dévorer par la créature du septième. Il se réveilla en sueur, il était une heure trente et une. La lumière produite par le réverbère se tenant face à la fenêtre de la chambre était la seule source de lumière. Toya se leva et regarda dehors pour se calmer. Soudainement, quelque chose passa juste devant ses yeux. Il ouvrit la fenêtre pour vérifier ce qui était tombé et vit sur le sol le corps d’un homme barbu habillé de plusieurs couches de vêtement : c’était alphonse. Toya courut, sortit de l’appartement et quitta l’immeuble pour se rendre auprès du clochard. Du sang se répandait sur le trottoir et sur le corps du pauvre homme était noté les chiffres un, trois et un : cent trente et un. Toya remonta dans l’appartement et appela la police. Quand il raccrocha le téléphone, il s’assit dos au mur, se passa la main dans ses cheveux et essaya de comprendre pourquoi le numéro de son appartement était inscrit sur les morts qui avaient été retrouvé. Il tenta de trouver qui pouvait commettre ces terribles meurtres. Il regarda alors vers la chambre : Alice n’y était pas. Il ne pouvait y croire et ne le voulait pas. Pourtant cela expliquerai les raisons de la disparition du propriétaire mais pour Alphonse, il ne voyait pas le lien. Il se leva en vitesse et regarda dans le tiroir où il avait laissé le message du vieil homme : il n’y était plus. La seule personne qui aurait pu le trouver était Alice. Il referma le tiroir et alla s’asseoir sur son fauteuil. Il ne pouvait pas croire que la première personne qu’il avait aimé était une meurtrière. Il fixa alors la fenêtre attendant l’arrivée de la police. La vitre brillait, éclairée par la lumière extérieur. Soudainement, toutes les lumières s’éteignirent en même temps plongeant l’appartement et la ville dans un noir complet. Toya fut surpris mais essaya de garder son calme. Il tourna la tête vers la droite et scruta la chambre. Son cœur accéléra d’un coup quand il vit un petit point rouge flottant dans les ténèbres. Il se leva lentement puis se dirigea vers la porte d’entrée : le point rouge se déplaça sur le coté comme s’il le regardait. Il ouvrit alors la porte et quitta le cent trente pour se diriger vers la sortie où se tenait une personne aux cheveux noirs et portant une longue robe rouge : c’était Alice qui attendait dans l’entrée. Il s’approcha d’elle et, méfiant, lui dit :
- Où étais-tu passée ?? ?
Elle ne répondit pas, fixant quelque chose devant elle. Toya tenta de voir ce qu’elle regardait mais ne trouva pas. Il reposa la question et eut de nouveau aucune réponse. Il l’appela par son nom, de plus en plus fort mais elle ne semblait rien entendre. Toya entendit alors un gémissement venant de derrière et aperçut dans la pénombre, une silhouette rampante bougeant très lentement. Il attrapa alors la main d’Alice qui traversa la sienne comme s’il n’existait pas. La créature s’approchait d’elle de plus en plus et la regardait avec avidité. D’un bon, elle se jeta sur sa proie et commença à la dévorée tandis qu’Alice se débattait pour survivre. Toya fasse à cette scène d’horreur hurla à plein poumon et se réveilla en sursaut toujours dans son canapé : il s’était donc endormi une nouvelle fois. Il se leva et se dirigea alors vers la chambre en espérant y voir Alice mais elle était belle et bien absente. Baissant les yeux, il avança vers la fenêtre. La porte s’ouvrit alors brusquement et Alice rentra dans l’appartement toute en sueur. Ses vêtements étaient déchirés à certains endroits et sa joue gauche était égratignée.
Voyant cela, Toya accourut près d’elle :
- Alice ! cria Toya. Que t’est-il arrivé ??
- Le septième étage… dit-elle en se mettant à pleurer. Toya je ne savais pas… Cette chose… elle…
De grosses larmes coulaient le long de ses joues et elle cacha son visage entre ses mains. Toya, la prit dans ses bras, comprenant qu’elle ne pouvait être en aucun cas l’assassin d’Alphonse. Ils restèrent là pendant un petit moment. Lorsqu’ils entendirent les sirènes hurlées derrière la fenêtre, Alice décida d’aller se recoucher tandis que Toya descendit à la rencontre de Cirs.
Alphonse fut emporté en ambulance tandis que Cirs faisait comprendre qu’il ne les embêterait pas cette nuit.
Le commissaire reparti, Toya rejoint Alice, couchée sur le lit. Il la serra dans ses bras et pour la première fois, ils se donnèrent corps et âmes l’un à l’autre. Comme séparé du monde, ils oublièrent tout ce qui s’était produit cette nuit. Toya eut enfin l’impression d’être aimé sur terre et Alice, elle, ne pouvait s’empêcher de penser aux circonstances qui l’avaient poussé à rencontrer Toya, ces circonstances si étranges.

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
09 septembre 2005 à 20:31:38

Humm...de mieux en mieux. Il y a en effet quelques fautes, notamment des verbes au pluriel alors que ça devrait être au singulier, mais rien de bien grave.
Au niveau des bons côtés, l´ambiance est très bien rendue, on est plongé dedans! De même, les impressions de Toya sont très bien rendues, de même que ses peurs et ses angoisses. Vraiment du bon boulot, j´attends la suite! :)

tidus88
tidus88
Niveau 7
09 septembre 2005 à 22:41:19

Ah ben ca fait plaisir de voir que cette histoire est appréciée. La suite arrivera bientot ( demain surement mais la mon pc plante presque a chaque fois que je l´allume dc j´ose pas trop ouvrir des application la). A bientot

hipop_danseuse
hipop_danseuse
Niveau 10
10 septembre 2005 à 11:53:18

ouaaa!
superbe!
j´adore, vivement la suite!!!!
mais c´est vraiment dommage les fautes d´accords, et en plus c´est toujours les même:
"il a demander, il est apeurer" par exemple....
la suite :o))

tidus88
tidus88
Niveau 7
10 septembre 2005 à 23:35:04

la suite est arrivée lol.

Le lendemain, un nouveau jour sembla commencer pour eux. Alice partit travailler en oubliant ce qui s’était passé la vieille et Toya alla chercher du travail. Il réussit à trouver un petit job dans une librairie : il en fut ravi vu qu’il adorait les livres.
Au soir, il décida de faire un tour en ville une fois son travail finit ( non sans s’assurer qu’il pouvait revenir le lendemain) et passa involontairement devant le cabinet d’Ivano. Il se rendit alors compte qu’il avait oublié d’aller la voir. Il regarda l’heure et entra, espérant qu’elle serait toujours disponible.
Ivano se tenait toujours dans son fauteuil et fit signe à Toya de rentrer.
- Bien le bonjour M. Garder, commença-t-elle. Je ne pensais pas vous voir aujourd’hui.
Toya fut assez gêné et répondit :
- Excuser moi ! J’avais totalement oublié le rendez-vous.
Ivano sourit puis une voix venue de nulle part résonna dans toute la pièce :
- Je connais cette voix : c’est celle de Toya.
La tête d’une petite fille aux cheveux noirs apparut au-dessus du siège des patients. Elle souriait et regardait Toya fixement. Celui-ci semblait fort surpris puis reconnut la personne qui se tenait devant lui.
- Naru… C’est bien toi !
- Oui c’est moi, je pensais pas te retrouver ici.
Naru se jeta dans les bras de Toya et le serra très fort. Ivano les regardait déconcertée.
- Vous vous connaissez ??
- Oui, répondirent en même temps Toya et Naru.
Ils expliquèrent qu’ils étaient amis d’enfances : ils s’étaient connus en primaire et avaient gardé contact toutes les années suivantes jusqu’au jour où Naru dut déménager. Ivano les écouta sans répliquer et une fois leur histoire terminée, elle fit un grand sourire :
- Je vois, vous êtes une amie de Toya…
- La seule même, rectifia-t-il.
- La seule ? demanda Ivano intriguée.
- Oui la seule. Elle fut la seule personne qui ne se moquait pas de moi.
Naru baissa les yeux et murmura quelque chose d’inaudible. Elle se le va alors et dit au revoir à Toya en lui laissant son adresse. Toya ne comprenait pas pour quelles raisons elle les avait quitté si rapidement : Il aurait tellement aimé lui parler. Ivano fixait Toya et de sa voix mystérieuse lui demanda :
- Alors ! On la commence cette consultation ?
Toya la regarda et s’assit sur le fauteuil.
- Bien, commença-t-elle. Vous avez dis que quand vous étiez enfant, on se moquait de vous. Cela pourrait m’aider à mieux vous cernez si vous me racontiez les raisons de ces moqueries ?
- Eh bien…
Toya commença un long récit où il raconta son enfance. Il expliqua qu’étant enfant, il n’avait pas d’amis : de un parce que son nom était étrange et de deux car il était terriblement timide. Il n’avait jamais cherché à s’en faire par peur de s’attacher à quelqu’un qui aurait pu le trahir. La seule personne en qui il avait eu confiance avait été Naru en qui il avait vu une âme sœur, une personne comme lui, une sorte de miroir. Ce fut d’ailleurs la première fois qu’il avait fait confiance en quelqu’un et depuis ce jour, il avait réalisé que, finalement, il existait des personnes biens dans ce monde. Ivano buvait ses paroles et écrivait sans arrêt sur son bloc-notes.
La séance terminée, Toya prit rendez-vous pour le lendemain puis rentra chez lui. Le long du chemin, Toya pensa à Naru et un élan de joie l’envahit : il ne l’avait plus vu depuis si longtemps qu’il avait hâte de lui parler seulement lorsqu’il arriva devant l’immeuble où il vivait, son corps fut paralysé par la peur : Le bâtiment dégageait une étrange sensation malsaine. Ce sentiment s’intensifia lorsqu’il passa le hall d’entrée : il avait l’impression que dans chaque chambres, chaque pièces et chaque parcelles de l’endroit, il se passait quelque chose d’horrible. Toya avança lentement dans les escaliers puis passa au premier étage où chacun de ses pas résonnait. Il arriva devant le cent trente et un puis ouvrit lentement la porte, ce qui l’a fit grincer. La pièce était sans dessus dessous comme si un ouragan était passé par-là. Les meubles avaient été renversés et la télévision gisait sur le sol. Tous ce qui se trouvaient dans le frigo avaient été jeté un peu partout tandis que la lampe qui se trouvait accroché au plafond avait été arrachée.
Toya fit quelque pas à l’intérieur et observa choqué et à la fois attristé par cet appartement qui ressemblait maintenant à une vraie poubelle. Soudain, la porte se ferma brusquement et un gémissement résonna dans toute la pièce tandis que des cris de terreurs se mirent à se répercuter dans les oreilles de Toya qui s’agenouilla se bouchant les oreilles. Il regarda alors les murs qui commencèrent à s’effriter : quelque chose déchiquetait le papier peint. Les gémissements ne s’arrêtaient pas et les cris s’intensifiaient mais maintenant, ils ressemblaient plus à des hurlements de douleurs ou de souffrances. Comme si cela ne suffisait pas, les murs commencèrent à saigner et en quelques minutes, tout l’appartement fut recouvert de liquide rougeâtre. Etrangement, le sang ne tacha pas les habits de Toya qui était toujours pétrifié. Les cris cessèrent soudainement et le sang se retira lentement vers la chambre à coucher. Il grimpa le long du lit et finit par laisser une tache sur tout le drap avant de disparaître. Toya qui avait observé toute la scène attendait encore de se réveiller, persuader qu’il avait rêvé mais il ne dormait pas et tout cela était bel et bien réel. Il resta planté là pendant des heures, terrifiés et ne pensant à rien.

hipop_danseuse
hipop_danseuse
Niveau 10
10 septembre 2005 à 23:44:41

Oui, pas mal!
jsute un truc, pas un reproche, je te le dis comme ça, moi je préfère comme tu fais maintenant mais bon...
certains lecteurs sont rebutés à la longueur des chapitres, et comme les tiens sont relativement longs (tant mieux!!!) certains, à la vue de cette floopée de mots, pourroint ne pas lire...
:o))

Squall46
Squall46
Niveau 21
11 septembre 2005 à 01:01:39

C´est pas mal du tout au niveau de l´histoire, il y a une bonne ambiance d´incompréhension, d´irréel dans le réel; l´écriture c´est plutôt correct.
Continue bien, je pense que je lirai la suite.

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