Ben y´a rien d´autre à redire à part du positif
Alors, ben postes-nous les deux chapitres qui restent ![]()
NON
Vous patienterez un peu
bande de morfales ![]()
Moi, je suis patient, donc pas de problème.
Az, il ne l´est pas du tout...
ash sa va
migija.
Bon, pour les texteaters, voilà la suite, il me fallait juste changer de session ^^
Les deux derniers chapitres avant quelques temps :
CHAPITRE XV : Le cimetière…de nuit ;
Comment a-t-il pu savoir qui était ma mère ? Il cache encore quelque chose. Pour l’instant, je dois faire vite. Déterrer cet émetteur, et le détruire.
Il se dirige vers la sortie principale. Les deux gardes le saluent.
- Vous deux ! Prenez une pelle et une pioche et suivez moi !
Ils s’exécutent rapidement. Quand le maître prend ce ton là, la rapidité est de rigueur.
Bon, il ne pleut plus. Un léger brouillard et deux lunes, ce sera juste, mais on ne peut prendre le risque d’allumer des torches. Les minutes nous sont comptées. Je pars avec ces deux lourdauds.
Ils marchent d’un bon pas, l’Empereur en tête, entouré de sa cape noire qui claque derrière lui. Leur but est à un peu plus d’un kilomètre. Ils atteignent la muraille de démarcation. Aucun passage n’a été ménagé du côté Exterior. Melanos saute comme s’il s’agissait d’une simple clôture, mais les dix mètres de hauteur stoppent net les soldats.
- Sautez, ma magie vous protège. Vite. Nous n’avons pas de temps en trop.
Coupant court à leurs protestations, il les pousse de son esprit, et les rattrapent quelques centimètres avant l’impact.
- Allons y, maintenant.
Ils reprennent leur marche. Soudain, un garde s’arrête dans un cliquettement d’armure.
- Seigneur ! Quelque chose a bougé par là. Ce n’était pas un humain.
Déjà ?
- Courrez. Suivez moi vite.
- Je…crois qu’il vaudrait mieux faire demi-tour.
- Et escalader le Mur ? Restez près de moi, il ne vous arrivera rien. Nous sommes sortis ce soir précisément pour détruire ces monstres. Je ne pensais pas qu’ils réagiraient si vite. Nous pouvons encore le faire. Notre objectif est à l’angle de la prochaine rue. Dépêchez vous.
Cette fois, ils me suivent sans discuter. De toutes les rues adjacentes surgissent des formes mouvantes, luisantes de la pluie qui recommence à tomber sous la lueur blafarde des deux lunes. Elles se déplacent avec une vitesse fulgurante, courant sur les murs comme les reptiles des jungles australes. J’en compte une vingtaine, et il en arrive encore.
Le grand mage m’a dit que je ne connaissais pas tous leurs pouvoirs.
Enfin le cimetière. J’arrache la simple barrière qui tient lieu de porte. Une insupportable odeur de charogne y règne, mais c’est le dernier de mes soucis.
Selepoh…Selepoh…la voilà ! Un emplacement avec une pancarte défraîchie sue laquelle on peut encore lire le nom de ma mère.
- Creusez là !
- Mais…et les monstres ?
- Je m’en occupe ! Creusez ! Par la Mort, creusez !
Ils commencent finalement, avec une lenteur exaspérante, à attaquer la terre détrempée. Des grognements nous environnent, de plus en plus rapprochés. Il faut que j’invoque un bouclier physique. Quelques secondes de concentration… voilà. Une parabole à peine lumineuse, transparente, nous entoure à présent. C’est lourd à tenir.
Les deux ouvriers buttent sur du dur. Probablement l’émetteur, ou le squelette.
C’est l’émetteur.
- Détruisez-le !
La pioche se lève et s’abat avec force vers l’objet. elle se casse, dix centimètres avant ce dernier. Ce maudit mage avait placé un sort de protection. Il le regrettera. Je dois le désactiver. En temps normal, ça m’aurait prit une seconde, mais en maintenant ce bouclier en place, c’est épuisant. Enfin il cède.
- Allez-y !
Avec le tranchant de la pelle, le second ouvrier commence à frapper. L’émetteur commence à se fendiller.
Un monstre est face au bouclier. Il lève ce qui lui sert de bras, une patte griffue, et frappe vers le mur.
C’est comme si des dizaines de sorciers m’avaient lancé un sort de lame. Il ne s’en faut de peu que mon bouclier ne s’évapore. Quelle attaque ! Je vois ce que voulait dire le grand mage ne parlant de « pouvoirs cachés ».
- pour notre survie, dépêchez vous. Je ne vais pas pouvoir les retenir longtemps.
Enfin, les assauts répétés de l’outil sur le délicat artefact on raison de ce dernier. Il cède dans un craquement sinistre, en deux parts distinctes. La quinzaine de monstres qui s’apprêtait à attaquer ma défense magique s’immobilise. ils s’assoient tous en tailleur autour de nous. Un éclair illumine la scène, la gravant profondément dans ma mémoire. Mes forces m’abandonnent. Cet effort m’a épuisé. Ma folie en profite pour m’envahir.
En même temps que sa joie. Tombé sur les genoux, il lève le visage vers le ciel en furie qui ne cesse de déverser sur eux son eau.
Un rire surgit de sa gorge ouverte. Sans fin. Les deux soldats commencent à s’effrayer.
- Seigneur ? Ils sont toujours là. Ils ne devaient pas disparaître ?
L’Empereur tourne vers lui sa tête souriante. Un sourire dément.
- Ils font mieux que ça. Ils m’obéissent.
- Vous en êtes sûr ?
Qui est donc cet insolent qui ose contredire son maître, opposer un doute à sa parole ? Les derniers restes de lucidité de Melanos s’effondrent en même temps que sa peur. Sa peur ?
- Attaquez !
A ce mot, toutes les silhouettes alentour se dressent d’un bon. En une seconde, elles sont sur eux. Rapide massacre. Le sang se déverse dans le trou fraîchement creusé. Et Melanos rit, seul humain au milieu d’un cimetière grouillant de monstres, la nuit, sous une pluie de plus en plus forte. Le détail rassurant, pour lui s’entend, est que ces monstres lui sont totalement soumis.
Ça faisait longtemps que je n’avais pas rit ainsi. C’est bon de rire. Cela crée en moi l’étrange impression d’être quelqu’un de tout à fait censé dans le corps d’un fou. Je ne contrôle plus mes actes, je les subis.
Mon armée est prête. Je vais pouvoir pacifier le reste d’Insania. Demain sera une belle journée, elle marquera la fin de la résistance, ainsi que mon sacre officiel. Mais je ne compte pas me limiter à cette ville, si grande soit elle. Je dois convertir les autres cités, les rallier à ma cause. Toutes. Pour leur bien, comme on dit aux enfants. Qu’importe le nombre de morts nécessaires, j’ai trouvé la solution. A présent, il me faut rentrer au palais.
Il monte sur le dos d’une de ces bêtes. Un ordre, elle s’élance, courant dans la nuit, bondissant. En moins de deux minutes, il est à destination.
Il ne me reste qu’un point à éclaircir.
- Bonsoir, grand mage. Je viens lever la peine de douleur, au moins le temps d’avoir une petite conversation.
J’attends patiemment qu’il cesse de se tordre à mes pieds en haletant.
- On dirait…que vous êtes parti…des années…
- Oui, c’est le résultat du décalage temporel entre la mort et la vie. J’aurais oublié de vous le préciser ? Mais revenons en à ce qui me préoccupe. Comment connaissez-vous le nom de ma mère ?
- Et bien, jeune homme, il se trouve qu’elle et toi faisiez apparemment partie d’une ancienne prophétie. Je ne puis te la compter en détail, mais comme beaucoup de ces prédictions, elle te destinait à sauver l´humanité. a cette époque, j’étais membre d’un groupe de mages qui recensaient et vérifiaient tous ces textes. Le dirigeant de mon ordre m’a donc donné comme mission de l’approcher le plus possible. J’ai très bien réussi, et j’ai de bonnes raisons de croire être ton père biologique.
- Intéressant. Mais en avez vous la certitude ?
- Malheureusement non. Etant une Exterior, et avec son physique avantageux, ta mère exerçait le plus vieux métier du monde. Mais les…dates correspondent bien.
- Il existe un moyen magique de vérifier les liens entre deux personnes, la résonance de l’âme, mais il faut que ceux qui la pratiquent soient vivants. Quelle idée aussi de vous suicider.
- De toute manière, vous m’auriez tué. Je pensais vous échapper. J’avais été un lâche tout au long de ma vie, et je croyais me rattraper avec la mort. Avez-vous un moyen de me faire sortir d’ici ?
- Je n’en vois aucun. On ne peut faire revenir quelqu’un d’entre les morts avec son âme que si le corps, en plus d’être en bon état, a été convenablement préparé. Je crois que j’ai…brûlé le votre par inadvertance. De toute façon, qu’est-ce qui vous fait croire que je vous aurais ressuscité ?
- Mais je suis ton père. Les liens du sang…
- Je n’ai que faire de ces histoires. Tu m’a trahit.
- Pour le bien du monde que tu détruis.
- Tu ne connais pas mes intentions aussi bien que tu le montre, vieillard. Je ne détruis pas ce monde, je le prépare. De plus, tu as abandonné ma mère.
- Je n’étais pas un Exterior, je ne pouvais pas prendre le risque qu’on me voit avec elle trop longtemps.
- Je crois que tu mérites de rester ici quelques années de plus. Des années de Vie.
Je quitte cet endroit quand son cri traverse à nouveaux mes tympans. Misérable ordure. Il pensait que j’allais le sauver parce qu’il est peut-être mon père ? S’il avait tenté de me connaître un peu mieux, il aurait su que ça ne l’aurait en aucun cas sauvé.
CHAPITRE XVI : Assaut mortel, résurrections ;
La première aube est levée depuis deux heures, la seconde arrive. Les rues fraîches et humides de rosée grouillent de ces soldats modifiés. Un grand nombre d’entre eux s’est assemblé sur la place, devant le palais.
- Quelle est donc cette surprise dont vous m’avez parlé, Seigneur ?
- Tu es sur le point de le savoir. Sort donc sur le balcon.
Le général obéit. Gravement, il écarte la frêle cloison qui ferme le balcon, puis s’avance. a ce moment, l’étrange foule se met à grogner et hurler en cœur. Le général en reste bouche bée. Melanos le rejoint.
- Ils sont totalement serviles, bien que pourvus d’une intelligence propre. Ils sont incroyablement plus forts que de simples soldats, et leur corne leur tient lieu d’armure. il mangent autant qu’un homme normal, boivent extrêmement peu et dorment à même le sol.
Le général ne réussit toujours pas à prononcer le moindre mot. Il contemple ses nouveaux hommes en silence, bouche ouverte.
- Ils n’exécutent que vos ordres et les miens, ainsi que ceux à qui vous en communiquez l’autorité. vous pouvez les contacter par télépathie. Ils ne parlent malheureusement pas. J’ai bien sûr la priorité absolue dans les ordres. Des questions ?
Il fait signe que non. Le bonheur se peint sur son visage.
- Vous pouvez lancer l’attaque, général.
- A vos ordres !
Ces dernières paroles sont euphoriques. On le croirait dans un autre monde. Il hurle quelques directives, et tous en bas réagissent au quart de tour.
L´assaut est lancé. Conformément à ce qu´avait prévu Melanos, à la vue de ces "soldats", les premières lignes ennemis fuient. Lorsque les suivantes se ressaisissent, il est trop tard. S´ensuit un combat. Un massacre. Il apparaît vite q´on ne peut pas grand-chose contre ces étranges assaillants de corne.
En une heure, la résistance est démantelée, en deux les survivants sont traqués à mort.
Melanos s´adresse à son architecte :
- Vos hommes peuvent commencer.
- Je les y envois sur le champ, Seigneur.
Dans toute la partie de la ville où les combats ont eu lieu, de grandes charrettes roulent. Dessus, on entasse les morts. Au zénith du premier soleil, tous les cadavres sont rassemblés, plus ou moins entassés dans une sorte de parc. Au centre, une petite estrade. Melanos y prend place. Il part pour "là-bas"
- Salut, la Mort. Pour ma part, je suis prêt. Combien de temps te faut-il.
- Vu leur nombre, quelques minutes. Cinq au plus.
- Bien, j´attendrais. Pas ici. Au revoir.
Il est de "retour". Il tend les bras, en croix, et reste ainsi. Au bout d´un moment, il sent l´énergie affluer et s´éparpiller autour de lui. Peu à peu, les gisants s´animent en un semblant de vie. Leurs blessures ne saignent plus. Perdus, ils tentent de se repérer. Tranquillement, Melanos sort de l´enclos, refermant la porte derrière lui.
- Mettez la citerne à leur disposition.
Les ouvriers s´agitent. Ainsi, le piège de l´Empereur se précise. Les morts, temporairement ressuscités, sont abreuvés d´eau mêlée au terrible élixir. Ils se transforment alors en ces monstres au service du tyran.
- Général, vous dirigerez l´assaut contre les autres cités demain. Vous leur laisserez une chance de se rendre. Une seule. S´ils refusent, réduisez-les à néant. Tentez d´épargner les civils, vous les mettrez ensuite au travail. Assignez quelques uns de nos nouveaux soldats à la surveillance de chaque ville conquise. Il va sans dire que tout le fruit du pillage doit revenir ici. N´ayez crainte, vous en toucherez une part. Venez me voir quand tout sera finit.
- Oui, monseigneur.
Il salue et tourne les talons.
Après, il faut que je bosse, alors soyez pas trop pressés ![]()
Alors, pas de commentaires ?
C´est pas bon ?
Alors, pas de commentaires ?
C´est pas bon ?
Bon, je suis fatigué, je vais me suicider...euh, me coucher !
![]()
Tu te suicideras si tu veux...mais quand t´auras fini, pas avant
Sinon, c´est toujours aussi bon, pour ce genre de fics je suis désolé mais je ne puis faire plus constructif. Malheureusement, j´ai l´impression que c´était tout ce qui était écrit, donc les autres arriveront plus lentement...snif^^.
J´ai encore un "bloc" de chapitres à mettre en forme et raccorder, mais ils sont écris, donc...
A +
j´adore!!! ![]()
me too, rien à dire si ce n´est que ça oscille toujours untre première et roisième personne. Faudrait peut-être te fixer, non?
Je crois que c´est fait exprès par contre ça, apparament c´est pour montrer la folie de Mélanos, j´vois pas en quoi mais bon... ![]()
Oui, c´est fait exprès, pour souligner la folie de Melanos. Et puis si vous êtes pas contents, vous feriez mieux de vous y habituer tout de suite, parce que ça empire
![]()
Bonb, un infime morceau de texte, un petit résumé de ce qui suit.
Les cités tombent, les unes après les autres. La résistance des premières à être attaquées, bien que courageuse, est dérisoire. Certaines se rendent. Les soldats sont exterminés, les civils mis au travail. Les rares forces armées sont obligées de se terrer dans le bois, dispersées, tentant plus ou moins de s’organiser. Mais la puissance des nouveaux guerriers de cet empire naissant est implacables. Ils semblent plus animaux qu’humains, semant la panique dans les troupeaux. L’Empire s’étend partout et impose sa loi ainsi que sa terrible religion, le culte de la Mort.
Prochainement, le texte alternera entre la résistance et l´Empire, et ce jusqu´à la fin.
Have a good WAIT ![]()
J´attends toujours tranquillement.
moi aussi j´attends ![]()
Ben, faut que je coordonne l´altenance entre les differentes parties empire/résistance, que je les chapitres,...
Mais bon, si t´es aussi patient que tu le dit, dix ans...euh jours ne te font pas peur, KaiM
Non, pas du tout. Une qualité essentielle.
Surtout quand il s´agit de mettre celle des autres à l´épreuve