Moi je pense qu´il vaudrait mieux que tu attendes d´être sûr de toi et que tu crées un nouveau topic pour cette nouvelle fic. Enfin, ce n´est que mon avis.
Comme KaiM, pour d´autres raisons : j´ai pas envie d´avoir un bout de texte alléchant pour apprendre ensuite que finalement t´en feras rien...donc ne poste que si t´es sûr d´en faire une fic complète, enfin je préfèrerais.
Je pense que je suis à présent sûr d´être certain de ne pas douter de l´exactitude de la viabilité de mon idée. Vous suivez ?
Alors je termine de taper le first chapeter et je le poste
J´ai dû relire deux fois, mais je suis
Génial
J´attends cela avec impatience ![]()
Bon, ennejoille comme disent certains...
VOYAGE
CHAPITRE I : Partir… ;
Il y a maintenant de nombreuses années que l´ombre ténébreuse de l´Empire ne se dresse plus sur les terre explorées.
Il y a bien longtemps qu´il s´est écroulé sur lui-même, entraînant dans sa chute la résistance.
Insania, que ce nom désigne la montagne ou la ville, n´est plus. Sous les tonnes de roches et de terre, deux armées se tiennent face à face pour l´éternité. la colline de gravats a verdit, la vie y a repris ses droits un instant usurpés. Si l´endroit n´est pas maudit proprement parler, beaucoup de gens préfèrent prévoir un détour dans leur itinéraire plutôt que d´avoir à contempler ce qui reste de la folie des hommes.
Il est inscrit dans les tables officielles que lorsque la montagne engloutit tous les belligérants, un seul d´entre eux survécu. Il s´agissait d´un ami personnel du général Mont Gallore, un étranger répondant au nom de Leiji. Ayant rejoint les stratèges demeurés dans la plaine, alors que ces derniers partaient annoncer la nouvelle au monde, lui se dirigeât vers une " forêt " ou " on " l´attendait. là, l´histoire officielle perd sa trace. Voici ce qu´il advint.
Il chevaucha droit sans prendre de repos ou presque, droit donc vers la forêt de Sylvra. Arrivé à la lisière, sa monture s´écroula de fatigue, lui même sombrant dans l´inconscience. il fut recueillit par celle des Sylvra à laquelle il avait promis son retour, et intégra leur communauté en la prenant pour épouse.
Le temps a passé. Un enfant est né. Un hybride entre créature sylvestre et humain.
Il a aujourd´hui vingt cinq ans, date importante puisqu´il s´agit de la majorité ici. Leiji, pour sa part, a déjà plus de soixante printemps. Il a retroussé ses longs cheveux devenus blancs en un catogan serré. De jours en jours, ses muscles se font plus raides, ses réflexes plus lents. Les temps, destructeur, fait son œuvre.
Il assiste à la cérémonie de son fils. Il faut savoir que la plupart des mâles sylvra sont d´hideuses créatures, solitaires et extrêmement brutales. C´est pourquoi il n´y a que des prêtresses pour accomplir les cérémonies ancestrales.
Six d´entre elles entourent l´initié, vêtues de larges toges blanches. Une septième lui offre une calebasse d´eau du torrent, un gland et une noix. Il mange cette dernière, plante le gland dans la terre meuble et l´arrose de la moitié de l´eau. Il boit le reste.
Cela fait, les prêtresses entonnent un champ à la limite du joyeux, parsemé d´éclats de voix impétueux. Elle le couvrent de baisers et l´escortent vers son père. La septième, la plus importante, s´incline. Leiji répond à son salut.
Elles se retirent rapidement.
- Et bien mon fils, te voici délivré de ma tutelle.
- Elle ne m´est jamais apparue comme un fardeau, je vous l´assure.
Ils sourient.
- Bien. En fait, je voudrais te parler seul à seul. Pas maintenant. Pour l´instant, il est pour toi l´heure des réjouissances. Profite de ta journée et rejoins moi aux Trois Chênes.
Il opine.
- Cette journée est la tienne. Va et amuse toi.
- Merci, père.
Il rejoint la foule. Sa mère se rapproche de son conjoint.
- Tu lui a parlé ?
- Pas encore, mais je l´ai prévenu. Je lui expliquerai ce soir.
- Es-tu sûr que ce soit le meilleur choix ?
- Oui. Je l´ai bien fait, moi, même si j´y étais forcé. Cela m´a fait découvrir des choses, des choses dont tu n´as pas idée. Et tu sais bien que je ne veux pas que…
Elle l´interrompt.
- Si tel est ton choix, je ne m´y opposerai pas.
Elle l´embrasse tendrement.
La journée se déroule, toute couverte des festivités. La joie est dans les cœurs. Quand enfin la nuit tombe, le fils rejoint le père au lieu dit, où trois majestueux arbres millénaires commencent à jaunir doucement. L´automne est en marche. D´ici un mois tout au plus, il sera là.
- Te voici. Approche.
Leiji fixe la voûte étoilée de plus en plus sombre. Il soupire.
- Je t´ai dit que je voulais te parler. C´est… il s´agit plutôt d´une sorte de requête que je voudrais te confier.
- Parlez, père, je n´ai rien à vous refuser.
- Bien. Il se trouve que je suis atteint d´une maladie, ou plutôt de la combinaison de deux maux, l´âge et la nostalgie. Le mal du pays. Il est trop tard pour que je ne remette un jour les pieds chez moi, et aucune médecine ne peut m´aider. je suis condamné. Je n´en ai plus que pour quelques années.
- Ne dites pas ça, père.
- Il te faut pourtant l´entendre. voici ce que j´attends de toi : je voudrais que tu partes en un long voyage, et que tu visite les principales capitales et cultures des terres connues. Observe et écoute les humains, dans leurs mœurs, dans leur attitudes, et reviens me dire ce qui chez eux vaut la peine d´être connu. J´ai parcouru maintes terres, et rencontré de nombreuses personnes, mais je n´ai en définitive jamais trouvé la réponse à la question que je te transmet.
- Je… je ne sais que dire.
- Je ne te force en aucun cas. Je désire seulement te faire connaître les joies du cheminement. Si tu t´y décides, écoute mon conseil.
Il sourit vaguement, comme submergé de souvenirs heureux mêlés de regrets.
- Reviens toujours là où tu es partit, ne serais ce que pour un temps. Si tu néglige de le faire, l´envie te rongera, comme elle l´a presque déjà achevé chez moi.
Il marque une courte pause pensive.
- Maintenant, le choix t´appartient. fais moi juste savoir ce que tu décide.
- J´y songerai cette nuit.
- Bonsoir mon fils.
Ils se dirigent vers les huttes de repos.
Très bien le nouveau perso
Heureuse de voir que tu fais une suite, en tous cas ton style est toujours aussi bon! ![]()
Merci Elfi´
Bon, vous l´aurez compris, il s´agit en fait d´une vaste description plus ou moins détaillée du monde d´Insania (auquel il me faut trouver un nom^^). Donc, peut-être un peu moins d´action, mais les passages de descriptions seront plus fréquents, profonds, fouillée.
Je compte aussi beaucoup décrire les traditions et relater de nombreux contes et légendes de ces terres
Ce qui ne pourra qu´épaissir cet univers, bonne, idée. Néanmoins j´attends de voir si tu réussiras à trouver un équilibre entre toute cette description et un peu d´action. Pour l´instant ça part bien, alors bonne chance!
Merci !
Attendez les deux premiers chaps pour minimum ce ouiquènde, mais ça commence à bouger à partir de là.
Bien, il est vrai que ça bouge pas des masses^^. Cependant j´aimais bien ce personnage, je suis donc pas fâché de le retrouver, même si on va pas beaucoup le voir^^. Au fait, détail : pourquoi qu´il a pas de nom le fils de Leiji, et sa mère non plus?
Sinon, relis-toi car il y a pas mal de fautes dans ce chapitre, plus que dans ceux d´Insania, à moins que je ne les remarque plus ici, je sais pas.
Pour les fautes, c´est probable, Az´, mon daron est pas passé derrière moi.
Pour l´histoire du nom, si tu avais suivi, tu saurais... ![]()
Dans le chapitre où Leiji fait connaissance avec sa futur épouse, elle lui apprend que ceux de son peuple ne dévoilent pas leur nom, sauf à leurs enfants avant de mourir.
Honte à moi! D´un autre côté, je peux pas tout retenir sur ton monde, hein...parce que si faut que je retienne entièrement l´univers de la Cathédrale de Kridath, d´Insania, des Chroniques d´Albion, de Gabriel, etc...j´en ai pas fini^^. Donc il est marié à uen fille dont il connaît pas le nom? Lol, j´sais pas ça m´fait bizarre...
![]()
voyons la suite!!!
exactement!
salut elfindel sa va???
Salut les filles, ca va ?
Bon, force m´est d´avouer que je me suis débrouillé comme un pied pour ce qui est du découpage, donc prenez ça comme la suite du chap. I^^
Le lendemain, Leiji est incapable de se lever. Ses jambes sont mortes.
Alors que tout le monde vaque à ses occupations, il doit rester chez lui, avec sa femme qui le veille.
Son fils entre discrètement.
- J’ai réfléchit toute la nuit. Il m’est apparu que ce voyage ne pourrait m’être que bénéfique. J’irai.
Leiji sourit. Il sait que c’est uniquement son état qui motive son enfant.
- Je ne puis que t’approuver. tu ne peux toutefois partir ainsi. Il te faut de quoi te défendre en chemin.
Il fouille sous les couvertures et en sort un long sabre. Son fourreau est noué de bandelettes de tissu dont les couleurs vives se sont éclipsées avec le temps. Il en montre la lame, visiblement entretenue avec le plus grand soin.
- C’est une lame de chez moi. Mon dernier souvenir, en quelque sorte. Elle est inégalable, prends-y grand soin. Je te le donne. Pour ce qui est de ma vieille armure, ou de ce qu’il en reste, elle est suspendue au mur, là-bas. Elle est de bonne facture, et si elle a un peu souffert de ma dernière bataille, elle te servira encore. Elle est a toi.
- Merci.
Il s’incline.
- te voilà donc équipé. Mais il te manque encore une chose cruciale, si tu veux naviguer dans le monde des humains. Tu n’as pas l’habitude de t’en servir, ce n’est pas en usage par ici. Il s’agit de ton nom. Il t’en faut un.
Le silence tombe sur la hutte. La mère sort doucement.
- Père, ce voyage est plus votre que mien. J’ai accepté d’accomplir, d’achever votre rêve. Je désire reprendre l’étendard de votre nom.
- Tu seras donc Leiji, fils de Leiji. Dernier représentant de la lignée des Dayamonoo. Puisses tu la faire revivre…
- Je partirai tôt, mon père. Votre état ne me dit rien qui vaille. Je serai vite de retour.
- Non, prends ton temps. Il te faut profiter de ce que tu vas vivre, pas le gâcher en pensant sans cesse à moi.
Le fils fait signe qu’il comprend.
- Je… j’y vais. Me préparer.
Il prend respectueusement le sabre et décroche l’armure de son support.
- une dernière chose. Méfie-toi des humains et dissimule ta nature. Les connaissant, ils ne t’accepteront pas tous. Vêts-toi d’une longue cape de pèlerin. Reste discret autant que possible. Voilà, je crois t’avoir tout dit. Bonne chance.
- Encore merci.
Il tourne le dos et sort.
pas mal^^
mais c´est trop court ![]()
Très bien
court c´est vrai...
Moi ça va trsè bien et vous?
Il est normal que ce soir court puisque ce n´est que la fin du premier chap.
Sinon, ca va sombrement, comme d´hab^^
Ah oui ok, n´avais pas vu *