Merci, KaiM. Bon j´y retourne, dans mes ruines en cendres (200 200 200 200) ça ressemble presque à du flood...
Tant mieux pour toi si tu es heureux ![]()
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Bon, en guise de petit
, je vous avertit que je me met sur le champ à taper. Espérez donc avoir un hypothétique chapitre pour demain après midi... voir ce soir si je me grouille un tant soit peu
Et bonne fin d´après midi ![]()
?
ya qqun sur ce topic????? ![]()
alors, prochain chapitre pour cet après-midi?
Cet après midi... ouiiiiii...
Bon, je le fais tout de suite, attendez donc vingt minutes.
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vingt minutes, hein?!
La suite!
Wééééééééé bon, du calme ou yaura rien du tout !!
Bon, un chtit chapitre ?
Tenez, goinfres textivores
CHAPITRE XXIII : Nouveau maître ;
Ici, la neige tombe toujours, mais semble déviée par un invisible dôme quelques mètres au dessus de leurs têtes. Un bassin, une sorte de petite source d’eau chaude directement creusée dans la roche. Une vapeur dense s’en élève lentement en volutes qui se dissipent peu à peu. La pente est douce.
Toujours sans un mot, elles lui retire ses vêtements, puis l’entraînent dans le chaud liquide. Elle le lavent, le massent, le décontracte ainsi pendant une bonne heure.
Plusieurs fois, il tente d’établir une conversation, mais à chaque fois, seul le bruissement de l’eau dérangée lui répond.
Enfin, après l’avoir séché, elles le vêtissent. Une tunique serrée et rembourrée aux articulations, recouverte d’une cotte de maille, puis d’une large armure dont le poids l’étonne. enfin, une lourde cape de tissu fin, semée de pièces métalliques.
Le tout est d’un ton sombre aux reflets bleutés.
- Je ne porterai donc aucune arme ?
Toujours ce silence, ce mur ! Sont-elles muettes ces belles prêtresses ? Perpétuellement figées dans leur masque de tristesse et de solennité… Ce doit être leur culte qui le leur dicte. L’ont-elles choisit ? Rien de moins sûr.
Tu n’as qu’à leur demander.
Très amusant. On dirait que je me dédouble, que deux personnalités cohabitent en moi.
Il y a de ça. Ton côté idéaliste, et le rationnel. Le lucide.
Ces religieuses recommencent à me téléporter. Je vais enfin tout savoir. C’est cela, l’énigme des sphères. La vérité et la Mort. Le choix n’a pas été si difficile, après tout…
La Mort me parle.
- A présent, je vais te dévoiler ton but et répondre à tes questions. À certaines de tes questions. Tu es autorisé à parler.
Tant d’interrogations se bousculent dans ma tête, se disputant l’honneur de se concrétiser la première sur mes lèvres. Que choisir. Ne peux-tu m’aider ? A quoi cela sert-il d’être « deux » si l’on ne peut pas penser plus ?
Pourquoi. Pourquoi toi et dans quel but.
Exactement. C’est ce qu’il faut demander.
- Vous m’avez choisi pour vous aider. Y a-t-il une raison particulière à e que ce soit moi ?
- Tu as de bonnes capacités, tant physiques que mentales. Tu ne te préoccupe guère de ce que tes semblables nomment « bien » et « mal ». Tu seras mon général, mon homme de main.
- Et de quelle armée aurai-je le commandement ? De ces morts ? Que comptez vous donc faire ?
- Je veux vaincre les Dieux.
La Mort a déclaré cela sur un tel ton, comme s’il ne s’agissait que d’une futilité sans envergure, que Melanos éclate de rire. Il sonne faux et artificiel en ce lieu.
- Vous… vous voulez prendre leur place ? Régner sur ce monde en maîtresse absolue ? N’avez-vous pas déjà assez de pouvoir ?
- J’en ai beaucoup, c’est vrai, mais il me manque le principal. Je ne puis que difficilement interférer physiquement avec les mortels de ton monde.
- Et en ce qui est des soldats ?
- Une gigantesque armée constituée de tous celle et ceux qui sont morts depuis des millénaires. Je crois pouvoir attaquer la Citadelle des Dieux, mais la partie est loin d’être jouée d’avance.
- C’est donc pour cela que vous aviez besoin de moi. Malgré tous vos plans, toutes vos ambitions, vous n’êtes pas bon stratège.
- J’avoue avoir des problèmes de relation avec mes combattants. Mais ne te méprends pas, cela ne te donne que très peu de valeur à mes yeux, tu ne pourras en aucun cas me faire chanter avec ta position.
- Je l’entendais bien ainsi, votre « seigneurie »
- Ne soit pas insolent ! Tu n’es qu’une larve nécessaire pour moi. Ne crois pas que j’hésiterai un seul instant à te remplacer par qui que ce soit de plus servile. Je reconnais que tes capacités sont supérieures à celle du commun des mortels, n’en abuse surtout pas !
- Je m’en souviendrai.
- Si tu me contentes et que mon plan aboutit, tu recevras plus d’honneurs que tu ne peux en rêver. Tu seras mon bras droit, ma main armée.
- Façon de parler, j’imagine. vos prêtresses, bien que fort jolies, ne m’ont donné aucune lame, pas une dague.
- Tu en recevras quand il le faudra. Une arme spéciale, je te l ‘assure.
Merci
Génial, suspense...! Bravo bravo ![]()
De rien, ca me fait plaisir ^^
Au fait Elfi´, j´ai enfin mis le lien vers ton blog sur mon site
Ehhhh c´est quoi ce design ? Y sont fous ?
Next chapeter en cours of elaboration.
Désolé, il se déroule à nouveau dans la résistance, mais c´est l´un des derniers là-bas. En fait, c´est l´un des derniers tout court. Et oui, mine de rien, on se rapproche doucement de la fin...
Bon, un nouveau chapitre pour ceux qui sont là...
CHAPITRE XVIV : La forêt des Sylvra ;
- Nous y voilà. D’après mes rares souvenirs de cet endroit, quand nous aurons traversé cette forêt, nous serons en vue du camp. À moins d’une journée.
Depuis deux bonnes semaines qu’ils cheminaient à travers champs, évitants les villages, ne faisant que rarement du feu, la perspective de retrouver un semblant de civilisations mettait leur cœur en fête. Le peu de nourriture qu’ils avaient pu tirer des ruines ou qu’ils possédaient avant de se rencontrer s’était vite épuisée, de sorte qu’ils avaient dû chasser, la plupart du temps des animaux sauvages au goût immonde, ou bien cueillir des fruits à la comestibilité douteuse. Aussi l’idée que de la nourriture, militaire, certes, mais au moins décente, les attendait non loin leur paraissait-elle alléchante.
Toutefois devant eux se dresse, les menaçant de son ombre crépusculaire, dernier obstacle, l’antique forêt des Sylvra. Sa réputation n’est pas des plus encourageante. Son orée est parsemée de villages abandonnés, tentatives avortées des hommes de conquérir ces arbres. Ils se trouvent justement face à l’un d’eux. ils fouillent un instant, remarquant le nombre de détails frappants. Des squelettes de chiens sont attachés à leurs piquets. Ce qui reste d’une chaise en pleine réparation est en train de se faire envahir par la mousse. Sur les tables de certaines habitations visiblement de meilleur facture, les couverts sont encore disposés autours des Idoles.
Il apparaît vite que rien ne peut être récupéré, mais aucun d’entre eux n’a visiblement envie de pénétrer le mur végétal qui s’élève à quelque distance.
- Je me demande s’il n’y a pas moyen de contourner ces bois… Je ne sais pas pourquoi, mais toute cette verdure m’effraye.
- Un général qui a peur de simples arbres ?
- N’en parlons plus. Ce n’était qu’une impression.
Ils s’engagent sous la voûte ombrageuse, Leiji en tête. Il semble parfaitement dans son élément. Ses yeux brillent devant les merveilles architecturales naturelles, les fines élancées des branches. Un épais tapis de mousse amortit leurs pas. De gros blocs de roche calcaire blanchâtre perce de temps en temps, comme couverts d’une gangrène verte qui les ronges.
L’Étranger murmure :
- On se croirait dans un de ces contes de fées pour enfants…
Sa phrase se perd dans le silence ambiant.
Aucun d’entre eux ne parle plus durant toute la journée. Lorsque enfin la lumière filtrée qu’ils reçoivent se colore d’ambre, la tension monte encore d’un cran. Le général ainsi qu’Ulto appréhendent inconsciemment la venue de la nuit.
En fonction de la disposition des arbres autours d’eux, ils choisissent leur campement. Leur maigre repas se déroule lui aussi dans un silence total.
Finalement, Leiji déclare :
- Je prends le premier tour de garde. Reposez-vous bien, nous pouvons arriver au quartier général demain si l’on marche bien.
Les autres acquiescent d’un mouvement de tête puis se concertent d’un regard. Le comportement de leur compagnon leur paraît assez étrange.
Quand enfin tous deux sont endormis, Leiji se lève doucement, et se dirige vers l’obscurité qui semble combler l’espace entre les troncs. Il se sent bien. A plusieurs reprises, il inspire profondément, sentant un air nouveau en lui. Cet air semble presque magique. Il le revigore prodigieusement.
La luminosité déjà faible générée par le feu s ‘amenuise encore au fur et à mesure de sa progression. Couvert de sa cape sombre, il se dissimule entièrement à l’exeption de son visage. Il perçoit un mouvement devant lui, un peu à gauche. Une ombre un peu plus dense se meut. Il n’est étrangement pas inquiet. Quelque chose lui souffle que cet forêt lui est amicale.
Ça se rapproche. Ça se précise. Ça a forme humaine, légèrement plus grand que lui. Un long corps svelte, ostensiblement féminin mais comme mais comme couvert par endroit de branchettes et de feuilles, se présente devant lui.
Elle s’avance avec de lents mouvements gracieux, des charbons noirs à la place des yeux. Leiji la fixe intensément, extasié devant cette apparition.
Elle tend vers lui un bras au bout duquel s’ouvre une main dont chacun des doigts se termine en ramilles bourgeonnantes.
Une voix, une idée s’impose en lui. Il met un petit temps avant de comprendre qu’il s’agit du mode de communication de cette créature.
« Ton esprit est étrange. Je n’y voit pas de peur. »
- C’est que je n’en éprouve pas, ma dame.
« N’élève pas la voix. Pense ce que tu veux dire. Le silence doit être.
- Est-ce mieux ainsi ?
- Oui. Tu dois savoir qu’ici tous ne te sont pas aussi favorables que moi. Beaucoup te tueraient s’ils te savaient en ces bois.
- Qu’êtes vous ?
- Nous n’avons pas de mot pour nous désigner. De plus, quelle importance cela a-t-il ?
- Aucune à mes yeux. Puis-je au moins connaître votre nom ?
- Il est de coutume dans mon peuple de ne pas les dévoiler, à personne, sinon à ses enfants au moment de sa mort. Si je suis venu, c’est parce que j’ai senti en vous un amour des plantes peu commun.
- C’est vrai. Je me retrouve ici comme dans ma lointaine contrée. »
Elle est si proche qu‘ils se touchent presque. Elle passe ses longs bras vert tendre dans le dos de Leiji, et colle ses lèvres aux siennes. Elle a un goût de sève.
« Leiji de Shikoku, accepterais-tu de te lier à moi ? Mon peuple t’accepterai en ce cas. Nous vivrions en ces bois heureux…
- Je ne sais si je puis à nouveau être heureux, mais je veux croire que oui. Malheureusement, je suis en chemin pour un destin qui ne peut être entravé. Peut-être as-tu entendu parler de l’Empire ? Je pars lui faire front avec la résistance locale. Après, et seulement après je pourrai revenir. J’ai promis.
- Je comprends. Mais je ne pense pas que tu reviendra de cette guerre.
- Alors aimons-nous cette nuit. »
Doucement, lentement, ils s’enlacent à nouveau.
Bon retour chez les gentils
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Et bien et bien...quand tu dis "derniers chapitres", ca veut dire qu´il en reste à peu près combien?
Ah, euh.... *réfléchit 1/10 de seconde* LA SUITE!
Je ne sais pas exactement combien, mais moins de 10 c´est sûr...
Bon ben... dès que l´un d´entre vous me fait signe, je balance un nouveau chapitre alors...
Réveillez vous donc, engraisseurs de matinée ^^
Z´êtes que des fénéans (?)
J´ai poireauté tout seul sur ce forum toute la matinée, c´est lourd. Puisque c´est comme ça, pas de chap. aujourd´hui ![]()