Bienvenu, à la vue de mes recherches infructueuse, il n´existe aucun topic permettant de poster de petites histoires courtes, des mini contes ou histoires vrais.
Bien sûr, il existe plein de topic remplie de nouvelles, mais ceux ci sont souvent centrés sur un seul auteur, et surtout ce n´est pas vraiment des nouvelles que je désirerais mettre en communs dans ce sujet.
Juste des petite histoires qui pourrait faire rire, sourire ou boudillonner du rictus.
Exemple...
Connaissez vous l’heureuse histoire triste de Méro?
Déjà, Méro est miro. Si vous avez l’impression de voir a travers deux bouteilles de Guinesse pendant l’éclipse solaire du siècle, vous comprenez a peu près les yeux de Méro.
Méro n’est pas très beau non plus. Méro ne provoque de désir qu’a Méro, et encore, seulement lorsqu’il éteint la lumière.
Ah oui, Méro est au collège et autant vous dire qu’avec sa tronche de ragondins c’est pas facile tout les jours, en fait ce n’est facile aucun jours. Méro vue par Méro est un garçon sympathique sur lequel s’écrase souvent, trop souvent, des mains, des pieds et un peu de salive des non Méro. Quand Méro se lève, il baille, se gratte le sexe et mange un petit dèj en lisant la ration calorique que celui lui apporte. Oui vu comme ça Méro est ordinaire, mais ce que Méro fait, personne d’autre ne le fait. Méro se tait, il ne pipe pas d’autres mots qu’un ou deux onomatopée de douleur quand on lui tord le bras en signe de bienvenu collégial, il la ferme quand on le lui demande en lui volant quelque menu monnaie, il ne sort aucun son quand une essaim de filles en voie de devièrgement lui tend des doigts, comme des aiguilles mortels, lorsqu’elles se plient de rire devant sa tronche de castor. Méro, lui, ne parle qu’a lui-même. Un lui-même qui d’ailleurs lui réponds, Méro se sent moins seul comme ça, moins seul lorsqu’il doit ramasser ses affaires sous les sourire déliré des jeunes et la moue suspecte de vieux, il se sent un peu moins seul quand il sustente son estomac gouffre, et en plus, la, il peut aussi discuter avec ses chaises et ses boulettes de pains qui lui viennent dans la gueule.
D’ailleurs Méro n’est pas si malheureux, il sait qu’un jour il en finira avec tout ça, il pense même à une manière personnelle, sa petite fin himself. Mais Méro est comme l’insecte dans le toxique de la bombe anti lui, il change et résiste avec le temps. Sa famille ne sait rien, il serait dommage que cela change. Méro doit donc caché ses bleu coutumier du lundi soir et doit sourire, toujours sourire, c’est un peu comme si tout le potentiel faux cul de la planète entrait dans son sourire. A force de sourire sur le visage, il commence à sourire dans sa tête…
Finalement Méro sort de cette histoire mélodramatique, pour plonger à pleins pieds dans l’heureuse, Méro a trouvé le schéma mental pour se faire des amis, Méro se sent de moins en moins seul, et Méro au hasard d’un couloir finit même par trouver une fée, tout simplement une clochetté, une qui lui demande pardon de n’avoir pas été la quand il était battu par l’incompatibilité des gens a défaut extérieur au gens à bizarreries interne. Méro a même fait des rêves pendant le passage de sa luciole, sa clochette qui finalement est partit, le laissant avec une furieuse envie de conter sa vie de nombriliste exagérer des chevilles, de finir ses petite histoire que ses petites voix lui conte, et juste une envie de se présenter dramatiquement, pour ne pas avoir à s’expliquer de son heureuseté ambiante…
Bonne lecture, j´espère bonne continuation, ce topic n´a pas de grande prétention artistique et mange de tout, magnifique ou moche comme un poux.
Alors levez vous, jetez vos doigts sur ce clavier et montrer ce que peut faire l´imagination de ses dix doigts!
