Tout était tranquil dans la chambre noir de Julien, alors que lui était affachit sur son bureau, ne sachant pas la douleur qu´il allait devoir subir à son réveil. Il rêvait, il croyait qu´il était un oiseau et que rien ne pouvait l´empecher de voler. Soudain le camion poubelle passa, le bruit métallique, les ordure qui descende, l´écrasement des déchets... Tout cela le réveilla! Il était seul chez lui et il ne savait que faire. Il bailla et alluma la télé. La douleur n´était toujours pas réveillé et il menait sa vie normalement. Il posa son bras sur un son bureau...
La douleur se reveilla c´était insoutenable, il cria. Les voisins entendirent le cri mais ne s´alarmait pas. Ce n´était pas le premier cri qu´ils entendaient venant de sa part. Il regarda son avant bras gauche, une choses en relief se dessinait sur sa peau. Il passa sa main dessus, la douleur n´en fut que plus grande et il cria une seconde fois. La douleur était insoutenable, une larme coula le long de sa joue et il eut un sanglot. Il se ressaisit et alla dans la cuisine, il prit un couteau de cuisine, une bassine qu´il remplit d´eau chaude, un torchon et des bandages.
Il chauffa la lame du couteau, il l´approcha de la plaie. Sa main tremblait et il arréta son geste en se disant qu´il allait attendre le retour de ses parents. La douleur revient et il pleura une seconde fois. Non il ne pouvait pas attendre, il rechauffa la lame, il se demendait ce qui allait lui arriver mais il ne pouvait pas en supporter plus longtemps. Le contact se fit, des millions de questions lui passait par la tête, quel était ce machin coincé dans son bras, est ce que c´était dangereux, allait il mourir, et quand enfin serait elle amoureuse de lui... Il chassa cette dernière question qui était hors du contexte.
La lame était brulante mais il l´enfonça la douleur n´était pas aussi forte que tout à l´heure , mais c´était insoutenable quand même. Des larmes coulait indépendamment de sa volonté. Il passa en dessous et commença à le faire sortir, il le poussa, il fit un endroit ou son sang perlait et il le poussa dans sa direction. Le bout du tube se vit, c´était plein de sang mais l´objet commençait à sortir. La douleur était de plus en plus forte et sa main tremblait énormèment. Il poussa une dernière fois, retira la lame et tira le bout qui sortait dans un cri. Un cri ou se mélangeait la colère, la joie, la douleur...
Il regarda l´objet, il fut dégoutè et inquiet. Comment était il entrer là Comment avait il fait, ce stylo...