triste larme qui couleemplie de bleu profondcouleur de l´infini océan
de quoi as tu peur?
d´être touchée? d´avoir mal?
oui ça s´appelle vivre
le vent du désert
s´allie à notre pas de nomade
éphémère
comment ne pas voir
à ton pincement des lèvres
un trouble certain
au vent de la nuit
claque le linge étendu
raidi par l´hiver
comm je m´en allais
tu m´as suivi sans rien dire
juste ce sourire
nous avons marché
côte à côte dans le soleil
autour tout est calme
elle n´arrête pas
et recouvre peu à peu
de blanc mes espoirs
la nuit j´aimerais
donner un sens à tout ça
et puis vient le jour
comme un son de cloche
j´ai tendu l´oreille un long moment
rien ne vient
Un têtard s´agite, une ombre passe
la bête trépasse
vive l´humanité
je la sens sourdre
cette douleur qui reflue
perte et don de soi
je sens tes cheveux
ils ont gardé cette odeur
tristesse outremer
La morve de mon nez
Coule très doucement
Vers ma bouche
aujourd´hui silences,
dans la maison, au dehors,
et en moi silence
toujours ce ciel gris
ce ciel bas, tellement bas
je baisse la tête
Mon coeur se consume d´amourbrûle pour toiJe t´en suppli, remarque moi
Rose, vert, jaune, blanc
conique, rond, carré
je vous aimes chamallows
Mes couilles se dessèchentL´élastique est la causeDemain elles tomberont
L´écouteur à l´oreilleMa famille brûleMais je n´entends rien