J´aurais pu poster ça dans le topic d´histoires d´amour de FFrules, mais c´est je pense trop long...
Et si je le mets sur " Textes", ça sera le bordel avec ce qu´il y a déjà en cours dessus, et surtout perosnne ne le lira ( ...lol...) alors que ça me tient un peu à coeur...
Enjoy j(´éspère...)!
James Blunt finit son « Beautiful » tandis que les dernières gouttes de rhum que contenait mon verre glissent le long de mon œsophage. Je me lève du confortable fauteuil dans lequel je repose depuis de longues minutes, une heure, peut-être plus, et me dirige vers la fenêtre. Je colle mon visage contre la vitre froide et je laisse mon regard se balader au gré des passants, des voitures et des nuages qui se dessinent dans le ciel.
Je domine l’avenue qui borde l’immeuble, je domine les gens qui se promènent, je domine les boutiques que j’aperçois au loin. Mais je ne domine pas ma vie. Ou tout du moins, je ne domine pas mes sentiments.
J’ai bien essayé de me faire une raison. J’ai bien essayé de voir la réalité en face. Mais rien n’y fait. Même en sachant qu’elle ne m’aime pas, ou plutôt qu’elle ne m’aime pas comme moi je l’aime, je ne peux faire disparaître ce que je ressens. Je voudrais tant avoir le pouvoir de faire partir cet amour que j’ai pour elle en fumée en un battement de cils.
Noyés dans la masse de la rue et du monde qui grouille quelques dizaines d’étages plus bas, mes yeux se brouillent. Je dois reculer pour retrouver une vision nette, et tenter de faire quelque chose de cette journée qui commence.
Lentement, je me dirige vers le dressing. Je l’ouvre, jette un coup d’œil dans les affaires accrochées à l’intérieur, donne de violents coups dedans, comme à des fantômes qui se dresseraient sur mon chemin et finit par en sortir un t-shirt pourpre et un jean noir. Je les enfile en vitesse, lace mes Nike Air Flightposite et me demande si j’ai vraiment envie de faire ça. Je me regarde alors dans la glace accrochée du côté intérieur des portes de l’armoire et mes yeux tombants, mon teint blafard et les traînées qui se dessinent sous mes paupières finissent de me convaincre que c’est la seule solution. Je fais un court séjour dans la salle de bains, m’asperge le visage d’eau froide, puis chaude, puis re-froide, me donne quelques gifles, comme pour m’encourager, puis je sors.
C’était bien avant. C’était bien au début. Quand je vivais toujours dans l’espoir, dans l’illusion. La complicité qui nous unissait était sans faille. Elle l’est toujours d’ailleurs. Seulement quand j’ai voulu passer à un stade plus avancé, elle n’a su que me répondre. Sur le coup. Ensuite, elle a rapidement su me briser le cœur en m’annonçant que non, elle ne ressentait pas ce pour quoi moi je vivais depuis quelques mois. Alors forcément, la complicité s’est affaiblie. Et il est entré en scène.
J’ai envie de prendre les escaliers mais j’emprunte l’ascenseur, comme fatigué par tout cela, comme pour m’épargner des efforts inutiles. Je pénètre dans la cabine, appuie sur le bouton qui me mènera au rez-de-chaussée, m’appuie contre la paroi du fond et ferme les yeux. La machine amorce sa descente, la sensation qui s’insinue en moi me donne alors envie de vomir et, arrivé en bas, je dois me précipiter dans les toilettes pour ne pas souiller le hall d’entrée de l’immeuble. Je ne voudrais pas donner du travail supplémentaire à cette bonne madame Allard. Je ressors des toilettes, barbouillé, l’estomac retourné mais bien décidé à faire quelque chose de cette journée. Quelque chose de précis. Quelque chose que j’ai mûrement réfléchi. Quelque chose qui va me libérer.
Je ne saurais sans doute jamais si le fait qu’il ait été un ami à moi avait amplifié ou amenuisé ma souffrance. Tout ce que je savais, ce que je sais, c’est que lui l’a, et moi non. Bien sûr elle m’a proposé un « poste » dans sa vie à responsabilité et intimité non négligeable. Être comme son grand frère. Être son confident, celui qui sait ce que les autres ne savent pas. Être plus qu’un ami. Evidemment que ça m’intéressait . Ce n’était pas ce que je voulais, mais c’était mieux que rien. Et ça me permettait d’être très proche d’elle. Pas aussi proche que je le désirais, mais après la distance que j’avais mis entre nous suite à son refus, c’était quelque chose de presque inespéré. Elle avait en quelque sorte toujours cru en moi.
Hors de mon immeuble, je prends la voiture pour me rendre en centre-ville. J’allume la radio, tombe sur une radio quelconque qui diffuse les tubes qui font un carton dans les charts et sur les ondes. Les chansons défilent, mais leur rythme me donne vite mal à la tête, si bien que je change de station. Tandis que les rues s’enchaînent face à moi sans que je prête un réel intérêt à l’itinéraire que j’emprunte, une chanson attire mon attention. En tendant un peu l’oreille, je la reconnais rapidement et me met à la fredonner, doucement, suavement, comme le texte amène à le faire. « Save tonight… And fight the break of dawn, come tomorrow… Tomorrow I’ll be gone. Save tonight… » Je suis arrivé mais j’attends que Eagle-Eye Cherry ait prononcé les dernières paroles pour sortir de la voiture. Je lève alors les yeux au ciel, contemple le soleil qui m’irradie de sa lumière et m’éblouit, puis me dirige vers un centre commercial.
J’imaginais pouvoir faire abstraction de que je ressentais. De ce que j’avais ressenti. Convaincu que le temps avait en quelque sorte mis un voile sur mes sentiments, voire les avait annihilé, je décidais de jouer ce rôle tel qu’elle me le proposait. Ce qui semblait la réjouir. Elle souriait, elle riait, elle était si belle. Comme d’habitude. Comme auparavant. Comme quand je l’aimais. Et justement.
Les portes électriques s’ouvrent devant moi comme des valets s’écartent au passage de leur prince. Mais je n’ai pourtant aucune autorité, ni sur ce gigantesque magasin, ni sur ma vie. A moins que je ne le décide. Je me mets à errer dans les allées du centre commercial, comme sans but, comme une âme perdue. J’aperçois des personnes que je connais, des copains, des amis même, mais quand ils sont près à me voir eux aussi, je détourne le regard et change de direction. Je ne veux pas de marque de sympathie, pas de fraternité, pas de sentiments. Pas d’autres sentiments. Pas aujourd’hui.
Après avoir déambulé ainsi pendant quelques minutes, je décide de me ressaisir et me rends au but de mon passage ici. Je repère la pharmacie qui m’intéresse au deuxième étage du centre commercial. Mon frère m’en avait parlé car elle délivre toute sorte de médicaments, et ce sans ordonnance particulière, sinon orale de votre part. J’emprunte un escalator. Je croise une jeune fille blonde, magnifique, qui elle est en train de descendre. Elle me regarde. Je la regarde. Elle me sourit et me jette un regard qui trahit l’intérêt que je fais naître en elle. Mais alors qu’elle devait espérer que je rebrousse chemin, je ne lui rends même pas son sourire et je poursuis ma montée. Arrivé, en haut, je me retourne pour tenter de la revoir, pour essayer de me raccrocher à quelque chose. Mais elle est partie.
La proximité qui s’installait de nouveau entre nous, qu’elle voulait voir s’installer, m’a trahi. Alors que j’imaginais pouvoir la supporter, pouvoir endurer le fait de la voir avec lui, mes forces me quittèrent. Je feignais de ne pas être affecté, mais ce qui m’avait si longtemps rongé remontait à la surface. Elle. Avec lui. Pas avec moi. Avec lui.
Je tentais de surmonter cette douleur, comme pensant qu’elle n’était que passagère, qu’elle demandait encore un peu de temps pour être évacuée. Mais le temps n’y changea rien. Les deux couples demeuraient unis : lui et elle, moi et ma douleur.
Sans faire de cas de cet « incident », j’entre dans la pharmacie. J’en fais lentement le tour, comme si je cherchais quelque chose en particulier, me penche sur les crèmes solaires, puis une femme m’interpelle. Elle me demande ce que je veux. J’hésite quelques instants, desserre les lèvres, puis j’arrive de nouveau à articuler et je lui demande des somnifères. Beaucoup. Et du Valium. En grande quantité également. Son regard passe de l’expression interloquée à l’inquisition, puis l’inquiétude. Quand elle va me demander à quoi tout cela pourra bien me servir, je la coupe et lui mens que je viens pour ma mère qui est malade et qui n’arrive pas à dormir. Sans tenter d’être plus crédible. Comme si je voulais qu’au moins une personne sache, ou soupçonne au moins. Elle me regarde toujours, jette un œil à ce que je lui ai demandé puis soupire, les fourre dans un sac, me fait payer et me confie le tout, non sans un dernier regard triste, comme implorant. Trop tard ma bonne dame.
En faisant alors le point sur ma situation, sur ma vie, sur mes sentiments, sur ce qui me donnait envie de rire, de pleurer, de m’amuser, de rester couché, je me rendais compte que ma vie n’avait jamais été qu’une succession d’occasions. Parfois saisies, me procurant un moment de bonheur intense, une joie indescriptible, des sensations extraordinaires. Plus souvent manquées, me plongeant dans l’amertume, dans le regret, m’enfonçant toujours plus dans ce qui représentait pour moi l’essentiel de ma vie, un sentiment d’impuissance. Mais pas aujourd’hui.
En quittant la pharmacie, je m’arrête sur le pas de la porte. La femme le remarque et s’apprête à venir me parler quand un client vient la questionner. Elle se résout à lui répondre tout en continuant à m’observer du coin de l’œil. Je tends l’oreille une nouvelle fois, essayant de mettre un titre sur la chanson que diffusent les baffles du centre commercial. J’entends des bribes d’anglais et je me concentre un peu plus. « Don’t waste your time on me, you’re already the voice inside my head… I miss you, miss you … » Puis je quitte la boutique de l’apothicaire sans vérifier si elle me surveille encore.
Je marche désormais plus rapidement, en furetant autour de moi pour être certain que personne ne m’observe. Aucun visage familier ne m’apparaît, je continue donc ma route. J’arrive devant les toilettes du centre commercial, y pénètre et ferme la porte à clé.
J’ai souvent cru que pour vivre, j’avais besoin d’aimer. L’attachement à une personne me semblait indispensable, comme une bouée de sauvetage me retenant hors de ces moments de solitude que je pouvais connaître. Mais au fil du temps, je me mis à réaliser que je vivais encore dans l’illusion. Aimer était en effet quelque chose d’important, d’essentiel même, et je savais que j’en avais besoin. Seulement cela ne suffisait pas à me retenir. Être aimé m’était également nécessaire. Mais si je tombais assez aisément amoureux, mais toujours de manière sincère, mon cœur se donnant tout entier dans ses sentiments, cela était rarement réciproque. Et même lorsque que ça l’était, un obstacle, une barrière semblant infranchissable venait se dresser sur mon chemin et m’empêchait de vivre ce qui aurait pu me rendre heureux.
Mon cœur bat. Il bat toujours. Et il bat vite, très vite. J’ai du mal à déterminer si je suis excité, stressé ou paniqué, mais je contrôle mes gestes difficilement. Mes membres tremblent, je dodeline de la tête sans raison et j’ai comme des sueurs froides. Mais je dois le faire. Je sais que je dois le faire. Je ne suis pas arrivé là par hasard. Comme pour me donner du courage, je ferme les yeux et repense à elle, l’imagine avec lui, et cette vision suffit à réveiller en moi tout ce qui m’a poussé à venir ici. Fini la réflexion, place à l’action. J’ouvre alors tous les tubes que j’ai acheté à la pharmacie, et sans chercher à savoir ce qui est quoi, je m’en fourre la plus possible dans la bouche et je les avale en buvant de l’eau au robinet. Je reprends mon souffle, regarde mon reflet dans la glace. Toujours aussi blanc, je termine les tubes en penchant la tête en arrière et en laissant tomber dans ma gorge tout ce qui y demeurait. Satisfait, je me laisse tomber à terre et m’adosse au mur qui fait face aux lavabos. Je souffle lentement, comme pour profiter de mes derniers instants de conscience, de vie. Ma vue commence à se troubler, je suis désorienté et je n’ai plus la force de me tenir droit.
Je me laisse alors tomber et me couche sur le carrelage froid des toilettes du centre commercial…
Je suis allongé, dans les vappes et je perçois des voix autour de moi, sans parvenir à déchiffrer ce qu’elles disent. J’imagine que je suis à l’hôpital, que l’on m’a retrouvé dans le centre commercial, inconscient, et qu’on ma amené ici, soigné et que l’on a réussi à me sauver. Et ce en prenant soin de tenir compte de ma volonté, cela va sans dire. Mais j’ai trop mal au crâne pour repenser à ce que j’ai fait. J’ai envie d’ouvrir les yeux, mais la peur de voir mes parents, des membres de ma famille attroupés autour de moi me pousse à les garder clos. Soudain, j’ai l’impression de reconnaître une voix. En confiance, je commence à écarter les paupières pour laisser la lumière pénétrer mes iris. Un visage m’apparaît alors peu à peu, un visage doux, fait de traits fins et dessinés, empreint de délicatesse et de sensibilité. Je crois voir un ange. Je crois être au Ciel. Mais non, c’est mieux, puisque c’est son visage que je vois. Elle me regarde, me sourit tendrement et me demande comment je vais. « Comme un lendemain de cuite. » je réponds. Elle rit doucement, continue de me sourire. J’esquisse un rictus à mon tour, puis une autre voix remplace les nôtres. Et je le vois. Il est là aussi. Et je prends alors conscience que j’ai bien raté. Que je me suis bien raté. Et que tout va redevenir comme avant. Comme avant que je ne prenne ma vie en main. Comme avant que je ne tente de me libérer.
Que dire... ça fait mal...
mais j´ai l´impression de lire une tranche de ma propre vie en lisant ton texte...
je peux rien dire de plus...
comme d´habitude c´est magnifiquement bien décrit, toujours dans ce style si fluide qui te caractérise, toujours aussi réaliste et prenant
bravo pour ce texte...
Je trouve dommage que personne d´autre que moi n´ai lu ce texte magnifique... ![]()
Je vais lire demain ![]()
Ce n´est pas parce qu´on ne réagit pas que l´on a pas lu . ..
Seulement il est pas facile de faire un commentaire derriere toi Red . .
Mais je confirme . . c´est un texte très touchant ! Bravo !
c´est un thème qui m´ennuie généralement ! mais là c´est bien écrit, donc ça passe bien ![]()
Red, on en a déjà parlé... D´ailleurs j´aimerais t´en reparler... lol...
Merci à Elfy et Tama d´avoir pris le temps de lire et de commenter.
Content de ne pas t´avoir ennuyé Tama^^.
Sky je sais ce que tu vas me dire... mais bon... désolée je suis un incorrigible visuelle moi!!!
si je vois pas de commentaires à un texte j´ai l´impression que personne ne le lit et celui-là ça me faisait de la peine que personne le lise...
Oui je sais Grabbes que des fois on lit sans laisser de commentaires... enfin... désolée... je suis comme je suis... avec mes qualités et mes défauts... je sais que j´énerve par certains de mes travers mais à l´âge que j´aie on se refait pas... je sais que des fois j´ai un sale caractère, je vis avec moi-même depuis trop d´années... ![]()
Désolé, je me suis ennuyé en lisant ce texte. Bon, j´avoue ne pas être dans de bonnes conditions, je vais essayer de le relire ce soir dans le calme et en faire un plus grand commentaire.
Il n´a rien de passionnant Soul´, donc rien d´étonnant à ce que tu te sois ennuyé.
Ne te force surtout pas à le relire.
Le gros défaut, c´est que le thème abordé n´est pas très original, et chacun d´entre nous a lu au moins une bonne vingtaine de textes minimum sur ce thème. Alors, évidemment, c´est difficile d´apporter sa petite touche personnelle, qui donne ce petit truc en plus. Toutefois, au niveau du style, c´est très bon. Pas de fautes, ou alors, elles m´ont échappées. Enfin, très peu de fautes, donc, s´il y en a ![]()
Ce texte me plait beaucoup, mais il me touche moins que celui de Loveisgreat sur le même thème, pas parce que Love raconte quelque chose qui s´est réellement passé, mais parce qu´il arrive à nous remuer les tripes, et ce malgré les nombreuses fautes qui parsèment son récit, tandis que le passage ou le personnage principal de ta nouvelle avale ses comprimés ne parvient pas à nous bouleverser plus que cela, malgré ton style nettement plus lêché que celui de Ten´.
En bref, mon avis est que ton texte est très beau, très bien écrit, dans un style plaisant et dans un français parfait, mais qu´il manque la petite touche en plus, qui nous donnerait ce petit gout amer en bouche pendant les quelques minutes suivant la lecture.
Je ne sais pas si tu es parvenu à me comprendre. J´ai tendance à m´embrouiller un peu.
Enfin, ce n´est que mon avis.
Je t´ai compris parce que je pense exactement comme toi...
Quand j´ai voulu écrire ça, j´ai immédiattement pensé au texte de Love´ et je me suis découragé car je savais que jamais je ne parviendrais à y mettre l´intensité qu´il est parvenu à insuffler à son récit. Tout dans ses mots transpire la vérité, la passion, l´amour, la désolation.
Mais si je l´ai écrit quand même, c´est parce qu´il fallait que ça sorte, et aussi pour permettre à une personne concernée de me comprendre peut-être un peu mieux.
Je n´ai pas voulu présenter une TS trop violente et l´accompagner d´images trop suggestives pour ne pas ramener ce texte à celui de Love´, même si je me doutais que quelqu´un au moins y ferait allusion.
Merci donc d´avoir pris le temps de lire oskitz, merci pour tous ces compliments, et merci d´avoir relevé ce que je me voyais mal dire moi-même...^^
Je suis désolé d´être celui qui a comparé en premier ce texte à celui de Love´
Et de rien pour tout. La lecture, les compliments, et les mots que tu ne te voyais pas prononcer ^^
Arf je suis extrèmement deçu d´arriver en retard. :/
Ainsi, tout ce que je voulais dire vient de l´être. Damned!
J´ai été complètement bluffé, c´est foutrement bien. Merde, comment tu fais, on dirait qu´à chaque fois que tu touches à quelque chose, tu parles en connaissance de cause. Bravo en tout cas, tu m´impressiones.
Je ne cache pas que je me suis retrouvé dans beaucoup de passage de ton recit, j´en suis même à aller jusqu´à m´inquieter un peu sur moi et mon avenir, alors qu´il y a pas vraiment de quoi pour l´instant.
Je n´ai pas fait la comparaison avec l´histoire de Love, tout simplement parceque ça ne m´est pas du tout venu à l´esprit, c´est autrement different. Ca touche pas aux mêmes choses, c´est tout simplement incomparable alors je ne m´attarderais pas sur le sujet.
Quant au style, bah ça passe tout seul. Je vois excatement ce que tu vois, à croire que tu fais passer tes propres images à merveilles. Je suis littéralement bluffé.
Et crois-moi que je ne ferais pas tant d´éloges pour rien. ^^
Il y a néammoins un MAIS. Mais merde, il a été dejà souligné à merveille par oskitz, et d´ailleurs approuvé par toi-même. Comme quoi, tu en es conscient et ce reproche est bien réel. J´aurais du être le premier comme ça je m´approprie les éloges du com´ ![]()
Oui donc, il manque ce petit truc innexplicable. Un fond, une âme, merde appele ça comme tu vois du moment que tu vois de quoi je parle. ^^
Oskitz l´explique très bien comme je l´ai dit.
Voilà. ![]()
J´explique toujours très bien. Je souligne toujours à merveille, aussi. Tu le sauras, désormais ![]()
Okay, et tu sais rester modeste en plus, une qualité que j´apprecie par-dessus tout. ![]()
C´est le premier texte que je lis sur ce forum... Parce que j´ai entendu beaucoup de bien à propos de SkySoft de la part des autres forumeurs et de Seskoisa.
Bah... Ça a valu la peine ! Un texte vraiment super, les descriptions des gestes et de l´état d´âme du mec sont très bien écrites. On entre dans l´histoire comme on plonge dans une piscine. Franchement, bravo ! C´est un excellent texte. J´ai vu 2 fautes, mais ce n´est pas important du tout et c´est pourquoi je n´en dit pas plus.
Ça t´apprendra à ne pas te fier à moi... ![]()
Merci à toi d´avoir lu et commenté Pezz ( content de te revoir ; -))
A la limite, je crois que j´ai fait exprès de ne pas essayer de donner plus d´âme au récit ( j´aurais pu par exemple faire une partie sur la rencontre et la relation avec la fille pour plus développer cet aspect, mais je l´avais d´ailleurs déjà fait sur " Courtes histoires d´amour"^^) parce qu´il ne le mérite pas.
Merci à toi aussi Seskoi^^, ça fait plaisir d´avoir un nouveau lecteur^^. Remets-toi au boulot sur " Ronaldo"^^.
Et merci à Seskoisa de t´avoir amené à me lire^^.
C´est toujours un plaisir de te revoir aussi, surtout quand tu ecris. ![]()