ALLUMES & MACCHABEES
Par Pvt_Rammstein.
" La seule fic au monde ou les morts sont plus intelligents que les vivants ! "
Avant propos :
Les événements relatés dans cette histoire sont purement fictifs.
Toutes ressemblances avec des personnes existantes ou ayant existées, ne seraient que pures coïncidences. Les noms des marques, des chansons, des personnalités présentes ou évoquées dans ce récit, appartiennent à leurs propriétaires respectifs. Le reste est ma propriété intellectuelle.
Je ne suis qu’une misérable fourmi qui ne cherche pas à faire de profit via ses œuvres. Je désire simplement faire partager mes délires avec d’autres internautes, et en se sens, tous commentaires et autres critiques sont les bienvenus ^^ !
Ca peut etre bien =)
C´est bien pr le moment malgré les fautes frappantes comme des verbes qui finissent en " ée" au lieu de " aient", mais bref =)
Ce ne sont que des fautes =)
Sinon ça peut etre bien
En tout cas j´imagine bien les persos, sauf Francis qui n´est pas decris autrement que " vestimentairement" =)
Bref, si une petite suite vient, peut etre que je la lirais pour voir comment ça avance =)
Bonne chance
Merci pour le commentaire ^^!
C´est vrai que je ne suis pas très doué pour la conjugaison, et je m´en excuses T_T...
Sinon, je sais pas s´il y aura une suite car j´ai aussi une autre histoire en tête ( sérieuse cette fois) nommé : l´avion de l´apocalypse.
Je continuerais la fic qui plairas le plus...
Mais...
C´est encore Mynusse !
Comme le monde est petit.
Je lirais aussi :D
![]()
ouais j´aimerais bien avoir la suite ![]()
pour l´instant je peux pas trop juger mais ça a l´air marrant ![]()
Ouais, à suivre ^^
Bon certes pour l´instant y a vraiment rien d´original. Mais les fautes de conjugaison exceptées, c´est vraiment très agréable à lire, les lignes s´enchaînent sans qu´on les voie passer, bref, faute d´être original (quoi que ça peut venir), c´est vraiment chouette à lire ![]()
Merci pour les encouragements et les critiques ^^! Voilà la suite, j´espère ne pas avoir fait trop de fautes cette fois...
-Résurrection 2-
Un début de commencement d´emmerdes...
La 205 filait à 90 à l’heure sur une route aussi déserte qu’un concours de salsa dans une maison de retraite, secouant ses occupants à chaque chaos de la chaussée défoncée.
Dehors la nuit était quasiment tombée maintenant. La seule lumière qui éclairait la scène, outre l’éclat blafard de la lune, provenait des phares de la voiture.
A l’intérieur, les trois amis étaient encore sous le choc.
- Putain, marmonna Nicolas, cette meuf était un zombi. Pas un truc tout pourri comme dans les films de Paul Anderson, mais un vrai zombi comme dans la nuit des morts vivants…
- Faut pas pousser, on en est pas vraiment sûr !
- T’as vu son visage comme moi, non ?
- Elle a peut-être des problèmes de peau…
Le conducteur lança un regard halluciné vers sa soeur.
- Tu te fous de moi ?
- Ou alors elle tournée un film d’horreur amateur !
- Ah ouais, tu veux peut-être qu’on y retourne pour lui demander ?
- J’en sais rien moi ! J’essaye simplement de trouver une explication qui ne nous fasse pas passer pour les débiles du coin !
Nicolas fit mine de réfléchir.
- Tout ça n’est peut-être qu’un rêve, proposa-t-il après quelques intenses secondes de réflexion.
- Si on est en train de rêver, poursuivit Francis, pourquoi y´a pas de filles qui dansent en string ?
- C’est ça le hic…
Marlène eut un éclair de lucidité :
- Allumons la radio, ils en parlent peut-être aux infos !
Joignant le geste à la parole, elle alluma l’autoradio. Il ne se passa rien. Seuls un sifflement aigu envahit les quatre hauts parleurs disséminés dans sa voiture. Elle changea plusieurs fois de station mais n’obtint pas de meilleur résultat. Elle éteignit rageusement l’appareil.
- Merde, on dirait que la radio est morte !
Son frère parut embarassé.
- Non, répondit-il, la radio fonctionne bien, mais je ne peux pas m´en servir lorsque les phares sont allumés. Cela pompe trop de jus sur la batterie…
- Tu devrais mettre ce tas de ferraille à la casse ! S’exclama Marlène.
- Où est-ce que tu crois que je l’ai trouvée ?
C’est l’instant précis que choisit Francis pour hurler comme un malade :
- Attention ! Devant toi mec, c’est affreux !
Le jeune homme baissa les yeux vers la route et ce qu’il vit lui arracha un hoquet de surprise.
- Accrochez-vous !
Il donna un grand coup de volant pour éviter la silhouette qui se dressait en plein milieu de la chaussée. Les roues de la 205 se bloquèrent dans un crissement de pneu assourdissant.
Marlène tenta de s’accrocher à la poignée de sa portière, mais celle-ci se détacha pour lui rester dans les mains. Sur la banquette arrière Francis hurlait toujours.
La voiture changea brusquement de direction est fonça droit vers le muret qui bordé la route. Elle s’y encastra avec toute la puissance de son moteur (c´est-à-dire pas grand-chose, mais ce fut un sacré choc quand même.)
Nicolas releva péniblement la tête de son tableau de bord, les muscles endoloris.
- Tout le monde va bien ? Demanda-t-il en frottant son avant bras couvert d’ecchymoses.
- Je suis toujours en un seul morceau, marmonna sa soeur.
- La vache, je viens de voir toute ma vie défiler sous mes yeux, renchérit Francis.
- Je parie que t’avais jamais rien vu d’aussi chiant !
- T’es une vraie comique…
Nicolas ne les écouta pas se disputer. Il s’extirpa avec difficulté de l’épave de sa titine bien-aimée, s’arrachant avec difficulté de l’étreinte plus qu’attachante de sa ceinture de sécurité.
Il se laissa glisser dans l’herbe folle pour se relever presque aussitôt. Une désagréable odeur de caoutchouc brûlé flotté dans l’air. Cela n’augurait rien de bon.
- Fait chier !
Il regarda avec tristesse le pare-choc en miettes de la 205. Une légère fumée s’élevée du capot. Se fut encore pire lorsqu’il le souleva. Cette fois plus aucun doute : la voiture était morte.
« Ma pauvre chérie, qu’est-ce que t’a pris dans la gueule. »
Regardant autour de lui, il s’aperçut qu’ils étaient paumés à la lisière d’un bois qui bordait la route. Le crépuscule pointait à l’horizon. Il lui sembla même entendre un cri dans le lointain. Le climat idéal pour se choper la trouille quoi.
« La nuit risque d’être longue… »
Lorsque Marlène et Francis le rejoignirent, ils se chamaillaient encore. Nicolas s’empressa de couper court à la rixe qui menacée de dégénérer.
- Allons voir si le type qu’on a failli écrabouiller va bien…
- Minute, grogna Marlène, et si ce type en question est un putain de macchabée comme l’autre meuf ?
- Si c’est un zombi, je lui marave la gueule avec ça !
Francis sortit triomphalement un objet du sac à dos qu’il avait pris soin de récupérer dans le coffre de la 205.
- Un tube de maxi laxatif ? S’étrangla Nicolas.
L’agent de sécurité eut un bref sourire, puis il jeta l’objet en question pour en prendre un autre.
- Enfin je voulais dire avec ça !
Cette fois son ami fut subjugué.
- Whaouh, un Glock 34 ! Où t’as trouvé ce truc ?
- Je l’ai confisqué à une petite vieille au boulot.
- Et ben il doit craindre un max ton parc de jeux…
Mwaha, j´adore ^^ C´est franchement marrant, et, tu me croiras ou non, j´ai même pas repéré de fautes ^^ (Même si j´avoue ne pas du tout m´être concentré là-dessus)
Donc franchement : la suite :D J´accroche à fond à ton style d´humour ![]()
Excellent! Là franchement, c´est très marrant. Bon, le seul point noir ce sont les nombreuses fautes de conjugaison (mais rarement d´orthographe^^), mais bon, on va pas se plainde pour si peu! Allez, raboule la suite, j´veux voir le Glock34 en action.^^ (même s´il est probablement vide^^)
super, exellent ,mort de rire mais une question se pose : A quand la suite
quel pervers ce francis ![]()
vraiment bien, mais les fautes de conjugaisons sont vraiment dommage. je n´ai lu que les deux premier chapitres, mais bon je lirais la suite quabd j´aurais plus le temps ![]()
c´est pas mal c´est assez marrant.
Merci pour vos commentaires, ils m´ont fait très plaisir. En ce qui concerne les fautes, je suis vraiment désolé, mais j´ai toujours était une quiche en Français... A la rigueur, si quelqu´un se sent de taille à corriger qu´il me fasse signe ^^! En attendant la suite :
Les trois compères remontèrent lentement vers la route. Francis se tenait devant, tenant d´une main tremblante son Glock 34.
Le type à l’origine de l’accident était toujours là. Ce n’était qu’une vague silhouette titubante au milieu de la chaussée. En entendant le bruit des pas de nos héros, il se tourna vers eux en gémissant.
Francis sortit une lampe torche de son sac. Lorsqu’il braqua le faisceau de cette dernière sur la tête de l’inconnu, se fut un nouveau choc.
La chose poussa une plainte sonore et inhumaine en levant les bras vers lui. L’agent de sécurité se demanda d’ailleurs comment le moindre son pouvait encore s’échapper de sa bouche, puisqu’il ne restait plus de sa mâchoire inférieure qu’une grosse balafre noircie d’où suintait un liquide jaunâtre des plus écœurant.
Nicolas s’emporta :
- La vache, encore un putain de zombi !
Francis était paralysé par ce spectacle morbide. Marlène s´empara du sac à dos de l´agent de sécurité et commença à jeter tous ce qui lui tombait sous la main à la tête de l´immonde créature. Sans ce soucier des objets hétéroclites qu´il recevait en pleine face, le mort vivant avançait inlassablement, bras tendus.
- Vas-y bordel, descend-le !
Francis n´eut aucune réaction. Il regardait d´un air absent le macchabée qu´il tenait en joue.
- Qu´est-ce que t´attends pour utiliser ton flingue abruti ?
Cette réplique de Marlène le tira enfin de sa torpeur. Le jeune homme marqua son retour à la réalité par un imperceptible clignement de paupière. Il fit ensuite pivoter l´arme dans sa main et le lança d´un geste quasi théâtral vers leur assaillant. La crosse du Glock 34 réduisit le nez du mort vivant en une bouillie informe avant de rebondir sur le bitume et de disparaître dans les ténèbres, perdu à jamais...
Nicolas resta bouche bée devant un tel niveau de connerie, Marlène elle, ne chercha même pas à dissimuler sa colère :
- Putain mais quel con !
Le zombie avançait toujours. Il était si proche maintenant que les trois amis pouvaient sentir son haleine fétide.
- Cette fois y´en a marre !
Avec une dextérité insoupçonnée, la jeune femme retira l´une de ses chaussures et l´abattit de toutes ses forces sur la tête de l´importun. Le talon aiguille s´enfonça dans le crâne de la pauvre créature avec un désagréable bruit de chairs déchirées. Quelques millièmes de secondes plus tard, la chose tomba à la renverse, morte pour de bon cette fois.
Marlène poussa un soupir de soulagement.
Les deux garçons la dévisageaient, à la fois impressionné et effrayé par la violence dont elle venait de faire preuve.
- Whouah !
- La vache...
La jeune femme leur lança un regard dubitatif :
- Vous n´avez jamais fait les soldes ou quoi ?
Elle s´agenouilla ensuite aux côtés du macchabée pour récupérer sa chaussure mais se figea brusquement.
- Vous avez rien entendu ? Demanda-t-elle l´oreille aux aguets.
- Non pourquoi, t’as pété ?
La réponse de Francis aurait pu les faire sourire, si un bruit macabre n’avait pas résonné au même moment. L´agent de sécurité braqua sa torche dans sa direction.
Un autre mort vivant s’extirpait d’un fossé, à quelques mètres de là et se mit à ramper vers eux, la gueule écumante de bave. Deux autres créatures apparurent un peu plus loin sur la route, et une demi-douzaine d’autres surgirent en clopinant des buissons aux alentours. Il en sortait de partout. Bientôt, ils furent une bonne dizaine à clopiner vers eux bras tendus.
- On est tombé sur le tournage d’un clip de Marilyn Manson ou quoi ? Lâcha l´agent de sécurité d´une voix un peu trop aigu.
Les morts vivants s´approchaient dangereusement.
- Putain, qu´est-ce qu´on fait, gémit Nicolas en reculant d´un pas.
- En six lettres, proposa sa soeur.
- Pas mieux, répondit Francis.
- COUREZ !! !
Après avoir fredonner le jingle des "chiffres et des lettres", les trois jeunes gens s´élancèrent dans l´obscurité, guidés par le seul faisceau de la lampe torche.
MDR! J´ai même pas fait gaffe aux fautes, c´est un peu court mais c´est excellent, continue!
Pvt_Rammstein moi aussi était une nullité en francais ![]()
toujous mort de rire surtout pour le coup du vous n´avez jamais fait les soldes
mais le GINGLE de des chiffres et des lettres
![]()
C´est pas possible....
Arrete de te prendre pour Jesus Mynusse !! !
x1alpha@hotmail.com
![]()
Mwaha, toujours terrible
Continue ^^
Comme ça a toujours l´air de plaire, voici la suite :
- Résurrection 3 -
Les élucubrations de Francis.
Les trois amis avaient quittés l´asphalte presque inconsciemment pour couper à travers bois. Ils couraient comme des fous, glissant sur des racines, se griffant contre les épines des arbres, manquant de tomber à chaque pas. Ils ignoraient leurs poumons en feu pour fuir aussi vite que leurs jambes le leur permettaient. On aurait pu aisément croire qu´ils avaient le diable aux fesses, et ce n´était pas tout à fait faux...
- Et dire que je refuse de me lever le matin pour faire du jogging, se lamenta Nicolas, et maintenant je me retrouve à courir en pleine nuit au milieu des bois…
Le sac de Francis se balançait en cadence au creux de ses épaules.
- En plus il pèse une tonne ton sac, mec...
- Personne t´as jamais demandé de le porter !
- Je sais, mais j’aime bien son odeur.
Francis eut un curieux rictus sur les lèvres.
- Tu ne serais pas un peu P…
- Fini ta phrase et je te garanti que tu pourras plus jamais avoir d’enfants !
- Parce que tu crois que je vais en avoir ?
- La ferme ! Cracha Marlène entre deux expirations. Gardez vos forces pour courir !
Ils débouchèrent dans une petite clairière où d´un commun accord ils décidèrent de reprendre leur souffle.
Nicolas était courbé en deux, hors d’haleine. Sa respiration était saccadée comme celle d´un asthmatique.
« Fini les sandwich choco-salami, il faut vraiment que je me remette au sport moi… »
- Je crois qu´on est complètement paumé, fit sa soeur l´air maussade.
- Au moins... Pff... Pff... on a semés ces créatures... Pff...
- Tu parle d´une soirée de merde, ajouta sarcastiquement l´agent de sécurité. Franchement je vois pas ce qui pourrait être pire !
Comme pour répondre à sa question, le faisceau de la lampe torche commença à flancher. Une fois, deux fois, puis il disparut complètement. Les piles venaient sans doute de lâcher les plongeant dans le noir total.
Francis déglutit bruyamment :
- Tu vas voir que ça va être de ma faute...
Le silence ce fit sur le groupe. Perdu au milieu des ténèbres de ces bois lugubres, la peur commençait doucement à les envahir. Au loin, un hurlement terrible se fit entendre. Un cri d´horreur et de désespoir terrible à vous foutre la trouille. Là-bas, quelque part au milieu de cet océan obscure, quelqu´un venait certainement de tomber dans les griffes des zombis...
- Il faut pas moisir dans le coin, déclara solennellement Nicolas, ça craint un max ici !
- Ah ouis, et comment veux-tu sortir de ces bois, enchaîna sa soeur d´une voix marquée par l´angoisse, sans la lampe on n´y voit rien du tout !
- J´ai une idée, lança triomphalement l´agent de sécurité. Trouvez moi deux silex et quelques brindilles, je vais allumer un feu. Ensuite on arrachera les vêtements de Marlène pour en faire des chiffons qu´on accrochera sur de grosses branches afin de fabriquer des torches.
- Quoi ? S´étrangla la jeune femme.
- Où alors on peut arrêtez de délirer et utilisez les piles de rechanges qu´il y a dans ton sac.
Francis se tourna vers la silhouette de son meilleur ami :
- C´est une autre possibilité...
Alors que Nicolas cherchait le paquet de piles à Tâtons, sa soeur en profita pour mettre les choses au point. Elle attrapa Francis par le col de son tee-shirt l´air menaçante :
- Tu voulais arracher mes vêtements pour en faire des chiffons ?
- C´était qu´une suggestion ! Se défendit l´accusé en haussant les épaules.
La lumière ressuscitée de la lampe torche apaisa un peu les esprits. Marlène s’empara de l’objet en l’arrachant des mains moites de son frère :
- On a assez perdu de temps comme ça, en route !
Les trois amis reprirent alors leurs courses folles à travers la nature. Ils déboulèrent finalement hors des bois pour se retrouver dans une sorte de grande plaine cernée d’herbes folles. Au loin se dressait une grande bâtisse, flanquée d’une dépendance qui ressemblait fortement à une grange ou à un hangar. Un sentier en terre battue zigzaguait vers cette habitation perdue au milieu de nul part. A première vue, il n’y avait pas de clôtures, de barrières ni même de voiture à l’horizon. La campagne dans toute sa splendeur quoi !
- Une ferme ! S’écria Marlène en trottinant déjà à travers les mauvaises herbes.
Nicolas se traînait derrière, respirant comme un phoque, les joues déjà bien violettes.
" Sympa de m´attendre..."
A suivre ?? ?