Bonjour à tous ! ![]()
Voilà, j´ai décidé d´écrire une Fic, Keit´Arhan
Je n´ai écrit que le proloque et Keit´Arhan est, tout simplement, le héro de mon histoire ( il n´apparait pasz encore dans le prologue ^^)
Prologue ( I)
Le bureau de Sir Noland était jonché de papiers divers, de parchemins et de cartes de différentes parties de la région. L’Empereur était agité et faisait les cent pas, les mains croisées derrière le dos tout en maugréant des paroles incompréhensibles.
Un vieil homme, le conseiller de l’empereur, se tenait face à lui, le regard tout aussi soucieux.
Sire Noland ne devait pas avoir plus d’une quarantaine d’années. Il portait une barbe noire généreuse qui lui donnait un air bienveillant. Il avait un regard pétillant, même si en ce moment, on pouvait y discerner des traces de fatigue.
Quant à Vire Allorth, le conseiller, il avait déjà dépassé la cinquantaine. Son regard était dur en ce moment même si en temps normal, il était d’humeur joyeuse. Ses lèvres tremblaient involontairement, sans doute à cause de la nervosité, et il ne cessait de maugréer des paroles tout bas. Il ne cessait de s’agiter sur place et avait refusé de s’asseoir quand l’empereur lui avait proposé une chaise.
-La situation est épouvantable ! , dit l’empereur.
Il dit cela d’un ton tellement dramatique que le conseiller le regarda avec étonnement. Néanmoins, celui-ci se reprit.
-Sire, les incursions de l’ombre ne sont pas si catastrophiques. La situation peut être rétablie. La guerre n’est pas encore perdue !
-Alors, crois-tu que nous sommes vraiment de taille à affronter l’ombre seuls ?
-Nous ne sommes pas seuls Sire, le royaume de Zahnar nous viendra en aide !
L’empereur se mit à rire. Il ne riait pas de joie, loin de là. Et quand il reprit la parole, ce fut sur un léger ton moqueur.
-L’Ombre est en train d’attaquer notre seul allié ! C’est cela que je crains ! Vois-tu, ensemble, nous aurions pu combattre… Mais Zahnar se fait mutilé sans relâche.
Nos propres armées se font décimées au Nord, près du château des gardiens.
C’est notre seule barrière contre l’Ombre. Et si ça continue comme ça, nous la perdrons. Nos valeureux soldats se font tué jour après jour dans des combats horribles contre les Korns, je le sais !
Je ne sais plus quoi faire… Aider le royaume signifierait notre perte à tous.
-Et si l’Ombre arrivait à prendre Zahn-Laros, la ville fortifiée frontalière de Zahnar, leur royaume serait perdu… Car cette citée représente aussi leur seule barrière contre l’Ombre.
-Et notre Empire ne survivrait pas plus longtemps…, acheva Noland.
Ils restèrent un moment sans parler. Leurs regards ne se croisèrent pas. Quand tout à coup, la porte s’ouvrit à la volée, laissant place à un jeune messager.
-Qui vous a permit d’entrer ? Tonna L’Empereur.
-Pardonnez-moi Sire, dit le jeune homme d’une voix mal assurée, j’apporte un message du Royaume de Zahn-Khor. Le roi Arion-Khor vous demande de l’aide. La citée de Kah-Laros tient difficilement le siège. Les combats ont toujours lieu à l’extérieur de la ville, mais ils se rapprochent de plus en plus de celle-ci. Si l’Ombre assiège la citée, elle tombera, par la force ou la famine.
L’Empereur resta perdu dans ses pensées. Il regarda son conseiller, son ami de toujours, qui lui offrit un regard plutôt déconcertant.
-Eh bien, l’Empire répondra à l’appel ! Allez chercher immédiatement Filiàn.
Le messager n’attendit pas que l’Empereur le dise deux fois, il sortit de la pièce en courant sans prendre la peine de fermer la porte derrière lui.
Gêné, le conseiller n’ajouta rien et fit semblant d’être intéressé par la bibliothèque de l’Empereur tandis que celui-ci regardait par la fenêtre la capitale d’Arath.
Même à une heure avancée de la soirée comme celle là, la capitale arathienne était sublime.
La citée reposait sur une plaque qui était elle-même soutenue par de gigantesques colonnes de pierre. De magnifiques tours, qui rivalisaient de hauteur les nuages, étaient parsemées dans la capitale.
Celle-ci avait été construite par les elfes et les hommes, pour célébrer l’union des deux races. Ainsi fut fondé l’Empire arathien après que le royaume de Zahnar fut bâtit. Les Viruns conquirent les terres de l’Est. Ces petits hommes portaient généralement la barbe. Ils ne dépassaient pas un mètre quarante.
Hélas, la paix que l’Empire et Zahnar avaient espérée ne dura pas. Venus des contrées du nord, l’Ombre arriva. Elle dévasta le royaume de Zahar où il reste encore des villes en ruines abandonnées.
On raconte que l’Ombre a construit des citées immenses au milieu de la grande forêt au Nord. Des milliers d’esclaves y seraient détenus. Certains venant d’Arath, d’autres de contrées toujours inconnues…
La force de l’Ombre résidait dans le nombre de ses soldats. Ce n’étaient évidemment pas des guerriers humains. L’Ombre avait à sa disposition des Korns, d’immondes bêtes qui possédaient une paire de cornes sur leur tête. Bien que d’allure animale, les Korns avaient leur propre langage même si ils ne étaient pas très malins. Ils avaient une silhouette humaine, quoique légèrement plus petite.
Ravagé par la guerre, Zahnar faillit céder face aux extraordinaires pouvoirs de l’Ombre. Surgirent de nulle part les Shorae, d’étranges êtres qui se rallièrent aux Viruns. Contrairement aux Viruns, les Shorae étaient plus grands qu’eux mais néanmoins plus petits que les humains. Ils étaient extrêmement agiles et leurs manières de bouger et de se déplacer rappelaient celles des chats. Leurs oreilles pointues étaient semblables à celles des Elfes. Ensemble, ils repoussèrent l’Ombre après des nombreux combats.
Mais cinquante ans plus tard, l’Ombre revint, plus puissante que jamais !
Sire Noland, l’Empereur, se tourna vers son vieil ami.
-Tu crois que Filiàn acceptera de conduire ses troupes jusqu’aux combats du Nord ? Crois-tu qu’il acceptera de mener une bataille avec les Viruns ?
-Les Elfes ont un sens de l’honneur très développé vous savez … Je ne doute pas de lui, ni de son peuple.
L’Empereur resta perdu dans ses pensées. L’Empire allait de plus en plus mal et chaque solution qu’il tentait de prendre semblait sans issue…
Il se demandait parfois si Arath ne sombrerait pas dans la misère, envahie par l’Ombre.
Tout à coup la porte de son bureau s’ouvrit avec fracas laissant apparaître une silhouette particulièrement élancée.
-Filiàn ! Entre viens !
Sur le seuil de la porte, se tenait un elfe. Son visage paraissait sage mais toujours jeune. Il ne faisait pas ses cent trente-six ans. Son peuple était doté d’une vie incroyablement longue : Un elfe pouvait vivre plus de cinq cent ans !
Filiàn, comme tous les gens de sa race, avait des oreilles pointues mais également un corps mince et grand. Ses cheveux étaient blonds, presque blancs, faisant ressortir le bleu myosotis dans ses yeux légèrement en amande.
Sire Noland s’avança vers lui et lui proposa un siège qu’il refusa tout comme le conseiller. L’Empereur paru un peu surpris de cette même réaction et décida d’expliquer à l’Elfe la situation.
Filiàn était le prince de sa lignée. Même si les Elfes faisaient partis de l’Empire, ceux-ci avaient gardé une dynastie royale. Filiàn était considéré comme un général de l’Empire. Il commandait l’armée des Elfes. Il était un grand ami de l’Empereur et celui-ci avait l’air préoccupé. Filiàn l’avait remarqué.
L’elfe écouta la proposition de l’Empereur. L’Elfe avait l’air surpris mais n’interrompit pas Sire Noland. Il garda les bras croisés, fixant l’Empereur dans les yeux.
-Acceptes-tu ? , demanda celui-ci.
Filiàn réfléchit intensément, fronçant les sourcils en regardant dans le vague.
-Nous n’avons pas le choix…, dit-il
Il hocha la tête.
Puis, il mit une main sur son front. Il ferma les yeux. Enfin, il se mit à prononcer des paroles incompréhensibles d’un langage oublié. Alors il tendit la main. Autour de celle-ci apparut un disque de couleur bleue. Le disque se mit à tourner, répandant une agréable couleur bleutée sur les murs de la pièce.
Puis le disque explosa en une gerbe d’étincelles et trois faisceaux lumineux en sortirent et passèrent à travers les murs comme ci ceux-ci étaient immatériels. L’opération n’avait même pas duré deux secondes.
-je leur ai envoyé un message. , dit l’Elfe, Nous partirons pour le Nord dans deux jours si tout va bien.
-Parfait, je ne te remercierai jamais assez.
-Mais comprends bien que je ne le fais pas de bon cœur Noland, mais vu la situation je ne peux pas faire autrement. Il y aura beaucoup de sang et beaucoup d’elfes vont tomber je le crains.
Il l’avait tutoyé, comme il l’avait fait depuis toujours. Le conseiller avait parut légèrement indigné quand il lui avait parlé si amicalement.
-C’est notre seule solution Filiàn, ajouta le conseiller.
Prologue ( II)
L’Elfe ne répondit rien et sortit de la pièce, le cœur lourd d’inquiétude. Enfin, il avait voulu sortir car un homme lui bloquait le passage.
L’homme avait des cheveux étrangement blancs même si d’après son visage, on pouvait dire qu’il n’avait pas plus de trente cinq ans. Il était assez grand, presque autant que Filiàn. Son corps était mince mais personne ne doutait de sa force.
-Zorhan !
L’Empereur s’était avancé vers le nouveau venu. Zorhan était le neveu de l’Empereur. Noland n’avait pas de fils mais il était convenu que Filiàn occuperait le trône.
-Arrêtez cette folie ! , dit le nouveau venu d’une voix décidée mais calme.
Sa voix ne tremblait pas et son regard était chargé d’une haine inimaginable.
Toute l’assemblée fut surprise par ce comportement mais le regard que continuait de leur porter Zorhan était pourtant très clair. Ses yeux flamboyaient et ses sourcils s’étaient unifiés sous l’emprise de la haine…
-Aider Zahnarsignifie notre mort ! A tous !
Il avait hurlé les derniers mots avec tellement de puissance que l’Empereur recula d’un pas, terrorisé.
-Revoyez vos plans Sire Noland, dit Zorhan, ou je serai contraint d’employer la force.
-Il est hors de question de laisser Zahnar aux mains des Korns ! , s’exclama l’Empereur avec force.
Celui-ci paraissait plutôt mal à l’aise à cause de l’interruption de l’individu.
Zorhan avait toujours soutenu l’Empire, en partant en tant qu’ambassadeur dans des contrées lointaines.
Et il était avant tout un ami de Sire Noland…
L’Empereur ne comprenait pas pourquoi il réagissait comme ça… Etait-ce de la simple folie ?
L’Empereur se résolut à regarder son ancien ami.
-Ecoute, calme-toi. Laisse-nous, je te promets que je ferai ce qui est en mon pouvoir pour calmer les choses… alors cesse de…
-Non ! Vous ne ferez rien du tout ! , continua Zorhan.
-Je suis désolé Zorhan… Gardes ! Emparez-vous de lui.
Un silence de mort suivit l’ordre impérial. Il ne durât pas bien longtemps car il fut interrompu par un rire goguenard, celui de Zorhan.
-Ceux là, ça m’étonnerait qu’ils puissent encore arriver tous seuls, après ce que je leur ai faits…
L’ambiance de la pièce changea de l’incompréhension à la peur. Une peur marquée, qui était apparue aussi vite qu’un battement de paupière. Les flammes de l’âtre vacillèrent pour laisser le bureau impérial dans les ténèbres. Seule la lumière de la lune éclairait à présent les quatre individus.
-Tu es fou ! Filiàn et moi sommes témoins, tu ne t’en sortiras pas comme ça ! , intervient subitement le conseiller.
Zorhan détourna son attention de l’Empereur vers son interlocuteur :
-Tu as raison vieil homme, aussi vais-je immédiatement réparé mon erreur…
Un rictus diabolique déchira le visage du jeune homme. Puis, à peu près de la même façon que Filiàn avait utilisé sa magie, Zorhan lança une boule enflammée qui cueillit le vieux conseiller au ventre, l’éjectant en arrière et lui laissant une infâme brûlure à l’abdomen.
Le cri de colère de l’Empereur suivit la plainte agonisante du vieil homme qui mourait doucement avec une souffrance atroce.
Filiàn était paralysé, de la sueur dégoulinait de ses doigts qui se refermèrent malgré tout sur le pommeau de son épée sans pour autant parvenir à la dégainer.
Son hésitation lui fut fatale car une seconde plus tard, une magie foudroyante s’abattit sur lui, et le propulsa avec une telle force en arrière que le bureau de l’Empereur éclata.
L’Empereur regarda Zorhan avec haine.
-Tant que du sang coulera dans mes veines, je n’aurai de répit avant de te voir pendu haut et court ! Je te faisais confiance ! Tu vas payer, sombre idiot.
En réponse à la tirade, le jeune homme se contenta de ricaner et de dégainer son épée. Une épée magnifique, aux reflets rougeoyants où était écrit sur la lame « Ante-Ira ».
-Tu n’en auras pas l’occasion, dit celui-ci avant de se jeter sur Noland.
Celui-ci évita la charge d’un mouvement sur le côté surprenant, mais un peu maladroit. Il tenait déjà une épée dans sa main droite, une superbe épée où était incrusté un diamant lumineux qui était, avec l’épée de Zorhan, la seule présence de lumière.
Mais le jeune homme repartit à l’assaut encore plus vite. D’un grand arc de cercle, il pourfendit l’air de sa lame que Noland parvint à parer d’extrême justesse.
Zorhan se déplaçât encore plus vite autour de l’Empereur et celui-ci resserrât la prise sur le manche de son épée, puis le jeune homme pris son épée à deux mains et attaqua d’un coup sur le côté droit… qui fit mouche dans les côtes de son adversaire. L’Empereur poussa un cri, mais il se remit debout. Du sang perlait de sa tunique et son visage était pâle.
Puis l’épée de Noland allât se perdre dans quelques mètres plus loin, échappant du contrôle de la main de l’Empereur.
Zorhan s’approcha doucement de lui.
-je vais te tuer lentement, pour que tu puisses me voir en train de savourer doucement ma victoire…
Le traître enfonçât doucement son épée dans le ventre de l’homme maintenant affalé sur le dos à quelques centimètres avant de s’arrêter.
Du sang sortait du coin de la bouche du pauvre homme agonisant.
-Oh ce n’est encore rien, nous allons bien nous amuser… dit Zorhan d’un ton diabolique.
Sa lame s’enfonçât encore, doucement, seconde par seconde, centimètre après centimètres, perforant doucement les intestins…
-Tu… je vais…ne crois pas que…
-chut, dit il, tu te tais…
Tout à coup Filiàn ouvrit les yeux. Il se redressa juste quand l’Empereur d’Arath venait de recevoir la mort. Le visage blanc de Noland se figea, la tête penchée sur le côté, scrutant à jamais l’infini…
Puis, la lame rouge du traître coupât la tête de la dépouille de l’Empereur. La lame ensanglantée était monstrueuse, comme ci l’arme elle-même voulait tuer.
Le regard de l’elfe devint flou à cause des larmes de haine qui lui coulaient.
-Nooooooooooooooooooooooooooooooooooooooon ! , cria Filiàn avec toute la force de désespoir.
L’humain qu’il admirait le plus venait de succomber, sous ses yeux. Ce traître avait mis fin à tout. Il devait payer.
L’elfe se releva et dégaina sa fine épée. Ses yeux verts étaient emplis de larmes, de colères et de tristesse.
-Obéis à ton nouvel Empereur !
L’elfe crachat à terre en signe de refus. Sa tête lui faisait mal et son ventre était blessé. Son esprit refusait obstinément de croire que l’Empereur et son conseiller venaient de mourir, mais ses yeux lui prouvaient le contraire. Sans que Zorhan le sache, l’elfe ouvra son esprit et le fixa sur la partie meurtrie. La blessure se referma doucement.
-Je ne coopère pas avec les insignifiants insectes de ton genre, répondit-il avec dégoût.
-Tant pis pour toi ! Gardes ! Emparez-vous de cet elfe !
Une douzaine de gardes envahirent la pièce.
« Des soldats de Zorhan ! Ainsi ce minable va être proclamé Empereur… Non, ce n’est pas possible ! », Pensa l’elfe.
-Exécutez cet assassin ! ordonna Zorhan.
Les gardes foncèrent sur Filiàn devant l’air incrédule de celui-ci. Mais malheureusement pour les soldats, l’elfe était plus rapide. D’un magnifique saut périlleux arrière, l’elfe brisa la vitre de la fenêtre. Les morceaux de verres volèrent en éclats et Filiàn tombât la tête la première. Il sentit le vent lui siffler aux oreilles. Le sol se rapprochait dangereusement, puis, il se rattrapa majestueusement en se cramponnant à un appui de fenêtres.
Les flèches volèrent mais ne touchèrent pas l’elfe tandis que Zorhan jurait, la tête penchée à travers la fenêtre brisée.
Zorhan rentrât dans une pièce. Il tombât nez à nez avec une servante qui poussât un cri en le voyant. A peine sortit, il courut dans les escaliers et déboucha dans une salle d’arme. Il entendait des pas venant des étages et se dépêchât de continuer sa course folle. Il empruntât une seconde volée de marches et il se retrouva sur les murs du château.
Puis Zorhan arriva en face de lui, accompagnée d’une flopée de gardes armés jusqu’aux dents. L’elfe se retourna mais fut encerclé de la même manière. Il n’y avait aucune issue. Les soldats se rapprochèrent lentement, et Zorhan ricana d’un air mauvais.
Puis, telle une douce mélodie pour l’elfe, il remarqua qu’un fleuve coulait en contre bas. Louée soit l’audition des elfes.
Et sans un regard vers ses poursuivants, il se jetât dans le vide, les mains croisées, le visage fermé. Il risquait sa vie. Puis, il tombât dans l’eau, laissant apparaître une auréole à l’endroit où il avait plonger.
J´espère que ca vous a plu ![]()
Voilà j´attend vos commentaires
J´ai pas encore commencer à écrire le premier chapitre...
ca va venir ![]()
Excellent! C´est de la trés bonne heroic fantasy pour l´instant, enfin à mon avis… Vivement la suite ![]()
Merci Red !
je viens d´achever le chapitre I mais je vais attendre qu´il y ait plus de post pour ne pas tout mettre d´un coup.
Ca risque de faire un peu trop ^^
Franchement… Excellent!
Je sent que ça va bouger par la suite ![]()
Oui j´ai dés idées pour la suite
mais la j´ai plus le temps, j´ai encore un exam demain, puis vacances !
La j´écrirai plus ![]()
Je vais écrire le deuxième chapitre, peut-être que je le posterai ce soir, ça reste à voir
Le 2e chapitre est presque écrit, je le poste demain !
Chapitre II: Mensonges ou vérités ?
Keit n’arrivait pas à y croire ! Filiàn, l’elfe qui avait assassiné l’Empereur, se tenait devant lui ! Keit resta un moment incrédule devant l’elfe.
-Tu… mais tu es…
-Filiàn, oui ! Chut !
Il mit sa main devant la bouche de Keit.
-Tu te souviens de ce que je t’ai dit ? Pas de cri s’il te plaît…
-Qu’est ce que vous voulez ? , demanda Keit d’une voix hésitante.
-De l’aide. Je suis poursuivi… Je t’ai observé, j’ai vu que tu possédais une charrette. Je pourrai m’y cacher et tu nous conduiras à Ar-Nith.
-Vous conduire là bas ? Et pourquoi, pourquoi est-ce que je devrais vous obéir ?
-Tu n’es pas obligé bien sur…
La réaction de l’elfe étonna Keit qui s’attendait plutôt à ce que l’elfe sorte son poignard.
-Je ne suis pas un assassin Keit.
Le niveau d’incrédulité de Keit monta encore d’un cran : Il connaissait son nom !
-Je… mais… mais si, tout le monde le dit ! Noland est mort et…et comment savez-vous mon nom ?
L’elfe invita Keit à s’asseoir, ce que le jeune homme refusa.
-Tout d’abord, réfléchis. Si Noland mourrait, j’aurai hérité du trône de toutes manières. De plus, Noland est l’un de mes plus vieux amis, et pour un elfe ce n’est pas rien !
Mais Zorhan lui savait qu’il ne serait pas Empereur… Il était jaloux, j’aurai du m’en méfier avant… Il s’est débarrassé de l’Empereur mais, malheureusement pour lui, n’a pas pu se débarrasser de moi ! Mais je suis considéré comme l’assassin de l’Empereur et on me recherche…
Heureusement, Zorhan a fait une déclaration comme quoi le peuple elfique n’avait rien à voir dans cette histoire, mais que c’était un cas isolé…
Keit n’en revenait toujours pas… Il ne savait pas si il devait croire ou non l’elfe.
-Maintenant fais un choix Keit, Vas-tu m’aider ? Je ne demande pas grand-chose, juste que tu me conduises à Ar-Nith. Je trouverai refuge là bas un certain temps.
Keit resta perdu dans ses pensées… Il regarda les yeux bleus de l’elfe… Il n’y voyait aucuns mensonges, il avait l’air sincère.
-Je veux bien te croire, mais comment connais-tu mon nom ? Je ne suis personne… et tu…
-Bien sur que tu es quelqu’un ! Ecoute, je ne peux pas en parler ici, c’est beaucoup trop dangereux, je te révélerai certaines choses quand nous serons hors d’ici et en sécurité.
Sur ce, Filiàn tourna les talons et s’enfonça dans une ruelle, Keit sur ses talons. Il rabattit son capuchon et baissa la tête pour que personne ne puisse apercevoir son visage.
Keit se demanda maintenant comment persuader son oncle de transporter cet elfe… Il n’était pas sur d’avoir fait le bon choix.
Filiàn marchait vite et à une allure régulière. Keit devait forcer le pas pour rester à son rythme.
Bientôt, ils arrivèrent sur la place près d’où se tenait la tente de Vorthon.
Il était occupé à montrer ses tissus et ses vêtements à des jeunes femmes. Dès qu’elles eurent fini, Keit et Filiàn s’approchèrent.
-Eh bien Vorthon ! Comment se porte le marché cette année ?
Vorthon sursauta.
-Cette voix ! Serait-ce… TOI !
Vorthon resta interdit devant l’elfe. Son visage était tellement stupéfait qu’il lâcha les pièces que les jeunes femmes venaient de lui donner.
Keit ne savait pas quoi faire et se dit que lui-même avait du avoir la même tête quand il s’était aperçu que c’était Filiàn.
Puis, à sa plus grande surprise, ils tombèrent dans leurs bras se serrèrent, comme l’auraient fait de vieux amis de longue date.
Keit en resta pantois et ne sut quoi dire.
-Depuis le temps ! , Lança Vorthon, Incroyable !
-Oui, le temps a passé…
-Mais toi tu n’as pas pris une ride ! , dit Vorthon en rigolant.
-Non, bien sur, je suis un elfe !
Keit faillit s’écrouler tellement la nouvelle l’assommait.
-Mais comment vous vous connaissez ?
-C’est une longue histoire Keit, je connais…
Vorthon s’interrompit et ne prononça pas le nom de l’elfe de peur qu’on l’entende.
-Je le connais depuis des années, se reprit-il, nous nous sommes rencontré lors de cette foire ici même il y a vingt ans ! Que le temps passe…
-Vorthon, on racontera ça une autre fois si tu veux bien… On peut aller dans un coin tranquille ?
D’un geste, Vorthon invita l’elfe à venir dans sa tente.
-C’est Zorhan ? , demanda Vorthon.
Filiàn n’eut pas besoin de plus d’informations pour comprendre la question du vieil homme.
-Oui, Il a aussi tué Noland et son conseiller. J’étais là… Il a essayé de me supprimer mais j’ai sauté par la fenêtre, tombant dans le fleuve. Le courant m’a emmené loin de la capitale. Puis, j’ai continué vers le Sud à pied et je suis arrivé ici il y a deux jours.
C’est là que je vous ai reconnu tous les deux, je me cachais à l’abri des gens qui me recherchent toujours.
Filàn se tourna vers Vorthon et lui demanda une dernière faveur.
- Aide-moi Vorthon, aide-moi à rejoindre Ar-Nith !
Vorthon avait dépassé la cinquantaine. Il n’était pas très grand et sa taille et ses cheveux blancs contrastaient avec Filiàn. Il avait une petite barbe blanche à certains endroits, qui poussaient en forme de petit bouc. Ses petits yeux bleus étaient anxieux et il resta un moment à regarder Filiàn.
-C’est d’accord, dit-il, Nous t’emmènerons là bas.
Filiàn remercia joyeusement le vieil homme et Keit sourit. Il était heureux pour son oncle. Filiàn avait apparemment l’air d’être un très vieil ami. Cela faisait longtemps qu’il ne l’avait pas vu aussi heureux. Depuis la disparition de ses parents, Vorthon s’était toujours occupé de Keit comme si il était son propre fils. Ils s’étaient toujours tout dits. Keit savait que son oncle avait maintes fois voyagé à travers le monde et il n’était pas étonné qu’il avait rencontré des elfes…
Le peuple des elfes vit sous l’Empire, au Nord. On appelle leur demeure Vanirel. C’est un magnifique dôme lumineux qu’aucune créature, même l’Ombre, n’a réussi à prendre. Vanirel est entouré de majestueuses forêts. Des légendes racontent que d’autres peuples elfiques vivent en dehors de l’Empire, mais personne n’y croit vraiment.
D’après ce que Keit savait, les humains n’étaient pas autorisés à pénétrer à Vanirel, sauf l’Empereur bien entendu, et des rares exceptions.
Puis, les deux amis se mirent à rire ensemble et Vorthon sortit une bouteille de vin pour fêter ça. La soirée commençait et Vorthon avait prévu de partir lorsque la nuit serait tombée.
-Nous partirons vers Ar-Nith la nuit, pour ne pas éveiller de soupçons.
-Tu as raison, je reviens, je sors un peu.
Karl était là depuis vingt minutes. Du bruit l’avait attiré puis il avait surpris une conversation inhabituelle… Il allait rapporter ce qu’il avait entendu quand il vit un elfe sortir de la tente en question. Mais il se rendit compte que ce n’était pas n’importe quel elfe : Même si l’elfe avait remit son capuchon il avait eut le temps de le reconnaître…
La fin laisse planer le suspens…
C´était là mon intention... enfin c´est pas du grand art, je trouve qu´il y a un peu trop de dialogues, mais je vois pas comment j´aurai pu faire autrement vu que Filàn a pas mal de choses a raconter...
enfin voila ^^
Ouais, on attend l´action mais c´était surement un chapitre nécessaire, et puis tu t´en sort pas trop mal, mais une petite critique cependant: pas assez de rebondissements cette fois. Enfin je pense que ça va bouger au prochain chapitre avec l´éspion ![]()
exact, ca va beaucoup bouger ![]()
![]()
Comme à l´accoutumée, je retire plusieurs enseignements de ce début de fic.
Bons points:
-Simplicité dans l´écriture
-Peu de fautes d´orthographe
-le scénario paraît solide et commence à laisser apparaître ses forces
-Un personnage, Keit, qui sans nul doute, sera charismatiques
mauvais points:
-Il n´y a pas un juste équilibre entre les dialogues et la narration, même si tu l´as dit, Filan a beaucoup de choses à raconter, tu aurais pu faire de pause de récit.
-Quelques maladresses dans le langage, rien de grave mais cela entache quelques fois le récit.
J´attends la suite pour avoir un jugements plus complet ![]()
Note: Les noms de chapitres sont provisoires.
Merci Clarence pour ta critique, j´essayerai de m´améliorer
Chapitre III: La fuite.
Karl resta sans voix quand il reconnut le visage de l’assassin. Celui qui était placardé dans toutes les citées impériales !
Le jeune garçon s’enfuit à travers les ruelles de la ville. Il courait sans s’arrêter et commençait à avoir le souffle court. Il passa devant la place où il bouscula malencontreusement une vieille dame avant d’arriver enfin devant le bâtiment qu’il cherchait : Le poste impérial de l’Empire.
Chaque ville impériale était contrôlée par l’Empereur et pour plus de simplicité, il avait été décidé de construire dans chaque cité de l’Empire des postes où on jugeait les gens, s’occupait des diverses démarches administratives,…
Karl franchit la porte et demanda à une femme à l’entrée d’être amené devant l’officier. Chaque poste comprenait un chef, appelé officier, qui faisait régner l’ordre et respecter la loi dans la citée.
La jeune femme lui indiqua une salle juste derrière les escaliers à gauche. Karl entra après avoir frappé à la porte.
-Monsieur, dit-il, j’ai des renseignements sur quelque chose qui pourrait vous intéresser.
Karl venait de pénétrer dans un bureau bien éclairé. Un feu grondait dans la cheminée, éclairant le bureau de chêne de l’officier. Celui-ci était penché sur des parchemins et autres livres quand le jeune homme fit irruption dans la salle.
L’officier leva les yeux et détailla le nouveau venu. Il ne devait pas dépasser un mètre soixante, des cheveux roux pendaient sur ses épaules et il possédait un petit nez légèrement tordu. L’officier se souvint soudain avoir engagé ce gamin comme espion.
-Eh bien parle, petit, vite ! , Aboya-t-il.
L’officier, quant à lui, était beaucoup plus vieux. On pouvait apercevoir par endroits des cheveux blancs sur son crâne presque chauve.
Karl s’approcha et pris l’affiche où on pouvait voir un croquis du visage de Filiàn ainsi qu’un cours texte.
« Recherché : Filiàn, elfe, grand, blonds, yeux bleus, recherché pour assassinat, RECOMPENSE : trois mille pièces d’or. »
-Je l’ai vu, lui !
L’officier resta sans voix. On avait retrouvé l’assassin ! Enfin ! L’homme se mit à sourire et regarda le jeune homme.
-Où ?
-Sur la place Kinkel, il a trouvé refuge chez des marchands. Ils veulent partir cette nuit même.
L’officier se leva et marcha en direction de la porte quand Karl l’interpella :
-Et ma récompense ?
L’officier fit demi-tour et sourit au jeune homme.
-Bien sur petit !
D’un geste il sortit son sabre, le tint à deux mains au dessus de sa tête, et frappa horizontalement, percutant le cou du gamin dont la tête s’envola quelques mètres plus loin avant de retomber lourdement sur le sol, faisant couler un flot de sang sur le carrelage.
« Il faudra que je pense à appeler Liliane pour nettoyer un de ces jours », pensa-t-il avant de sortir de la pièce.
Keit resta assis dans un vieux fauteuil miteux qui constituait le principal mobilier de la tente. Des objets en tout genre dépassaient des coffres, dont les clés étaient soigneusement gardées par Vorthon. Keit s’ennuyait au fur et à mesure que l’heure avançait. Il était surtout impatient de partir, la nuit tombée…
Il repensa à cette folle journée. C’était pourtant un jour comme les autres. Un jour ordinaire, tout comme Keit. Pourtant, l’elfe lui avait dit que non. Mais pourquoi ? Qui était-il vraiment alors ?
« Je ne suis personne, si ce n’est un marchand, un apprenti. » pensa-t-il sobrement.
Puis il s’endormit, en gardant cette pensée en mémoire. Un garçon ordinaire, rien de plus.
Les gardes se rapprochaient doucement de la tente. Ils avaient comme mission de tuer les marchands et de capturer vivant, si possible, l’elfe renégat.
Une tension impossible à décrire s’installa chez les hommes. Ils avaient chaud sous leurs armures, mais leurs poignes se resserrèrent sur leurs armes.
Keit se réveilla subitement. Filiàn était toujours debout et semblait préparer un sac pour le voyage. Ils n’échangèrent pas un mot et Keit trouva son oncle en train de lire une carte de l’Empire.
Puis l’elfe se retourna. Keit fut surpris de la subite réaction de l’elfe car il n’avait rien entendu.
La soudaine tension qu’il y avait dans la tente était presque palpable. Filiàn mit un doigt devant sa bouche pour faire comprendre à Keit et à Vorthon de ne pas faire de bruit. Doucement, l’elfe marcha. Ses pas ne produisirent pas un seul son et il arriva au bout de la tente, un couteau à la main. Il perfora un petit trou, mais suffisamment grand pour jeter un coup d’œil à travers.
Le corps entier de Filiàn se crispa à la vue des soldats qui avançaient doucement vers eux.
-Il faut partir, tout de suite ! , lança Filiàn dans un murmure.
Keit n’attendit pas que l’elfe répète sa phrase. D’un geste il mit un sac sur ses épaules et ils sortirent ensemble par derrière. La tente se trouvait juste devant une sapinière. Sans un regard derrière eux ils foncèrent en avant. Ils courraient sans s’arrêter. Keit était fatigué et après seulement cinquante mètres, son pied butta contre une racine, ce qui le fit tomber en avant.
Il poussa un cri, tout de suite suivis par d’autres, mais plus lointains. Ils pouvaient à présent voir des silhouettes foncer sur eux, illuminés par leurs torches…
Filiàn tendit une main à Keit pour qu’il se relève mais les soldats les rattrapaient de plus en plus.
La première flèche vola à trois centimètre de la figure de Keit avant de se perdre dans les buissons.
-Nous ne pouvons pas combattre ! Impossible ! Notre meilleure chance est la fuite ! , parvint à articuler Filiàn.
Vorthon traînait et n’arrivait pas à suivre Keit et l’elfe qu’à grande peine…
Filiàn prit la tête de la troupe, suivit de Vorthon et de Keit. Keit voyait que son oncle ralentissait la cadence, et il fut pris de panique quand il s’aperçut qu’il pouvait maintenant distinguer chaque détail de leurs poursuivants…
De grands soldats dans des armures de cuir sombre. Certains tenaient à la main une lance, d’autres des épées ou des boucliers, mais aussi de longs arcs menaçants…
Tout à coup, Vorthon fit demi-tour et dégaina sa dague.
-Je ne saurai jamais les semer, vous vous avez une chance ! Continuez sans moi ! , dit le vieil homme avec peine.
Keit s’arrêta soudain. Les soldats se rapprochaient toujours et leurs cris résonnaient à présent dans le bois.
-Non ! Je ne peux pas te lai…
-Ne fais pas l’enfant ! On n’a pas le temps ! Filiàn, occupe-toi de lui ! Maintenant, filez !
Keit resta pétrifié. Il ne voulait pas abandonner son oncle. Puis une flèche vola en sa direction. Elle fonça droit sur Keit. Celui-ci ferma les yeux, puis il entendit un bruit sourd.
Il les rouvrit et aperçut le cadavre de son oncle, gisant à ses pieds, une flèche dans le cœur.
Pas de problèmes Red, merci pour ta critique, j´en prendrai compte ![]()
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J´ai lu les deux premiers prologues et ton histoire me semble intéressante et savoureuse. Je la lirai donc et la suivrai...
Le style est fluide, y a pas trop de fautes...
ça deviendra problématique... on m´appelle Red aussi sur ce forum...