Non mais tu as eu une excelente idée ! Un petit interlude en intercalant un nouveau perso, bonne idée ![]()
Surtout un ennemi héhéhé...
Bon j´ai le prochain chapitre prêt, mais ce serait cool que plus de gens lisent avant que je continue, sinon ils vont être découragés. J´ai aussi quelques idées intéressantes pour les chapitres suivants…
CHAPITRE V : Le géant
- Au fait, Elena… Merci de m’avoir sauvé.
En guise de réponse, je n’eu que son sourire. Pourquoi ne l’avais-je pas remercier plus tôt ? J’étais trop timide pour tenter de faire de la politesse à un mur, sûrement. Et puis, lorsque nous avions finalement commencé à communiquer, j’étais trop absorbé pour me souvenir qu’elle m’avait sauvé à la taverne et que ces hommes auraient pu me tuer. Quoi qu’il en soit, tout ça semble déjà loin. Je ne sais pas pourquoi j’avais choisi ce moment précis pour la remercier, alors que nous étions tous deux absorbés par le spectacle des plaines Nous nous décidâmes finalement à partir en marche à travers les hautes herbes et le blé qui ondulaient sous le vent. Elena posa sa main sur mon épaule pour me dire de m’arrêter alors qu’elle montrait du doigt des bâtiments au loin.
- Tu vois cette ville là-bas ? dit-elle. C’est la capitale. Enfin, à vrai dire, c’est la seule vraie ville du pays, mais il faut bien que les géants et les elfes aient un moyen de communiquer avec le reste de l’Alliance, alors cette ville fait office de centre militaire et politique.
Elle parlait d’un ton distant, comme si elle était loin de tout, de ce pays, comme si elle ne donnait plus d’importance à son but. J’espérais que ce n’était que passager… En tout cas, le fait qu’elle me parla à nouveau me rassura. Nous continuâmes donc notre route en direction de la ville. Le bruissement du blé me rappelait mon pays et les paisibles journées d’auparavant. Tout ça n’était pas si loin, mais pourtant, j’avais l’impression que c’était un autre moi qui avait vécu ces instants. Mais non, si j’étais aussi inutile à Elena, c’était bien parce que j’avais passé ma vie dans l’insouciance sans jamais avoir à me battre. Elle, elle avait fait la guerre. Je me demandais si elle avait rencontré les grands généraux de l’Ouest, Guarland, Maltinosis… Une rencontre avec ce dernier ne se fait pas sans blessure, morale ou physique, à ce qu’on raconte, et j’étais bien content d’avoir vécut loin de tout ça. Déprimer n’était-il pas le lot de tous les soldats face à de tels monstres ? Elena marchait quelques pas devant moi, plus silencieuse que jamais. Elle semblait perdue dans ses pensées, mais à quoi pensait-elle ? Je ne le saurais peut-être jamais, pourquoi me le dirait-elle de toute façon. Je levai les yeux au ciel : des oiseaux blancs volaient en chantant une douce mélodie. Soudain, une autre forme attira mon attention. Je l’avais sûrement déjà vu sans lui prêter attention, mais alors qu’elle se rapprochait, le doute n’était plus possible : cette immensité était un être vivant. Il venait vers nous… Un géant ! Il enjambait les mètres à une vitesse incroyable, alors qu’il marchait d’un pas parfaitement calme. Elena se rapprocha de moi.
- N’aie pas peur, dit-elle. Les géants sont pacifiques.
Il se tenait devant nous, maintenant, cachant le soleil de son corps volumineux. Je devant lever les yeux bien haut pour tenter de distinguer son visage, mais il était trop loin pour que je puisse y arriver. Cet être faisait bien… Vingt foix ma taille ! Il portait une cuirasse de cuir et un pantalon de soldat noir. Comment diable pouvait-ils fabriquer des vêtements de cette taille? Il se mit à genoux et je pus enfin voir son visage. Il semblait amicale bien que ces traits étaient durs et qu’une barbe volumineuse cachait son menton et même son cou.
- Bienvenue, humbles visiteurs, dit-il.
Sa voix caverneuse me fit frémir.
- Ceci sont les terres de Baradrum, et j’en suis un des nombreux protecteur. Néanmoins, pour votre sécurité, il faut que je vous informe que des créatures bien peu amicales rodent… Où allez vous donc ?
- Nous nous dirigions vers la capitale, répondit Elena, toujours aussi calme.
- Très bien, très bien… Hum… Et bien, je vais vous y accompagner, dans ce cas. Montez donc sur mes épaules.
Comment ? Monter… Là-dessus ? N’y pensez pas ! Je restais pétrifié devant cette proposition. Voyager à dos de cheval me faisait déjà peur, mais alors ça, c’était inconcevable. En voyant ma crainte, Elena pris ma main et me sourit. Sans me demander mon avis, elle m’amena doucement vers l’immense main que nous tendait le géant. Refuser l’invitation de l’elfe, je ne le pouvais pas… Alors que nous nous tenions sur sa main, le géant se leva lentement. Je m’agrippais à Elena de toutes les forces alors que le sol s’éloignait. J’ai… J’ai le vertige ! Ma gorge était nouée et mon corps crispé. J’écrasais le bras de l’elfe bien malgré moi, mais la peur me tenait à sa merci. Et ce n’était pas fini. Le géant leva sa main pour aller nous déposer sur son épaule. Je faillis vaciller, mais ma protectrice me rattrapa en riant. J’étais ridicule, aucun doute là-dessus. Je posai pied sur un siège déjà plus confortable : l’épaulette du géant semblait avoir été construit pour que les humains puissent s’y installer.Elle était rugueuse pour empêcher de glisser et assez vaste pour accueillir une dizaine d’hommes si ce n’est plus. Elena m’invita à m’asseoir à côté d’elle, près du bord. Et bien, puisqu’il le fallait… Nous étions à plusieurs dizaines de mètres de hauteur, et le géant partit en route de la capitale. Inutile de préciser, je pense, que ce n’était guère confortable et que nous étions balancés à chaque pas. Une chose était sûr, d’ici, le paysage était magnifique. Magnifique.
- C’est vrai que c’est assez étrange la première fois, dit Elena en me souriant.
Ah oui, j’avais déjà oublié, mais j’avais été ridicule au possible quelques secondes auparavant.
- Je m’y suis habitué… À Guardam, il y’avait beaucoup de géants. On construisait même des tours sur leurs épaules sur lesquelles des foules de soldats montaient. Et on était bien plus à l’abri là-haut qu’en bas…
Elle pris une profonde inspiration.
- Mais inutile de parler de guerre alors que nous avons ce magnifique paysage devant nous ! reprit-elle en essayant de paraître enthousiaste.
- Et qu’allons nous faire, une fois arrivé à la ville ?
J’avais posé cette question un peu au hasard. Elle désirait parler et je devais faire l’effort de surpasser ma timidité.
- Et bien, je ne sais pas trop où on pourrait trouver ce qu’on cherche…
Le géant se tourna vers nous sans arrêter sa marche.
- Alors vous aussi vous êtes venus appelés par les légendes de Baradrum ?
- En effet, lui répondit Elena. Mais… Nous ne sommes pas là pour profaner vos terres, vous savez !
- Ce n’est peut-être pas votre but, mais cela peut en être une conséquence, reprit le géant. Nombreux sont ceux qui viennent sur cette terre pourtant sacré pour en découvrir les secrets… Néanmoins ce n’est pas à moi de vous en empêcher. Nous verrons bien si la nature vous accepte. Cependant il faut que je vous avertisse : un groupe sans scrupule est passé à la capitale, hier au soir. Ils ont le même but que vous et ne semble pas être prompt à partager ce qu’ils trouveront.
- Mais pourquoi laissez vous de telles personnes voyager sur vos terres ? m’aventurai-je à demander.
- Cette terre n’appartient pas aux géants, ni aux elfes, ni à personne. La nature est la seule reine ici. Nous sommes là pour empêcher les êtres foncièrement mauvais de s’y aventurer, mais la nature se charge de décider de ce qu’il adviendra des autres.
- De qui voulez-vous parler ? Des anges ? Des scorpius ? demanda Elena, intéressée.
- Non, bien sur que non.
Le géant se tu et repris sa marche au rythme du bruit sourd de ses pas. La ville se rapprochait lentement, majestueuse et intrigante. Le soleil brillait toujours haut dans le ciel bleu, illuminant les plaines de Baradrum dont la magnificence était à chaque minute renouvelée.
J´en avais marre d´attendre, il semble donc que tu restera le seul lecteur Keron vu que ça commence à être un peu long et que je pense pas que quelqu´un voudra lire tout ça d´une traite.
En tout cas, dés le chapitre suivant, ça commence serieusement, tout ce qui a préceder n´étant pas trés mouvementé.
Je te promets de lire tout ce que tu auras écrit dès Jeudi après-midi, et la fic de keron aussi.
Mais jusque-là, pas le temps.
Ok, c´est sympa
Par contre d´ici là y´aura peut-être une dizaine de nouveauc chapitres…
Il est tard, je vais lire ce chapitre bientot ^^
Comme je te l´ai déja dit, on écrit avant tout pour soi
Et je comprends bien que de nombreuses personnes sont un peu démotivé de lire nos histoires...
Mais la mienne me tient a coeur, et je veux la continuer, avec lecteurs ou pas.
J´ai pas beaucoup de temps pour lire en ce moment mais j´ai lu le premier chapitre et ça a l´air bien cette fic...
Toutefois je te conseille d´aérer un peu plus tes paragraphes qui sont trop en bloc... cela facilite la lecture et t´apporteras pt plus de lecteurs potentiels car l´histoire semble intéressante à première vue... je reviendrai sans doute lire la suite mais plus tard car je pars en vacances demain pour une semaine...
pour toi
Ce chapitre m´a beaucoup interessé. Tu t´es surpassé, et on sent vraiment que tu as évolué. Tes phrases sont bien tournées,etc.. rien à dire.
De plus, c´est vraiment interessant de voir que le héros est un peu timide, on commence à s´y attacher vraiment ainsi qu´à l´elfe, et ça c´est très important !
Et puis, pas de posts ne signifie pas de lecteurs
Ne t´inquiète pas, t´en que tu prends du plaisir à écrire... ![]()
Merci Keron ![]()
Je le trouvais pas fantastique moi, mais content que tu l´ai bien aimé.
J´essairais d´aérer un peu, mais je sais pas pour vous, moi je peut pas faire d´alinéats sur jeuxvideo.com …
Oui, c´est un gros probleme !
C´est pour ça qu´on ne doit pas critiquer vraiment la mise en forme ( jv suprrime souvent des espace , etc...), mais le texte en lui meme !
Au fait quand les géants parle des ´êtres foncièrement mauvais´ il veut parler des armées ennemis [de Lorda] où de ses espions. Je me rend compte que les gens de l´expedition peuvent être considerés comme foncièrement mauvais mais c´est pas de eux qu´il parlait, ça fait donc une petite contradiction.
CHAPITRE VI : Les elfes noirs
Au centre de la ville s’élevait une grande tour rouge au style elfique. Elle était ornée de décorations dorées, tout comme la porte de la cité qui avait été construite dans une haute muraille. De petites dalles blanches et grises recouvraient les rues, alors qu’une foule d’inconnus vaquait à ses occupations. Le géant nous avait quitté à l’entrée de la ville, et nous n’avions plus qu’à acheter de la nourriture avant de pouvoir partir pour notre voyage. Je suivais donc Elena vers une petite boutique. Nous primes un stock conséquent de pain elfique et d’eau. La magicienne prit également un peu de shima, puis nous ressortîmes. La halte dans la ville allait être courte, puisque nous n’étions pas venu pour nous prélasser dans le luxe mais bien pour traverser des contrées dangereuses. Je m’attardai néanmoins un instant sur la foule, car elle comportait des êtres que je voyais pour la première fois. Il y’avait en majorité des elfes et semi-elfes, ainsi que de rares géant, mais j’eu également l’occasion d’apercevoir un scorpius blanc. Il ressemblait aux centaures des légendes, hormis le fait qu’ici le cheval avait laissé la place au scorpion, sans sa queue caractéristique cependant. Il marchait sur six pattes, alors que ses bras avant avaient pour office de doigt deux longues lames. Deux yeux rouge scintillaient dans son visage allongé. Enfin, du visage il n’avait que les yeux car les oreilles, le nez ainsi que la bouche en étaient absents. La nature avait été sage de lui prodiguer un casque, qui naissait sur son crâne pour s’allonger jusqu’à finir une cinquantaine de centimètres plus loin en pointe, dans les airs. Sa cuirasse était blanche et luisante. En me voyant l’observer, Elena décida encore une fois de m’éclairer.
- C’est un scorpius blanc. La majeure partie de cette race vis dans un pays désertique, au Sud. Ceux-là font partis de l’Alliance, et leur cuirasse est noire à cause du soleil. Les scorpius blancs, eux, sont partis pour vivre sur des terres plus clémentes et au fil des générations leur cuirasse s’en est changée.
Comment savait-elle tout ça ? Avoir un puis de sagesse à ses cotés avait des avantages, mais présentait également un inconvénient notable : je me sentais ridicule, moi et mes connaissances se limitant à l’agriculture. Elena faisait tout pour me mettre à mon aise, pour me montrer que je n’étais pas un boulet qu’on lui aurait attaché, mais je ne pouvais m’empêcher de le penser.
Nous sortîmes de la ville, assez rapidement somme toute. Nous primes un moment pour choisir la direction adéquate. Le géant nous avait montré par où était partie l’expédition, et cela semblait être la meilleure solution, bien qu’elle était dangereuse. Nous partîmes donc, portés par le vent qui faisait voleter des brindilles d’herbe sur notre passage. Nous n’étions pas encore bien éloigné de la ville qu’une voix surgit de nul part.
- Halte là, elfe !
Une dizaine d’ombres surgirent des hautes herbes. Elles étaient restées là à attendre leur proie, tapies sans un bruit. Pour peu, on aurait pu croire à des elfes, mais leur peau était grise et leurs cheveux blancs. Ils portaient des habits de soldat rouge et noir, et étaient armés d’arcs ou de cimeterres.
- Nous sommes les elfes noirs servants de Arlann, et nous avons ordre de ne laisser passer personne.
L’elfe qui avait parlé s’était approché de nous et semblait être le chef.
- Enfin, personne, cela peut s’arranger… Continuât-il. Nous sommes à la recherche d’un nain, mais si d’autres personnes partagent son objectif, même sans le savoir, elles pourraient nuire aux désirs de mon maître. Hmm… Avez-vous vu un nain portant le nom de Vidar ? Peut-être qu’en échange de quelques renseignements, nous pourrions vous laisser la vie sauve…
Je pouvais percevoir le vice à travers même la voix de cet elfe. J’étais sûr qu’il ne tiendrait pas sa parole, et Elena semblait partager mon avis. Comme d’habitude, ce fut elle qui prit la parole, d’un ton calme et assuré.
- Je ne négocie pas avec des elfes noirs.
L’homme leva alors son arme et la pointa en direction de la magicienne.
- Es-tu donc folle ? Vous voulez mourir ? !
Ce fut le dernier avertissement. Elena eut la bonne idée de ne pas attendre et d’attaquer la première. L’épée de l’elfe devint tellement brûlante qu’il du la lâcher en gémissant, puis il brûla à son tour en poussant des cris hystériques. Les autres elfes accoururent vers nous en poussant des cris de guerre, cependant Elena créa un bouclier d’énergie avant qu’ils ne puissent nous blesser. Mais un autre magicien se tenait dans les rangs de nos ennemis et il détruisit notre bouclier aussitôt qu’il avait apparu. Dans un élan de courage, je couru sur l’épée tombée au sol, alors que les ennemis se débattaient tant bien que mal contre de nombreuses boules de feu. Je décidai d’attaquer le magicien pour faciliter la tâche à mon alliée. Je couru vers lui. Il agitait les bras en l’air et de ses mains émanait de l’électricité. Le temps se ralentit. Je n’entendais plus le bruit de la bataille. Il n’y avait plus que lui, et cette épée qui allait le transpercer.
À ma portée… Je saute. Le métal s’enfonce facilement dans sa cuirasse noire, puis dans sa chair. Je la pousse lentement plus profondément tandis que le sang se met à couler de sa blessure ainsi que de sa bouche. Il pose ses mains sur mes épaules et me regarde de ses yeux déjà morts, puis s’écroule sans un son. Je reste un moment pétrifié, incapable d’ordonner à mon corps de se retourner. Mais le bruit de la bataille remonte lentement à la surface.
Elena ? ! Je me retournai et fus horrifié par la vision qui s’offrait à mes yeux : elle avait été transpercée, et les cinq elfes restants s’apprêtaient à trancher sa chair tour à tour jusqu’à qu’elle ne tombe et que sa beauté ne se fane. La colère monta violemment en moi. Je tenais fermement dans mes mains cette lame de mort, et il n’y avait plus qu’un but maintenant : tous les détruire. Je couru vers eux, poussant un cri de rage inhumain, brandissant le cimeterre dans les airs. Il se heurta rapidement à celui d’un ennemi, qui semblait bien se rire de mon courage. Il ne céda pas un centimètre à ma lame, et dégagea rapidement la sienne pour me tuer à mon tour, fort de son calme froid de tueur. Mais, tout à coup, un nouveau cri s’éleva dans les airs, et un marteau surgit de nul part. Le nouvel arrivant avait la précision d’un métronome et envoya voler dans les airs les elfes noirs tour à tour, avec une rapidité incroyable. Il m’avait sauvé, il les avait tous tué en une seule frappe. Je baissai les yeux pour pouvoir voir le visage de mon sauveur : c’était un nain ! Sa barbe était blanche tout comme son heaume, et il portait fièrement une armure de mythril. Il ne perdit pas une seconde et accouru auprés du corps d’Elena.
- Hmm… Ah ! Zut… marmonait-il dans sa barbe, tout en sortant un petit sac de je-ne-sais-où.
L’elfe, bien que mourrante, respirait encore faiblement. Je m’agenouilla auprés d’elle et pris sa main dans les miennes pour l’aider à rester en vie. Elle me regardait de ses yeux mis-clos et tentait de parler, mais elle n’en avait plus la force. Le nain mis la main dans son sac et en sortit une poignée de sable qu’il répenda sur la blessure de la magicienne. Celle-ci, à ma grande surprise, se referma lentement, et le poux d’Elena redevint normal alors qu’elle s’endormit.
- Ne t’inquiete pas pour elle, repris le nain. Ce sable est un de ses secrets des nains, et il peut soigner nombre de blessures. Elle vivra et pourra marcher à nouveau d’ici quelques heures. Nous n’avons plus qu’à attendre qu’elle se remette, et je pense que cette herbe est bien assez confortable pour faire office de lit.
Il se releva et je fit de même, toujours en observant Elena, plein d’amertume. Mais je ne devais pas être triste, car nous étions en vie, et grace à ce nain.
- Merci beaucoup, dit-je. Vous nous avez sauvé la vie à tous les deux.
- C’est tout naturel, voyons. Après tout, c’est à cause de moi si ces elfes noirs étaient là. Je m’apelle Vidar, et vous ?
- Heu… Jelios. Enchanté.
Vidar m’avais sauvé, mais il m’avais également empeché de calmer ma colère, et elle se terrait là, au fond de moi, attendant une occasion de se déverser. Arlann paiera.
Up !
Arfhn j´avias pas vu la suite je m´y met derechef!!
Et bah t´as du boulot
Je me demandais aussi où t´étais passé et si tu n´étais pas juste un vil flateur ![]()
Moi vil flatteur non non loind de là ![]()
Finit, et ben, j´adore ta fic elle convient parfaitement à mes goût et la syntaxe est vocabulaire employé concordonnent parfaiteement. Sinon quelques erreurs sont a noter notamment dans le mauvais usage de certains verbes, d´oublis de mots et de quelques fautes. . . Sinon ben j´adore et lirait la suite mais cependant, ce sont des préchapitre pour la rencontre des héros ou pas?
Non non, il rencontre de nouvelles personnes au fur et à mesure, c´est pas une énorme fic à ce point. En fait c´était même censé être une petite mais au rythme où vont les choses, elle devrait faire quand même une vingtaine de chapitres. J´ai l´intention de faire plein de fics se déroulant dans cette univers pour finalement m´ateler à l´histoire ´finale´ où le héros sera justement le roi Raïdjin, mais j´en dit pas plus car j´en sais pas vraiment plus en fait ^^. Dans cette fic le monde n´est pas encore trés aboutit, je me suis lancé dedans seulement avec quelques noms, et puis voilà. J´ai même pas encore fait la carte donc y´a surement des incohérences géographiques…
Moi je suis en train dans faire ( cf: voir royaume de margarine ( chapitre 1)) Mais je compte faire plusieurs livre:
le premier sur l´histoire raconté
le deuxième sur le royaume : la religion géo ect. . .
et peut être nu autre je ne sais pas. . .