Chapitre 10 : début d’un combat acharné.
Vatek s’avança sur la piste ensablé. Le sang qui s’y trouvait la veille avait été nettoyé, on ne sais comment, mais il restait par endroits tâches et autres organes qui en disaient longs sur la violence du tournoi.
Tarim était en face, paré d’or et de bijoux, et son cheval croulait sous le poids des diamants. Sans aucun doute, il voulait se faire remarquer. Il aurait la victoire facile, et donc autant impressionner.
Vatek était l’inverse de Tarim. Son cheval, un pur-sang de meilleur race, n’était décoré que d’une armure uniformément grise, et les plaques se chevauchaient pour ne former aucun interstice. Vatek lui-même n’était protégé que par une fine cotte de maille, une défense dérisoire, surtout si on la comparait avec l’armure parée d’or de son adversaire. Celui-ci prépara sa lance, et pensa en lui même :
« Il est mauvais, je l’ai vu, hier. Il sera extrêmement facile de le battre, mais il faut essayer de le faire de façon spectaculaire. »
Il jeta un œil vers Balder, et découvrit que celui était extrêmement anxieux. Pourquoi ? Balder ne s’inquiétait jamais pour Tarim, et l’adversaire, Vatek, il lui semblait, ne connaissait pas le Dieu. Une autre raison ?
Tarim chassa ces pensées et se concentra sur son adversaire, qu’il ne pensait pas demi-dieu. Vatek fit des même. Il observait les points faibles de son adversaire. Une cloche sonna, le duel avait commencé.
Le sable brûlant crissa sous les sabots des deux chevaux, qui partaient d’un même mouvement. Vatek et Tarim, lance brandie, se rapprochaient dangereusement, à une vitesse vertigineuse. Le choc fut extrêmement violent, et se fit dans un bruit sourd. Chacune des lances avait percuté le bouclier adverse, mais aucun des deux ne s’étaient brisé. Un cri de surprise s’échappa de la foule, car chacun pensait que le combat serait bref, vu comment Vatek avait combattu la veille. Les combattants firent demi-tour, et de nouveau s’entrechoquèrent. Cette fois, le bouclier de Tarim fut éventré, et celui de Vatek sérieusement endommagé. Tarim n’était pas content, il avait sous-estimé son adversaire. Il évalua la situation : ce n’était guère fameux. Lui n’avait plus de bouclier, tandis que celui de l’adversaire était endommagé. L’adversaire n’avait presque pas de protection, la fine cotte de maille ne résistant pas à un coup d’épée. Tarim sortit donc son épée de son fourreau, balança sa lance dont il devenait dangereux de l’utiliser et fit demi-tour. A présent, il fallait éviter la lance. Mais il n’eut pas à le faire : Vatek ne dirigea pas sa propre lance vers l’ennemi. Il visa sa monture, et celle-ci s’écroula avant même que Tarim ne soit à la bonne distance pour porter un coup. Il sauta juste à temps de sa monture pour ne pas se faire écraser, et tenta d’abattre le cheval ennemi qui lui tournait autour, tel une mouche au dessus d’une assiette.
Vatek ne faisait pas partie de ce genre de personnes qui se disent que c’est injuste d’être à cheval tandis que l’autre était à pied, ce genre de personnes que l’on voit uniquement dans les romans. De même, Vatek ne se souciait guère du sort des pauvres paysans, du moment que lui ne vivait pas dans la misère. Cependant, Vatek était très sensible à la douleur physique, ainsi ne laissait il jamais agoniser ses victimes, et les achevaient de suite. Tarim sortit un de ses poignards, et tenta de blesser la monture, comme il l’avait fait sans le faire exprès au combat précédent. Mais c’était inutile, car l’armure du cheval était trop bien cousue. Le seule point vulnérable était les pattes de l’animal. Vatek s’approcha de nouveau de Tarim, tentant de l’embrocher avec son épée. Tentative qui se conclu par un échec. Tarim esquivait facilement les nombreux coups que Vatek lui portait, ainsi celui-ci employa les grands moyens : un arc, qu’il portait en bandoulière.
Rien dans le règlement du tournoi n’interdisait les arcs. Mais en voir étaient vraiment très rare, car la plupart des chevaliers jugeaient cela comme déshonorant. On préférait utiliser les poignards, moins précis, moins efficaces et moins rapides.
Mais Vatek se fichait de son honneur, il l’avait perdu en même temps que sa main.
La terreur commença à s’emparer de Tarim. Un arc…Il n’avait pas prévu cela. Se ressaisissant, il partit dans un cri de rage à l’assaut du cheval adverse, et un coup d’épée bien placé coupa la jambe avant gauche de l’animal. Celui-ci hurla de douleur, s’écroula sur le sable dans un spasme de douleur, et l’arc de son maître se brisa en mille morceaux. La patte orpheline gisait à quelques mètres, et le sang coulait abondamment. Un nuage de sable masqua un moment la scène, sous la chute du cheval. Vatek ne pouvait utiliser la magie, cela était clairement indiqué dans le règlement. Dommage.
Le nuage de sable se dissipa et une silhouette se dessina. Vatek réapparut. Il avait jeté son bouclier au sol, et avait sortit un sabre de son fourreau. Miteux le sabre, il faut le dire. Seulement, Vatek en possédait un deuxième, qu’il sortit quelques secondes après. Puis il s’avança d’un pas ferme vers son adversaire. Tarim contre Vatek, l’issue du combat semblait incertaine.
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la suite est courte, mais bon...
c´est bien!!!tu décrit bien le combat!!
par contre tu utilise trop l´expression "en mille morceaux"
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J´ai lu le troisième chapitre, et... en fait c´est dommage, tu as de très bonnes idées pour l´histoire, mais j´ai l´impression que tu ne te relis pas après, y a des phrases bizarres, des formules étranges, des dialogues pas réalistes pour un sou... La forme dessert un peu le fond, mais ça ne m´empêchera pas de poursuivre.
miss asulnday
trop "en mille morceaux" ? je viens de relire le text´e, je crois ne l´avoir vu qu´une seule fois...j´ai du en louper un... ![]()
merci de ton com.
grhyll
je dois avouer que je relisais que rarement mon texte...
maintenant je le lis plus même si rarement "j´oublies"... ![]()
Je te lirai quand j´aurais le temps, mercredi peut-être. Promis.
ne promets rien, les promesses c´est pas bon... tu lis si tu veux!
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En effet je n´ai vu également apparaître "mille morceaux" qu´une seule fois...
Hum, sinon, ´vrai qu´c´est un peu (trop) court, mais ça laisse planer un peu de suspense..si l´on peut dire ça d´un combat dont on connaît l´issue^^.
P.S. Suis du même avis en ce qui concerne les promesses, pour ça que j´en fais jamais. ![]()
azerty
tu connais l´issue? pas sûr...
Hop je viens de lire les chapitres 4 et 5, et encore une fois on voit des fautes qui auraient disparues à une relecture attentive...
Tu as pris le parti, assez difficile, de pas mal te baser sur la culture terrestre, et tu aurais pu approfondir ça, parce que pour l´instant tu donnes plus l´impression de t´en servir quand ça t´arrange, c´est dommage... tu délivres des éléments en donnant l´impression que tu n´y a pas vraiment réfléchi et que tu risques de les contredire plus tard, comme le coup de la lecture dans le premier chapitre...
Tu devrais être plus rigoureuse quand tu écris, même si je sais que c´est facile à dire plus qu´à faire. Penser bien à chaque phrase que tu écris, à son sens et ses implications. Et surtout bien te rappeler de tout ce que tu peux mettre.
Par exemple le coup de tekken 4... même si c´est plutôt un clin d´oeil, je doute que tekken 4 survive bien longtemps... ne serait-ce que parce que tekken 5 finira bien par arriver ! Et ce n´est qu´un exemple.
Enfin je continue ![]()
j´aime pas trop le spremiers chapitres...et j´aime pas me relire, même si je sais que bon, y faut le faire...
"ne serait-ce que parce que tekken 5 finira bien par arriver !"
heu...il est sorti au mois de juin...
A TOUT CEUX QUI LIRONT CE MESSAGE:
relisant les premiers chapitres de ma fic, je me suis rendue compte, qu´elle était pire que ce que je pensais!!!!
beaucoup d´incohérences, mauvaises tournures, détails mal placés...
donc, je vais recréér un topic, avec les nouvelles versions. ceux qui auront le courage de relire, qu´ils viennent je les accueillerais a bras ouverts...
mais je ne su^primmerais pas ce topic, ou pas tout de suite du moins, car je vaix me servir de vos commentaires comme référence.
aussi, le nouveau topic n´aura pas le même titre, pasque je trouve que kle titre est nul aussi.
si vous avez des idées, en attendant que je recréé ce topic...
et aussi, la suite sera bien retardée.
voilà!
kaim
ne lis pas la fic, je préféreris que tu lise la nouvelle version plus tard.
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Je me plie à vos désirs, gente demoiselle.
J´espère que ca retardera pas de trop la suite...ayant commencé à réécrire ma première fic, je sais comme c´est long et...assez chiant. Bonne chance donc, pour le nom désolé je n´ai strictement aucune idée ![]()
kaim
merci, gente damoisau (heu ca se dit ça?^^)
azerty
ben la j´ai un peu la flemme de tout refaire mais bon le début est vraiment pas génial, je crois que ca retardera la fic d´au moins une ou deux semaines... désolé.
j´ai envie de spoiler un coup mais non je ne le ferais pas... ![]()
bon ben sur ce je m´en retourne au chapitre 1
et quand j´aurais trouvé un titre, je vous préviendrais. ![]()
Bon ben pour moi trop tard, je viens de lire tous les derniers chapitres sans voir ça ^^"
Ben c´est quand même pas mal
Y a certains passages qui font vraiment bizarres, certaines phrases qui n´ont pas grand chose à faire, mais bon, ça reste agréable à lire, la preuve étant que je suis arrivé jusque là
Alors... mmh... tu es sûre que tu veux pas continuer, et réécrire une fois que tu auras fini ?
Oui, ça se dit damoiseau =)
c´est ce que j´avais pensé au début, mais bon le début me dérange vraiment...
bon ok, je vias essayer de faire les deux en même temps, et poster la nouvelle version une fois que tout sera terminé.
enfin, je réflécjhirai plus demain, là je dois me coucyer, donc a demain...
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shinou
ok, et gente damoiseau, ca se dit toujours?
ghryll
bon, j´vais écrire la suite, j´vais faire c´que tu m´as dis ![]()
juste une question:
est ce que tu as constaté une amélioration, même infime, au cours des chapitres?
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Chapitre 11 : le retour de…
Tarim sourit. Il aimait ce genre de combat. Il était toujours sûr de gagner, et ne pouvait s’empêcher de penser au combat de la veille où Vatek avait lamentablement combattu, malgré sa victoire.
Celui-ci fit semblant d’être aveuglé par le reflet du soleil sur l’armure de son adversaire, de sorte que Tarim le remarque et en prenne note. Seulement, il y a depuis sa naissance que Vatek n’était pas sensible à la lumière, et il voyait parfaitement dans le noir, deux points rouges seuls témoins de sa faculté visuelle extraordinaire de l’elfe.
Le soleil arrivait à son zénith, la chaleur était insupportable et les spectateurs suant toute l’eau de leurs corps commençaient à se demander s’ils avaient bien fait de parier contre Vatek, car celui-ci semblait bien plus aguerri que la veille. Tarim, le front mouillé par la transpiration abondante, peinait à se déplacer avec son armure. Ne pouvant continuer le combat ainsi, il demanda un temps mort. La loi du tournoi donnait le droit à chaque participant de mander une pause, et une seule, par combat et adversaire. L’arbitre lui accorda la pause, et Vatek sortit également de la piste. Celui-ci était heureux que son adversaire demandât une pause, car lui-même mourrait de chaud. Il entra rapidement dans son vestiaire, une petite pièce décoré de quelques tableaux représentant principalement des joutes, se déshabilla, et s’aspergea d’eau de la tête au pieds. Puis il se changea.
Il ressortit sous le soleil brûlant. Il avait changé d’armure, des jambières protégeant les tibias et les aducteurs. Une cuirasse légère couvrait son buste, et des plaques fixés à l’aide de cordes protégeaient les bras. Son casque était doré, comme le reste de son armure, et surmonté d’une unique plume de phénix, qui dans la Légende portait chance. On pouvait le comparer aux Grecs antiques de l’Antiquité Terrienne, malgré l’absence de bouclier, et les deux sabres Orientaux qu’il avait dans les mains. Son adversaire s’était aussi changé, et il abordait la même armure que Vatek, cependant bien plus décorée. Les sandales ne protégeaient absolument pas les pieds des deux hommes, mais l’intégralité de l’équipement offrait une défense moyenne, une grande mobilité de mouvement, et surtout de la fraîcheur.
Un gong se fit entendre. Le vrai combat commençait.
Dans un hurlement, Tarim se jeta sur Vatek, son glaive levé et le bouclier en avant. L’elfe riposta, et l’arme du chevalier ne rencontra que le sabre adverse. Tarim exécuta un mouvement circulaire avec son glaive, et Vatek se baissa juste à temps pour ne pas être décapité. Toujours accroupi, Vatek décocha un coup de pied puissant dans le tibia du guerrier, ce qui eu pour effet une douleur violente dans le tibia de Tarim, à cause du coup de pied, et une douleur aussi violente dans le pied de Vatek, à cause du protège-tibia fait pour résister aux lames, mais guère aux coups de pieds. Les deux adversaires s’éloignèrent l’un de l’autre en sautillant, ce qui provoqua le rire de la foule.
Dix secondes plus tard, Vatek repartit à l’assaut. Tarim esquiva l’attaque, et riposta. L’elfe exécuta un saut périlleux pour éviter la lame mortelle. Il ratterit quelques mètres plus loin, et les deux « hommes » restèrent un moment silencieux, s’observant mutuellement.
Tarim se remit à courir vers son adversaire, mais celui-ci avait anticipé l’attaque, et fit une roue, esquivant facilement l’attaque. Renvoyant ses longs cheveux blonds en arrière, il se mit à enchaîner une succession de coups rapides et précis, puis des feintes, des roulades, des sauts, des acrobaties qui ébahissaient le public. Son adversaire parvenait à se défendre avec peine, et ployait sous le poids des coups répétés. Chaque seconde il perdait un peu plus de terrain, pour finir acculé au mur. Un éclair d’affolement passa dans ses yeux, et Vatek en fut satisfait. Il se baissa, et tenta de donner un coup de sabre vers les chevilles adverses, non protégées. Mais Tarim le bloqua. Puis relevant son glaive à une vitesse hallucinante, il frappa de toutes ses forces sur le dos de l’elfe encore baissé.
Celui-ci poussa un hurlement de douleur et s’écroula. Un sourire apparut sur les lèvres minces du chevalier, et il s’avança pour asséner un coup fatal. Mais Vatek n’avait été touché qu’au niveau de l’armure, et la peau n’avait été entaillé. Le choc avait tout de même ébranlé la colonne vertébrale de l’elfe. Celui-ci se releva, et, plein de haine, les yeux brûlants de colère, il reprit le combat de plus belle. Les lames s’entrechoquaient, le sable volait. Enfin, dans un tintement, Vatek fit voler le glaive de Tarim qui retomba quelques mètres plus loin. Tarim s’élança pour retrouvé son arme, protégé par son bouclier, et sa main se referma sur la poignée de son épée. Mais c’était sans compter le pied de Vatek qui vint faire craquer les os de la main du chevalier. Celui-ci hurla puis leva les yeux, juste a temps pour voir l’autre pied de l’elfe lui arriver dans la tête. Un autre crac sonore. La mâchoire de Tarim se déboîta.
Puis, tout à coup, les yeux de Vatek s’éloignèrent, et son visage exprima la béatitude. Puis il revint à lui, et son regard se dirigea vers les tribunes, où plutôt vers un point précis des tribunes. Tous suivirent son regard, et tous tombèrent sur une ravissante jeune elfe souriante.
Vatek murmura : « Sahiyada, tu es revenue ! »
Il enleva son pied de la main gisant sur le sol, et se dirigea lentement, comme en transe, vers sa bien-aimée. Puis il hurla :
« Sahiyada ! »
Il s’approchait encore, quand la foule poussa un cri, puis un autre. Vatek n’y fit pas attention, et continua à s’avancer. On l’aurait dit ensorcelé. Sahiyada ne souriait plus, et ses mains, puis sont front, devinrent moites. Un autre cri, plus fort cette fois, s’éleva de la foule. Et tout à coup, Vatek perdit la tête. Au sens propre. La tête valsa, le corps s’écroula. Et seul resta debout Tarim, qui avait eu la force de se relever.
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