merci Chaos clad....
Chapitre 6 « comment être modeste quand on est le meilleur ? »
« Alors, aujourd’hui, nous allons continuer de découvrir chacun de nos atomes »
Le cours commença. Le murmure des incantations fausses était le bruit de fond. Vatek s’ennuyait et ne savait que faire. Jiiad, à coté de lui, se plantait à chaque incantation prononcée et commençait à s’énerver. La prof s’approcha de Vatek.
« Tu ne travaille pas ? »
« Ce que vous enseignez, je le sais déjà »
« Tu es donc prétentieux »
« Comment rester modeste quand on est le meilleur ? »
« Mmmmm…c’est bien ce que je disais. Montre moi. Si tu sais tout, déplace moi le gobelet qu’il y a sur mon bureau »
Vatek fit un geste et dit un mot, et le gobelet bougea et se dirigea vers la prof à une vitesse vertigineuse. Il le stoppa à quelques millimètres du nez ( très long) de la prof. Celle-ci tenta de cacher son admiration.
« Mmmm…fait moi un bouclier. »
Vatek, toujours avec cette même rapidité, fabriqua un bouclier surpuissant.
« Bien, je vois que tu n’a rien à faire dans cette classe, j’irais parler au directeur pour ton changement de niveau. Tu sembles très doué. »
«Je voudrais ne pas changer de dortoir, s’il vous plait. »
La prof réfléchit, sous le regard attentif des élèves qui n’avaient pas manqué une seconde de la conversation.
«Je verrais ce que je peux faire, dit-elle, si je peux m’arranger pour que tu ai des cours particuliers durant les heures de cours de tes camarades, je le ferais. »
« Vatek, je croyais t’avoir demandé de rester attentif »
C’était la voix du professeur Starkos. Il s’était porté volontaire pour donner des cours particuliers à Vatek. Mais celui ci pensait à autre chose, et plus précisément à Sahiyada. Il reporta son attention sur le prof qui lui expliquait des trucs sur la magie. Une semaine qu’il prenait des cours particuliers. A la sortie des cours, Vatek allait rejoindre Alexandre, Jiiad et les autres. Encore une demi heure de cours. Encore quinze minutes. Encore cinq minutes. La sonnerie se fait entendre. Le professeur Starkos s’arrête de parler, et regarde Vatek qui s’empressai de ranger ses affaires.
« Tu peux sortir, mais j’espère que tu sera plus attentif la prochaine fois. Arrêtes de penser à Sahiyada. »
Vatek leva la tête, regarda le prof qui s’était amuser à espionner ses pensées. Il sortit à la hâte et rejoignit le groupe que formait les garçons de son dortoir.
La bande se dirigea vers la cour de récréation gigantesque.
« Sahiyada a dit quelque chose sur moi ? » demanda Vatek
« Non, rien » répondit Jiiad.
« Si tu l’aimes tant, pourquoi ne va tu donc pas la voir ? »
Vatek resta silencieux. Certes, il avait pensé a venir voir Sahiyada, mais il aurais trop honte. Il préférait le silence.
Le groupe de garçons entra dans la cour gigantesque. Ils se dirigèrent vers un banc, à quelques mètres de celui où s’étaient installées les filles. Les garçons commencèrent à discuter, mais Vatek était ailleurs. Il fallait qu’il le fasse. Allez, vas-y, ce n’est qu’une simple fille ! D’une voix plus aiguë que l’ordinaire, il dit à ses copains
« Je reviens, les gars »
Il se tourna et s’approcha du banc des filles. Un mètre, il pouvait encore reculer. Cinquante centimètres, dernière chance, un pas de plus et il ne pourrait plus faire demi-tour. Enfin, après un temps qui lui parut interminable. Il atteignit son but. Il se plaça devant Sahiyada, et lui parla d’une voix qu’il aurait souhaitée plus viril.
«Salut…Sahiyada, je peux te parler deux minutes ? »
Celle-ci rougit, acquiesça et s’avança. Il s’éloignèrent sous les regards des filles et des garçons. Sahiyada et Vatek discutèrent quelques minutes. Ils se dirigèrent ensuite vers un banc encore libre. Ils s’assirent, proches l’un de l’autre, puis se regardèrent en souriant. Leurs visages s’approchaient de plus en plus, et leurs lèvres n’étaient qu’à quelques millimètres l’une de l’autre quand Jak se réveilla.
Chapitre 7 : Balder
Je m’avance, et demande à une servante passant par là de quoi boire. Elle aquiecsa, et se dirigea vers les cuisine. Le long couloir, éclairé par des fenêtres aux dimensions extraordinaires, était peuplé de valets et écuyers préparant le Grand Tournoi. La servante revient vers moi, et me donne un verre d’eau. Je la remercie, tourne les talons et me dirige vers le centre d’entraînement. Là, mes chevaliers d’élite s’entraînent quelques heures avant le tournoi. Je me dirige vers un écuyer.
« Où est Tarim ? »
« Je ne sais, Altesse, il me semble qu’il est là, mais où, je ne saurais le dire. »
Je m’apprêtes à partir de cette écurie puante quand un messager se précipite vers moi en courant.
« Mon dieu, j’ai un message pour vous. »
Je le regarde et lui dit de me le lire.
« A monseigneur Balder, dieu Nordique de la lumière et de la beauté, membre des Ases nordiques, Fils de Frigg et d’Odin. De la part de Vatek Vador, elfe à la main de métal, né de parents inconnus.
Monseigneur divin, je voudrais vous faire part de ma participation certes tardive à votre Grand Tournoi. Je souhaiterai participer aux catégories suivantes : Lutte magique, Tournoi à cheval, et combat armé au sol. Mon arrivée sera environ une heure avant le début du tournoi, et c’est à ce moment là que je voudrai que vous me donniez la réponse à ma participation au tournoi. Quand bien même vous n’accepteriez pas, ce qui sera une grande déception pour moi, je resterai assister au tournoi. Avec l’espoir que vous m’acceptiez en tant que candidat du tournoi, à bientôt, divin seigneur. »
Le messager se tait. Je réfléchit. Vador me dit quelque chose. D’un geste, je fait comprendre au messager qu’il pouvait partir. Voyant qu’il semblait attendre quelque chose, je sors de ma poche quelques pièces de bronze et lui donne. Je retourne au château, et je demande à une bibliothécaire de consulter des archives et de chercher Vador. Elle revient me voir peu après, et elle me montre les dossiers qu’elle a trouvé dessus. Pas mal de choses, en fait. Cette bibliothèque, une des plus grandes des mondes, faisait plusieurs hectares. Je survole les informations, et apprends que ce « Vador » est né d’une mère elfe nommée Glorindel. Or, je connais une Glorindel, mais quel était le nom de famille de celle que j’avais tendrement aimé ? Si son nom était Vador, cela signifierait il que… Non, impossible. Et ce « Vatek », est-il au courant ? Pourquoi serait il venu ici, sinon ? Est ce que Vatek est mon fils ? Je vais prendre mon repas, ces sombres pensées en tête. Repus, je sors dehors attendre Vatek. Quelques minutes plus tard, un cheval apparaît au loin. Il s’approche, et finit par s’arrêter juste devant moi. L’homme, ou plutôt l’elfe qui est dessus a le visage caché par un casque. Il descends, enlève enfin son casque et me salut. Je lui rend son salut, et l’invite à rentrer. Des valets se précipitent sur le cheval et se mettent à le nettoyer. J’observe attentivement ce jeune homme né il y a bientôt dix-huit ans. Il ressemble excessivement à Glorindel, mais certains traits changent. Ce jeune homme était beau.
« Divin seigneur, avez vous accepté ma requête ? »
« Je ne le sais encore. Connais tu ta mère ? »
Il s’arrête et tourne vers moi un regard intéressé.
« Non, je ne l’ai jamais connu. Pourquoi cette question ? »
« Connais tu son nom ? »
« Vador »
« Son prénom ? »
« non. » me réponds t’il.
« Connais tu ton père ? »
« Non plus. »
Il se remet à marcher, pensif. Il se tourne vers moi, et reprends la parole.
« Vous les connaissez tout les deux. »
« Pourquoi cette affirmation ? »je suis troublé.
« Je le sens dans votre voix, et vos atomes de pensées me disent que vous avez été l’amant de ma mère. »
Je reste sans voix. Je ne trouve rien à dire. Mais Vatek ne semble pas s’en soucier, il n’attend pas de réponse. Finalement, il me dit, d’un ton plus doux :
« Père, acceptez vous que je participe au tournoi ? »
Je ne dit rien. Lui, attend patiemment, la main posée sur le pommeau de son épée. Sa main ? non. C’était un objet de métal. Ce que je savait, c’était que seul les êtres très puissants pouvaient supporter la volonté des mains métalliques. Ainsi, seuls les dieux ou demi dieux en avaient. Vatek était bien mon fils. D’une voix rauque, que j’essaie un maximum de maîtriser, je lui réponds :
« Oui, mon fils. »
un petit commentaire, peut être? non? comme vous voulez... ![]()
Chapitre 8 meutres
Les cris provenant des tribunes me font mal à la tête. On entends à peine la voix amplifiée de Balder, mon maître. Celui-ci finit par imposer le silence d’une voix tonitruante. Une fois le calme revenu, Balder se mit à parler
« Mesdames, messieurs. Bienvenue au Grand Tournoi qui se déroule chaque année ici. Une dizaine d’épreuves le constitue. Mais maintenant, laissons place à la première épreuve, il s’agit du tournoi à cheval ! !!! Veuillez laisser entrer le favori : Taaaaaaaaariiiiiiiiiiiiim ! »
Je me prépare, c’est de moi qu’il parle. Je m’avance et rentre dans le terrain. Balder reprends la parole :
« Et voici son adversaire, accueillez le seigneur Doncarata ! »
Je m’avance vers le centre du terrain, et en face de moi Doncarata fait de même. Je prépare ma lance. Il faut que je fasse le plus vite possible, j’ai mal à la tête. Au coup de sifflet, je lance mon cheval au galop. Doncarata m’imite. Ma lance butte dans un grand fracas sur le bouclier adverse et se casse en mille morceaux. Quant à celle de l’adversaire, je l’évite avec une facilité déconcertante. Il sort son épée, et moi je sors un petit poignard. Nous fonçons l’un vers l’autre. Mais avant que son épée ai eu l’occasion de m’atteindre, je lance mon arme qui avait sûrement semblée insignifiante aux yeux adverses. Elle atteint l’armure, l’abîme puis ricoche. L’autre donne un coup d’épée…dans le vide. Je sors un autre poignard, et vise le point abîmé de l’armure adverse. Je le loupe complètement, mais c’est quand même à mon avantage. Le poignard, parti beaucoup trop bas, touche le cheval. Celui-ci n’est pas tué, mais blessé. Dommage. Du sang coule du flanc de l’animal. Doncarata prends conscience du danger, et essaie de porter un coup qui mettra fin au combat. Hélas pour lui, sa monture n’obéit plus qu’à la douleur et se met à faire n’importe quoi. Doncarata tombe, et sa monture le piétine. Il est encore vivant, mais il a mal, très mal. Tant mieux pour lui, il n’a qu’a pas me défier. D’un autre coup de poignard, je tue l’animal. Je laisse Doncarata gémissant au milieu du terrain et je sors triomphant. Bientôt, le public se précipite vers moi
« Bravo Tarim ! !! »
Quelques uns essaient de monter sur mon cheval, ce que je n’apprécie guère. Je les jettent un à un par terre, et certains se rompent même le cou. Il n’y a pas si longtemps que ça, on m’as tué un cheval en lui sautant dessus. Je m’échappe de la foule et me dirige vers les vestiaires. Je me change vite fait et retourne au tribunes, dans la loge d’honneur. Balder me félicite, mais je sens le ton froid de sa voix, comme à chaque fois où je laisse agoniser ma victime. Mais j’aime bien, moi. J’observe le combat suivant. Ces deux-là ne sont que des amateurs. Tous leurs mouvements sont prévisibles, et ils n’utilisent aucune feintes. Des amateurs.
Couché sur mon lit, j’attends l’aube. Encore une fois, je n’ai presque pas dormi de la nuit. Trop de cauchemars hantent mon sommeil, depuis le jour où j’ai dût renoncer a ce qui m’était plus que cher. Un rayon de lumière passe par la fenêtre, le premier de la matinée. On ouvre doucement la porte, et je sais que c’est mon père, pas besoin de regarder. Sa voix rompt le silence.
« Jak…viens…il faut te réveiller…. »
Je me lève et acquiesce. Mon père repart. Je prends mon stylo et mon bloc-notes qui m’ont servi depuis le jour où….bref, il ont remplacé ce que j’ai perdu. Je sors dans le couloir sombre et me dirige vers la cuisine, où m’attendent un croûton de pain et un bol d’eau. Je mange rapidement, lave mon bol et pars à l’extérieur. Je n’aime pas cette maison sinistre, qui me rappelle le jour où je suis devenu muet, où ma langue est tombé a terre, sans un bruit. La douleur ressentie était alors telle…Celui qui a fait ça, je le haïs, même si j’ignore qui c’est. Voilà maintenant dix ans que j’ai tiré la langue à un homme, un voleur qui était dans la cave. Trop de temps que je n’ai pas parlé. Depuis, mes parents me considéraient comme un handicapé, qui devait resté au lit toute la journée. Et pour ne pas déshonorer la famille, car un muet est tout ce qu’il ne faut pas avoir, ils me font passer pour mort, avec interdiction de sortir au village. Au fond, je sais qu’ils m’aiment, mais pas assez, apparemment. Je vois le cheval de mon père, à quelques mètres de là, se promener librement dans le jardin. Tant pis, je m’en vais, je n’aime pas cette vie. Je rentre précipitamment dans la maison, mes parents sont encore à table. Je vais au bureau de mon père. Je fais bien attention à ce que mon frère, qui dort dans la pièce d’à coté, ne m’entende pas. J’ouvre un tiroir, prend la bourse se trouvant à l’intérieur, referme le tiroir le plus vite possible. Je prends l’arc accroché au mur, les flèches posées à coté de l’armoire, dans leur carquois.
Deux poignards, aussi. Je m’empare des éperons posés sur le bureau et m’apprêtes à sortir. D’un coup, je m’arrêtes net. Juste devant la porte se trouvait mon frère, une tête de plus que moi. Sans réfléchir, j’enfonce un des poignard que j’avais encore dans les mains dans le ventre de mon frère. Il s’écroule, et seul le bruit de sa chute accompagne sa mort. Je le fouille, j’y trouve une autre bourse, une dague, un collier, très beau. Je me précipite dans le couloir, écoute attentivement. Mes parents ont quittés la cuisine. Ils doivent être dans le salon, boire une bouteille de bière ou deux, comme chaque matin. Discrètement, je me glisse dans la cuisine, prends un grand sac, appartenant à mon paternel, et y mets toute la nourriture qu’il peut contenir. A boire, aussi. Un sac de couchage et quelques babioles. Je sors dehors et je me mets à courir vers le cheval de mon père. Je prends une selle, une neuve que mon père vient d’acheter, dernier modèle. J’équipe le cheval, je prends des sacs que je mets sur son dos, le bourre de nourriture pour chevaux. Je monte sur le cheval, sans difficultés car j’en fait depuis longtemps, et je sors de l’écurie. Je vois mon père sortir de la maison et courir vers moi.
« Qu’a tu fais…à…ton…frère ! »
Sans réponse, je me mets mon cheval au galop, je saute par dessus la barrière et m’enfuie. J’ai le temps de me retourner et voit mon père pleurer. Peut-être qu’ils m’aimaient vraiment, finalement…
![]()
je deviens nostalgique, en ce moment...
Bon, j´
ce topic peu fameux. Je n´ai pas l´ontention d´écrire la suite dans l´immédiat, mais c´est juste comme ça, par envie...
Voilà, aussi pour avoir quelques coms, pour savoir si j´ai amélioré mon style depuis. Voilà, et bonne soirée!
Vadete
bon, je mets une suite, juste pour le fun, comme ça, et je ne sais pas si c´est le dernier chapitre que je poste ici ou pas.
voilà:
Chapitre 9 : suivi à la trace
Je m’approche de Balder, mon père. Il me félicite de mon combat, et me dit que mon prochain combat sera contre Tarim. Celui-ci se trouve à quelques mètres de là. Il nous a observé, mon adversaire et moi, durant le combat, et je me dit que j’ai bien fait de mal combattre. Il pense que je ne suis qu’un amateur. Il me sous-estime et ne sera pas sur ses gardes durant notre prochain combat. Et notre prochain combat sera demain. Je m’assoie à coté de mon père et regarde le combat suivant. Mais je suis ailleurs. Je pense à mon père. Je viens ici en quête de gloire et je trouve un père, qui est en plus un dieu. Il ne veut rien me dire sur ma mère. Je pense aussi à mon voyage, et au village bizarre que j’avais traversé. Aux rumeurs qui couraient. Un jeune muet de 17 ans que tout le monde croyait mort s’était enfui de chez lui en tuant son frère. Je reporte mon attention sur le combat mais je m’en lasse très vite. Environ dix minutes après, le combat finit enfin. Les deux chevaux qui, eux, n’ont rien demandé sont morts. D’autres combattants arrivent, puis d’autres encore. Le terrain n’est plus que rouge, rouge sang. Je regarde les hommes s’entretuer, quand une voix perce mes tympans. Je m’écroule sur le sol.
« Ecoute moi, Vatek, écoute moi ! »
Cette voix, je la connais, et même trop bien depuis que Sahiyada m’a quitté, je l’entends. Je ne sais à qui elle appartient. Balder m’aide à me relever et me demande si ça va. Je lui répond que oui, très bien, que je me suis juste cassé la figure, et que c’est bon. Les autres supporters me regarde en rigolant. Ppppppffffffffff, moi, dans la famille des imbéciles, je suis le bouffon de première. Cette voix m’énerve, à chaque fois elle me fait tomber à terre. Je fais comme si je n’entendais pas les rires derrière moi et dirige mon regard vers le terrain. Pourquoi suis-je venu ici ? en quête de gloire ? Mais pourquoi est-je tant besoin de gloire, à présent ? je me souviens de mon caractère d’avant, avec ma vrai main. J’étais doux comme un agneau. Cette chose en métal m’avait fait radicalement changé, mais de quelle manière ?
Les gens autour de moi se lèvent, et je les imite. Je sors des tribunes, et Balder me dit d’aller dormir dans une des chambres de son château. Je refuse : j’avais déjà réservé une chambre à l’hôtel d’à coté. Je monte sur mon cheval, adresse quelques mots à Balder, et je part au triple galop.
Caché dans les buissons, à quelques mètres de l’homme que je suis depuis des jours, je réfléchis. Pourquoi, moi, Jak, un pauvre muet meurtrier, ai-je suivi cet homme dont je connais juste le nom, Vatek ? Je vois justement celui-ci partir au triple galop. Est ce que je dois le suivre ? Où va t-il ? Je monte sur mon cheval, que j’avais rebaptisé Yang, à cause de sa robe noire. Je le lance au galop, et je suis de loin Vatek. Quelques minutes plus tard, il s’arrête devant un hôtel, et il rentre dans le bâtiment après avoir attaché son cheval. Je fais de même. Je le vois parler à une jeune serveuse, qui lui montre un escalier en lui parlant.
« Oui, Chambre 17, montez l’escalier et prenez la première chambre, à droite. Vous ne pouvez vous tromper, car les 19 chambres sont dans le même couloir et son classées par numéros. Je passerais vous voir dans la soirée. »
Vatek sourit, et monte l’escalier avec des clefs que lui donne la serveuse. Je me dirige vers la même serveuse, et je lui écris sur un papier si la chambre 18 est libre. Elle voit que je suis muet, elle sort un papier de sa poche, le regarde et me répond que oui. Je lui dit par écrit que je la prends, et elle me demande de l’argent. A contrecœur, je lui donne quelques pièces pour payer ma chambre et je monte directement l’escalier, après avoir arraché des mains de la serveuse les clefs. Le couloir sombre fait froid dans le dos. Je regarde les portes et cherche le numéro 18. Certaines sont tachées de rouge. Rouge sang ? je ne sais. La porte de la chambre 17 est entrouverte. Je jette un coup d’œil à l’intérieur, mais je ne vois personne, Vatek n’est pas là. J’hésite à rentrer, mais je me dit que je ferais mieux de l’attendre devant la porte. Je ne sais ce que je vais lui dire, ou plutôt lui écrire, mais ce n’est pas grave. Je sors un papier blanc de ma poche, et je me mets à écrire.
Je sors des toilettes, et me dirige vers ma chambre, la numéro 17. Je m’arrêtes à un mètre de celle-ci : Un jeune homme d’à peu près mon âge semblait attendre quelqu’un. Il lève la tête et me regarde, puis me sourit. Toujours sur mes gardes, je me rapproche lentement. Il me tend un papier que je prends, l’air surpris.
« Salut à toi, Vatek. Je suis muet, et je m’appelle Jak. Je te suis depuis que tu as quitté le village nommé Seskoisa. Je sais que tu participe au Grand Tournoi, ainsi je voudrais que tu m’apprennes ce que tu sais de l’art du combat, qu’il soit magique ou avec une épée. Merci »
Je lève de nouveau les yeux, vers l’homme qui se tenait face à moi. De taille moyenne, roux, un nez fin, un regard perçant. Son maigre visage laissait paraître la fatigue, mais l’espoir perçait ses yeux. Visiblement, il attend une réponse de ma part. Pourtant, je reste silencieux. Les secondes passent, mais je m’obstine dans mon silence. Peu à peu, son expression change, et il commence à paraître impatient, puis dépité. Le sombre couloir reflète des lueurs rougeâtres sur sa peau blanche. Enfin, je me décide à parler, et je prononce ces quatre mots fatals :
« Non, je suis désolé »
Jak me regarde, d’un air dépité, presque enfantin. Je prends pitié, et décide de fouiller dans ces souvenirs. J’aime faire ce genre d’activité, même si je sais que je n’en ai pas le droit, car la pensée est privée. Mais la tentation est trop forte, et je n’avais réussis à résister qu’une fois à la curiosité, c’était avec Sahiyada. Je suis envahi par la compassion. Cet homme est celui qui a assassiné son frère, pour la simple te bonne raison que celui ci l’avait surpris en pleine effraction. J’entends le bruit de la chute du corps fraternel de Jak, mais je ne m’en attendris pas. J’ai tué tant de personnes depuis que je suis né ! a commencer par Texans, le directeur de mon ancienne académie, qui m’avait énervé. J’ai à présent dix huit ans, et je sais que je suis entré à l’académie à treize ans. Puis je me suis rendu à mon village d’origine, pour tuer mes parents adoptifs. Ceux-ci m’ont supplié, se sont traîné à mes pieds, ont pleuré toutes les larmes de leurs corps, mais sans succès. Ils sont morts quelques secondes plus tard, et leur sang à vite fait d’abreuver la terre alentour.
Le bruit du stylo de Jak interrompt mes pensées. Il me tend un autre papier :
« S’il te plait »
« Non »
Mon ton n’admet pas la réplique. J’entre dans ma chambre, et ferme la porte au nez de Jak. Quelques minutes plus tard, on tape à la porte. Je vais ouvrir, et je vois la servante entrer dans la pièce. Je souris, et ferme la porte derrière moi.
Vadete.
Eh bien...ce fut une erreur pour moi que de lire ces chapitres si tu ne veux nous mettre la suite.
(en clair, j´aime pas avoir un bout de fic^^). Il y a quelques fautes de conjugaison notamment. Les descriptions sont courtes mais cela ne gêne que peu, en revanche les rares combats sont trop courts je trouve, mais bon. Ah, bien que j´aie du mal avec les fics moderno-fantastiques (et un mot qu´existe pas, un!
)j´ai bien aimé cette fic.
En bref, une fic intéressante, et je serais déçu que tu ne la finisses pas, bien que je ne veuille en aucun cas te forcer
P.S. Pourquoi au début tu parles de Vatek à la troisième personne et au passé et ensuite à la première et au présent?
![]()
Merci pour ton commentaire, azerty!
ta critique concerne le dernier chapitres ou les autres avant?
pasque le dernier la premiere moitié a été écrite y a quelques semaines voire mois, et l´autre aujord´hui.
je n´aurais jamais dût mettre la suite, pasque je suis vraiment pas sûre de la finir, mais passons...
pourquoi je passe de la troisieme à la premiere personne?
tout d´abords pour tester, voir a quel personne je me sens le mieux, et puis ca apporte un peu de changements. et puis surtout parce que à ce moment j´avais envie d´écrire à la premiere personne.
oui, je sais on m´as déjà de ne jamias changer de narrateur en cours de fic, mais bon. je me rends compte que ce n´est as si génial que ça, ainsi, dans le dixieme chapitre je retournerai à la troisième personne, et au passé simple/imparfait.
sinon, coté suspens?
merci de ton commentaire, azerty! ![]()
moi aussi j´aime bien ta fic!!! ![]()
la suite sûrement pour demain...
c´était laquelle de fic de toi que j´avais commencé à lire??? Je coryais que c´etait cele ci, mais en fait, non je crois plus ^^:
non, shinou, tu as commencé "Les chroniques de l´ancien monde", que personnelement je préfère...
mais bon, en ce moent j´ai envei d´écrire centerworld, alors...
J´ai lu le premier chapitre, il est chouette
En plus du fait qu´il ne sache pas lire, il est également sensé ne pas savoir compter au-delà de vingt, hors il classe aisément la salle 57 dans les salles 40 à 60 ;) Attation aux incohérences :D Je lirai la suite plus tard, je regarde un peu toutes les fices qui m´ont échappé jusque là, en ce moment ![]()
Bon, j´ai lu le deuxième, il m´a un peu déçu... les ficelles sont trop grosses je trouve, on voit les évènements arriver de manière un peu grosse. Malgré cela, ce n´est pas désagréable, et ça donne quand même très envie de lire la suite. Et au moins, ça démarre sur les chapeaux de roue ![]()
ben voila , j´ai commencé a lire ta fic hier et je l´ai finie .
J´ai vraiment accroché a part quelques détails que je te dirais ensuite .
et maintenant j´apprends que tu ne compte pas mettre de suite ? quelle honte
non franchement continue mais bon moi non plus je ne veux pas te forcer .
Passons maintenant aux détails .
alors je me rappelle pas de tout mais déjà ,
-je trouve que tu passe un peu du coq a l´ane par momments , je m´explique , tu passes d´un personnage a un autre sans explications ou autre et ils parlent tous a la même pers (je) donc on comprends pas de qui tu parles directement (biensûr on comprend après)
-sinon ben quelques petites fautes mais rien de grave
-j´aurais aimé , mais ça c´est un avis personnel , que tu précise plus la relation de vadek et Sahiada pk tu nous fait comprendre qu´ils ont eu une relation mais on en connait pasa trop le contenu
-ya un truc que je comprends pas , c´est (a je sais plus quel chapitre , a la fin d´un en tout cas) c´est au momment où vadek va voir seiyada sur le banc , deux sec apres tu dis que Jak se réveille , je vois pas trop le rapport .
-sinon , quand tu passes des 13ans de vadek a ses 18 ans , même si on le comprends , tu pourrais mettre quelque chose comme 5 ans plus tard
- qd tu exprimes des faits comme celui où le directeur meurts , précise un peu plus plutot que juste dire , "je l´ai tué parcequ´il m´énervait"
-et , dsl c´est pas dans l´ordre , j´en reviens au début , on comprends pas trop pourquoi le géant a attaqué Vadek , pkoi on lui a fait oublié et aussi quels sont , les personnages "gentils" et les "méchants" (je sais pas trop comment l´exprimer)apres ça c´est peut être fait expres je sais pas
Voila , c´est mon avis mais ce que j´ai dit n´est surtout pas a prendre au pied de la lettre en tou cas j´aime ton histoire et je te souhaite de continuer
.
hipop_danseuse
Posté le 11 septembre 2005 à 20:58:55 Avertir un administrateur à propos de ce message !
non, shinou, tu as commencé "Les chroniques de l´ancien monde", que personnelement je préfère...
mais bon, en ce moent j´ai envei d´écrire centerworld, alors...
Ah... Oké ^^
Et tu comptes continuer les chroniques?
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vite!!!la suite!!!!! ![]()
ghryll
merci pour ton commentaire! c´est vrai que quand je l´ai écris, ce chapitre, j´ai commis aussi l´incohérence que Vatek arrivait aussi à lire sur la liste son nom...on me l´avait fait remarqué, mais les numéros, j´y avait même pas pensé! bon ben tant pis, dit toi qu´il est surdoué ou un truc du genre... merci de me le sginaler!
le chapitre 2, on m´avait dit un peu pareil que toi
zlink
le passe du coq à l´ane...c´est vrai, en effet! sur cette fic, j´ai essayé pusieurs façons de changer de personnage, de situation... j´ai toujours pas trouvé la bonne méthode, mias je vous ce que tu veux dire.
je ne m´attardes pas trop sur la relation entre Vatek et Sahiyada c´est vrai aussi. je voulais sortir un peu de l´académie, et c´est pour ca aussi que vatek a d´un coup 18 ans. peut être que j´y reviendrais un peu je ne sais pas...
y a pas de rapport entre vatek et sahiyada sur le banc avec jak, et c´était jsute pour que le lecteur soit curieux et se demande qui est jak, mais j´aurais dut faire un lien. ![]()
y a plein d´ombres sur le passé de vatek ainsi l´éclairsirais je dans les prochains chapitres surement, comme ca vous saurez un peu...
pourquoi le géant a attaqué vatek, tu le sauras plus tard. tu ne sais pas trop lequels sont les personnages gentils ou méchants, c´est normal car je trouve que classser une personne dans deux camps est un peu simpliste, ainsi même le héros a ses défauts (et il en as pas mal ^^) et des gros...
merci beaucoup pour ton commentaire, je l´eclairerais durant la suite!
shinou
je pense continuer les chroniques, mais quand j´en aurais envie... je ne sais pas quand, dans quelques mois, quelques semaines... ché pas
bon je mets la suite aujourd´hui, et je décide de continuer cette fic pour au moins 4 ou 5 chapitres (c´est peu mais bon j´aime pas faire de longue promesses car je les tiens rarement ^^)
voila! la suite aujourd´hui et merci pour vos comms!
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