Bon, voilà, j´ai écrit une fic sur laquelle j´ai vraiment bossé. J´ai écrit plusieurs pages de brouillons sur l´histoire, les personnages, j´en ai inventés une trentaine pour l´instant.
Alors voilà, j´espère qu´elle vous plaira.
Laissez tous vos commentaires, même sur la moindre faute d´orthographe, c´est la seule façon de vraiment progresser.
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Elle est vraiment courte ta fic ![]()
ça se voit tant que ça ?
K.A.R.A.V.A.N.E.
Prologue : Misérable vie
Anark n’ouvrit pas les yeux. Il sentait les gouttes d’eau lui tomber sur le visage. Il entendait le vent souffler dans ses oreilles. Il souffrait de la dureté du sol. Il resta ainsi, allongé, pendant plus d’une heure. Enfin, il se résigna à ouvrir les yeux. Par réflexe, il se protégea d’un soleil absent. Mais il faisait nuit. Fatigué, il ne se leva pas et tourna simplement la tête sur les côtés. Il fut d’abord éblouit par un petit feu qui reposait à quelques mètres de lui. Puis enfin, ses yeux s’habituèrent et, voyant Elixia et Taurone qui discutaient, il se leva et les rejoignit.
- Que faites-vous ?
- On… On attend, répondit Taurone. On attend que le jour se lève… C’est le seul moment supportable de la journée.
- Ouais… Va bien falloir un jour qu’on sorte de cette misère, soupira Anark.
Et alors, la pluie cessa enfin, provoquant instantanément de nombreux souffles de soulagements.
Anark n’était pas le seul à vivre dans ce quartier pauvre. Ils devaient être un peu plus d’un millier à souffrir chaque jour de cette misère impitoyable, à devoir se coucher devant les Grands. Tous, sans exception, haïssaient cette justice. Depuis des années, ce que la reine appelait des rebelles se faisaient massacrer, pour donner exemple aux autres qui tenteraient de faire de même. Plusieurs fois, les habitants de ce quartier le comparait à une prison. Et effectivement, il y ressemblait. Entre les petits repas que leur donnaient les gardes et les patrouilles qui passaient constamment, les Zankariens n’avaient pas un moment de répit. Jamais ces hommes et ces femmes n’avaient pu voir l’extérieur. Ils étaient résignés à leur sort : la mort. « C’est inéluctable, nous allons tous mourir de faim, de soif et de fatigue ici ! … » avait prédit celui qu’on prenait avant pour le vieux fou. Mais aujourd’hui, tout le monde avait fini par le croire. La fatigue se faisait sentir de plus en plus chaque jour, et pour ce qui en étaient de la faim et de la soif, il n’était même pas question d’en parler.
Soudain, la Grande Porte s’ouvrit. Tous les Zankariens, assiettes à la main, s’y précipitèrent, espérant pouvoir enfin manger. Le garde brandit sa lance et leur barra le passage.
- Calmez-vous, sales chiens ! Ce n’est pas vous qu’on vient chercher ! C’est lui ! grogna le garde, montrant du doigt, un pauvre homme qu’Anark ne semblait pas connaître.
- Moi ? Mais … !
- Suis-nous, et pas de conneries ! trancha le garde, ordonnant à ses disciples d’emmener l’homme.
- Arrêtez ! Lâchez-moi ! Je… Je n’ai rien fait, j’suis innocent ! … gémit-il en se débattant, alors que les gardes lui tenaient fermement les bras.
- Tu expliqueras tout ça à la reine ! D’ailleurs, elle nous attend. Allons, dépêchons ! …
Et sans plus d’explications à la foule qui s’accumulait, les quatre silhouettes disparaissaient dans l’ombre, suivi instantanément du fracas de la Grande Porte qui se refermait.
C´est bien écrit.
J´aime bien l´ambiance.
Je manque cruellement d´inspiration depuis plusieurs mois, mais là, j´ai eu comme un sursaut, et j´ai pensé à écrire quelque chose. ( C´était juste pour le signaler lol..^^)
Je sais que les forumeurs n´aiment pas les textes longs, mais là, c´est un peu ´pressé´, tu vois ce que je veux dire ?
Ca va trop vite, je trouve. ![]()
ben ouais, là, je n´ai fait que l´intro, mais les autres chapitres seront plus détaillés, moins courts …
up !
up
j´écris le chapitre 1.
Chapitre 1 : Exécution
- Oui, entrez ! répondit la reine après avoir entendu qu’on frappait à la porte de sa chambre.
Ce fut un homme de taille et de corpulence normales qui entra, précédé de celui qui semblait être son second, un homme plus petit et qui dégageait une sensation meurtrière.
- Oh, c’est vous, Kayn ! s’exclama la reine, regardant l’homme qui était entré le premier. Viens, prends place.
- Madame, je n’oserais pas…
- Allons, allons, ne sois pas stupide ! Tu sais très bien que je te considère comme étant mon plus fidèle serviteur.
Sans répliquer plus longtemps, les deux hommes s’assirent. Après un court silence pendant lequel la reine, avait changé de position sur son large canapé, elle se décida à parler.
- Alors, qu’as-tu à m’apprendre, aujourd’hui ? demanda-t-elle, un large sourire aux lèvres.
- Eh bien, Madame, je pense que c’est plutôt du devoir de mon bras droit, Slave de vous apprendre la nouvelle. Je ne suis pas assigné à ce genre d’affaires.
La reine jeta un œil surpris sur l’homme qui était assis à gauche de Kayn.
- Alors, Commandant Slave, qu’attendez-vous pour prendre la parole ! s’emporta la reine, qui semblait soudain beaucoup plus sévère que lorsqu’elle s’était adressée à Kayn.
Mais à peine ouvrit-il la bouche qu’elle se remit à parler de plus belle.
- Vous dirigez mes armées avec toujours autant d’incompétences ? Ou bien vous êtes-vous convertis ?
Slave se racla la gorge avant de parler.
- Madame, nous n’avons jamais perdu une seule bataille et…
- Certes, mais le nombre de blessés augmente de jour en jour. Je regrette vraiment le temps où le Capitaine Kayn avait le commandement, soupira-t-elle.
Slave eut pour réflexe d’empoigner son épée, mais Kayn l’arrêta aussitôt en lui attrapant fermement le bras.
- Ne joue pas à ça, imbécile ! chuchota-t-il.
Bien que cet avertissement ne calma pas Slave, celui-ci acquiesça d’un signe de tête.
- Bon, j’attends toujours les nouvelles du jour, lâcha la reine, qui commençait à se lasser.
- Nous avons capturé un individu mâle de Zankar.
Le visage de la reine rayonna pendant quelques secondes.
- Vraiment ? Et pour quelles raisons ?
- Il aurait tenté de s’enfuir durant la nuit dernière. En tout cas, c’est ce que confirment nos espions, souligna-t-il.
- Bien, bien, amenez-le moi ! s’exclama-t-elle, alors que son visage retrouvait peu à peu son ancien sourire.
Slave appuya sur son oreillette droite.
- Amenez-le.
Anark tournait en rond comme un lion en cage. Au centre du cercle qu’il ne cessait de parcourir étaient assis Taurone et Elixia.
- Bon, tu as fini, oui ? s’empressa de dire Elixia. Tu tournes comme ça depuis plus d’une demi-heure ! Qu’est-ce tu as, à la fin ? !
- Je réfléchis ! A votre avis, pour quelle raison les Grands ont-ils emmenés ce pauvre homme ?
- Oh, je vois, souffla Taurone. Tu t’inquiètes pour ce type. Il a dû se faire prendre en train de tenter de s’enfuir ! C’est d’ailleurs la principale raison que les Grands utilisent pour nous éliminer. Ah, je les hais ! Si j’en tiens un sous la main…
- Calme tes pulsions, ou sinon, c’est toi qui se fera prendre, la prochaine fois ! Et tu sais aussi bien que moi à quel sort sont résignés les prisonniers, l’avertit Elixia.
- Qu’ils essayent seulement de s’approcher de moi, et ils verront ! ... s’exclama-t-il, serrant ses poings comme s’il se préparait réellement à se battre.
Et alors qu’Anark entamait un nouveau tour de marche, la Grande Porte s’ouvrit. Un homme suivit de deux gardes entra. Sans poser un œil sur la foule qui le regardait, il sortit d’une de ses poches une petite lettre qu’il déroula.
- L’homme qui a été capturé sera exécuté à l’aube sur la place publique. Toute personne essayant de lui porter secours ou de l’aider subira le même sort. Ceci est une décision prise par la reine et ses conseillers.
Sans plus attendre, le messager, toujours accompagné des deux gardes, s’en alla par la Grande Porte qui se referma aussitôt.
Tout le monde resta abasourdi. Des femmes pleuraient, des hommes juraient contre les Grands, d’autres exprimaient de l’indifférence. Quelques uns semblaient même heureux d’apprendre la nouvelle.
- Les… Les salauds ! hurla Anark.
Ses deux amis ne disaient rien. Il regardaient un point fixe du vide et semblaient réfléchir. Soudain, Taurone empoigna son bâton qu’il tenait habituellement et se mit à marteler le sol violemment. Après une dizaine de coups, il releva la tête, rouge de colère.
- Ca ne se passera pas comme ça ! Chaque semaine, c’est la même chose ! Je vais leur botter le c…
- Arrête, Taurone ! cria Elixia.
Taurone tourna le visage vers elle, surpris.
Il ouvrit la bouche mais la referma aussitôt. Elle pleurait.
L’homme condamné avançait dans les couloirs humides du château de la reine. Les lourdes chaînes qui emprisonnaient ses mains et ses pieds l’empêchaient de tenter la fuite. De plus, les deux lances pointées sur son dos lui donnaient envie de rester calme.Les gardes le suivaient de très près, guettant n’importe quel faux mouvement de la part de l’homme. Ils marchèrent ainsi, tous les trois, sans que personne ne parla. Enfin, après dix minutes de chemin dans un long couloir sombre, ils aperçurent, au bout du tunnel, le scintillement d’une lumière. L’homme savait ce qui l’attendait. Il imaginait déjà la lame pointée sur sa gorge. Puis, après avoir exprimé son dernier souhait, la mort le prendrait. Il pensait que cette mort ne lui apporterait que du bonheur. Il songeait qu’il n’aurait plus à supporter cette vie de chien, cette angoisse, chaque jour, de mourir de faim. La peur de succomber à ses blessures pendant son sommeil. Mais d’un autre côté, son cœur était rempli de tristesse et de honte. Il n’avait pas cessé de penser à l’avenir de ses amis. Il les imaginait, eux aussi, morts exécutés. Il les imaginait pleurer chaque soir, priant le ciel que le lendemain sera meilleur. Mais rien de tout ça n’arrivera, et il le savait. Jamais la vie à Zankar n’allait changer. Des milliers de pauvres habitants avaient tenté leur chance, mais aucun ne réussit. Tous furent sacrifiés. Toutes ces pensées qui tournaient dans son crâne avaient fini par le faire pleurer. Il fondit en larme alors qu’il passa l’arche qui le menait vers la place publique. Il voyait déjà, de loin, ce bourreau, qui l’attendait, le long sabre à la main, toujours heureux de servir la reine. Des heures s’étaient écoulées depuis l’instant où on l’avait fait capturer. Il essayait de se souvenir de chacun des bons moments qu’il avait pu vivre, accompagné de ses amis, de sa famille. A chaque pas, il se rapprochait de la mort. Le public, composé de deux parties, les Zankariens et les Grands, était extrêmement bruyant. Et alors que d’un côté, on le soutenait, et que, de l’autre, on l’insultait, le pauvre homme monta la première marche de l’escalier menant à l’estrade, là où l’attendait le bourreau. Celui-ci portait un masque, ce qui était inhabituel chez un bourreau lors d’une exécution. Le condamné devait normalement avoir le privilège de regarder son meurtrier droit dans les yeux. Mais là, c’était impossible. Chacune des marches montées lui paraissaient une éternité. Enfin, il arriva devant le bourreau. Celui-ci le fixait sans vaciller du regard. Le condamné posa ses genoux à terre, se préparant au sacrifice. Il tremblait et sentait son sang couler intensivement dans ses veines. Les cris du public se firent plus grands. Le bourreau se plaça sur le côté et leva lentement son gigantesque sabre vers le ciel. Le condamné voulu lever une dernière fois les yeux afin de contempler les nuages une dernière fois.
Mais le soleil l’en empêchait.
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Continu !
ta fic prend forme! envoie le suite ! :stp:
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Bon texte, bien qu´il y ait des fautes.
J´attends la suite. ![]()
Allez ! ![]()
theboss > Oui, parfois, il y a certains mots sur lesquels je bute. ^^
Eh theboss1606 tu mets quand la suite de ta fic sur harry potter et la force des ombres ? ?? ![]()
ya pu personne ? j´ avoue, c´ était un peu HorsSujet theRPGplayer!! dsl
Lol, pas grave ^^
tant mieux ! je pensais avoir fait une gaffe lol ! !! ![]()
tu vas envoyer ta suite aujourd´ hui theRPGplayer ? ![]()