Bonjour à vous tous,
Avec l´accord du modérateur de ce forum fraîchement rebaptisé " Ecriture" je crée donc ce topic qui vous permettra d´exercer à la fois vos talents d´ecrivain et de critique en testant,en donnant un avis argumenté sur les jeuxvidéo que vous possedez!
C´est bien simple faites vos tests,mettez une note ou un appreciation générale pour conclure et je m´occuperais de regrouper cela de temps en temps pour en faire une sorte de petit guide afin que chaque forumeur errant puisse eventuellement se renseigner avant d´acheter un jeu
)
A la base nous demandions un forum celui-ci n´ayant pas été crée je squatterais ce topic
Faites de la pub auprès de vos amis sur d´autres forums ce topic est ouvert à toute bonne âme qui a envie de partager ses joies mais aussi ses deceptions ou ses coups de gueule videoludiques
Have fun ![]()
Voilà c´est exactement ce genre de tests qu´il faut...clair,concis et argumenté.
Lorsque je serais amenené ( si l´idée marche) à faire des majs je ferais un court résumé du test et je mettrais le le lien de la page ou a été posté le dit test. ![]()
Mario Party 5
Dans un monde ou la violence est omniprésente, voilà que Mario et sa bande reviennent sur Game Cube pour nous insuffler de la poésie, enfin presque. Car même si le monde est souvent enchanteur, merveilleux de part la quantité de fleurs et de personnages charismatiques, Mario Party est surtout le jeu ou les coups machiavéliques sont légions. Le cinquième épisode ne déroge pas à la règle. Encore une fois, le jeu est une sorte de jeu de l’oie, sur plateau donc, ou le but est de récupérer le plus d’étoile avant l’adversaire. Evidemment les étoiles ne sont pas gratuites. Il faudra payer pour les récupérer. Mais comment ? Tout simplement en effectuant des minis-jeux à chaque fin de tour lesquels donneront de l’argent, pour le vainqueur naturellement. Les minis-jeux sont tous complètement loufoques et surtout sont funs à part quelques exceptions. Il y’a en tout plus de 60 minis-jeux ce qui donne une admirable durée de vie de ce côté. Mais ce n’est pas tout. Pour plus de plaisir un mode de combat en véhicule est mit à l’intérieur du petit cd… Malheureusement ce mode est plutôt vide d’intérêt et ne fait rire que pendant une demi heure de jeu… Vous pourrez jouer évidemment en multi joueur ce qui permet d’avoir des soirées complètements endiablées. Un mode solo est par ailleurs disponible ou vous devez combattre toujours sur des plateaux trois minis bowsers… Ce mode vous donnera bien des soucis si vous décidez de l’effectuer avec tous les personnages… 10 personnages sont disponibles pour jouer parmi lesquels Mario, Luigi ou encore Toad. Quand aux plateaux ils sont au nombre de 6 au début, un septième étant à débloquer. Pour clôturer le tout un autre mode vous permet de jouer au hockey, au volley ou encore à un jeu de carte plutôt original qui rallonge beaucoup la durée de vie déjà géniale. Il faut quand même souligner que la note finale du jeu comptera aussi sur le fait de jouer en Multi Joueur. Donc si vous jouez tous seul à ce jeu, enlever deux points au résultat final.
Graphisme : 15/20
Graphisme améliorés mais qui n’exploitent pas la console… Est-ce ça le principal ? Ambiance,
bande son : 15/20
Toujours dans un esprit bon enfant l’ambiance est bonne. Les musiques par contre sont vites lassantes et répétitives
Scénario : -/20
Durée de vie : 17/20
Que dire de la durée de vie si ce n’est quelle est très longue. Si vous jouez avec des amis vous pourrez vous éclater pendant des heures sur votre console. Mais en solo c’est plutôt limité.
Note Générale : 15/20
Oui c’est encore un bon jeu Mario Party mais le concept va bientôt lasser avec le prochain volet qui sera le 6… Mais bon, en Multi c’est toujours fun. Ce qui ont le 4 ou les épisodes de la Nintendo 64, vous observerez un essoufflement du concept. Les autres, servez vous de ce plat qui est à déguster à plusieurs et sans modération.
Pris sur mon site http://perso.wanadoo.fr/ptitendomultimedia/
Voilà. ![]()
Voici mon test de Metal Gear Solid 3:Snake Eater sur PS2
Quand Kojima fait attendre ses fans il les déçoit parfois,à la Fnac Saint Lazare il en a rendu colèriques la plupart mais comment ne peut-on pas lui pardonner quand il nous offre ce monument qu´est MGS3.
Partant avec un a priori démesuré sur les 3ème opus qui se déroulent avant leurs prédécesseurs je fus vite rassuré.L´immersion est rapide.La petite missionnette de 3heures de départ permet de bien se familiariser avec les nouveautés comme l´absence de radar.Ce dernier ne se révèle réellement pas indispensable bien compensé par l´usage de Sonar ou de Détecteurs de mouvement contraignant le joueur à jouer infiltration réelle plutot que grand bourrinage.Les sensations s´en voient décuplées.Le gameplay ne change pas et l´ajout de CQC ( Close Quarter Combat) s´avère vraiment utile pour tuer des gardes discrètement ou pour glaner de précieuses infos.
Comme vous le savez MGS3 se déroule en majorité dans la jungle ( russe^^),mais là encore Kojima évite les vilains pièges en variant les plaisirs et en faisiant évouler Snake dans les montagnes et dans des environnements artificiels.Les grpahismes sont parfaits,la qualité des cinématiques atteint un maximum qu´il sera difficile de dépasser..on sent que la console est prête à exploser ( surtout la mienne qui a 4ans et demi^^)face à ce monstre grpahique qu´elle ingurgite.In game l´alisaing est assez présent mais il ne dérange pas le moins du monde,on connaît les faiblesses de la play pas la peine de s´éterniser dessus.
Parmi les nouveautés,MGS3 se base plus sur la survie,en effet il vous faudra gérer votre nourriture en tuant des animaux,en ramassant des champignons,la varitété d´aliments proposée est ahurissante par ailleurs.Il faudra également guérir ses blessures,si cela s´avère assez répétitif le réalisme du jeu n´en est qu´augmenté.Enfin une nouveauté et pas des moindres,l´apparition de camouflages en effet pour ne pas se faire repérer par les vilains ennemis vous pouvez changer de camouflage suivant l´endroit ou vous vous trouvez afin de faire augmenter un taux ( plus il est elevé moins vous êtes visible)
Le nombre de camos est impressionant je ne me suis pas attardé à récupèrer ceux des boss ( pour cela il faut les tuer au pistolet a flechettes...)mais au final le choix total est réellement impressionant.On déplorera juste le fait d´avoir à passer par un menu pour en changer...
La difficulté du soft n´est pas extrême les boss sont inégaux...de The Pain qu´on tue en 5minutes à The End pour lequel il faut environ une heure...En revanche une fois repéré par la patrouille il vous sera difficile de vous en sortir vivant ce qui ajoute du réalisme et oblige une certaine concentration.
Mais le point fort ( enfin plus fort que les autres ce qui n´est pas peu dire)de ce jeu est son scènario.Réellement incroyable s´appuyant sur des faits réels tout en ajoutant sa touche de fiction la patte Kojima a encore frappée.De rebondissements en rebondissements ( la dernière cinématique dure une heure et s´avère indispensable)notre ami Hideo évite chaque piège que lui tend son histoire rendant le joueur complètement scotché sur son canapé(on lui reprochera juste son anti-americanisme) Les cinématiques sont légèrement moins présente que dans le second opus ce qui évite l´ennui qu´on aurait pu déceler dans l´épisode précédent.
Comme d´habitude on bénira Harry Gregson-Williams pour ses musiques à couper le souffle avec ses rythmes sixties qui plairont aux plus anciens d´entre nous ( EDIT:pour toi Jihem^^)
Pour finir on s´attache à tous les persos,The Boss notament rarement un personnage aussi charismatique m´avait été proposé.On ne présente plus Snake et sa classe légendaire ( enfin Snake...si on veut^^)on apprécie les allusions à Raiden,on écoute l´histoire de chaque boss avec un intérêt croissant on hait le Colonel Volgin comme il se doit et enfin on se plait à mater EVA sous toutes les coutures^^
Bref si on peut juste regretter de ne pas trop trop en savoir sur l´unité Cobra de The Boss(ce sont tous les boss que l´on affronte durant le jeu)on pose un genou à terre face à ce monstre du jeu vidéo et on prie pour que Monsieur Kojima vive encore de longues années
Note générale:19.5/20
Pas mal ce topic, j´rédigerai bien un pti article moi aussi ![]()
J´ai un test de The Legend of Dragoon à vous proposer si vous voulez, je reviens de ce pas.
The Legend of Dragoon.
« When the clash of swords echo,
The journey chasing the past ends and
The journey to know today begins.
One soul seek another and
Pledges their friendship to another.
One mystery begets the next and
The doors of fate are opened...”
“You are free to sever the chains of fate that bind you...”
Je n’ai que très peu d’informations concernant le staff de développement de « The Legend of Dragoon » donc je vais faire court pour cette partie de présentation.
The Legend of Dragoon est donc un RPG classique développé par Sony Computer Entertainment et sorti en 2000 sur Playstation, soit à la même période que Final Fantasy IX. Il est important de le préciser pour faire certaines comparaisons. Je n’ai pas fait de recherches pour savoir qui est le Character designer, ni même le compositeur car selon moi cela ne traduit pas forcément la qualité de ceux-ci. Le seul renseignement que j’ai concernant la bande sonore est le titre et la chanteuse du thème principal mais j’y reviendrais plus tard dans ce test ô combien non objectif.
Passons maintenant à l’introduction du jeu.
L’introduction en vidéo s’ouvre sur un paisible village, la nuit. Cette tranquillité est soudain dérangée par le sifflement de flèches enflammées qui déferlent de toutes parts. Peu après, des soldats chevauchant d’étranges créatures ( s’apparentant aux chevaux pour nous) attaquent la village embrasé. La bataille est courte, le village est vite réduit à néant.
On revient ensuite sur le commandant en charge de cette attaque, appelé auprès d’une jeune fille inconsciente. « Alors, c’est elle ? », demande-t-il. Puis il applique une pierre au dessus du visage de la jeune fille dont on découvrira plus tard qu’elle s’appelle Shana. Cette pierre se met alors à briller à la lueur de la Lune et un symbole lumineux apparaît sur son visage. Un dialogue s’instaure alors entre le commandant et un mystérieux homme recouvert intégralement d’une cape noire. La fille, Shana donc, semble revêtir une grande importance, trop grande pour que le commandant en sache davantage. Ce début semble banal mais intrigue toutefois.
On change ensuite de décor et de moteur graphique, il s’agit désormais de celui du jeu. On aperçoit une femme habillée de mauve surplomber une vallée boisée. Un dragon apparaît alors au milieu de la vallée. La jeune femme semble le reconnaître, l’appelant par son nom : Feyrbrand, le dragon aux défenses vertes. Premier constat, les barres de dialogues bleues sont affreuses. L’écran nous indiquant le premier chapitre apparaît, se nommant « La guerre de Serdio ». Nous verrons plus tard le découpage du scénario.
Nouveau changement de décor. On se retrouve en face d’un mercenaire habillé de rouge ( les couleurs ont une grande signification dans Legend of Dragoon et leur choix n’est pas anodin), assis au milieu de cette même forêt. Il est dérangé par le bruit de soldats. Il s’approche alors et est repéré par deux de ces soldats. Ils semblent enclins à se battre tout comme le héros qui s’appelle Dart , il est bon de la préciser. On croit alors assister au premier combat du jeu mais en fait, non. Intervient en effet le dragon Feyrbrand. Les soldats tout comme Dart ne se sentent pas de taille ( ils ont raison) et on assiste alors à une belle scène de fuite ^^ !
Finalement Dart sera sauvé par la jeune femme vue auparavant. S’en suit une nouvelle scène de dialogue. Dart apprend alors de la mystérieuse jeune femme ( on ne sait pas encore son nom) que son village natal, Célesse, a été attaqué ( on note au passage que la musique s’adapte bien aux différentes situations ; là par exemple la musique s’accélère et prend une tournure dramatique). N’écoutant que son courage, Dart court alors voir ce qu’il s’est passé.
La jeune femme ( je crois que je peux dire qu’elle s’appelle Rose sans nuire au scénario) se retrouve alors seule mais un artefact qu’elle possède semble émettre une lueur intense, vraisemblablement causée par la présence de Dart. Nouvelle interrogation.
En arrivant à Célesse, nous prenons enfin le contrôle de Dart. On tombe alors sur deux soldats qui s’acharnent sur un villageois ( banal me direz-vous). Dart, défenseur de la veuve et de l’orphelin s’oppose alors ( toujours banal). Premier combat ! !! Mais j’y reviendrai plus tard. Après s’être aisément débarrassé des deux gêneurs, Dart va au chevet du villageois. Encore une scène de dialogue ( normal me direz-vous mais l’interface des dialogues est vraiment horrible pour que je le fasse remarquer). On apprend que cette agression a été perpétrée par l’empire Sandor et, ce, au mépris de la trêve. Dart apprend également que Shana a été enlevée mais ne sait pas où elle a été emmenée. Heureusement un commandant de l’empire Sandor arrive pour tout lui déballer. Deuxième combat, toujours aussi simple à mener. On note toutefois que la musique est différente, beaucoup plus rythmée et entraînante, une musique donnant l’instinct guerrier en quelque sorte. Il s’agit de la musique de combat des boss.
Après s’être défoulé, Dart décide donc d’aller délivrer Shana qui n’est pas une princesse bizarrement….
Au passage, la dernière phrase qu’il dit avant de partir m’a bien fait marrer : « Quand tout sera réglé, je reviendrai ». Arrive alors un deuxième écran de dialogue avec : « Avec Shana. ». The Legend of Dragoon, un RPG comique ? !
Voici donc un résumé des dix premières minutes de jeu. La conclusion que l’on peut en tirer est qu’elle n’a d’original à première vue. En effet, un héros qui va sauver sa bien-aimée, c’est désormais devenu classique.
Après vous avoir présenter le début du scénario, je vais maintenant analyser The Legend of Dragoon point par point en commençant par le scénario, élément essentiel d’un RPG.
- Scénario :
Comme nous avons pu le voir, le synopsis n’a rien de bien original et ne laisse pas augurer une suite exceptionnelle. Cependant, il convient de faire remarquer que ce n’est que le début du jeu et que le scénario s’étoffe comme toujours au fil des heures de jeu. Ainsi en allant sauver Shana de la prison d’Héléna, Dart fera la rencontre de Lavitz, un chevalier provenant de Castel-Indels, et l’emmènera ainsi vers une nouvelle quête. Je ne m’étendrais pas trop sur le scénario car je veux vous laissez le soin de le découvrir par vous-mêmes mais sachez qu’il faut du temps avant qu’il se mette en place. Le scénario prend vraiment son envol seulement quand Dart et les autres découvrent leurs pouvoirs de Dragoon, devenant ainsi des chevaliers mi-hommes, mi-dragons. La menace prend alors une toute nouvelle dimension directement liée à la mythologie du monde dans lequel Legend of Dragoon prend place. Car s’il est un point sur lequel The Legend of Dragoon surpasse Final Fantasy sans problème, c’est au niveau du background. Pour bien mettre en évidence ce point du jeu, je vais lui consacrer une partie de mon test.
- Mythologie/background :
Cet aspect du jeu est pour moi la véritable force de ce titre et ce qui le démarque de la concurrence. La légende raconte que toutes les formes de vie proviennent d’un arbre, l’Arbre Divin. Ainsi différentes races ont vu le jour au fur et à mesure de l’évolution du monde. On peut ainsi citer les Dragons, les Minintos, les Gigantos ( dont Kongol est l’un des derniers représentants), les hommes et….les Voliens. Cette race peut être assimilée à celle des anges, dans la mesure ou ils possèdent des ailes et maîtrisent à perfection la magie. Seulement voilà, les Voliens voulaient dominer toutes les races de la Planète et instaurèrent alors un règne de terreur. La seule solution pour les humains fut de s’allier avec les Dragons pour pouvoir rivaliser avec eux. Ainsi naquirent les chevaliers Dragoon, ces humains empruntant les pouvoirs des Dragons. Une guerre éclata ainsi entre eux et les Voliens, guerre que les Dragoons remportèrent au prix de nombreux sacrifices. Cette guerre se déroula 11 000 ans avant le début de l’histoire et on entendit ensuite plus parler des chevaliers Dragoons. Les Voliens survivants vivent à l’écart des humains désormais.
Cette page de l’histoire du monde est très importante car les stigmates de cette guerre sont encore très présentes. Tout au long de l’aventure, on découvre les vestiges des anciennes civilisations. Il est difficile d’en parler sans révéler quoi que ce soit mais en jouant vous sentirez vraiment ce sentiment d’entrer dans une nouvelle histoire, une nouvelle mythologie. Cela permet de rentrer parfaitement dans l’ambiance.
- Graphismes/réalisation :
Ce point est sûrement le plus controversé du jeu.
Concernant les scènes cinématiques, on ne peut rien dire car leur réalisation est exemplaire, bien que moins maîtrisée que pour les cinématiques de FFIX qui est sorti la même année.
Ensuite les décors du jeu. En général les endroits que l’on visite sont sublimes, proposant des teintes variées et des architectures bien distinctes. Il n’y a pas réellement de décors moches. Mention spéciale à certains lieux, notamment les cités des Voliens.
Le dernier point positif de la réalisation est le rendu des effets visuels en combat. Les magies sont de bonnes factures avec des effets n’en mettant pas plein la vue pour rien. Là encore, on peut décerner une médaille pour les magies ultimes des Dragoons, notamment celle du dragon noir qui est tout simplement magnifique.
Après avoir passés en revue les aspects positifs de la réalisation, passons aux aspects négatifs, eux aussi assez nombreux malheureusement.
Commençons par la carte du monde. Elle est tout simplement horrible, les textures verdâtres ressemblent à du vomi et les représentations des villes et différents endroits ne donnent pas souvent envie de les visiter. Pour continuer à parler de la carte du monde, il est nécessaire de dire que l’on ne peut pas se déplacer partout sur la carte. En effet, on est obligé de suivre certains chemins prédéfinis par des pointillés. C’est assez gênant pour les joueurs épris de liberté et surtout habitués aux cartes à la Final Fantasy.
Passons ensuite aux personnages. C’est triste à dire mais ils ressemblent à des tas de pixels tout simplement. Ils auraient pu faire un effort au niveau de la réalisation des personnages en somme. C’est également le cas pour tous les éléments « mouvants » du jeu.
Voilà donc le plus gros défaut du jeu selon moi.
- Personnages :
Je vais maintenant vous parler des personnages. Ils sont au nombre de 7 en fin d’aventure. Il faut savoir que l’on change deux fois de personnages à la suite d’évènement tragiques survenant en cours d’aventure mais je n’en dirais pas plus.
Nous avons donc en premier lieu Dart. C’est un mercenaire qui fut entraîné par son maître, Tasman. Concernant son histoire, il a perdu son père et sa mère alors qu’il était très jeune, lorsque son village fut attaqué par « le monstre du Mal ». Son but depuis lors est de retrouver ce monstre du mal pour venger la mort de ses parents. C’est d’ailleurs pour cela qu’il n’était pas là quand Célesse fut attaqué par l’empire Sandor. Il est amoureux de Shana. En terme de combat c’est un personnage très équilibré, aussi doué pour la magie que pour les attaques physiques.
Ensuite nous avons Shana, jeune fille originaire du même village que Dart. Il n’y a rien d’intéressant à dire sur elle si ce n’est qu’elle semble être avoir un rôle très important. En terme de combat, c’est la guérisseuse du groupe disposant d’un piètre force. Elle attaque à l’aide d’une arc mais ses magies de lumières font très mal.
Poursuivons avec Lavitz. C’est un chevalier au service de Castel-Indels. Il est très fidèle et deviendra très ami avec Dart, à un tel point qu’ils n’auront plus besoin de se parler pour se comprendre. Il ne restera cependant pas très longtemps dans l’équipe et sera remplacer par le prochain personnage que je vais présenter.
Le remplaçant de Lavitz est donc Albert. Il est le roi de Castel-Indels qu’il dirige malgré son relatif jeune âge. En terme de combat, il dispose d’une grande puissance d’attaque, bien qu’il ne soit pas le bourrin du groupe. Il se bat à l’aide d’un bâton comme Lavitz lui a appris si je me souviens bien.
Nous avons ensuite Rose. Femme très mystérieuse, on met beaucoup de temps avant d’en apprendre ses origines et je peux vous assurez que vous serez grandement surpris quand elle se dévoilera au grand jour. Elle est d’un tempérament assez pessimiste. En terme de combat, bien qu’elle soit une femme ( euh…) elle dispose d’une bonne force de frappe et d’un bon niveau en magie.
Poursuivons avec Haschel. Cet homme d’un âge avancé a rencontré Dart quelques années plus tôt alors que celui-ci recherchait le monstre du mal. Lui aussi est à la recherche d ‘une personne mais nous ne saurons que tard dans le jeu de qui il s’agit. Mis à part ça, c’est un expert en arts martiaux, se battant à l’aide de ses pieds comme de ses mains. En terme de magie, il est assez faible.
Nous avons ensuite Méru, la bonne vivante du groupe. Cette jeune danseuse au tempérament opposé à celui de Rose est toujours là pour remonter le moral de ses compagnons. Elle cache également un secret de taille. En terme de combat, étant une femme elle dispose d’un faible force physique mais excelle dans les attaques magiques.
Continuons avec Miranda. Cette jeune femme au tempérament bien trempé, limite garçon manqué, ne rejoint le groupe que tard dans le jeu, en remplacement de Shana qui sera inapte à poursuivre l’aventure avec vous ( là encore je vous laisse découvrir). Concernant son histoire, c’est une prêtresse au passé très triste mais je n’en dirais pas plus.
Pour conclure, nous avons le bourrin du groupe, Kongol. Ce robuste gaillard appartient en fait à la race des Gigantos, ces géants à la force herculéenne. D’abord opposé à nous plusieurs fois, il finira par rejoindre notre groupe. Il est très touchant, notamment à cause de son histoire tragique. En terme de combat, c’est le bourrin du groupe. Il possède une force de frappe hallucinante. Cela compense bien sûr son faible niveau de magie.
En conclusion, les personnages de The Legend of Dragoon sont classiques sans tomber ( sauf un ou deux) dans les stéréotypes.
- Durée de vie :
The Legend of Dragoon tient sur quatre disques. Le terminer en ligne droite sans vous attarder sur les quêtes annexes devrait vous prendre entre 50 et 55 heures pour les novices, ce qui est raisonnable. La difficulté du jeu étant bien dosée, vous ne serez pas obligés de faire des heures et des heures de level-up. Cependant, si vous voulez arriver devant le boss de fin en toute sérénité, je vous conseille d’atteindre le niveau 45, Il ne devrait ainsi pas vous posez de problème, la meilleure solution étant d’acquérir les équipements de légende ( armure et casque) vous rendant quasiment invincibles ( ils sont toutefois assez longs à obtenir au vu de leurs prix).
Concernant les quêtes annexes, celles-ci ne sont pas nombreuses. Retenez celle des poussières d’étoile très pratique pour obtenir des objets intéressants de la part de Martel. Elle devrait occuper ceux qui veulent affronter le boss ultime caché dans la tour de Flanvel ( pas bien difficile si vous possédez les équipements cités plus haut).
- Bande sonore :
Ces aspect de mon test sera très court. Les musiques du jeu sont en globalité de bonne facture sans être transcendantes, quelques unes sortant tout de même du lot comme le thème des boss et celui de certains lieux. CEPENDANT, le thème principal « If you still believe » est une pure merveille, la chanteuse possédant une voix envoûtante ; un grand moment d’émotion, surtout intégrée au jeu.
Il est nécessaire de noter la présence de voix digitales lors de certains scènes cinématiques ( les voix sont d’ailleurs assez fidèles, voire même solennelle pour la cinématique ou l’on en apprend plus sur la mythologie et l’Arbre Divin) et surtout lors des combats.
- Système de gestion :
Le système de gestion utilisé dans The Legend of Dragoon n’a rien d’innovant sans être dépassé. Il est donc classique mais efficace. L’interface des menus est très simple et propose un design aux couleurs pastel des plus agréables. On a tout d’abord le menu « situation » qui permet de vérifier les statistiques de nos personnages ainsi que leur équipements.
Ensuite le menu « objets » qui permet soit d’utiliser un objet, soit de les ranger ( on ne peut posséder qu’un nombre limité d’objets), voire de les jeter.
Le menu « équipement » reprend le même principe, on peut équiper ou déséquiper un personnage ou encore jeter un équipement qui en nous sert plus ( là encore le nombre d’équipements disponibles est limité).
Le menu « combos » est certainement le plus important. En effet il est nécessaire de régulièrement vérifier le niveau de ses combos, leurs caractéristiques car cela peut vous éviter quelques déconvenues.
Le menu « remplacer » vous permet de modifier les membres de votre groupe selon votre guise, possibilité cependant limitée à certains moments du jeu et aux points de sauvegarde.
Enfin le menu « Sauvegarder » vous permet d’enregistrer votre progression lorsque vous êtes à des points de sauvegarde.
Système de combat :
J’ai décidé de garder l’analyse du système de combat pour la fin car c’est le point qui m’a le plus marqué à l’époque où j’y ai joué pour la première fois et c’est un des points stratégiques d’un RPG qui se respecte. Les combats se déroulent donc au tour par tour comme un RPG classique. Les ennemis font face aux personnages.
Quand le tour passe au joueur, on a le choix entre cinq options ( six au bout de quelques heures) : attaquer, défendre, utiliser un objet, fuir, se transformer en Dragoon et enfin le Spécial sur lequel je reviendrais plus tard.
Le choix « attaquer » revient à effectuer une combo, cela constitue la base du système de combat. Je vais vous en faire une brève explication car ce système n’a rien de compliqué. Lorsque le joueur attaque, un carré apparaît, il s’agit alors d’appuyer au bon moment ( lorsque le carré se superpose au carré du centre) pour pouvoir enchaîner sur un autre coup ( le nombre de coups dépendant de la combo utilisée). Chaque personnage dispose d’un nombre de combos qui augmente au fur et à mesure du niveau. Ce nombre varie de trois pour Kongol à sept pour Dart. Plus on avance dans le jeu et plus les combos sont difficiles à réaliser, le nombre de coups nécessaire augmentant. Ces mêmes combos disposent d’un level allant de 1 à 5, selon le nombre d’utilisation. Il faut utiliser vingt fois une combo pour qu’elle augmente d’un niveau. Plus le niveau de la combo est élevé, plus elle fait de dégâts et plus elle rapporte de Spirit Points ( SP) nécessaires à la transformation en Dragoon. Si au bout d’un moment réaliser des combos vous semblent trop difficile, un équipement nommé la bague du dieu guerrier ultime vous permettra de les réaliser automatiquement ( il faudra cependant mettre le prix). Le choix des combos est crucial pour le bon déroulement des combats. C’est donc à vous de choisir ceux qui sont plus adaptés à votre style de combat. Certains préfèreront utiliser la force habituelle du personnage et donc utiliseront les combos réalisant le plus gros pourcentage de dégâts ( 450% pour Dart). Les autres qui privilégient le combat en Dragoon choisiront quant à eux les combos donnant le plus de SP nécessaires à la transformation en Dragoon. Il est à noter que Shana et Miranda ne peuvent pas utiliser de combos car elles combattent à l’aide d’un arc. Voilà pour l’utilisation des combos.
La deuxième commande est beaucoup plus simple, il s’agit de « défendre ». Cette action a pour effet de vous rendre 10% de vos HP totaux et réduire les dégâts reçus de 50%. Cette action est très utile dans les passages o ù vous n’avez plus d‘objets. Il est à noter que la défense vous protège des altérations d’état.
La troisième commande permet de recourir à l’utilisation d’un objet de l’inventaire. On distingue deux types d’objets : les objets de guérison et les objets offensifs ( qui correspondent aux magies quand on est en forme normale). Les objets de guérison sont tout ce qu’il y a de plus classiques. Par contre les objets offensifs ( pour certains) ont cette particularité que leur effet peut être décuplé. En effet lorsque l’on lance un objet offensif, une croix apparaît dans le coin inférieur droit de l’écran. Il convient alors d’appuyer un grand nombre de fois pour augmenter les effets de la magie. Cela peut se révéler dévastateur dans certains cas.
La quatrième commande est la commande « fuir ». rien de plus à ajouter.
La cinquième et avant dernière correspond à la transformation en Dragoon. Cette transformation change un peu le système de combat. En effet, il existe bien un système de combat parallèle quand on passe en mode Dragoon. Pour pouvoir se transformer, la jauge de Spirit points affichée sous les MP du joueur doit être pleine. Là encore il existe un système de level. Le niveau du Dragoon peut aller de un à cinq. Quand on atteint un niveau Dragoon supérieur, on obtient une nouvelle magie et le nombre d’actions que l’on peut effectuer sous la forme d’un Dragoon augmente. Par exemple, quand on atteint le niveau cinq de Rose, on obtient la magie « Dragon noir » et Rose peut rester cinq tours sous le forme d’un Dragoon avant de redevenir humaine. Le nombre possibilités est alors réduit à deux : attaquer ou utiliser une magie.
La commande attaquer fait apparaître une icône dans le coin supérieur droit de l’écran. On doit alors appuyer au bon moment pour augmenter le nombre de coups à porter ( jusqu’à six avec un coup de grâce).
La commande magie permet de recourir à une des magies disponibles pour le joueur et utilise des MP. Le nombre de MP augmente avec le niveau Dragoon pour arriver à 100 au maximum au niveau cinq.
Quand le nombre d’actions disponibles est effectué, le personnage redevient humain et doit à nouveau remplir la jauge de SP pour pouvoir se re-transformer.
La sixième action est le « spécial ». Il n’apparaît que lorsque les trois personnages ont leurs jauges de SP pleine et permet la transformation des trois personnages d’un coup. De plus l’élément du personnage utilisant cette commande est renforcé ( ça fait mal avec le Dragoon Divin ^^ ! ).
Voilà donc pour l’explication du système de combat et pour le test.
Maintenant une petite conclusion.
The Legend of Dragoon constitue une première expérience de Sony en matière de RPG et est une franche réussite. Le système de combat est très dynamique et bien pensé. Les personnages sont attachants sans toutefois être exceptionnels. Les musiques sont agréables, surtout la chanson « If you still believe ». Reste un scénario classique mais qui a le mérite d’exister.
En bref, c’est un RPG auprès duquel aucun joueur ne doit passer car il constitue une bonne alternative aux Final Fantasy.
En prime, voici un lien vers un topic du forum FF12 traitant de tests de RPG ( celui-ci en est tiré) :
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-7848-14144151-1-0-1-0-0.htm