Ok merci beaacoup Love-Nirvana pour ton commentaire
D´autres commentaires ? ??
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et la suite ? ?
Voilà la suite du premier chapitre
Comme il l’avait deviné, ce fut difficile à Quelmar d’annoncer aux Pèlerins qu’il fallait s’aventurer dans le Pays du Diable pour trouver le soit disant « remède ». Tout le monde fut étonnés quand ils entendirent le Roi prononcer le pays de Krimon. Même les petits enfants connaissaient ce nom. Le grand chef ne fit pas allusion à la phrase de l’Arbre de l’Aube, cela aurai découragé son peuple ! Grimborg, un de ses vaillants soldats, qui était le « garde personnel » du Roi, défendu Quelmar comme il le peut. Il ne désobéissait jamais le Roi. Très costaud, le sourire sympathique et assez grand de hauteur, avec ses cheveux blonds ébouriffants et ses yeux de noisettes, c’était le genre de personnes que l’on aimait tenir compagnie. Un soldat bourré de volonté et de courage, voilà ce qu’il était ; il maniait la hache avec une telle rapidité qu’il faisait la même chose avec des ustensiles ! Il était en même temps le garde personnel de Quelmar et un des capitaines de troupes pèlerines ; le meilleur de tous ! Il se leva, et, les mains en porte-voix, cria à la foule de se calmer.
-Comprenons le Roi Quelmar, braves Pèlerins! cria Grimborg. Il faut accomplir cette mission, sinon, comment allons-nous nous en sortir de cette maudite situation? J’accompagnerai tout seul le Roi s’il le fallait ! Tout seul ! Et… Ah, ça sert à rien de leur parler, adressa tristement Grimborg à son Roi, il n’arrêtent pas de jacasser !
Tout le peuple des Pèlerins avaient étés rassemblés au Mirkoran, le grand palais du Roi. C’était une grande bâtisse où l’on pouvait accueillir tout les villageois et soldats de Mirkor. Tout les quartiers du pays étaient ressemblés. Autrement dit, le pays avait été vidé de ses habitants pour rejoindre Quelmar. Il y avait une grande salle au rez-de-chaussée rempli de bonne chaises de bois et de tables de fêtes ( qui servaient après le conseil) où se tenait un grand conseil entre le Roi et son peuple. Le deuxième étage et le troisième servait à la cuisine du Roi, où il y avait les meilleurs cuisiniers de tout le pays. Ils préparaient des mets excellents seulement avec des feuilles d’arbres magiques, de l’essence de Morkans et des fruits juteux. Tout sorte de recettes et mélanges bizarres dont seuls les cuisiniers de Mirkor en connaissaient le secret. Ensuite, il y avait la bibliothèque qui était immense et avait une tonne de livres sur la magie, la nature, la guerre, et bien d’autres sujets. Un grand fauteuil de couleur rouge et or confortable se tenait au centre où Quelmar pouvait lire en paix. Déjà là, il avait tout lu les livres qu’avait sa bibliothèque. Enfin, au troisième étage se tenait sa chambre avec un grand lit fait pour les Rois pèlerins avec une couvertures tissées avec de grandes feuilles et des branches toutes lisses. En fait, presque tout les meubles, les murs, les toits et les lits des Pèlerins étaient faits avec des feuilles et des branches. On ne pouvait utiliser les racines des arbres magiques ni les troncs car cela les détruiraient complètement. La grande maison était aussi fait avec des feuilles d’arbres très rudes et de grandes branches très solides qui défendaient la forteresse du Roi. La Maison Calme, le Mirkoran, le château, la forteresse, bref, l’habitation de Quelmar avait beaucoup de noms. De plus, deux immenses troncs d’arbres maintenait le château en place. Ses murs étaient ornés de magnifiques décorations de Pèlerins. Des objets de guerre, comme les beaux arcs taillés à la perfection par les tisseurs du pays, recouvraient en majorité les murs de Mirkoran. En dernier, les racines de ce bâtiment étaient quasiment incassables : le meilleur bûcheron de tout l’univers ne pourrait les casser ! Mais de toute évidence, aucun bûcherons n’est sensé rentrer dans Mirkor, et inutile de dire pourquoi !
Revenons maintenant au grand conseil du Roi. Quelmar le Puissant reprit la parole après une longue attente dans la salle. Quand les Pèlerins avaient un problème, nul ne pouvait s’empêcher de parler. Jacassements, jappements, cris, tout le monde parlaient.
-Silence! cria désespérément Quelmar après cinq essais. Silence, s’il vous plaît! Nous sommes un peuple respectueux envers nous. Inutile de se chamailler pour cela. Bon, dit le Roi quand le silence fut enfin reprit dans la salle, je le sais que c’est un très gros risque à prendre, l’Arbre de l’Aube me l’a dit. Je ne vous oblige pas à m’accompagner, braves Pèlerins. S’il faut, j’irai tout seul dans cette dangereuse mission … tout seul, et avec Grimborg !
Encore une fois, une grande clameur s’éleva dans la salle.
-Nous irons avec vous, Ô Roi! cria certains Pèlerins. Nous ne vous abandonneront pas! Vive le Puissant Roi pèlerin !
D’un autre côté, il y avait des personnes qui n’étaient pas d’accord avec cela.
-Nous ne nous risquerons pas dans cette mission, Ô Roi! disaient-ils. Ce serait…du suicide! Il n’y aurait pas un autre moyen pour échapper à cette malédiction? Une autre … issue ?
-Malheureusement, non. répondit Quelmar d’un ton calme. Bon, ceux qui veulent m’accompagner à Krimon, vous allez rester au château pour la nuit et mes braves et gentils serviteurs s’occuperont de préparer les armes et les vivres pour le voyage. Nous partirons dès l’aube, c’est-à-dire demain. Évidemment, seuls les soldats capables de se battre iront avec moi. Les autres Pèlerins resteront avec l’Arbre de l’Aube. Il s’occupera de vous, j’en suis sûr. Pour les soldats, aucun serments ne vous oblige à me suivre. C’est à vous de décider! Par contre, dès que nous aurons pénétrés dans le pays de Krimon, nul ne pourra s’en aller. Bonne soirée, grands et bons Pèlerins!
Après ce petit discours, une bonne cinquantaine de soldats étaient restés dans la salle du conseil. Ils se tenaient droits, et étaient fiers de représenter le pays de Mirkor. Quelmar esquissa un sourire affectueux. Ce fut comme il l’espérait. Tout ( ou presque) ses braves soldats ne l’avait pas abandonnés. Même ceux qui n’étaient pas d’accord avec le Roi au début étaient restés. Les soldats qui étaient pour cette décision avaient convaincus les soldats contre. Les femmes, les enfants, les vieillards, les blessés et les malades étaient sortis de Mirkoran en espérant que la malédiction allait arrêter.
Quelmar demanda donc à ses serviteurs de prendre soin des soldats qui allaient partir avec lui. Ils furent lavés et avaient un grand lit douillet très confortable. Quelmar, quant à lui, était allé se coucher dans sa chambre habituelle, au troisième étage. Avant de fermer sa grande porte, un de ses soldats courut vers lui. Quelmar reconnut une silhouette assez familière. Très grand, un peu élancé mais très solide en même temps et avec son habituel sourire charmant, le soldat était fou de joie.
-Quelmar! Ah! Quelmar, quelle joie de te revoir! disait le soldat.
Le Roi connaissait cette personne. Même qu’il la connaissait depuis une éternité. Il répondit joyeusement.
-Ne me dit pas que tu es…commença-il, Armang! Armang, mon vieil ami! Comment vas-tu, vieux frère? Cela fait une éternité…comme tu as changé, mon vieux.
-Toi aussi, répondit amicalement Armang. Je suis content de te revoir! Tout le peuple a été rassemblé à ton conseil et je n’ai pas perdu une miette de ce que tu as dit. Je suis fier de me battre à tes côtés, Quelmar! Je t’accompagnerai dans les ténèbres s’il le faut. Je peux toujours te tutoyer mon ami, même si tu es le Roi?
-Avec toi et ma famille, répondit le chef, cela ne me dérange pas du tout. Au contraire, on dirait que nous revenons dans la jeunesse! Ah, oui ! La jeunesse …
Armang et le Roi avait été deux amis qui s’étaient connus vers l’âge de trente ans en allant au Collège de Mirkor. Ils ne se séparaient jamais et habitaient presque ensembles quand ils étaient jeunes. Ces deux Pèlerins aimaient l’aventure et se pratiquaient durant toute la journée à l’épée. Ils manquaient même des cours du Collège sous prétexte qu’ils allaient combattre un dragon menaçant le pays. Ce qui était tout à fait faux ! Plus tard, Quelmar devenu Roi grâce â son grand savoir ( qui dépassait celui de beaucoup de personnes, hormis le grand Arbre) et tout le monde respecta cette décision de le proclamer Roi. Armang, quant à lui, était meilleur combattant que Quelmar, alors il partit vers le Nord de Mirkor pour y apprendre sérieusement le métier des armes. Le guerrier était allé à l’Académie des Armes qui était l’endroit parfait pour apprendre à se battre. Depuis toutes ces longues années, ils ne s’étaient pas revus.
-Ahhh! Beaucoup de souvenirs me trottent la tête en ce moment, s’écria joyeusement Armang. Si tu savais comment je suis content d’enfin pouvoir parler avec mon meilleur ami!
-Je comprend cela, répondit Quelmar. Mais, dit moi, comment ça s’est passé à l’Académie des Armes ?
L’Académie des Armes était sans doute la meilleure école de combat de tout le pays. Armang y était allé et était devenu un grand épéiste élite. Quelmar, lui, avait appris comment combattre grâce à son père, Quambar, qui était un guerrier extrêmement habile à l’arc, mais surtout à l’épée. Mais le Roi ne pouvait être aussi fort que Armang qui était allé à l’Académie.
Les deux grands Pèlerins étaient donc entré dans la chambre du Roi et s’étaient installés dans de grands fauteuils avec un thé d’essence de Morkans. C’était un délice pour les habitants. Mais c’était aussi dur à s’en procurer, à cause de la saison qui s’approchait !
-Alors, répéta Quelmar quand il referma la porte de sa chambre, est-ce que ça s’est bien passé, à l’Académie?
-C’était bien meilleur que le Collège! s’exclama Armang. Je suis devenu un grand guerrier grâce aux professeurs qui m’ont appris à combattre dans cette école. Cette bâtisse est aussi grande que le Mirkoran, je te le jure. En y allant, j’ai également connu beaucoup de Pèlerins sympathiques. Nous faisions beaucoup de duels pour s’entraîner. Ce soir, j’ai revu plusieurs de mes amis mais certains étaient gravement malades. C’est pour cela que je veux réussir cette mission. Leur redonner la vie. Mais quand même…le Pays du Diable! Ce n’est pas ce que je pensais!
- Mais nous vaincrons, Armang! répliqua gentiment Quelmar. Avec tout ces soldats, le pays de Krimon sera rien pour nous tous! La victoire revient à nous! Ce sera le périple de l’armée de Quelmar !
Les deux amis rirent ensembles et ils continuèrent à parler pendant au moins une bonne heure. Peu après, Armang regagna sa chambre qui lui fut donné. Il était déjà minuit et les deux Pèlerins avaient besoin d’un grand sommeil pour le lendemain. Le Roi s’endormit avec apaisement. L’aventure de Krimon allait débuter!
Dès le lendemain, tout les hommes furent préparés à partir. On leur donna les meilleurs cheveux, portant une robe recouvert arbres de Mirkor et une armure placée sur le museau du cheval. Les sabots tout frais. Enfin, il y avait les meilleures armes de tout le pays. Forgé et reforgé par les forgerons pendant la nuit, tout était parfait. Dans les soldats, il y avait trois sortes de soldats pèlerins : des Archers d’élites, avec leurs grands arcs finement taillé pris dans l’entrepôt de Mirkoran, qui avait appartenu à l’Arbre de l’Aube dans ses aventures, les guerriers de la Hache, que l’on appelait parce qu’ils étaient des redoutables guerriers qui étaient puissants avec la hache tranchante et la lance coupante et enfin, il y avait les soldats de l’Épée, qui eux, étaient des épéistes extrêmement habiles. Quelmar et Armang étaient de ceux-ci. Tous avaient des vêtements chauds pour l’hiver qui arrivait à grand pas et de grandes bottes solides. Ils étaient prêts au combat.
Le peuple de Mirkor salua une dernière fois les courageux Pèlerins qui partaient dans une grande aventure jamais vécu entre les Pèlerins ( à part évidemment ceux de l’Arbre de l’Aube). On voyait facilement la tristesse dans les yeux des villageois. Certains pleuraient, d’autres gardaient le silence.
La grande porte d’entrée de Mirkor, fait de branche de Morkans et gardée par des Pèlerins entraînés, grinça et s’ouvra lentement pour laisser passer les soldats. Un silence de mort veillait sur l’entrée. Peu après, les Pèlerins étaient enfin sortis dans un grand bruit de sabots et de poussières. La porte se ferma derrière eux et la mission des Pèlerins débutait.
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Oui enfin...il est peut-être un peu long ce chapitre mais bon...je vais peut-être le couper en deux partie...
J´attend quand même vos commentaires ![]()
Désolé de ma franchise mais ça ne sert à rien de continuer à lire ta fic. A ton âge, tu as trop d´ambition, tu vois déjà les 2 autres tomes de ta trilogie se dévélopper dans ta tête et bientôt tu seras lassé de ne pas écrire assez vite et tu arrêteras, c´est inévitable. Tolkien a en effet imaginé dès le départ d´écrire une trilogie mais avant de commencer à écrire, il connaisssait chaque détail, chaque recoin de son texte et il a mis 12 ans pour l´écrire. Toi, tu as du avoir une idée principale en ayant le début et la fin de ton roman mais je suis presque sûr que tu n´as quasi rien de tes péripéties. Fais des nouvelles plutôt mais tu ferais bien d´arrêter tout de suite car un jour ou l´autre dans maximum 2 mois, tu arrêteras...
Suis mes conseils, ils sont justes et avisés ![]()
De toute façon DUFRIC, si tu lis mon message en haut, j´explique que j´ai justement arrêter d´écrire l´histoire. Je voulais juste donner la suite à chris12, c´est tout car j´ai arrêter mon histoire au milieu du chapitre 4 et je sais que tu as raison. ![]()